16/09/2025 Et si Poutine voulait vraiment une guerre contre l’occident ?

Selon certains propos d’ambassade, que beaucoup de stratèges à l’Ouest prennent très au sérieux, Vladimir Poutine envisagerait désormais la perspective d’une guerre nucléaire préventive avec l’Occident.

Selon ces propos, il serait désormais persuadé que Washington , autrement dit le complexe militaro-industriel américain verrait avec inquiétude la Russie se doter de nouvelles armes contre lesquelles ce complexe n’a pas encore eu le temps de mettre en place de répliques proportionnées. Il s’agit notamment des missiles balistiques hypersoniques « Kinjal » et des missiles de croisière « Zircon » appartiennent à une famille d’armes récemment développées par la Russie et que Poutine qualifie d’invincibles.

Ces armes, comme l’a plusieurs fois rappelé Vladimir Potine, sont là pour dissuader l’Occident et le cas échant la Chine, d’attaquer la Russie pour la faire disparaitre.

Il serait en effet convaincu que l’Occident chercherait désormais à détruire la Russie avant que celle-ci ait des forces suffisantes pour rendre ce projet inopérant

Sans être dans les secrets de la Maison Blanche, on peut penser que celle-ci mettrait pas en exécution un tel projet. Ce serait déclencher une guerre mondiale dont aucun Etat ne sprtirait ivantt vivant. Mais il semble que l’opinion publiqe russe n’en soit par convaincue

Potine pourrait jouer de cette ambiguité pour faire admettre une guerre préventive contre les Etats Baltes, la Pologne voire l’Allemagne, sans attendre d’être nucléarisé.

Qant à la France, il y réfléchirait à deux fpos








16/09/2025 La collaboration Desi observe le cosmos. Premiers résultats

Depuis plus de 25 ans, l’énergie noire est considérée comme une constante cosmologique, responsable de l’accélération de l’expansion de l’Univers. Mais les nouvelles analyses de l’instrument DESI, https://www.desi.lbl.gov/ç publiées le 19 mars 2025, remettent en question ce jugement.

En s’appuyant sur l’étude de millions de galaxies, les chercheurs suggèrent que cette force mystérieuse qu’est l’énergie noire évolue dans le temps. Une découverte majeure qui pourrait éclairer d’autres énigmes cosmologiques, comme la masse des neutrinos ou la mesure de l’expansion de l’Univers.

L’instrument DESI (Dark Energy Spectroscopic Instrument) installé sur le télescope de Kitt Peak en Arizona a cartographié 40 millions de galaxies situées entre 1 milliard et 12 milliards d’années-lumière de nous

La cosmologie est-elle à la veille d’une révolution ? Les résultats de la collaboration DESI (Dark Energy Spectroscopic Instrument), publiés le 19 mars 2025 sur le site ArXiv, donne envie d’y croire… Ce deuxième lot de données (DR2) confirme une tendance déjà observée en avril 2024 : l’énergie noire, responsable de l’accélération de l’expansion cosmique, ne serait pas une constante, mais une force en évolution. « Ce que nous avions détecté il y a un an maintenant est confirmé avec presque trois fois plus de mesures selon Nathalie Palanque-Delabrouille, astrophysicienne et porte-parole de la collaboration DESI de 2018 à 2024. Il ne s’agit pas d’un simple effet statistique. L’énergie noire semble bel et bien évoluer dans le temps, ce qui constitue un changement majeur de paradigme en cosmologie. »

La tendance annoncée par les chercheurs peut être considérée comme très solide.L’énergie noire serait donc « dynamique ». Un résultat qui pourrait aussi débloquer une autre énigme tenace du cosmos comme la masse des neutrinos, et apporter de nouveaux éléments sur la constante de Hubble qui mesure l’expansion de l’Univers, et dont la valeur fait débat.

Une énergie noire plus « forte » par le passé qu’aujourd’hui

DESI est un instrument installé sur le Kitt Peak en Arizona et opérationnel depuis mai 2021. Son objectif final est de répertorier 40 millions de galaxies situées entre 1 milliard et 12 milliards d’années-lumière de nous. De quoi constituer la carte la plus précise de l’Univers, de sa composition et de son évolution.

On sait que l’Univers est en expansion accélérée, un phénomène découvert en 1998 et attribué à cette mystérieuse force qualifiée faute de mieux d’ »énergie noire ». Jusqu’à présent, les observations semblaient compatibles avec une interprétation simple : cette énergie serait une constante cosmologique, une propriété intrinsèque de l’espace-temps, une pression du vide répulsive et répartie de manière uniforme.

Les nouveaux résultats du projet DESI bouleversent cette vision… Ils s’appuient sur l’étude des oscillations acoustiques des baryons (BAO).

« Les BAO sont le résultat d’ondes de pression qui ont parcouru l’Univers primordial avant que la lumière puisse s’en échapper, 380.000 ans après le Big Bang . Cette première lumière constitue le fond diffus cosmologique Ces ondes ont créé des endroits plus denses en matière et énergie que d’autres. Cela a constitué une empreinte caractéristique dans la distribution des galaxies que nous pouvons encore observer aujourd’hui. » 

En effet, l’écart qui sépare les amas de galaxies, environ 450 millions d’années-lumière, est la conséquence directe de ces inhomogénéités qui ont grandi avec lui. « Les BAO n’évoluent que sous l’effet de l’expansion de l’Univers, confirme l’astrophysicienne. En les mesurant à différentes époques, nous retraçons la manière dont l’Univers s’est dilaté. Cela en fait l’un des outils les plus puissants dont disposent les cosmologistes pour mesurer l’expansion de l’Univers et contraindre la nature de l’énergie noire. Grâce à DESI, nous avons la capacité de le faire avec une précision inégalée. » 

Les mesures révélées le mercredi 19 mars 2025 indiquent donc que l’action de l’énergie noire apparaîtrait plus forte par le passé qu’aujourd’hui. Elle n’est donc pas une constante…

Plusieurs hypothèses à l’étude pour déterminer sa nature

Alors, qu’est-elle ? La question est d’autant plus cruciale que DESI fermerait la porte à des théories excluant l’énergie noire. Dans ce cas, l’accélération de l’expansion de l’Univers pourrait s’expliquer par une modification des lois de la gravitation, sans recourir à une mystérieuse énergie. Pour tester cette hypothèse, DESI a étudié en détails la manière dont les galaxies se regroupent sous l’effet de la gravité, un phénomène connu sous le nom de « clustering ».

Et jusqu’à présent, aucune anomalie n’a été détectée : la gravité semble bien suivre les prévisions de la relativité générale d’Einstein, même à des échelles colossales de plusieurs milliards d’années-lumière.

« Nos données confirment que la gravité fonctionne comme prévu, ce qui renforce l’idée que l’accélération de l’expansion est bel et bien due à une composante énergétique supplémentaire, l’énergie noire. », conclut la chercheuse. Si l’énergie noire n’est pas une constante cosmologique, ni une illusion due à la gravitation, il faut envisager d’autres hypothèses qui sont sur la table depuis des années déjà. L’une des plus étudiées est la quintessence, qui suppose que l’énergie noire est portée par un champ scalaire dynamique. Ce concept revient à considérer que les particules se trouvent uniquement sous la forme d’un champ d’énergie. C’est un peu comme lorsque vous versez des gouttes d’eau dans un verre : elles cessent d’exister sous la forme de gouttes pour se diluer dans le contenu du verre, constituant « un champ de gouttes d’eau ».

L’avantage de la théorie des champs, c’est que l’on peut trouver des configurations où la pression exercée par le champ est effectivement répulsive, une caractéristique fondamentale de l’énergie noire. Par ailleurs, ces champs scalaires existent : le boson de Higgs par exemple, responsable de la masse des particules, est la particule associée au champ scalaire de Higgs.

Mais il reste à trouver quel est le champ responsable de l’énergie noire… « Ce que nous voyons, c’est que l’énergie noire semble évoluer de manière assez marquée, ce qui pose un problème pour certains modèles de quintessence classiques », souligne Nathalie Palanque-Delabrouille.

Masse des neutrinos, constante de Hubble : ces mystères qui pourraient s’éclaircir

Cette énergie noire changeante pourrait aussi avoir un impact sur la constante de Hubble, qui mesure le taux d’expansion de l’Univers. « Nos résultats sont une piste prometteuse pour comprendre pourquoi les différentes méthodes de mesure de la constante de Hubble ne s’accordent pas parfaitement », précise la chercheuse. DESI montre que dans le cadre d’un modèle d’énergie noire statique (constante cosmologique), l’évaluation de la constante de Hubble varie selon les sondes exploitées, ce qui pourrait expliquer en partie un désaccord entre les mesures de l’expansion obtenues à partir du fond diffus cosmologique, 380.000 ans après le Big Bang, et celles issues de l’observation des galaxies bien plus proches de nous dans l’espace et le temps.

Autre énigme de la physique concernée par les résultats de DESI : la masse des neutrinos, ces particules élémentaires qui interfèrent peu avec la matière, et dont la masse exacte, très faible, demeure inconnue. DESI établit une limite supérieure encore plus contraignante que les précédentes : la somme des masses des neutrinos doit être inférieure à 0,064 eV/c² si l’on suppose une énergie noire sous la forme d’une constante cosmologique. Or, on sait par d’autres méthodes que cette masse ne peut pas être inférieure à 0,059 eV/c².

« L’intervalle [0,005 eV/c²] se réduit beaucoup et cela attire inévitablement l’attention, remarque Nathalie Palanque-Delabrouille. Les neutrinos n’ont plus beaucoup d’espace pour exister, cela exclut même certains modèles. Or, si l’on considère une énergie noire dynamique, nous trouvons cette fois une limite supérieure de 0,16 eV/c². Hubble, neutrinos… C’est comme si l’hypothèse d’une énergie noire dynamique permettait à différentes pièces d’un puzzle de se mettre en place. » La mission, qui doit encore collecter des données jusqu’en 2026, voire 2028 si la prolongation est validée, prévoit d’atteindre un total de plus de 40 millions de galaxies et quasars observés.

De quoi affiner encore les contraintes sur l’énergie noire et la structure de l’Univers. Parallèlement, d’autres expériences comme la mission spatiale Euclid, qui a récemment commencé ses observations, viendront compléter ces résultats et offrir une vision encore plus détaillée de l’histoire cosmique. « Nous atteignons une précision inégalée en cosmologie. Cela nous permet de tester des modèles avec un niveau de détails jamais atteint. Et ce n’est que le début… », conclut Nathalie Palanque-Delabrouille

Merci à Sciences et avenir mai 2025 p. 49

Desi Premiers résultats

Reference
Data Release 1 of the Dark Energy Spectroscopic Instrument

DESI Collaboration: ,

Comments:62 pages, 7 figures, 15 tables, submitted to The Astronomical Journal
Subjects:Cosmology and Nongalactic Astrophysics (astro-ph.CO)
Cite as:arXiv:2503.14745

[astro-ph.CO]

(or arXiv:2503.14745v1 [astro-ph.CO] for this version)



13/09/2025 Nouvelles armes russes

Moscou, 28 mai 2022 (SPA) – L’armée russe a annoncé samedi avoir effectué avec succès un nouveau tir d’essai du missile de croisière hypersonique Zircon, au moment où Moscou intensifie son offensive en Ukraine, rapporte l’AFP.
Le missile Zircon a été tiré depuis la frégate Amiral Gorchkov, en mer de Barents, vers une cible dans les eaux de la mer Blanche, dans l’Arctique, a indiqué le ministère russe de la Défense dans un communiqué.
La cible située à un millier de kilomètres « a été visée avec succès », selon la même source.
Le tir a été effectué dans le cadre des « essais de nouvelles armes » russes, ajoute le communiqué.
Le premier tir officiel d’un Zircon remonte à octobre 2020, le président Vladimir Poutine ayant alors salué un « grand évènement ». D’autres essais ont eu lieu depuis, notamment à partir de la frégate Amiral Gorchkov et depuis un sous-marin immergé.

D’une portée maximale d’environ 1.000 kilomètres, celui-ci doit équiper les navires de surface et les sous-marins de la flotte russe.

La Russie, qui a lancé le 24 février une offensive en Ukraine, a annoncé en mars y avoir utilisé des missiles hypersoniques — « Kinjal », un recours en combat qui a semblé être une première, Moscou n’ayant jusque-là jamais fait état de l’emploi de ce type d’armes, sauf pour des essais.


Les missiles balistiques hypersoniques « Kinjal » et ceux de croisière « Zircon » appartiennent à une famille de nouvelles armes développées par la Russie et que M. Poutine qualifie d' »invincibles ».

15/05/2025 Le cout budgétaire approximatif d’un SNLE pour la France

Le 8 juillet 2022 , le K-329 Belgorod est livré officiellement à la marine russe par le chantier naval Sevmash. Au cours de la cérémonie, le Commandant en chef de la marine de guerre russe, Nikolay Yevmenov, a souhaité souligner l’apport important de ce sous-marin dans le cadre d’expéditions scientifiques.

Ce soue marin n’aura pas quun r^le scitiques. Il compleyera comlplera des effectis de la sous-marinade russe de la maitrise des mers. Clleèci est le nombre de sous-marins russes ?

La Russie compte à l’heure actuelle le même nombre de sous-marins stratégiques (lanceurs de missiles nucléaires ou de torpilles nucléaires) que les États-Unis, avec quatorze unités en service début 2024. La Chine, en comparaison, ne possédait que sept SNLE à la même date, la France et le Royaume-Uni en on quatre chacun.

Cobien coute un sous-marin?

Les sommes exactes destinées à la fabrication des armes sont elles « classifiées » et ne figurent pas dans les documents budgétaires. Il est difficile d’estimer le prix d’un sous-marin : le chiffre de 9 milliards pour les 6 SNA classe Suffren est régulièrement avancé, soit 1,5 milliard par unité.

Le 8 juillet 2022 , le K-329 Belgorod est livré officiellement à la marine russe par le chantier naval Sevmash. Au cours de la cérémonie, le Commandant en chef de la marine de guerre russe, Nikolay Yevmenov, a souhaité souligner l’apport important de ce sous-marin dans le cadre d’expéditions scientifiques.

Ce soue marin n’aura pas qu’un rôle scientifique. Il complétera les effectifs de la sous-marinade russe pour la maitrise des mers.

Quel est le nombre de sous-marins russes ?

La Russie compte à l’heure actuelle le même nombre de sous-marins stratégiques (lanceurs de missiles nucléaires ou de torpilles nucléaires) que les États-Unis, soit quatorze unités en service début 2024. La Chine, en comparaison, ne possédait que sept SNLE à la même date, La France et le Royaume-Uni en ont quatre chacun.

Combien coute un sous-marin pour la France ?

Les sommes exactes destinées à la fabrication des armes sont « classifiées » et ne figurent pas dans les documents budgétaires. Il est difficile d’estimer le prix d’un sous-marin : le chiffre de 9 milliards pour la France des 6 SNA, sous-mains nucléaire d’attaque classe Suffren est estimé à 1,5 milliard par unité.

En comparaison, le déficit public est selon une note récente de Bercy chiffré à 51,1 milliards d’euros . Sans mesures de de redressement, il atteindrait alors 6,1 % du PIB.

14/09/2005 La France dans la guerre des drones

La France doit se mobiliser dans la guerre des drones

Depuiis les 3 derniers jours, lUkraine et la Russie ont fait appel à des dizains, voire des centaines de drones pour observer leurs positions militaires respectives. La Russie aurait utilisé de nombreux autres drones pour survoler les pays membres de l’Otan proches de sa frontière orientale.

Les forces russes ont tiré 58 drones – dont 25 de type Shahed, des drones Gerbera et d’autres types – et un missile balistique Iskander-M/KN-23, qui provenaient des directions de Koursk, de Briansk, de Millerovo et de Primorsko-Akhtarsk, rapporte dimanche matin l’armée de l’air ukrainienne dans son rapport quotidien sur les attaques nocturnes.

Que font ces drones, au delà de l’observation des positions militaires sur le terrain. Certains membres de l’Otan disent qu’il pourrait s’agir de préparer une offensive russe sur les Etats Balte, voire sur la Pologne sinon l’Allemagne.

Sans attendre d’en savoir plus, dans une tribune au « Monde », un collectif d’experts militaires et de représentants de la société civile alerte sur l’urgence de mettre en place le projet européen « Skyshield ». La défense du ciel ukrainien est à leurs yeux garante de la protection de toute l’Europe.

Cette montée en puissance s’accompagne d’une intensification des bombardements sur l’Ukraine, touchant même fin août les bâtiments du British Council et de l’Union européenne à Kiev.

Dimanche 7 septembre, la Russie a déployé le plus grand assaut de missiles et de drones depuis le début de l’invasion. Cette guerre d’usure et de terreur recherhe l’effondrement moral et économique de l’Ukraine avant toute perspective de règlement politique.

Face à cette réalité, l’Europe ne peut se contenter d’une stratégie défensive consistant à abattre les drones égarés au-dessus de son territoire. Attendre que les projectiles russes violent ses frontières revient à laisser l’initiative à la Russie

En attendant, qu’a fait jusqu ici la France ? Réponse rien.

Les drones sont encore chose inconnue en France, que ce soir sur le plan civil ou militaire. Tout au plus s’est-elle bornée à réglementer les conditions de pilotage.

Les choses doivent changer.

La première priorité consiste à charger l’industrie militaire de fabriques les centaines, voire les milliers de drones dont auraient besoin les trois armes , terrestr, aérienne et navale. Ceci pourrait se faire facilement, compte tenu des capacités dont pourrait disposer l’industrie automobile française, si elle était mandatée en sens.

Les liaisons radio ou autres entre les unités et les drones devraient ensuite être mises en place sur tout le territoire, voire dans les pays voisins qui le demanderaient.

Parallèlement devraient êtres formés les centaines de pilotes nécessaires à la mise en œuvre de ces moyens. ;

Il ne s’agirait là que de mesures temporaires. La guerre des drones qui se prépare aujourd’hui nécessitera des moyens bien plus importants si l’on voulait que le pays y participe efficacement. Il serait inadmissible d’attendre que les Etats-unis, à travers l’Otan, acceptent de nous vendre les équipements nécessaires.

13/09/2025 Pourquoi les Néanderthals ont-ils disparu?

l y a environ 41.000 ans le dernier des Neanderthals disparaissait. Les H.Sapiens restaient les derniers des hominidés, seuls survivants de la famile jusque la diverse des singes debout (bipedal apes)

Nous ne saurons sans doute jamais quand et comment cette disparition se produisit. Par contre l’on sait qu’elle suivit de peu l’apparition des homes modernes dans leur espace géographique, celui où ils étaient apparus et avairent jusque la vécu pendant plus de cent mille ans.

Aujourd’hui, de surprenantes révélations des génomes des Néandertals proviennent de l’anayse des fosiles qu’ils laissèrent dans une grotte en France devenue célébre

Ces fossiles onr montré que les gros cerveaux n’étaient pas un atour particulier de nos ancêtres mais qu’ils apparurent par accident …et qu’ils si et qu’ils pourraient disparaitre dans un futur plus ou moins proche.

Ceci ft un événement décisif dans notre compréhensions desNéanderth et de leur processus d’extinction, pense Ludovic Slimak du Centre for Anthropobiology and Genomics de Toulouse en France
https://www.univ-tlse3.fr/structures-de-recherche/centre-danthropobiologie-et-de-genomique-de-toulouse-cagtLes Homo sapiens et les Neanderthals ont un ancetre communs mais les Neanderthals se séparent de sa descendanc

il y a au moins 400,00 ans, evoluant en Eurasie, de la Méditerrne jusqu’à la Sibérie. Mais notre espèce est plis jeune. Elle apparut pour la premièfe fois en Afrique il y a quelques 300.000 ans sous le forme d’hominienns anatomiquement prohes de nous aux alentours de 170.000 ans . Ils semlent avooir attein l’Europe de l’Ouest il y a environ 43.000 ans où selon une opinion bien établie, ils y remplacèrent les Néanderthals en qulques milliers d’années

Il y avait selon les fossiles des diffénces d’apparence claires entre les deux entre les deux espèces. Les néanderthals étaient plus courts et plus traapus que nous le sommes.Ils avaient des arcades sourcilières très prononc »es, envahissant tout le front.

Considérés longtemps comme des brutes inintelligentes, il apparut qu’ils étaient des fabricannts d’outils expérimentés et qu’ils respectaient et prenaient soin des cadavres. Enfin ils avaient peints des dessins complexes sur les parois des cavernes et utilisé des goudrons naturels en tant que colles. A premièree vue, ils n’ètaient par très différents des Sapiens

Dans ce cas, pourqoi les Néaderthais ont-ils disparu, tandis que les Sapiens conquéraient le monde 

On a évoque des raisons commles comme des modifications des champs magnétiques de la Terr ou une Eruption volcanique massive.

Mais dans ce cas, puorquoi les Sapiens n’auraient pas été affectés ?

12/09/2025 Futurs investissements de défense français. Ne pas oublier les robots intelligents et les systèmes d’intelligence artificielle autonomes


Si nous avions une recommandation à formuler à l’égard du nouveau premier ministre et ancien ministre de la défense de la France, ce serait celle-ci – ne pas oublier les robots intelligents et les systèmes d’intelligence artificille autonomes.

Lorsque l’actualite nous montre que quelques rons drones ukrainiens ont pu déstabiliser l’armée russe toute entière, il est vrai prise par surprise, et que celle-ci n’a pas d’autres recours que menacer d’attaques de drones les capitales occidentales on se demande si la France avaiy vu juste en engloutissant des milliards ans u n nouveau porte-avions que rendrait impuissant une attaque de drones. Nous y reviendrons


12/09/2025 Verra-t-on revenir des projets de fusion froide ?

En 1989, les défenseurs du projet hautement controversé de « fusion froide » proposèrent un moyen permettant de réaliser la fusion nucléaire sans faire appel à de « hautes » et dévastatrices températures. Mais ce projet fut rapidement rejeté par la communauté scientifique comme irréaliste, voire à la limite de l’imposture.

Aujourd’hui un nouveau projet de fusion froide devrait être expérimenté. Des scientifiques proposent une expérience visant à réaliser la fusion nucléaire à basse température. Ils proposent pour cela de faire appel aux processus en œuvre dans le soleil et les étoiles, mais sans le besoin d’une énergie considérable.

Dans la fusion nucléaire les noyaux des atomes d’uranium sont fusionnés à de treès hautes températures et pressions, produisant de l’énergie en résultat . Mais reproduire ce mécanisme sur la Terre avait été jugé irréaliste. lis

Cependant, en 1989, deux chimistes de l’Université de l’Utah, Stanley Pons et Martin Fleischmann, affirmèrent avoir réalisé une fusion nucléaire en laboratoire, à températures et pressions ambiantes, Ils avaient utilisé une tige de palladium plongée dans de l’eau infusée de deutérium, riche en neutrons et reeliés par un courant électrique. Ce processus produisit de l’énergie en excès de ce qui était prévisible dans le cadre d’une simple réaction chimique destinée à produire de l’énergie.

Ceci permit à Pons and Fleischmann de considérer que leur processus produisait de l’énergie nucléaire froide ? Mais comme de nombres chercheurs dans le monde n’avaient pas réussi à reproduire le processus, l’idée fut abandonnée.

Aujoud’hui, Curtis Berlinguette de l’University of British Columbia au Canada a déveluppé un accélérateur de particules de laboratoire inspiré bien que fondamentalement différer de l’original de Pons et Fleischmann. Cet accélérateur peut- être reproduit et analysable par tous. Il utilise du deuterium et du palladium comme son prédécesseur .

Les noyaux de deuterium, dit aussi « deutrons » sont envoyés sur une électrode de palladium Celle-ci commence à les absorber et leur permettre de fusionner avec des deutrons en excès, produisant des neutrons

On nomme eau loutde ou oxyde de deutérium D2O (ou 2H2O)une eau constituée des mêmes éléments chimiques que l’eau ordinaire H2O (ou 1H2O).Elle se distingue de l’eau ordinaire par le fait que t ses atomes d’hydrogène sont remplacés par du deutérium, qui est un isotope plus lourd de l’hydrogène. Utilisée principalement dans certains types de réacteurs nucléaires, elle sert à modérer les neutrons et à favoriser les réactions de fission.

Actuellement, l’énergie ainsi produite équivaut à quelqus millième de e watt, alors qu’il faudrat au processus au moins 15 vatt pour être utilisable .

ITER,, projet international de production d’énergie de fusion, n’a pas de soucis à se faire

Voir
Nature DOI: 10.1038/s41586-025-09042-7

1/09/2025 La guerre des drones

Des drones russes en Pologne

La Pologne a annoncé, jeudi, la limitation du trafic aérien à sa frontière orientale suite à l’intrusion d’une vingtaine de drones présumés russes sur son territoire.

28 restriction en vigueur jusqu’au début 9 décembre, à la demande de commandement de l’armée de l’air polonaise, « est mise en place pour assurer la sécurité nationale », a annoncé l’agence de navigation aérienne polonaise (PAZP) dans un communiqué. « Dans la zone EP R129 [une bande de territoire à la frontière entre la Biélorussie et l’Ukraine], il existe une interdiction de vol de 24 heures pour les aéronefs civils sans pilote [les drones] », selon l’agence.

Des drones ukrainins en Russie

Noscou pris pour cible. Le maire de Moscou Sergueï Sobianine a indiqué dans une série de messages sur les réseaux sociaux que 39 drones se dirigeant vers la capitale avaient été abattus. Jusqu’alors, Moscou avait rarement été ciblée

  • La Russie a indiqué avoir intercepté près de 300 drones ukrainiens dans la nuit de mardi à mercredi, l’une des attaques les plus importantes depuis le début de l’offensive russe en Ukraine, qui a notamment visé Moscou et perturbé le trafic de plusieurs aéroports.

https://www.sudouest.fr/international/guerre-en-ukraine-moscou-pris-pour-cible-pres-de-300-drones-ukrainiens-interceptes-par-la-russie-24631590.phpene

Qu’attend la France ??

10/09/2025 Les cristaux (cristals) temporels

Dans une étude scientifique parue dans la revue Nature Materials le 4 septembre 2025. des physiciens de l’Université du Colorado précisent comment ils ont obtenu un cristal temporel visible au microscope, voire occasionnellement à l’œil nu.

De quoi s’agit-il ?’il Dans un cristal ordinaire, si la surface est si lisse, c’est parce que les atomes qui le composent sont liés dans une structure qui se répète dans l’espace, comme un maillage qui ne change jamais. Des physiciens se sont alors dits qu’il était possible de recréer cet agencement répétitif, mais dans le temps, puisque dans les lois de la physique, la symétrie existe à la fois dans l’espace et dans le temps. C’est le prix Nobel de physique 2004, Frank Wilczek, qui a émis l’idée le premier en 2012.

Quatre ans plus tard, des physiciens du Maryland ont réussi à observer une telle structure dans une expérience. Ils ont créé un ensemble quantique d’ions rangés en cercle, les ont refroidis jusqu’à ce qu’ils soient stables et immobiles. Une fois les ions immobiles, ils les ont bombardés avec des lasers pour les « exciter et créer une oscillation et un basculement des des ions

La symétrie était donc brisée, ce qui pourrait valoir l’appellation de cristal temporel. Mais, selon la théorie initiale, il y a un problème puisqu’une force externe influe sur le système.

Dans la nouvelle expérience 2025, les chercheurs ont trouvé une autre méthode. Ils se sont servis de cristaux liquides, les mêmes que l’on trouve dans les écrans LCD, et les ont enfermés entre deux plaques de verre colorées. Là, sous l’effet de certains types de lumière, les cristaux ont interagir entre eux et à produit re des mouvements qui se répétaient pendant plusieurs heures.

Un des auteurs, Ivan Smalyukh, précise ceci dans un communiqué de l’Université du Colorado : « Tout naît de rien. Tout ce que vous avez à faire faites est d’allumer une lumière ; alors tout ce monde de cristaux temporels émerge ». Ici, ce n’est pas directement la lumière qui influe sur les cristaux, mais plutôt le fait que sous son effet, les molécules colorées du verre changent d’orientation, ce qui exerce une pression sur les cristaux liquides piégés au milieu.

De l’informatique quantique aux billets de banque

Il y a donc bien une énergie extérieure, ce qui ne correspond pas tout à fait à la définition de Frank Wilczek selon qui le système devrait être complètement fermé. Reste qu’il y a plusieurs points intéressants : tout d’abord, le phénomène est visible au microscope, et même parfois à l’œil nu, ce qui est remarquable.

De plus puisque l’énergie apportée est minime, on peut commencer à penser à des applications de cette technologie. Les possibilités sont nombreuses dans le champ en pleine mutation de l’informatique quantique, mais pas uniquement. Les chercheurs évoquent la possibilité d’en placer sur des billets de banque pour éviter la contrefaçon et d’en utiliser dans le stockage de données en créant des structures plus grandes et plus complexes.

Tout cela semble lointain. Cependant, les cristaux temporels qui n’étaient qu’un concept théorique il y a 13 ans commencent déjà à faire leur apparition, ce qui laisse penser que les innovations autour de ce concept pourraient bien s’accélérer dans un avenir proche.