04/07/2022. Beaucoup de superterres dans la galaxie

On nomme aujourd’hui une superterre une planète située hors du système solaire présentant des températures de surface permettant la présence d’eau liquide. Avec le perfectionnement rapide des télescopes, le nombre de ces superterres observables ne cesse de croitre.

Des chercheurs des universités de Berne et de Zurich ont calculé (modélisé) ce que pourrait être l’atmosphère de nombreuses exoplanètes rocheuses dites superterres d’un diamètre et d’une masse proches de celles de la Terre et se trouvant dans la Voie Lactée.

Pour un grand nombre d’entre elles, ils ont montré que, avec une atmosphère primitive composée d’hélium et d’hydrogène, comme l’était aux origines l’atmosphère terrestre, ces planètes auraient pu comporter de l’eau liquide en surface durant des milliards d’années.

Comme l’eau liquide est indispensable à l’apparition et au développement de la vie terrestre, cette étude montre que la vie pourrait être très présente dans la galaxie. Encore faudrait-il le vérifier expérimentalement.

Référence

https://www.nature.com/articles/s41550-022-01699-8

Potential long-term habitable conditions on planets with primordial H–He atmospheres

Published: 

Abstract

Cold super-Earths that retain their primordial, H–He-dominated atmosphere could have surfaces that are warm enough to host liquid water. This would be due to the collision-induced absorption of infrared light by hydrogen, which increases with pressure. However, the long-term potential for habitability of such planets has not been explored yet. Here we investigate the duration of this potential exotic habitability by simulating planets of different core masses, envelope masses and semi-major axes. We find that terrestrial and super-Earth planets with masses of ~1–10 M can maintain temperate surface conditions up to 5–8 Gyr at radial distances larger than ~2 AU. The required envelope masses are ~10−4M (which is 2 orders of magnitude more massive than Earth’s) but can be an order of magnitude smaller (when close-in) or larger (when far out). This result suggests that the concept of planetary habitability should be revisited and made more inclusive with respect to the classical definition.

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