25/01/20252) Les lumières obscures américaines. Curtis Yarvin

On se demande souvent qui suggère les idées de Donald Trump. Il s’agit d’intellectuels anciens militaires dont le plus connu est Curtis Yarvin

Selon Wikipedias
Curtis Yarvin, pseudonyme de Curtis Yarvin, est l’un des penseurs les plus influents d’une extrême droite technophile soutenant le nouveau président américain. Son idéologie, baptisée « Lumières obscures », prône la fin de la démocratie.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Lumi%C3%A8res_am%C3%A9ricainesCairn

Christopher Michael Marvin (born April 2, 1979) is a former United States Army helicopter pilot. He is the founder and former executive director of Got Your 6, a campaign that works with studios, networks and agencies in the entertainment industry, to shift perceptions of veterans and military families. He is now the principal at Marvin Strategies, a consulting practice focused on veteran-related strategy and communication.

Early life and education

Marvin was born and raised in Central Illinois. He holds a Bachelor of Business Administration from the University of Notre Dame[1] and Masters in Business Administration from the Wharton School of the University of Pennsylvania.[2]

Military service

Marvin served more than seven years as a US Army Officer and Black Hawk helicopter pilot,[3] leading an aviation platoon in Afghanistan.[4] He was named the Distinguished Honor Graduate of his Aviation Officer Basic Course[5] and was assigned to the 25th Infantry Division.[6]

In Afghanistan, he flew 40 combat missions before being severely wounded in a helicopter crash near the Afghan-Pakistan border,[7] which ended his military career.[8] As a result of the crash, crew chief Sgt. Daniel Galvin was killed. Marvin spent four years recovering from his wounds, and during that time he began volunteering as an advocate for other wounded veterans.[9]

Volunteer Service

Marvin was named the first Mission Continues fellow in 2007 and developed the organization’s original slogan “It’s not a charity, it’s a challenge.”[10] As the national director of the Fellowship Program, he logged more than 2,000 volunteer hours in 2008 for The Mission Continues before joining the organization as full-time staff in 2009.[11]

He has also been the director of civilian-military partnerships for ServiceNation where he headed the Mission Serve initiative.[12] and oversaw service projects in 11 major American cities on 11/11/11, in honor of Veterans Day.[13]

Marvin served as a commissioner for the Bipartisan Policy Center‘s Commission on Political Reform.[14] He is a Truman National Security Fellow[15] and a Presidio Institute Cross Sector Leadership Fellow.[16]

26/01/2026 Le Rafale perd le marché columbien

En 2022, le Rafale semblait bien parti en Colombie et était vu comme l’une des meilleures options pour moderniser la flotte. Trois ans plus tard, la présidence colombienne a finalement opté pour le Gripen. Pour 3,2 milliards d’euros, seize Gripen remplaceront les chasseurs Kfir israéliens.

Retombées économiques et stratégiques

Curieusement, l’offre française était inférieure, estimée à 2,96 milliards d’euros, ce qui a surpris de nombreux observateurs, car la Colombie a choisi un avion suédois moins cher. Selon des documents budgétaires du ministère de la Défense colombien, ce contrat entre dans le renforcement de la défense aérienne stratégique du pays. Saab a aussi promis des retombées industrielles importantes, notamment l’ouverture d’un centre de maintenance et le lancement de projets d’innovation qui devraient créer de nombreux emplois.

La perte de ce marché est un coup dur pour Dassault Aviation et pour l’image de l’industrie militaire française, déjà affectée par l’échec du « contrat du siècle » avec l’Australie, estimé à environ 32,3 milliards d’euros. Malgré cette défaite en Colombie, le Rafale continue de se vendre à l’international : l’accord récent avec l’Inde prévoit la livraison de 26 appareils pour sa marine.

25/01/2026 Une découverte majeure réécrit l’histoire des paranthropes, ces hominines disparus il y a 1,2 millions d’années

Une mâchoire fossile découverte dans l’Afar, en Éthiopie, révèle que les paranthropes occupaient des territoires bien plus vastes qu’on ne l’imaginait. Jusqu’à présent, l’habitat de cet hominine était cantonné au sud de l’Afrique.

Depuis plus d’un demi-siècle, ce bassin du nord-est de l’Éthiopie est l’un des territoires les plus intensivement explorés par les paléoanthropologues. Ils y ont identifié plus d’une dizaine d’espèces d’hominines, appartenant aux genres Ardipithecus, Australopithecus et Homo, couvrant une large part de l’histoire évolutive humaine. Mais aucune trace des paranthropes. Ce groupe d’hominines robustes apparu il y a environ 2,7 millions d’années est connu pour ses molaires hypertrophiées et son appareil masticateur puissant. Il se divise en deux espèces : Paranthropus robustus et P. boisei.

Cette absence avait fini par être interprétée comme un signal biologique. Pour certains chercheurs, une spécialisation alimentaire trop marquée aurait limité les paranthropes à des régions plus méridionales. D’autres y voyaient la conséquence d’une concurrence perdue face à Homo.

La découverte d’une mâchoire partielle, datée de 2,6 millions d’années, dans la zone de Mille-Logya, remet brutalem ces scénarios en question. « Le principal résultat de notre étude est que cette découverte étend l’aire connue de Paranthropus de plus de 1000 kilomètres et montre que cet hominine était bien plus répandu et versatile qu’on ne le pensait« , explique Zeresenay Alemseged, principal auteur de l’étude publiée dans la revue Nature.

Cette mâchoire conduit aussi à réévaluer en profondeur l’écologie et le régime alimentaire de Paranthropus. Longtemps résumé à l’image d’un « casse-noix », à cause de ses grosses dents, le genre a souvent été présenté comme excessivement spécialisé, enfermé dans une niche alimentaire étroite dictée par son anatomie robuste. Une vision qui résiste mal à vaste dispersion géographique. « Pour que Paranthropus ait occupé des régions allant de l’Afrique du Sud jusqu’à l’Afar, il devait nécessairement disposer d’une certaine flexibilité alimentaire », souligne Zeresenay Alemseged. Les données accumulées ces dernières années vont d’ailleurs dans ce sens. Des analyses isotopiques et microstructurales des dents montrent que différentes espèces de Paranthropus consommaient des ressources variées, et pas nécessairement identiques entre elles. Des travaux récents suggèrent même que Paranthropus boisei était capable, au moins ponctuellement, d’utiliser ou de produire des outils en pierre, brouillant la frontière comportementale avec Homo.

l s’avère, finalement, que les paranthropes et les ancêtres des humains ont suivi des trajectoires évolutives parallèles, chacune avec ses contraintes et ses opportunités.  Notre découverte montre que ce genre était capable d’occuper des habitats variés, comme Homo et Australopithecus, et que son adaptation ne l’a pas empêché de se disperser largement en Afrique de l’Est« , ajoute-t-il.

La présence des paranthropes est désormais attestée du sud de l’Afrique jusqu’au nord de l’Éthiopie, et a perduré pendant environ 1,5 million d’années, entre 2,7 et 1,2 millions d’années.  » rappelle Zeresenay

Dans ces conditions, il faut se demander pourquoi le paranthrope a disparu et l’ homo emporté. La même question se pose à propos de l’australopithe confronté au paranthrope

Voir aussi

Par Sandrine Prat, Jean-Renaud Boisserie, François Marchal, Raphaël Hanon  le 9.09.2025 à 17:00

AfriquePréhistoireArchéologia

Reconstitution d’un Paranthropus boisei mâle (délai). D’après le moulage du crâne OH 5 découvert à Olduvai en Tanzanie.

Reconstitution d’un Paranthropus boisei mâle (délai). D’après le moulage du crâne OH 5 découvert à Olduvai en Tanzanie. © Photo et reconstitution Elisabeth Daynes, LookatSciences




24/O2/2026 La sypilis a infecté les communautes humains bien avant que l’on le pensait

Elle est connu pour avoir touchè é à grande écelles les armées de Napoléon I, Mais elle existait auparavant dans des communautées rurales bien plus fermées

Les traces d’une bactérie liée à la syphilis ont été retrouvèes dans le fémur d’un individu qui vivait en Colombie il y a 5000 ans. Cette découverte montra que cette bactérie appartenait au groupe des spirocettes qui qui infectait les humains des milliers d’années plus tôt qu’uon ne le pensait, avant le développement de l’agriculturetr intensive puis de l’urbanisation considérées comme ayant provoqué des proliférations bactériennes.

Aujourd’hui il exis trois sous-espèces de la bactérie  Treponema pallidum (tréponème pâle) . Celle-ciest est l’agent de la syphilis

Treponema pallidum est une bactérie Gram négatif de la famille des Spirochètes dont le seul hôte connu est l’Homme. Les autres représentants des Tréponèmes ne causent pas de maladies sexuellement transmissibles (MST).

La bactérie prend la forme d’une spirale de huit à 15 micromètres de long pour 0,2 micromètres de diamètre. Sa forme en spirale lui permet de se propulser en effectuant des rotations autour de son axe central.Treponema pallidium possède un petit génome de 1,14 million de paires de bases, qui code pour 1.041 protéines putatives.ous.

Journal reference:

Science DOI: 10.1126/science.adw3020

24/01/2026 Et si les trous noirs étaient cryptès?

Selon l’un des plus éminents spécialistes de la cryptologie, les protocoles de chiffrement électronique seraient s analogues du rayonnement des trous noirs. De quoi rapprocher enfin la physique quantique et la cosmologie einsténienne.

Quel est le rapport entre un trou noir et un message chiffré ? Entre les monstres les plus massifs de notre Univers, l’un des plus grands mystères de la physique, et des signatures électroniques  chiffrées.

Le décodage du rayonnement des trous noirs, c’est la cryptographie quantique”, annonce Zvika Brakerski Zvika Brakerski — Wikipédia en titre d’un article publié dans le cadre de la renommée conférence Crypto ( https://coinacademy.fr/calendrier-evenements-crypto/.

Et pourtant, ce n’est pas une plaisanterie. Ce chercheur est l’un des grands noms de la science des messages secrets. Sa proposition, si insolite et vertigineuse soit-elle, est précise : les trous noirs, ces étoiles mortes ultradenses, ces régions de notre espace-temps où la gravité est si forte que rien ne peut lui échapper, pas même la lumière, seraient l’implémentation physique d’objets mathématiques au cœur de la cryptologie – les “primitives cryptographiques”Primitive cryptographique — Wikipédia  –, sur l’existence desquels repose l’efficacité de nombreux protocoles de sécurité numérique.

En plus clair, dire qu’un trou noir rayonne reviendrait exactement à dire qu’il réalise physiquement une certaine opération centrale en cryptologie. Dit encore autrement, les protocoles de chiffrement électronique seraient des analogues numériques du rayonnement d’n trou noir.

Car un trou noir rayonne. On le sait depuis les années 1970, grâce à une démonstration du physicien Stephen Hawking – le fameux rayonnement de Hawking, qui est émis au niveau de l’horizon cosmique du trou noir. . Dans cette zone frontière entre l’intérieur et l’extérieur du monstre cosmique, peuvent se former des particules… Plus précisément, ce sont des paires de particules quantiques.

Le rayonnement de Hawking, prédit par le physicien Stephen Hawking en 1974, est un type de rayonnement qui émerge des trous noirs en raison des effets quantiques près de leur horizon des événements. Selon la théorie quantique des champs en espace-temps courbe, un trou noir n’est pas complètement noir, mais émet un rayonnement thermique, ce qui contredit l’idée classique selon laquelle rien ne peut s’échapper d’un trou noir. 

Radiation des trous noirs et cryptograpie quantique

La relation entre les trous noirs et la cryptographie quantique est un sujet fascinant qui explore comment les trous noirs, en émettant un rayonnement, pourraient être utilisés pour des opérations de cryptage. Stephen Hawking a prédit que les trous noirs émettraient un rayonnement thermique, ce qui pourrait être utilisé pour des applications de cryptage quantique. Les chercheurs ont proposé que les protocoles de chiffrement électronique seraient des analogues numériques du rayonnement des trous noirs, ce qui pourrait réconcilier la quantique et la relativité générale. Cette idée a été discutée lors d’une conférence Crypto, où Zvika Brakerski a proposé que les trous noirs, comme les objets mathématiques au cœur de la cryptologie, pourraient être utilisés pour des protocoles de sécurité numérique. 

Wikipedia


Cependant, il est important de noter que cette idée est controversée et nécessite des recherches approfondies pour être validée. Les trous noirs et la cryptographie quantique sont des domaines en pleine expansion, et les recherches continuent à explorer ces connexions. 

Wikipedia

Cryptographie Quantique

Cryptographie quantiqie – Recherche 1

Qu’est la cryptograpie quantique et à quoi sert elle ?

La cryptographie quantique est une approche de sécurisation des communications qui repose non pas sur des calculs mathématiques complexes, mais sur les lois fondamentales de la mécanique quantique. Elle exploite des propriétés physiques comme l’incertitude quantique, la polarisation des photons et l’impossibilité de mesurer un système quantique sans le perturber. En théorie, cela rend les communications impossibles à intercepter sans être détectées.

Principes clés :

  • Incertitude quantique : l’état exact d’une particule ne peut pas être prédit avec certitude.
  • Polarisation des photons : utilisée pour représenter des bits (0 ou 1) dans un canal quantique.
  • Effet de mesure : toute tentative d’observation modifie l’état du système, révélant une intrusion.
  • Non-clonage parfait : il est impossible de copier un état quantique à 100 %.

La crytographie quantique est utisée dans la réalisation des ordinaureus quantique

L’informatique quantique ou quantum computing est un domaine émergent de l’informatique et de l’ingénierie qui exploite les qualités uniques de la mécanique quantique pour résoudre des problèmes qui dépassent les capacités des ordinateurs classiques les plus puissants.

Pour en savoir plus

L’orinatetaur quantique ?

https://www.polytechnique-insights.com/tribunes/science/lordinateur-quantique-tout-comprendre-en-15-minutes/

Qu’est-ce qu’un ordinateur quantique ?

Il s’agit d’une machine qui repose sur les lois de la mécanique quantique pour stocker et manipuler de l’information. Contrairement à un ordinateur classique qui manipule des bits d’information (des 0 ou des 1), un ordinateur quantique manipule ce que l’on appelle des bits quantiques – ou qubits.

Autres questions.

Comment protéger les ordinaeurs quantique

Menace des ordinateurs quantiques : Les algorithmes actuels comme RSA ou AES sont robustes face aux supercalculateurs, mais un ordinateur quantique pleinement opérationnel pourrait les casser en quelques minutes grâce à l’algorithme de Shor. Cela rend urgent le développement de solutions résistantes à l’ère quantique.

Méthodes principales :

  • Distribution Quantique de Clé (QKD) : échange sécurisé de clés via des photons polarisés. Toute interception est détectable, garantissant l’intégrité de la clé.
  • Pile ou face quantique : protocole permettant à deux parties de convenir d’un résultat aléatoire sans possibilité de triche.
  • Autres approches : chiffrement direct, signatures numériques quantiques, cryptographie basée sur l’intrication.

Cryptographie post-quantique (PQC) : À distinguer de la cryptographie quantique, la PQC utilise des algorithmes classiques mais conçus pour résister aux attaques quantiques. Exemples : cryptographie basée sur les réseaux, sur le hachage ou sur les isogénies.

Cas d’usage :

  • Protection des secrets d’État et données stratégiques.
  • Sécurisation des transactions financières.
  • Communications ultra-sensibles dans les secteurs défense et santé.

À retenir : La cryptographie quantique est encore en phase de déploiement limité, freinée par des contraintes d’infrastructure (ex. portée des fibres optiques ~500 km). Cependant, avec l’avancée rapide de l’informatique quantique, elle pourrait devenir indispensable pour la cybersécurité de demain.

Pour en savoir plus

Zvika Brakerski
[Submitted on 10 Nov 2022 (
v1), last revised 21 May 2023 (this version, v2)]

Black-Hole Radiation Decoding is Quantum Cryptography

Zvika Brakerski

We propose to study equivalence relations between phenomena in high-energy physics and the existence of standard cryptographic primitives, and show the first example where such an equivalence holds. A small number of prior works showed that high-energy phenomena can be explained by cryptographic hardness. Examples include using the existence of one-way functions to explain the hardness of decoding black-hole Hawking radiation (Harlow and Hayden 2013, Aaronson 2016), and using pseudorandom quantum states to explain the hardness of computing AdS/CFT dictionary (Bouland, Fefferman and Vazirani, 2020).
In this work we show, for the former example of black-hole radiation decoding, that it also implies the existence of secure quantum cryptography. In fact, we show an existential equivalence between the hardness of black-hole radiation decoding and a variety of cryptographic primitives, including bit-commitment schemes and oblivious transfer protocols (using quantum communication). This can be viewed (with proper disclaimers, as we discuss) as providing a physical justification for the existence of secure cryptography. We conjecture that such connections may be found in other high-energy physics phenomena.

Subjects:Quantum Physics (quant-ph); Cryptography and Security (cs.CR)
Cite as:arXiv:2211.05491 [quant-ph]
 (or arXiv:2211.05491v2 [quant-ph] for this version)
  https://doi.org/10.48550/arXiv.2211.05491 Focus to learn more

23/01/2026 Mathématiques et intelligence artificielle

Les mathématiques sont fondamentales pour le développement de l’intelligence artificielle, fournissant les outils et les théories nécessaires pour créer des algorithmes efficaces et modéliser des données complexes.

Relation entre Mathématiques et IA

  1. Fondements Théoriques: Les mathématiques fournissent les bases théoriques nécessaires à l’intelligence artificielle. Des domaines comme l’algèbre linéaire, le calcul différentiel et intégral, ainsi que les statistiques et probabilités, sont essentiels pour comprendre et développer des modèles d’IA.  2
  2. Algorithmes et Modélisation: Les algorithmes d’apprentissage automatique, qui sont au cœur de l’IA, reposent sur des concepts mathématiques. Par exemple, l’algèbre linéaire est utilisée pour manipuler des vecteurs et des matrices, ce qui est crucial dans les réseaux de neurones.  2
  3. Optimisation: Le calcul est utilisé pour optimiser les fonctions, ce qui est essentiel lors de l’entraînement des modèles d’IA. L’objectif est souvent de minimiser une fonction de coût pour améliorer la précision des prédictions.  2
  4. Statistiques et Analyse de Données: Les méthodes statistiques permettent de modéliser l’incertitude et d’analyser des données massives, ce qui est fondamental pour le machine learning. Ces techniques aident à faire des inférences à partir de données et à apprendre des modèles prédictifs.  2
  5. Sources 4

Programmes Académiques

Des programmes comme le M1 Mathématiques et Intelligence Artificielle à l’Université Paris-Saclay mettent l’accent sur l’apprentissage des méthodes mathématiques appliquées à l’IA. Ces formations incluent des cours sur l’optimisation, les probabilités et les statistiques, et préparent les étudiants à des carrières dans le domaine de l’IA et des sciences des données. 

www.universite-paris-saclay.fr

Applications Pratiques

Les mathématiques jouent un rôle clé dans divers secteurs, allant de la finance à la météorologie, en passant par des applications industrielles. Elles permettent de résoudre des problèmes complexes et d’optimiser les processus d’apprentissage, rendant l’IA plus performante. 

jfgouyet.fr+1


En résumé, les mathématiques sont non seulement essentielles pour le développement de l’intelligence artificielle, mais elles ouvrent également la voie à de nombreuses opportunités de carrière dans ce domaine en pleine expansion.




22/01/2026 (2) La taille de l’Univers ?


source

explore-les-etoiles.fr

Quelle est la taille de l’Univers ? Entre horizon cosmologique et infini d’environ 46 milliards d’années-lumière, une valeur qui semble paradoxale étant donné que l’âge de l’Univers est estimé à 13,8 milliards d’années. Ce paradoxe s’explique par l’expansion de l’Univers : l’espace lui-même s’étire, permettant à la lumière de voyager sur des distances plus grandes que le simple produit de la vitesse de la lumière par l’âge de l’Univers.

L’expansion de l’Univers

L’expansion de l’Univers signifie que l’espace lui-même grandit avec le temps. Ce n’est pas que les galaxies « voyagent » à travers l’espace comme des fusées, mais plutôt que l’espace entre elles s’étire, un peu comme les points dessinés sur la surface d’un ballon de baudruche qu’on gonfle.

Cette idée a été confirmée par Edwin Hubble en 1929, en observant que plus une galaxie est lointaine, plus elle s’éloigne rapidement de nous. On résume cela par la formule simple : v=H×d, où v est la vitesse d’éloignement, d la distance et H la constante de Hubble.

Grâce à cette expansion, l’Univers observable est beaucoup plus vaste que son âge exprimé en années-lumière : bien qu’il ait 13,8 milliards d’années, son rayon observable atteint environ 46 milliards d’années-lumière. La lumière des galaxies lointaines a voyagé pendant tout ce temps, mais l’espace s’est étiré pendant son trajet.

N.B. :
Les découvertes récentes montrent même que cette expansion s’accélère, comme si une mystérieuse « énergie noire » poussait l’Univers à grandir de plus en plus vite.

Pourquoi l’univers observable est-il plus grand que son âge ?

La distance mesurée à un instant cosmologique donné est appelée distance comobile, c’est-à-dire en « gelant » l’expansion à un moment donné. C’est la définition utilisée aujourd’hui pour exprimer le rayon observable de 13,8 milliards d’années.

Cependant, le rayon comobile correspond à une mesure de distance qui reste fixe pour un objet donné, indépendamment de l’expansion de l’Univers. Par exemple, une galaxie dont la lumière met 13,8 milliards d’années à nous parvenir se trouve actuellement à environ 46 milliards d’années-lumière en distance comobile. Cette grandeur est essentielle pour comparer des échelles cosmologiques, car elle neutralise l’effet de l’expansion et permet de définir clairement le volume de l’Univers observable.

N.B. :
La valeur « 46,5 Gly » désigne une distance comobile aujourd’hui, pas la durée de parcours de la lumière; la différence provient de l’expansion de l’espace.

Au-delà de l’horizon : l’Univers inaccessible

Au-delà de cet horizon de 46 milliards d’années-lumière, existe une partie de l’Univers que nous ne pouvons pas observer. La lumière provenant de ces régions n’a pas encore eu le temps de nous parvenir depuis le Big Bang. Selon les modèles cosmologiques standard, l’Univers pourrait être soit infini, soit fini mais sans bord.

Les différents horizons

Pour comprendre l’Univers observable, il faut distinguer plusieurs notions de distance et de temps. Ensemble, ces concepts permettent de mieux visualiser la structure et l’évolution de l’Univers observable.

  • Le rayon comobile observable correspond à la distance la plus lointaine que nous pouvons voir aujourd’hui, soit environ 46 milliards d’années-lumière.
  • Le diamètre observable représente la taille totale de la sphère centrée sur nous, c’est-à-dire deux fois le rayon comobile, soit environ 93 milliards d’années-lumière.
  • Le rayon de Hubble définit une échelle où l’expansion de l’espace atteint la vitesse de la lumière, environ 14 milliards d’années-lumière.
  • L’âge de l’Univers indique le temps écoulé depuis le Big Bang, soit 13,8 milliards d’années.

Comparaison des horizons et valeurs caractéristiques

ConceptDéfinitionValeur indicativeCommentaire
Rayon comobile observableDistance comobile aujourd’hui jusqu’à la surface de dernière diffusion≈ 46,5 GlyValeur modèle-dépendante, citée couramment comme « 46 milliards d’années-lumière ».
Diamètre observableDeux fois le rayon comobile≈ 93 GlyVolume comobile observé associé à la sphère centrée sur l’observateur.
Rayon de Hubble c/H0, échelle caractéristique≈ 14,4 Gly Échelle liée à la valeur de H0; sens physique différent de l’horizon des particules.
Âge de l’UniversTemps écoulé depuis le Big Bang≈ 13,8 GyrParamètre bien contraint par la CMB et la synthèse de données cosmologiques.

Voyager plus vite que la lumière : est-ce possible ?

Selon la relativité restreinte d’Einstein, rien ne peut se déplacer plus vite que la lumière dans le vide. Cette vitesse limite, c≈299792 km/s, est fondamentale pour la causalité et la structure même de l’espace-temps. Ainsi, un vaisseau ou une particule ne peut jamais atteindre ou dépasser cette vitesse en se déplaçant localement dans l’espace.

Cependant, il existe des exceptions à l’échelle cosmologique. L’expansion de l’Univers peut séparer deux objets à une vitesse apparente supérieure à celle de la lumière, sans violer la relativité. En effet, ce n’est pas l’objet qui bouge à travers l’espace plus vite que c, mais l’espace lui-même qui s’étire entre eux. C’est ce qui explique pourquoi des galaxies très lointaines semblent s’éloigner plus vite que la lumière de nous, dans le cadre du modèle standard ΛLa taille de l’univers


La taille de l’univers observable est d’environ 46 milliards d’années-lumière de rayon, ce qui donne un diamètre total d’environ 93 milliards d’années-lumière. Cependant, l’univers physique est estimé à être environ 250 fois plus grand que l’univers observable, ce qui porterait son diamètre à environ 23 000 milliards d’années-lumière. Ces dimensions sont basées sur l’âge de l’univers, qui est estimé à 13,8 milliards d’années

explore-les-etoiles.fr

23/01/20265Quelle est la taille de l’Univers ? Entre horizon cosmologique et infini

Paradoxe de la limite de l’Univers observable : L’horizon cosmologique

L’Univers observable a un rayon d’environ 46 milliards d’années-lumière, une valeur qui semble paradoxale étant donné que l’âge de l’Univers est estimé à 13,8 milliards d’années. Ce paradoxe s’explique par l’expansion de l’Univers : l’espace lui-même s’étire, permettant à la lumière de voyager sur des distances plus grandes que le simple produit de la vitesse de la lumière par l’âge de l’Univers.

L’expansion de l’Univers

L’expansion de l’Univers signifie que l’espace lui-même grandit avec le temps. Ce n’est pas que les galaxies « voyagent » à travers l’espace comme des fusées, mais plutôt que l’espace entre elles s’étire, un peu comme les points dessinés sur la surface d’un ballon de baudruche qu’on gonfle.

Cette idée a été confirmée par Edwin Hubble en 1929, en observant que plus une galaxie est lointaine, plus elle s’éloigne rapidement de nous. On résume cela par la formule simple : v=H×d, où v est la vitesse d’éloignement, d la distance et H la constante de Hubble.

Grâce à cette expansion, l’Univers observable est beaucoup plus vaste que son âge exprimé en années-lumière : bien qu’il ait 13,8 milliards d’années, son rayon observable atteint environ 46 milliards d’années-lumière. La lumière des galaxies lointaines a voyagé pendant tout ce temps, mais l’espace s’est étiré pendant son trajet.

N.B. :
Les découvertes récentes montrent même que cette expansion s’accélère, comme si une mystérieuse « énergie noire » poussait l’Univers à grandir de plus en plus vite.

Pourquoi l’univers observable est-il plus grand que son âge ?

La distance mesurée à un instant cosmologique donné est appelée distance comobile, c’est-à-dire en « gelant » l’expansion à un moment donné. C’est la définition utilisée aujourd’hui pour exprimer le rayon observable de 13,8 milliards d’années.

Cependant, le rayon comobile correspond à une mesure de distance qui reste fixe pour un objet donné, indépendamment de l’expansion de l’Univers. Par exemple, une galaxie dont la lumière met 13,8 milliards d’années à nous parvenir se trouve actuellement à environ 46 milliards d’années-lumière en distance comobile. Cette grandeur est essentielle pour comparer des échelles cosmologiques, car elle neutralise l’effet de l’expansion et permet de définir clairement le volume de l’Univers observable.

N.B. :
La valeur « 46,5 Gly » désigne une distance comobile aujourd’hui, pas la durée de parcours de la lumière; la différence provient de l’expansion de l’espace.

Au-delà de l’horizon : l’Univers inaccessible

Au-delà de cet horizon de 46 milliards d’années-lumière, existe une partie de l’Univers que nous ne pouvons pas observer. La lumière provenant de ces régions n’a pas encore eu le temps de nous parvenir depuis le Big Bang. Selon les modèles cosmologiques standard, l’Univers pourrait être soit infini, soit fini mais sans bord.

Les différents horizons

Pour comprendre l’Univers observable, il faut distinguer plusieurs notions de distance et de temps. Ensemble, ces concepts permettent de mieux visualiser la structure et l’évolution de l’Univers observable.

  • Le rayon comobile observable correspond à la distance la plus lointaine que nous pouvons voir aujourd’hui, soit environ 46 milliards d’années-lumière.
  • Le diamètre observable représente la taille totale de la sphère centrée sur nous, c’est-à-dire deux fois le rayon comobile, soit environ 93 milliards d’années-lumière.
  • Le rayon de Hubble définit une échelle où l’expansion de l’espace atteint la vitesse de la lumière, environ 14 milliards d’années-lumière.
  • L’âge de l’Univers indique le temps écoulé depuis le Big Bang, soit 13,8 milliards d’années.

Comparaison des horizons et valeurs caractéristiques

ConceptDéfinitionValeur indicativeCommentaire
Rayon comobile observableDistance comobile aujourd’hui jusqu’à la surface de dernière diffusion≈ 46,5 GlyValeur modèle-dépendante, citée couramment comme « 46 milliards d’années-lumière ».
Diamètre observableDeux fois le rayon comobile≈ 93 GlyVolume comobile observé associé à la sphère centrée sur l’observateur.
Rayon de Hubble c/H0, échelle caractéristique≈ 14,4 Gly Échelle liée à la valeur de H0; sens physique différent de l’horizon des particules.
Âge de l’UniversTemps écoulé depuis le Big Bang≈ 13,8 GyrParamètre bien contraint par la CMB et la synthèse de données cosmologiques.

Voyager plus vite que la lumière : est-ce possible ?

Selon la relativité restreinte d’Einstein, rien ne peut se déplacer plus vite que la lumière dans le vide. Cette vitesse limite, c≈299792 km/s, est fondamentale pour la causalité et la structure même de l’espace-temps. Ainsi, un vaisseau ou une particule ne peut jamais atteindre ou dépasser cette vitesse en se déplaçant localement dans l’espace.

Cependant, il existe des exceptions à l’échelle cosmologique. L’expansion de l’Univers peut séparer deux objets à une vitesse apparente supérieure à celle de la lumière, sans violer la relativité. En effet, ce n’est pas l’objet qui bouge à travers l’espace plus vite que c, mais l’espace lui-même qui s’étire entre eux. C’est ce qui explique pourquoi des galaxies très lointaines semblent s’éloigner plus vite que la lumière de nous, dans le cadre du modèle standard Λ

23/01/2026 Marine de guerre. Coopération navires de surface et drones d’attaque

Dans un monde où les tensions montent dans des zones maritimes stratégiques comme la mer Baltique et la mer Rouge, les forces navales doivent s’adapter aux nouvelles menaces technologiques. La série d’exercices Sharpshooter répond à ces défis en préparant les marines alliées à des menaces multi-domaines et rapides. Cette initiative, intégrée au Long-Term Partnering Agreement (LTPA) du Royaume-Uni avec QinetiQ, explore des scénarios d’engagement modernes et complexes qui influencent directement la sécurité internationale.

Un entraînement qui innove et mise sur la coopération

L’exercice Sharpshooter, mené au MOD Aberporth (site d’essais du ministère britannique de la Défense) au Pays de Galles, marque une avancée dans la préparation opérationnelle. Il a impliqué la frégate HNLMS Evertsen de la marine néerlandaise, qui opérait à environ 32,19 km des côtes galloises. Conçu pour une formation hybride, l’exercice combine menaces synthétiques et menaces réelles.

Parmi les procédés testés figurent des essaims de petits drones, des véhicules de surface semi-autonomes et des drones brouilleurs de signaux, le tout pour simuler des attaques coordonnées et multi-vecteurs. L’approche met l’équipage dans des conditions de forte pression.

Des drones aériens Banshee Whirlwind et des véhicules de surface sans équipage Hammerhead ont servi de cibles matérielles. La frégate a dû abattre cinq cibles aériennes et couler deux navires autonomes. Le commandant Marcel Keveling de la Marine royale néerlandaise a souligné l’intérêt de l’exercice : « Pouvoir tirer sur des cibles réelles et maintenir notre équipage dans un état de préparation plus élevé pendant plusieurs jours nous a enseigné de nombreuses leçons. »

Les résultats et ce qu’ils changent

L’exercice a permis d’améliorer l’état de préparation et a mis en lumière la valeur d’un entraînement adapté aux menaces modernes. Des menaces synthétiques, comme des missiles de croisière virtuels, ont aussi été introduites pour tester la réponse des systèmes d’alerte précoce et d’interception. Malgré une échelle limitée, l’opération a constitué un tournant dans l’évaluation de la capacité européenne à gérer des menaces asymétriques que l’entraînement conventionnel ne couvre pas toujours.

Will Blamey, Chief Executive de UK Defence chez QinetiQ, a déclaré : « Avec l’interopérabilité entre les nations plus importante que jamais, ces exercices offrent au Royaume-Uni et à ses alliés la possibilité de s’entraîner côte à côte, en partageant tactiques et enseignements pour améliorer la préparation. » Cette remarque met en avant les bénéfices stratégiques de la coopération internationale.