La Lune sera vraisemblablement l’objet de missions provenant des puissances spatiales actuelles (USA, Russie, Chine) ou futures visant à l’exploiter pour ses ressources propres, y conduire de nouvelles expériences scientifiques ou en faire une base pour des missions plus lointaines, vers Mars ou ses satellites notamment.
Il est à craindre que ces nouvelles missions se déroulent non dans une saine ambiance de coopération mais dans un climat de compétition. Or la Lune est un environnement non seulement fragile mais dangereux. Le principal de ces dangers, encore peu connu, est l’épaisse couche de poussière de régolithe qui au moindre mouvement des engins, se soulève et vient obstruer les orifices vitaux, y compris ceux des humains car elle est irrespirable.
Bien qu’initialement motivées par cette exaspérante poussière lunaire, les zones de sécurité pourraient constituer un point de départ pour le développement d’un système fonctionnel de gestion des ressources et du territoire dans l’espace. Une telle action permettrait de protéger les sites historiques importants. Elle pourrait également avoir l’avantage de présenter la gestion des ressources comme un outil de conservation, plutôt que d’exploitation.–
Le SCAF était conçu, dans l’esprit des gouvernements français, allemand et espagnol, comme un ensemble de systèmes d’armes aériens connectés entre eux. Il existera un SCAF pour chaque pays détenteur.
Aujourd’hui, la révélation est clair. Jamais le Pentagone n’acceptera que des pays européens puissent s ‘équiper de systèmes d’armes et matériels militaires qui ne soient pas américains
Effectivement, le projet SCAF est en train d’échouer.
Selon El Pais, l’armée espagnole met un coup de pression sur son gouvernement pour équiper l’armée de l’air et la marine de F-35 (américains). Cette décision remet en question la participation de l’Espagne dans le programme européen Scaf.
Entre les industriels partenaires du Scaf, la discorde se durcit. Dassault annonce que si un accord n’est pas trouvé, il lancera son « plan B » en fin d’année. Airbus répond qu’il réfléchit lui aussi à « d’autres options ».
Le Scaf (Système de combat aérien du futur) est toujours au point mort. Hier, lors de l’annonce des résultats de Dassault Aviation, Eric Trappier, directeur général, a fait part de son impatience.
« On se laisse jusqu’à la fin de l’année pour lancer un plan B« , a-t-il déclaré.
Depuis le salon aéronautique de Farnborough, en Angleterre, Guillaume Faury, directeur général d’Airbus, a répondu.
« »Il y a le plan A, le SCAF. Il y a également d’autres options, nous y réfléchissons, mais nous travaillons au plan A », a déclaré le dirigeant à Reuters. « Nous voulons que cela se réalise. Je ne veux pas discuter du plan B. Cela compromettrait les chances de parvenir au plan A. »
Une solution pour l’automne?
En bref, le rêve de créer l’avion franco-germano-espagnol est au point mort. L’ambition de présenter un démonstrateur avant 2030 s’envole et déjà, Dassault estime que la livraison des premiers appareils ne pourra se faire qu’entre 2040 et 2050.
Le litige entre les deux industriels repose sur le pilotage du projet. Dassault a été choisi comme maître d’oeuvre pour l’avion de combat principal ou futur avion de combat de nouvelle génération (NGF), avec Airbus en principal sous-traitant.
« La relation maître d’oeuvre/partenaire principal doit encore être clarifiée », a expliqué Dassault Aviation. « [Nous souhaitons] obtenir une déclaration claire d’acceptation de [notre] rôle de maître d’oeuvre par Airbus Defence and Space pour le NGF (en symétrie avec Eurodrone) », a déclaré Eric Trappier.
Le Scaf verra-t-il le jour? Guillaume Faury estime qu’un accord avec Dassault est « chaque jour plus proche » et pourrait même être trouvé « cette année ». De son côté, une source proche de Dassault a confié à BFM Business que la situation pourrait évoluer d’ici l’automne.
En attendant, la concurrence profite de la discorde. Lors du salon aéronautique de Farnborough, BAE Systems a annoncé le calendrier du programme de Future Combat Air System (FCAS) avec au centre le Tempest, l’avion que prépare le Royaume Uni avec l’Italie et la Suède. Un démonstrateur sera présenté d’ici à 5 ans pour lancer la version finale dès 2035
Faut-rappeler que le F-35 est le produit d’un projet américain lancé il y a15 ans et qui a coûté plus 5.000 milliards de dollars. Il n’a pas encore été mis à l’épreuve de conditions de combat réel.
Une exoplanéte-océan est une planète située au dehors du système solaire dans laquelle l’observation au télescope ne fait pas apparaitre de terre émergée visible. On parle de planète océanique ou de planète bleue. Leur existence est encore peu explicable
La mission Tess(Transiting Exoplanet Survey Satellite) est une mission de la Nasa qui a pour objectif de découvrir des exoplanètes par la méthode du transit planétaire. Elle s’inscrit dans la continuité de la mission Kepler, lancée en 2009, mais elle prépare aussi le terrain pour le télescope spatial James-Webb, le successeur d’Hubble, dont le lancement a eu lieu le 25 décembre 2021.. Avec Tess, les astronomes s’attendent à découvrir un certain nombre de planètes dont les atmosphères contiendraient de potentiels indices sur la présence de la vie. Des candidates qui pourraient faire l’objet d’observations plus fines par de futurs observatoires spatiaux.
Durant au moins deux ans, Tess se concentrera sur un panel d’étoiles situées à moins de 300 années-lumière de la Terre et qui sont 30 à 100 fois plus lumineuses que les cibles de Kepler. Des étoiles de type F5 à M5, d’une magnitude apparente supérieure à la magnitude 12, soit plus de 200.000 étoiles, en particulier les 1.000 naines rouges les plus proches, dans une zone 400 fois plus grande que celle couverte par la mission Kepler. Tess devrait découvrir des milliers d’exoplanètes en transit et parmi elles, environ 70 de la taille de la Terre ou plus grandes (une vingtaine pourrait être des superterres situées dans la zone habitable autour d’une étoile).
Tess fournira essentiellement des candidats au titre d’exoplanètes (notamment des géantes gazeuses) avec leurs rayons. Ce seront des télescopes au sol, et surtout le télescope spatial James-Webb, qui permettront d’analyser la lumière provenant de ces exoplanètes afin de tenter d’y découvrir une atmosphère et surtout, en tirer des renseignements sur sa composition et in fine, peut-être, des biosignatures.
Ces mêmes télescopes, toujours par analyse spectroscopique, permettront de déterminer les masses de ces exoplanètes et aussi leurs densités, en combinant celles-ci avec les rayons fournis par Tess. Nous pourrons alors savoir si elles sont rocheuses ou pas.
On se souvient de l’événement qu’a représenté la première photo d’un système exoplanétaire en 2008. Il s’agissait de l’imagerie des exoplanètes en mouvement autour de l’étoileHR 8799 prise par les astronomes québécois René Doyon, David Lafrenière et Christian Marois. Aujourd’hui, c’est Charles Cadieux, un doctorant de l’Université de Montréal, membre de l’Institut de recherche sur les exoplanètes (iREx) qui fait parler de lui avec l’équipe internationale qu’il a dirigée et qui publie aujourd’hui un article dans la revue Astronomical Journal.
Il y est question d’une découverte remarquable comme on peut s’en rendre compte en lisant l’article en accès libre sur arXiv (voir ci-dessous) Les astronomes font aujourd’hui état de la découverte à seulement 100 années-lumière de la Terre de ce qui semble bien être une planète océan.
L’astre prétendant à ce titre s’appelle TOI-1452 b et, comme son nom le laisse deviner (Tess Object of Interest TOI), il a été initialement observé par le satellite Tess de la Nasa en utilisant la méthode de transit. Cette méthode fournit un rayon et une période orbitale pour une exoplanète. On peut la compléter en déterminant une masse à l’aide de la méthode des vitesses radiales. Masses et rayons donnant une densité, on peut alors avancer qu’une exoplanète est ou n’est pas une planète océan si en plus elle se trouve à une distance de son étoile hôte rendant en théorie possible l’existence d’eau liquide — cela ne va pas de soi car il faut aussi prendre en compte l’existence d’une atmosphère et d’un possible effet de serre.
TOI-1452 b se trouve dans la constellation du Dragon mais avant de conclure qu’il s’agissait peut-être d’une planète océan, il a fallu vérifier déjà qu’elle existait en orbite autour d’une des petites étoiles d’un système binaire observé par Tess, avec une taille environ 70 % plus grande que la Terre et une période orbitale autour d’une naine rouge de seulement onze jours.
Charles Cadieux et ses collègues ont tout d’abord confirmé l’occurrence de transit avec la caméra Pesto (pour Planètes Extra-Solaires en Transit et Occultations) conçue par David Lafrenière et son étudiant de doctorat François-René Lachapelle, tout deux de l’Université de Montréal. Elle est installée sur le télescope de l’Observatoire du Mont-Mégantic, situé en Estrie.
Restait à déterminer la masse et c’est ce qui a été rendu possible avec le spectropolarimètre infrarouge (SPIRou), un instrument développé en partenariat notamment par l’Université de Montréal et des chercheurs de l’Institut de Recherches en Astrophysique et Planétologie de Toulouse. Ce spectrographe, installé à Hawaii sur le télescope Canada-France-Hawaii, permet des mesures de vitesse radiale dans l’infrarouge par effet Doppler sur les étoiles de faible masse avec une précision suffisante pour détecter des planètes de la taille de la Terre dans la zone habitabilité.
Référence
TOI-1452 b: SPIRou and TESS reveal a super-Earth in a temperate orbit transiting an M4 dwarf
Exploring the properties of exoplanets near or inside the radius valley provides insights on the transition from the rocky super-Earths to the larger, hydrogen-rich atmosphere mini-Neptunes. Here, we report the discovery of TOI-1452 b, a transiting super-Earth (Rp=1.67±0.07 R⊕) in an 11.1–day temperate orbit (Teq=326±7 K) around the primary member (H=10.0, Teff=3185±50 K) of a nearby visual binary M dwarf. The transits were first detected by TESS, then successfully isolated between the two 3.2′′ companions with ground-based photometry from OMM and MuSCAT3. The planetary nature of TOI-1452 b was established through high-precision velocimetry with the near-infrared SPIRou spectropolarimeter as part of the ongoing SPIRou Legacy Survey. The measured planetary mass (4.8±1.3 M⊕) and inferred bulk density (5.6+1.8−1.6 g/cm3) is suggestive of a rocky core surrounded by a volatile-rich envelope. More quantitatively, the mass and radius of TOI-1452 b, combined with the stellar abundance of refractory elements (Fe, Mg and Si) measured by SPIRou, is consistent with a core mass fraction of 18±6 % and a water mass fraction of 22+21−13%. The water world candidate TOI-1452 b is a prime target for future atmospheric characterization with JWST, featuring a Transmission Spectroscopy Metric similar to other well-known temperate small planets such as LHS 1140 b and K2-18 b. The system is located near Webb’s northern Continuous Viewing Zone, implying that is can be followed at almost any moment of the year.
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Published in The Astronomical Journal
Subjects:
Earth and Planetary Astrophysics (astro-ph.EP); Solar and Stellar Astrophysics (astro-ph.SR)
Jusqu’à présent la quasi-totalité des démographes prévoient que, sauf catastrophe majeure, guerres ou pandémies, la population mondiale devrait spontanément atteindre 10 milliards d’humain en 3000. Rappelons que la population mondiale est le nombre d’êtres humains vivant sur Terre à un instant donné. Aujourd’hui, l’ONU l’estime à 7,94 milliards à la mi-2022 et prévoit qu’elle atteindra 8 milliards le 15 novembre 2022.
Cette augmentation de la population tend cependant à ralentir avec une baisse mondiale plus ou moins importante de l’indice de fécondité. Le taux annuel de la croissance démographique de la population mondiale est tombé de 2,1 % au début des années 1960 à moins de 1 % en 2020. Il est plus important en Inde et même en Chine, le gouvernement ayant récemment renoncé pour différentes raisons à une croissance zéro.
Cette croissance démographique posera de plus de problèmes aux économies. Elle risque de dépasser les possibilités des agricultures mondiales. Il en sera de même des logements et de la production de biens manufacturés. Si elle se conjugue comme probable au réchauffement climatique, accompagné de désertification, des continents entiers, l’Afrique sub-saharienne en premier lieu, ne pourront plus faire face. Des migrations massives en résulteront, exploitées par le terrorisme islamique. Elles seront de plus en plus mal accueillies dans les pays plus riches.
Ceci dit, cette projection ne fait pas l’unanimité. Selon une étude parut le 22 août, James Pomeroy, économiste chez HSBC, défend la thèse qu’à la fin du siècle la Terre ne sera pas occupée par 10 milliards, mais par 4 milliards de personnes , soit un chiffre divisé par deux en 80 ans. Les causes seraient liées à une baisse de la natalité et une mortalité en hausse due au vieillissement de la population.
D’après James Pomeroy, la population mondiale diminuera de moitié à cause de la chute du taux de fécondité. Ceci tiendra notamment à la meilleure intégration des femmes sur le marché du travail, à la hausse de l’immobilier ou encore à un meilleur accès aux soins et aux pratiques contraceptives.
Toujours selon l’étude de l’économiste, certains pays continueront de connaître une hausse de leur population. Mais pour lui, « à Hong Kong, à Singapour, en Corée du Sud et à Taïwan, l’actuel taux de fécondité permet de prédire une division par deux de leur population d’ici à la fin du siècle. La Chine n’est pas loin de les rejoindre. Pour l’Europe,, la population aura diminué de moitié avant 2070, le continent risquant de perdre 400 millions d’habitants d’ici à 2100 ».
Enfin, James Pomeroy annonce quele taux de mortalité va fortement augmenter. Actuellement et dans les prochaines années, la population mondiale serait de plus en plus vieillissante. Le moment viendra vite où la mortalité l’emportera sur la natalité.
La prédiction d’une perte de moitié de la population mondiale représente selon l’économiste, un espoir face au dérèglement climatique.
Le jeune Tetsuya Yamagami, l’assassin présumé de l’ancien Premier ministre du Japon, Shinzo Abe , s’est exprimé sur les motivations de son geste. Il s’agirait d’une vengeance à l’encontre de la secte Moon, dont sa mère faisait partie et qu’il tient pour responsable de la ruine de sa famille, à cause de dons très importants que lui avait fait celle-ci.
L’Église de l’Unification ou Association de l’Esprit Saint pour l’Unification du christianisme mondial est une organisation religieuse fondée en Corée du Sud en 1954 par Sun Myung Moon. L’Église est également connue sous le nom de secte Moon. Wikipédia
L’Église de l’Unification est principalement connue pour son influence politique sur les gouvernements de la Corée du Sud, du Japon et d’autres grands pays asiatiques Elle repose sur des interprétations nouvelles de la Bible. Elle revendiquait en 2012 près de 3 millions de fidèles dans le monde. Au Japon, elle compte plusieurs dizaines de milliers de fidèles, pour lesquels la secte organise des mariages de masse.
En France, pays qui s’honore d’être institutionnellement laïc et de pratiquer la séparation des églises et l’Etat, une telle aventure ne serait pas en principe possible. Jamais on y verrait aujourd’hui un président de la République assassiné pour une question religieuse, comme ce fut le cas lors des Guerres de Religions du 15e siècle.
Par contre, aux Etats-Unis et dans une moindre mesure en Russie, on pourrait cependant se demander si l’on ne trouverait pas des motivations mystiques dans des politiques telles que la « conquête « de l’espace.
Le dollar profite de la détermination affichée par plusieurs membres de la Réserve fédérale américaine de poursuivre le resserrement de la politique monétaire aux Etats-Unis quand l’Europe paye le prix de la crise énergétique qui menace le continent. A tel point que l’euro perdait 0,96%, ce lundi vers 17H30, à 0,9941 dollar, taux leun plus bas depuis 2002
L’Europe paye, à nouveau, le prix de la crise énergétique qui menace le continent, entraînant avec elle une récession. Les prix du gaz continuent d’atteindre des sommets. Le cours du gaz européen (contrat à terme du TTF néerlandais) a bondi de plus de 20% ce lundi pour s’élever à 295 euros le mégawatt/heure (MWh), s’approchant des records historiques atteints dans les premiers jours de l’invasion de l’Ukraine par la Russie. (voir graphique, évolution sur une semaine).
En outre, l’Europe se prépare à une nouvelle fermeture du gazoduc Nord Stream 1 plus tard dans le mois Le géant gazier russe Gazprom a averti que les livraisons de gaz seraient interrompues pour « maintenance » du 31 août au 2 septembre, au risque de raviver la peur d’une pénurie en Europe, où la Russie est accusée de chantage énergétique.
La semaine pourrait être douloureuse pour l’euro. Pour l’instant, en 2022, la devise s’était ressaisie après avoir frôlé le seuil de la parité, mais « de mauvais indicateurs PMI -Purchases Management Indesmardi pourraient suffire à ancrer l’euro sous un dollar », prévient, Kit Juckes, analyste chez Société Générale.
Car de l’autre côté de l’Atlantique, malgré un léger affaiblissement de l’inflation américaine en juillet, la Réserve fédérale américaine (Fed) assure qu’elle va continuer de resserrer sa politique monétaire. Si certains cambistes avaient parié que la Fed allait ralentir le rythme de ses hausses pour éviter que l’économie ne tombe en récession, plusieurs responsables de l’institut monétaire se sont efforcés de les convaincre que la montée des taux allait se poursuivre.
Références
Cours au 24/08/2022 1 Euro égal 1,00 Dollar américain
On lit dans cet article « En raison de la large disponibilité de main-d’œuvre à bon marché, la Chine est en train de devenir l’atelier du monde. En effet, dans le bref laps de temps qui s’est écoulé depuis son accession à l’OMC, elle est devenue le point de passage obligé des exportations asiatiques vers les pays de la Triade (Japon, États-Unis, Union européenne). Non seulement les étapes d’assemblage se font de plus en plus en Chine, comme en témoigne l’augmentation considérable des flux d’investissement direct étranger et d’exportations asiatiques vers la Chine, mais également une certaine remontée en qualification des filières a eu lieu, qui se traduit par un gain de parts de marché chinoises sur les pays voisins et même sur les pays d’Europe. Ainsi, les exportations chinoises vers les États-Unis ont littéralement explosé en 2002 tandis que celles des NPI (Nouveaux pays industrialisés) ont stagné.
Certes, les exportations de ces derniers vers la Chine ont beaucoup augmenté pendant la même période mais au total, la progression des exportations chinoises a été beaucoup plus forte que celle des NPI. Naturellement, une telle montée en régime des exportations chinoises n’a pu se produire sans une profonde modification du système productif. En effet, nous assistons à une réduction drastique de la part de l’industrie lourde au profit des biens de consommation courante…
Après le déploiement de la frégate Bayern l’année dernière, la Luftwaffe (armée de l’air) allemande étend désormais ses opérations à l’Indo-Pacifique.
Ces derniers jours, six des Eurofighters de l’escadre aérienne tactique 74 de Neuburg an der Donau, quatre A400M de l’escadre de transport aérien 62 de Wunstorf et trois A330 de l’unité de ravitaillement en vol multirôle basée à Eindhoven ont été déployés «pour la première fois depuis l’Allemagne vers l’Indo-Pacifique», selon la Bundeswehr (forces armées).
L’escadron allemand est arrivé dimanche en Australie et participera à des exercices militaires de grande envergure dans la région au cours des prochains jours. Ceux-ci ont un caractère résolument offensif et font partie des préparatifs de guerre des États-Unis et de leurs alliés dans la région contre la Chine.
Sur le site officiel de la Bundeswehr, on peut lire: «Au cours de l’exercice de combat aérien Pitch Black, les Eurofighters s’exerceront à des frappes aériennes et à la défense avec des partenaires internationaux en formations plus importantes.» Les Eurofighters seraient «déployés dans des rôles air-air et air-surface au cours de cet exercice». L’exercice multinational de combat naval Kakadu, a-t-il précisé, vise à protéger «les navires depuis les airs». Au total, les manœuvres ont impliqué «environ 250 aviateurs et aviatrices», a-t-il précisé.
Selon les forces armées australiennes, il s’agit des plus grandes manœuvres de ce type. Pitch Black à lui seul impliquerait «jusqu’à 2.500 soldats et jusqu’à 100 avions du monde entier». Un reportage souligne que «l’Allemagne, le Japon et la République de Corée y participent pleinement pour la première fois.» L’exercice Kakadu serait également «le plus important à ce jour», avec 19 navires, 34 aéronefs et plus de 3.000 soldats de 25 pays, précise le reportage.
Selon le ministère allemand de la Défense, l’exercice sera suivi de «courtes visites» de l’escadron de la Luftwaffe auprès des «partenaires d’Asie de l’Est qui partagent des valeurs communes»: Japon, Corée du Sud et Singapour. Tous ces pays jouent un rôle clé dans l’alliance anti-chinoise dirigée par les États-Unis dans la région. Et apparemment, les prochains déploiements sont déjà prévus. «La présence renforcée de la Bundeswehr se poursuivra dans les années à venir», écrit le ministère.
Nous nous associons pleinement aux multiples hommages rendue à Daria Doughina à la suite de la destruction de sa voiture par une bombe dans la banlieue de Moscou.
Ainsi celui de Maurizio Murelli, éditeur italien d’Alexandre Douguine Ils ont attaqué la Grâce, la Beauté, et j’ai le devoir de l’honorer en assumant une part de son héritage. Je suis vieux, mais je suis toujours en armes… et le serai d’autant plus pour Daria que le destin m’a fait connaître. »
Ainsi celui de Erwin Castel. Dans son « Qui suis-je ? », Castel se dit « breton, polythéiste et européen », ancien officier para français, indépendantiste breton, guide pour la forêt amazonienne, enfin combattant depuis 2014-2015 dans les forces de l’armée de la République Populaire de Donetsk, dans le Donbass.
Daria était la princesse de son père mais aussi l’héritière de sa pensée philosophique qu’elle élevait par l’excellence de son raisonnement et l’élégance de sa personnalité. Assassiner un penseur, une femme et une enfant est un acte qui sort définitivement leurs auteurs et la cause qu’ils prétendent défendre de toute forme d’humanité.En devenant martyre, Daria incarne cette sagesse éternelle que même le temps ne saura éteindre Elle rejoint au panthéon de la mémoire et de l’espérance ces autres philosophes assassinés par les dictatures idéologiques de l’Histoire: Socrate, Pierre de la Ramée, Moritz Schlick, Ahmad Kasravi, Sayd Bahodine Majrouh…
Mais le martyr de Daria “Platonova”, me fait surtout penser à celui d’Hypatie d’Alexandrie, car tant de points communs les unissent jusque dans leurs morts tragiques : femmes brillantes de sagesse, de générosité et de beauté, gardiennes à la fois de la Tradition et de la Science, philosophes humanistes…Toutes les deux étaient néo-platoniciennes et toutes les deux ont été odieusement assassinées par les séides d’une pensée unique intolérante. »
Cui bono ?
Ceci dit, la vieille question reste posée « Cui bono ? A qui profite le crime ? » Une réponse se fait de plus en plus présente !« A Vladimir Poutine lui-même ». Au moment où de plus en plus de voix se font entendre en Russie pour que cesse l’opération militaire spéciale qu’il avait lancée au printemps contre l’Ukraine, il pourra répondre ; « Vous voulez que je cesse de combattre des néo-nazis qui n’ont pas hésité faire tuer cette innocente. Je ne m’arrêterai que lorsque l’Ukraine sera entièrement soumise ».
Encelade est un satellite de Saturne, découvert par William Herschel en 1789. Elle est le sixième satellite de Saturne par la taille (500 km) et le quatorzième par l’éloignement. Depuis la mission Voyager 2, et surtout la mission Cassini-Huygens, arrivée en orbite de Saturne en 2004, Encelade est connue pour posséder plusieurs caractéristiques qui pourraient être favorables à la vie telle que nous la connaissons.
Il s’agit d’une géologie d’une complexité jusque-là insoupçonnée, et d’une activité qui reste toujours difficile à expliquer, pour un corps de si petite taille. On y observe en surface des jets de matière qui pourraient être semblables à des geysers composés d’une eau carbonique mélangée à du gaz naturel pouvant semblant indiquer la présence d’eau liquide sous la surface.
De récentes observations ont permis de confirmer cette hypothèse. Les deux éléments indispensables à la vie (chaleur modérée et eau) seraient donc présents sur Encelade.
Il ne sera pas possible avant longtemps de débarquer à proprement parler sur Encelade, pour y vérifier l’hypothèse selon laquelle elle comporterait une forme de vie comparable à la vie terrestre.. Il est par contre déjà possible de mettre au point des modèles informatiques simulant les principales caractéristiques, en terme de circulation des courants et des modes de glaciation, des océans glacés entourant Encelade et d’autres satellites de même nature qui se rencontrent dans le système solaire
Of profound astrobiological interest, Enceladus appears to have a global saline subsurface ocean, indicating water-rock reaction at present or in the past, an important mechanism in the moon’s potential habitability. Here, we investigate how salinity and the partition of heat production between the silicate core and the ice shell affect ocean dynamics and the associated heat transport—a key factor determining equilibrium ice shell geometry. Assuming steady-state conditions, we show that the meridional overturning circulation of the ocean, driven by heat and salt exchange with the poleward-thinning ice shell, has opposing signs at very low and very high salinities. Regardless of these differing circulations, heat and fresh water converge toward the equator, where the ice is thick, acting to homogenize thickness variations. Among scenarios explored here, the pronounced ice thickness variations observed on Enceladus are most consistent with heating that is predominantly in the ice shell and a salinity of intermediate range.
Cette solution aurait l’intérêt de permettre à ses parents de le voir autrement qu’en pleine lumière, au cas où ceux-ci auraient des troubles de la vision nécessitant une lumière atténuée.
La solution serait simple. Il faudrait que la mère, avant la naissance, accepte de faire cloner son embryon afin d’introduire dans le génome de celui-ci un gène nommé DJ-1 qui chez le chien, contribue à déterminer la couleur de la peau. Il faudrait ensuite introduire un gène dit GFP qui commande dans d’autres espèces la production de cellules vertes fluorescentes. Les cellules ainsi modifiées seront placées à côté de cellules normales dont l’ADN aura été enlevée. Le succès e l’opération sera d’environ 3 %. La méthode pourra être améliorée.
Inutile de préciser que rien de tel n’a encore été officiellement entrepris concernant les humains. Mais la création de chiens génétiquement modifiés à fin d’expérimentations scientifiques ou commerciales est devenu une réalité. C’est le cas pour une entreprise américaine nommée Viagen ainsi que de laboratoires chinois et Sud Coréen