Un univers ne comportant ni temps ni espace

Un un univers ne comportant ni temps ni espace est-il possible ? .

référence Modèle de Hartle-Hawking — Wikipédia

En physique théorique, le modèle de Hartle-Hawking, nommé d’après James Hartle et Stephen Hawking aussi appelé modèle d’Univers sans bord, est une proposition concernant l’état de l’Univers avant l’ère de Planck.

Hartle et Hawking suggèrent que si nous pouvions remonter le temps de l’Univers, nous remarquerions que tout près de ce qui aurait dû être le début, le temps cède la place à l’espace de telle manière qu’il n’y a plus que de l’espace, et pas de temps. Le début d’un phénomène est un concept défini par le temps. Si le temps n’existait pas avant le Big Bang, le concept d’un commencement de l’Univers n’a plus de sens. D’après la proposition de Hartle-Hawking, l’Univers n’a donc pas d’origine, telle que nous le comprenons normalement.

L’Univers, avant le Big Bang, était comme une singularité à la fois spatiale et temporelle. Ainsi, l’Univers tel que proposé par le modèle de Hartle-Hawking n’a pas de commencement. C’est cependant un univers différent de l’univers stationnaire de Hoyle. Il n’a simplement pas de limites initiales, ni dans le temps, ni dans l’espace.


Hartle et Hawking suggèrent que si nous pouvions remonter le temps de l’Univers, nous remarquerions que tout près de ce qui aurait dû être le début, le temps cède la place à l’espace de telle manière qu’il n’y a plus que de l’espace, et pas de temps. Le début d’un phénomène est un concept défini par le temps. Si le temps n’existait pas avant le Big Bang, le concept d’un commencement de l’Univers n’a plus de sens. D’après la proposition de Hartle-Hawking, l’Univers n’a donc pas d’origine, telle que nous le comprenons normalement. L’Univers, avant le Big Bang, était comme une singularité à la fois spatiale et temporelle. Ainsi, l’Univers tel que proposé par le modèle de Hartle-Hawking n’a pas de commencement. C’est cependant un univers différent de l’univers stationnaire de Hoyle. Il n’a simplement pas de limites initiales, ni dans le temps, ni dans l’espace

Notte . En physique théorique, le modèle de Hartle-Hawking, nommé d’après James Hartle et Stephen Hawking aussi appelé modèle d’Univers sans bord, est une proposition concernant l’état de l’Univers avant l’ère de Planck.

Hartle et Hawking suggèrent que si nous pouvions remonter le temps de l’Univers, nous remarquerions que tout près de ce qui aurait dû être le début, le temps cède la place à l’espace de telle manière qu’il n’y a plus que de l’espace, et pas de temps. Le début d’un phénomène est un concept défini par le temps. Si le temps n’existait pas avant le Big Bang, le concept d’un commencement de l’Univers n’a plus de sens. D’après la proposition de Hartle-Hawking, l’Univers n’a donc pas d’origine, telle que nous le comprenons normalement. L’Univers, avant le Big Bang, était comme une singularité à la fois spatiale et temporelle. Ainsi, l’Univers tel que proposé par le modèle de Hartle-Hawking n’a pas de commencement. C’est cependant un univers différent de l’univers stationnaire de Hoyle. Il n’a simplement pas de limites initiales, ni dans le temps, ni dans l’espace

. Ainsi, l’Univers tel que proposé par le modèle de Hartle-Hawking n’a pas de commencement. C’est cependant un univers différent de l’univers stationnaire de Hoyle. Il n’a simplement pas de limites initiales, ni dans le temps, ni dans l’espace[1]l’espace de telle manière qu’il n’y a plus que de l’espace, et pas de temps. .

S. Hawking, T. Hertog et H. Reall, « Brane new world », Physical Review D, vol. 62, no 4,‎ 2000, p. 043501 (DOI 10.1103/PhysRevD.62.043501Bibcode 2000PhRvD..62d3501HarXiv hep-th/0003052)

Le concept d’un univers sans temps ni espace est exploré par des théories comme le modèle de Hartle-Hawking et d’autres approches comme celle de Richard Lieu. Ces théories suggèrent que l’univers pourrait avoir toujours existé, sans début ni fin, et que le temps et l’espace ne sont pas des concepts distincts. Ces idées remettent en question nos présupposés sur l’univers et ouvrent la voie à des nouvelles compréhensions de la nature de l’espace-temps.

En savoir plus sur le concept d’Un monde sans matière noire ni énergie noire ?

Dans le modèle classique, la matière noire est indispensable pour expliquer pourquoi les galaxies tiennent ensemble : sans cette “colle” invisible, leur rotation ne colle pas aux lois de la gravité. L’énergie noire, elle, est supposée être la cause de l’accélération de l’expansion de l’univers depuis quelques milliards d’années.

Mais selon Lieu, ces deux éléments ne sont peut-être que les symptômes d’une mauvaise hypothèse de départ. Dans son modèle, les singularités temporelles suffiraient à expliquer les deux phénomènes.

Lorsqu’une de ces impulsions se produit, elle induit une pression négative : un effet qui dilate l’espace, un peu comme si on tirait sur une nappe en l’étirant depuis plusieurs points. Cette pression pourrait suffire à expliquer l’accélération cosmique sans invoquer une force mystérieuse.

Quant à la formation des galaxies, elle serait également soutenue par l’énergie injectée par ces impulsions au fil du temps — remplaçant ainsi le rôle traditionnellement attribué à la matière noire.

Note Uue tradition de réflexions alternatives sur l’origine de l’univers.

Loin d’être un saut dans le vide, elle réactualise certains concepts oubliés — tout en les réinventant à la lumière des connaissances actuelles.

Dans les années 1950, les astrophysiciens Fred Hoyle, Thomas Gold et Hermann Bondi avaient proposé ce qu’on appelait le modèle d’état stationnaire. Dans cette vision, l’univers n’avait ni début ni fin : il s’étendait éternellement dans le temps, tout en gardant, paradoxalement, une densité constante. Pour compenser l’expansion observée des galaxies, ils supposaient que de la matière apparaissait spontanément, partout dans l’espace, au fil du temps. Une création continue, douce, presque invisible.

Mais ce modèle a rapidement été mis à mal par plusieurs observations. D’une part, il nécessitait une violation flagrante du principe de conservation de l’énergie, une des lois fondamentales de la physique. D’autre part, la découverte du fond diffus cosmologique dans les années 1960 — cette lumière fossile émise environ 380 000 ans après l’événement initial du Big Bang — a été un coup dur. Ce rayonnement était une preuve tangible que l’univers avait bien un passé chaud et dense, incompatible avec un état stationnaire.

Le modèle de Richard Lieu ne tombe pas dans ces travers. Plutôt qu’une création constante, il propose des événements ponctuels, bien plus rares, mais suffisamment puissants pour produire des effets durables. Chaque “saut” injecterait localement de l’énergie et de la matière, sans contredire les lois de conservation, car ces créations seraient encadrées par des processus physiques respectant les équations fondamentales.

Autre différence majeure : là où Hoyle parlait d’un univers statique en équilibre, Lieu imagine un univers dynamique, structuré par une multitude d’épisodes imprévisibles mais cohérents. Ces impulsions n’apparaîtraient ni de façon régulière ni symétrique, mais seraient réparties de manière aléatoire dans l’espace-temps — ce qui correspond mieux aux irrégularités que nous observons dans la répartition des galaxies, amas et grandes structures cosmiques.

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