06/04/2025 Le Canada ne cède pas

Canada était parmi les premiers pays à être ciblés par une hausse des droits de douane sur les produits exportés aux Etats-Unis.

La ministre, qui a réitéré que le Canada reste le plus grand partenaire commercial des États-Unis, a souligné sa confiance dans le rôle que pourrait jouer le mécontentement de la population américaine face aux actions de l’administration Trump.

« Le seul moyen pour le président Trump de faire marche arrière dans sa guerre commerciale est que les Américains eux-mêmes disent, ça suffit. Et ce sont eux qui peuvent créer la pression politique au sein de leur propre système pour s’assurer qu’il en est ainsi », a-t-elle fait remarquer.

Tollé international contre la dernière vague de tarifs

Le Canada n’est pas le seul pays à avoir imposé des contre-mesures douanières : vendredi, la Chine a annoncé des contre-mesures à la hauteur de 34 % sur tous les produits américai

Parmi les pays de l’Union européenne, Emmanuel Macron a dénoncé une « décision brutale et infondée » de la part du président américain.

Pour sa part, l’UE qui a étéappé par des droits de douane à hauteur de 20 %, a également annoncé préparer des contre-mesures tout en gardant ouverte la porte des négociations avec Washington.Une réponse unie à l’heure des tensions géopolitiques

Au micro d’Euronews, la ministre Mélanie Joly a également souligné l’importance d’une OTAN unie, en insistant sur le fait que l’instabilité géopolitique pourrait exacerber les tensions mondiales. Elle a averti que des adversaires tels que la Chine et la Russie pourraient tirer profit de toute division, qu’elle soit économique ou politique, entre les alliés.

« Nous devons nous battre pour nos propres intérêts, que ce soit dans le cadre d’une guerre commerciale, ou pour nous assurer que nous avons une OTAN unie. Car, en fin de compte, ceux qui profitent de tout cela, de l’érosion du système international ou de certaines tensions entre alliés, ce sont nos adversaires. Ce sont la Chine et la Russie. C’est pourquoi, en tant que diplomate, je continuerai à m’engager avec le plus grand nombre de pays possible pour que le monde reste un espace aussi sûr et sécurisé que possible ».

05/0(La nouvelle stratégie européenne global gateway

jusqu’à 300 milliards d’euros d’investissements jusqu’en 2027

La stratégie «Global Gateway» sera mise en œuvre dans le cadre d’une approche «Équipe Europe», qui rassemble l’UE, ses États membres et leurs institutions financières et de développement. Elle vise également à mobiliser le secteur privé afin de stimuler des investissements permettant de produire des effets générateurs de changements.

«Global Gateway» s’appuie sur les nouveaux instruments financiers du cadre financier pluriannuel de l’UE pour la période 2021-2027, en particulier l’instrument de voisinage, de coopération au développement et de coopération internationale (IVCDCI) — Europe dans le monde, l’instrument d’aide de préadhésion (IAP) III, le volet numérique et international du mécanisme pour l’interconnexion en Europe, mais aussi Interreg, InvestEU et Horizon Europe, le programme de recherche et d’innovation de l’UE.

05/04/2025 L’Union européenne découvre l’Asie Centrale


La présidente de la Commission européenne annonce le lancement d’un «partenariat stratégique» entre l’UE et les cinq pays de la région : l’Ouzbékistan, le Kazakhstan, le Kirghizstan, le Tadjikistan et le Turkménistan.

Dans le contexte d’un rapprochement éventuel entre les Etats-Unis et la Russie, l’Union européenne se présente à l’Asie centrale comme
un partenaire « fiable ». Cependant, elle ne cache pas qu’elle cherche à obtenir un meilleur accès aux matières premières essentielles et aux sources d’énergie de la région

L’UE et les pays d’Asie centrale (Kazakhstan, Kirghizistan, Tadjikistan, Turkménistan et Ouzbékistan) ont convenu vendredi de transformer leur coopération en partenariat stratégique. L’UE a également annoncé une nouvelle enveloppe de 12 milliards d’euros pour la région dans le cadre de son initiative « Global Gateway » (porte d’entrée mondiale).

https://commission.europa.eu/strategy-and-policy/priorities-2019-2024/stronger-europe-world/global-gateway_fr

Bien qu’officiellement musulmans, ces Etats ne revendiquent aucun rapprochement avec Daesh , l’Etat islamique. Ils sont dans la tradition d’un islam modéré analogue à celui pratiqué au Maroc et en Tunisie.

03/04/2024 Notre cosmos n’est-il que l’apparence d’une réalité bien plus étrange ?

La théorie des cordes ambitionne d’être la « théorie de tout » Cependant elle ne peut pas décrire un univers en expansion tel que notre univers. Mais elle pourrait peut être y arriver si nous redéfinissions en profondeur ce que nous nommons la réalité.

La théorie des cordes est le meilleur cadre conceptuel permettant d’intégrer les quatre forces de la nature, y compris la plus dérangeante de toutes, la gravité. En forçant un peu sur les mots, nous pourrions y ajouter le big bang et les trous noirs.

Mais pour que la théorie des cordes puisse décrire un univers en expansion accélérée, il lui faudrait toute autre chose. Il est vrai que nul ne peut comprendre ce qui produit cette expansion. On évoque quelquefois une énergie noire. Mais selon la théorie des cordes, celles-ci n’aurait jamais du apparaître.

Aujourd’hui, pour résoudre cette énigme, certains physiciens commencent à considérer notre univers comme une partie limitée d’une bien plus grande réalité. Notre espace familier n’y serait qu’un des éléments d’un hyperespace multidimensionnel.

Certes, la théorie des cordes supposant 10 dimensions d’espace-temps est si subtile qu’ elle pourrait eut décrire un univers fantastique composé de 10×500 univers. Autrement dit elle n’est d’aucune utilité en cosmologie, laquelle n’a pas besoin d’univers si nombreux.

De plus si un espace temps ne se limite pas à un niveau minimum d’énergie, selon la physique quantique, il est intrinsèquement instable et court le risque de se dégrader, se transformant en un nouvel univers de plus bas niveau d’énergie.

Pour le cosmologiste Daine Danielson https://physics.uchicago.edu/people/profile/daine-danielson/ , on obtient ainsi

(à suivre)

03/04/2024 Origine probable de la vie sur la Terre

Dans une étude récemment publiée dans la revue Science, un groupe de chercheurs propose une nouvelle théorie au sujet de l’origine de la vie sur notre planète et plus précisément du milieu dans lequel elle est apparue.

Si Charles Darwin avait émis, au XIXe siècle, l’idée que la vie se serait pour la première fois développée dans un « petit étang chaud », plusieurs autres possibilités ont été étudiées depuis.

La vie est-elle vraiment apparue dans l’océan ?

A ce jour, l’hypothèse la plus communément admise est que les premières cellules vivantes seraient apparues dans un milieu océanique, mais les travaux dirigés par le Dr Craig Walton, de l’Université de Zurich (Suisse), pourraient bien changer cet état des connaissances.

En compagnie de trois autres chercheurs spécialisés dans les sciences de la Terre, il s’est en effet intéressé au rôle décisif joué par le phosphore dans le processus chimique qui a conduit à l’apparition de la vie.

Le phosphore, ingrédient indispensable du processus biochimique

Le phosphore est, tout comme l’azote et le carbone, « un élément essentiel à la vie sur Terre ». Partie intégrante de molécules comme l’ADN ou l’ARN, il constitue un ingrédient indispensable de nombreuses réactions biochimiques.

Partant de ce postulat, le Dr Walton et les autres auteurs de l’étude ont cherché à comprendre comment les premiers organismes vivants avaient pu acquérir « suffisamment de phosphore pour déclencher les processus biochimiques nécessaires à la vie ».

A la recherche du milieu idéal

En étudiant les résultats d’expériences menées en laboratoire, les chercheurs sont parvenus à un premier constat majeur : la chimie prébiotique (c’est-à-dire l’ensemble des réactions chimiques qui ont probablement précédé la vie) nécessite des niveaux de phosphore « environ 10 000 fois plus élevés que ceux qui existent généralement dans les eaux naturelles ».

Cela implique que dans l’environnement primitif de la Terre, tous les milieux aquatiques n’étaient pas propices à l’apparition de la vie et qu’il a fallu qu’un certain nombre de conditions soient réunies pour que les réactions chimiques originelles aient lieu.

Les lacs de soude, berceaux potentiels de la vie ?

Reprenant une hypothèse émise en 2019 par des chercheurs américains, les scientifiques ont identifié les lacs de soude, présentant un pH élevé et une forte concentration en sels carbonatés, comme des berceaux potentiels de la vie.

La particularité de ces lacs est que l’eau qu’ils contiennent s’échappe principalement par évaporation, en l’absence de ruissellement naturel. Au lieu d’être emporté et redistribué dans différents cours d’eau, le phosphore a donc tendance à rester et à s’accumuler dans ces lacs.

Une étude de cas probante.

Les auteurs de l’étude sont ainsi parvenus à une conclusion intéressante. Selon eux, il existe une forte probabilité que la vie se soit développée au départ dans ce type de lacs de grande taille à bassin fermé, qui ont pu selon eux « se former facilement sur la surface fortement cratérisée et volcaniquement active de la Terre primitive ».

Les chercheurs précisent que le processus prébiotique n’a toutefois pas pu avoir lieu dans des lacs de dimension réduite. Ce type de milieu est en effet sujet à « des chutes soudaines de phosphore dès que la vie commence à le consommer, étouffant ainsi les réactions chimiques et stoppant tout développement biologique ultérieur ».

Les grands lacs de soude constituent un « environnement unique »

A l’inverse, les grands lacs de soude constituent un « environnement unique » pouvant « absorber cette consommation grâce aux apports continus des affluents ou d’autres sources, ce qui permet de maintenir des concentrations de phosphore robustes sur des périodes plus longues ».

Dans ces milieux si particuliers, les processus biochimiques ont donc pu conserver une dynamique favorable sur plusieurs générations, donnant à la vie émergente « suffisamment de temps pour évoluer sans épuiser rapidement ses ressources essentielles ».

This article originally appeared on Yahoo Actualités at

https://fr.news.yahoo.com/cette-etude-donne-une-explication-inedite-aux-origines-de-la-vie-sur-terre-142544897.html

03/04/2024 Le 4-phénylbutyrate, innovation majeure dans le traitement de la maladie d’Alzheimer.

L’accumulation de protéines anormales dans le cerveau constitue l’une des signatures biologiques de la maladie d’Alzheimer. Ces agrégats provoquent des dysfonctionnements cellulaires et la mort neuronale, entraînant progressivement une détérioration des fonctions cognitives. Le PBA intervient à ce niveau en prévenant la formation de ces agrégats toxiques.

Comme l’explique la professeure agrégée de recherche en médecine du sommeil et auteur principale de l’étude : « En améliorant généralement la santé neuronale et cellulaire, nous pouvons atténuer ou retarder la progression de la maladie ». Cette approche vise non seulement à ralentir l’évolution de la maladie mais également à restaurer certaines fonctions cérébrales

Les expérimentations menées sur des souris victimes de la maladie d’Alzheimer révèlent des résultats particulièrement encourageants. Les chercheurs ont administré le PBA par injection à des souris présentant des altérations cérébrales et des symptômes comparables à ceux observés chez les patients atteints d’Alzheimer.

Le traitement s’est avéré efficace même à un stade avancé de la maladie. Avant l’administration du PBA, les souris montraient des déficits cognitifs majeurs, notamment une incapacité à distinguer les objets déplacés des objets immobiles lors de tests de mémoire standardisés.

Après le traitement, les chercheurs ont observé une restauration remarquable des capacités mémorielles chez ces animaux. Cette récupération fonctionnelle suggère que le PBA pourrait non seulement freiner la progression de la maladie, mais aussi inverser certains de ses effets délétères sur la cognition

Les avantages potentiels de cette approche sont multiples :

  • Restauration des fonctions cognitives précédemment perdues.
  • Amélioration de la santé neuronale globale.
  • Efficacité même à des stades avancés de la maladie.
  • Nouveau paradigme thérapeutique ciblant les mécanismes fondamentaux de la maladie.

L’équipe de recherche souligne pourtant que beaucoup de travail reste à accomplir avant d’envisager des usages cliniques chez l’humain. Des essais supplémentaires seront nécessaires pour confirmer ces résultats prometteurs et évaluer l’innocuité du traitement pour les patients.

02/04/2025 Des bactéries vivant sans lumière ni oxygène

Des chercheurs ont récemment découvert dans un lac salé de l’Antarctique, sous 20 mètres de glace, un écosystème dont on ignore encore la source d’énergie. Il s’agit peut-être d’un exemple intéressant d’autres formes de vie existant sur d’autres planètes/

    https://www.letemps.ch/sciences/bacteries-vivant-lumiere-oxygene

    Les micro-organismes découverts y vivent sus 20 mètres de glace, dans une eau dont le taux de salinité dépasse les 20% et la température atteint les moins 13 degrés Celsius.

    «La découverte de cet écosystème nous donne des indices sur d’autres environnements glacés et isolés sur la Terre, mais aussi potentiellement pour des formes de vie sur d’autres planètes recouvertes de glace qui peuvent abriter des dépôts salins et des océans comme c’est le cas dese Europa, une lune de Jupiter», selon Nathaniel Ostrom, zoologiste à l’Université du Michigan et coauteur de ces travaux parus dans les «Annales de l’Académie américaine des sciences» (Pnas) datées du 26 au 30 novembre 2024.

    Les concentrations élevées en hydrogène et en oxyde d’azote sous forme de gaz fournissent probablement la source d’énergie chimique permettant l’existence de cet écosystème microbien isolé, suppute le scientifique. Ces gaz se forment de réactions chimiques de l’eau fortement salée avec les roches environnantes riches en fer.

    «Nous ne connaissions jusqu’alors presque rien de ces processus géochimiques et des vies microbiennes dans ces environnements glacés, surtout dans des températures en dessous de zéro», relève Alison Murray, de l’Institut de recherche du désert à l’Université du Nevada, principale coauteur de l’étude.

    Malgré les températures très basses, l’absence de lumière et la forte salinité, cet environnement abrite une faune abondante de bactéries très diverses capables de survivre et de muter sans l’énergie du soleil.

    Quant à la présence d’eau, indispensable à la vie telle que nous la connaissons, faut-il rappeler que La molécule d’eau, de formule H2O, est constituée de 2 éléments chimiques, l’hydrogène et l’oxygène. Ces deux éléments étant très répandus dans l’Univers, la molécule d’eau est présente dans tout le cosmos, essentiellement sous forme de glace ou de vapeur.

    02/04/2025 Des tremblements de terre sont fréquents sur la planète Mars. Leurs causes ne sont pas connues

    Ils n’ont été observés que durant l’été martien. Ils ne ressemblent pas à leurs équivalents terrestres, ce qui surprend les scientifiques.

    Depuis l’arrivée en 2018 de l ‘atterrisseur de la Nana nommé InSight, des centaines d’entre eux ont été observés, dont certains particulièrement importants. Ceci montre que Mars est séismiquement beaucoup plus active qu’on ne le pensait.

    Cependant, les séismes martiens semblent ne se produire que dans l’hémisphère nord de la planète, au rythme de 10 fois par jour selon la fréquence maximum.

    Pour les observateurs, le point le plus intrigant est le caractère saisonnier de ces phénomènes. Mars présente des cycles saisonniers, mais comme elle ne possède pas d’eau les séismes ne sont pas liés à des précipitations orageuses comme ils le sont souvent sur Terre, l’eau y modifiant la consistance de la surface .

    Certes Mars possède à ses pôles de faibles quantités de glace à base de dioxyde de carbone qui fondent pendant l’été. Mais il n’y a pas là de quoi provoquer de tremblements de terre

    Pour en savoir plus
    Les calottes polaires de Mars
    https://www.insu.cnrs.fr/fr/cnrsinfo/les-calottes-polaires-de-mars

    01/04/2025 Apparition de la vie dans l’univers

    Dans un excellent ouvrage, parfaitement documenté, Julien Duchène, membre de l’Académie de Liège , département de physique atomique et moléculaire, Institut de Physique, montre comment, selon la plupart des hypothèses actuelles, la Vie serait apparue sur la Terre il y a quelques milliards d’années.

    Il ne s’agirait pas du produit d’un événement totalement aléatoire, pratiquement imprévisible, et moins encore comme beaucoup d’humains le croient encore d’une intervention divine, mais du résultat d’une évolution physico-chimique pratiquement obligée dont il nous donne le détail. Cependant le rythme de cette évolution a été si lent que le phénomène ne pourrait pas se renouveler spontanément une seconde fois .

    Voir https://europesolidaire.eu/2025/03/31/31-03-2025-pourquoi-la-vie-telle-que-la-science-actuelle-la-definie-est-elle-apparue-dans-lunivers/

    L’auteur va plus loin. Pour lui cette apparition de la vie n’a pas été et ne pourrait pas être un phénomène limité à la Terre, ou si l’on préfère au système solaire. L’univers visible comporte des millions d’amas galactiques et des milliards de galaxies, autrement dit un nombre incommensurable de planètes susceptibles d’héberger la vie.

    Il serait peu scientifique d’imaginer que ces planètes ont été ou sont demeurées stériles. Seulement les distances dans l’espace-temps sont si grandes que nous ne pouvons pas pour le moment vérifier cette hypothèse.

    Par contre nous pourrions avec les progrès considérables faits récemment par les technologies de l’information associées aux sciences du vivant espérer réaliser en quelques dizaines d’années les prototypes d’organismes vivants aux cerveaux artificiels augmentés, capables non seulement de penser comme nous mais mieux que nous – et ceci en toute autonomie.

    Il nous restera à tenter de ne pas nous détruire récproquement

    31/03/2025 Pourquoi la vie telle que la science actuelle la définie est- elle apparue dans l’univers ?

    Voir https://www.persee.fr/doc/barb_0001-4141_1982_num_68_1_57312

    Notre commentaire éventuel ultérieurement

    Voir https://www.persee.fr/doc/barb_0001-4141_1982_num_68_1_57312

    Notre commentaire éventuel ultérieurement