Préparer un futur accord entre l' »Occident » et la Russie

Rappelons que Les Accords d’Helsinki, nom couramment donné à l’ Acte final de la Conférence d’Helsinki (ou conférence sur la sécurité et la coopération en Europe -CSCE) ont été signés le 1er août 1975 entre 33 pays européens, les États-Unis et le Canada.

Ils consacrent l’inviolabilité des frontières européennes, rejettent tout recours à la force et toute ingérence dans les affaires intérieures. Ils visent à établir une paix durable entre les pays signataires. Les États participants sont les « deux grands », l’Union soviétique et les États-Unis, ainsi que le Canada et tous les États européens à l’exception de l’Albanie et d’Andorre.

Un demi siècle après, less présidents russe Vladimir Poutine, ukrainien Petro Porochenko, français François Hollande et la chancelière allemande Angela Merkel ont signé jeudi un ensemble de mesures visant à mettre en œuvre le protocole de Minsk du 5 septembre 2014, pour tenter de mettre fin au conflit dans l’est de l’Ukraine.

Les quatre dirigeants réaffirment, dans une déclaration commune, « leur plein respect de la souveraineté et de l’intégrité territoriale de l’Ukraine ».

« Ils sont fermement convaincus qu’il n’existe pas d’alternative à une solution exclusivement pacifique. Ils sont pleinement déterminés à prendre toutes les mesures individuelles ou communes possibles à cette fin. »

« Dans ce contexte, les dirigeants endossent le paquet de mesures pour la mise en œuvre des accords de Minsk adopté et signé le 12 février 2015 par tous les signataires qui ont également signé le protocole de Minsk du 5 septembre 2014 et le mémorandum du 19 septembre 2014. »

Il est prématuré d’imaginer aujourd’hui les contours précis d’un nouvel ordre européen à négocier avec la Russie, forcément tributaire des conditions qui présideront à la fin du conflit en Ukraine. Mais il n’est pas interdit de commencer dès maintenant à réfléchir entre Européens à ce que devraient être les éléments constitutifs d’une future sécurité européenne. Celle ci ne pourra se borner à reprendre le fil des acquis d’Helsinki ; les bouleversements stratégiques introduits par ce conflit dans tous les domaines d’activité obligent à une réflexion élargie à des champs d’action multiples.

La sécurité stricto sensu devra rester prioritaire avec le souci de recréer un cadre de référence pour l’ensemble de la zone européenne. Les garanties de sécurité réclamées par les autorités ukrainiennes devront être soigneusement pesées. De nouveaux accords en matière de transparence des activités militaires devront être négociés et complétés par des traités dans le domaine du contrôle des armements.

Il conviendra également de prendre en compte les récentes attaques intervenues contre les gazoducs en mer Baltique pour établir des règles et des actions propres à protéger les infrastructures critiques pour l’économie des nations européennes. De même, la solution des actuels conflits gelés (Transnistrie, Abkhazie, Ossétie du Sud, Haut Karabagh) devra être un préalable.

Enfin, des discussions sur les doctrines de dissuasion nucléaire seront nécessaires pour tirer les leçons de la guerre d’Ukraine. Ces initiatives, conduites avec l’ensemble des partenaires transatlantiques, ne pourront rétablir rapidement la confiance, mais elles constitueront des jalons sur la voie d’une stabilité à reconstruire patiemment.

Nous ajouteronns pour notre part le déginition d’accords concernant les nouveaux développements des scinces et technologie ainsi que etles précautions à prendre dans des domaines nouveaux comme l’homme augmenté dans le domaine de la robottque intelligentece, ou l’instalation d’implantations permanentes sur la Lunen Mard et ses sattlité

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