22/06/2025 Ce n’est pas l’Iran que les Etats-Unis viennent de bombarder

C’est plus spécifiquement les trois sites nucléaires iraniens dans lesquels les mollahs avaient annoncé qu’ils mettaient la dernière main à la préparation d’armes atomiques destinées à Israel et à ses alliés.

Donald Trump annoncé au matin du 21 juin « Nous avons mené à bien notre attaque contre les trois sites nucléaires iraniens, à savoir Fordo, Natanz et Ispahan. Tous les avions sont maintenant en dehors de l’espace aérien iranien. Une charge complète de bombes a été larguée sur le site principal, Fordo.

Le renseignement occidental avait prévenu que sans ce bombardement l’Iran aurait très probablement largué des bombes atomiques sur un certain nombre de sites militaires voire économiques occidentaux. L’opinion mal informée s’était rassurée. Il faudraii au moins quinze jours aux mollahs pour mettre au point de telles bombes. Cela aurait laissé le temps à l’Occident de réagir.

Mais les experts avaient averti les gouvernements occidentaux, en premier lieu le Pentagone : Mettre au point une bombe A comme celle d’Hiroshima n’aurait demande que quelques heures aux mollahs. Fallait-il donc se donner quinze jours pour négocier ?

22/06/2025 Une sonde spatiale chinoise va tenter de faire coup double

La Mission Tianwen2 préparée par la China National Space Administration CNSA vient de décoller. Elle vise à mieux connaire les petits astres rocheux qui gravitent en permanance dans le système solaire, soit en ces un astéroïde et une comète.

La Mission prélèvera environ 100 grammes de l ‘astéroïde (dit aussi quasi-satellite) Kamo’Somalewa puis les rapportera sur la Terre où elle les larguera pour étude. Elle repartira ensuite vers la comète 311P/ParisSTARRS qu’elle observera à distance. Elle utilisera la force de gravité de la Terre comme propulseur pour cette seconde partie de la mission.

La CNSA soupçonne l’astéride d’être un morceau arrachée de la Lune il y a des millions d’années lors d’un impact avec un autre astéroïde. Elle le considère comme un « fosssile vivant »

Quant à la comète, ce ne serait pas une véritable comète. Sa queue serait constituée de fragments de roche et de poussières arrachés à la Lune lors d’un impact avec un précédent astéroïde.

Il en résulte que les orbites des cibles sont loin d’être circulaires. Ces irrégularité accroissent les difficultés de la mission.

La mission suivante sera encore plus extrême : Tianwen-3 décollera en 2028 pour rapporter des échantillons martiens sur Terre d’ici 2031.

A la fin du crétacé, les premiers mammifères se sont fait discrets face aux dinosauridés qui dominaient le Terre

Les mélanosomes sont des organites spécifiques des mélanocytes, dans lesquels la mélanine est synthétisée, stockée, transportée, et finalement transférée vers les kératinocytes.

Avec son équipe, le paléobiologiste Matthew Shawkey a analysé les mélanosomes fossiles de six mammifères du mésozoïque, dont un nouvellement décrit, Arboroharamiya fuscus. Les mélanosomes y contiennent de la mélanine, le pigment responsable de la coloration des poils.

Il a parallèlement étudié les mélanosomes de 116 espèces de mammifères actuels (singes, souris, chauve-souris, félins…) afin de créer un modèle prédictif de reconstitution de la couleur du pelage basé sur leur morphologie.

Dans un monde dominé par les dinosaures , les premiers mammifères sont apparus il y a plus de 170 millions d’années et ont donc vécu en compagnie des dinosaures des dizaines de millions d’années, jusqu’à la disparition de ceux ci il y a 66 millions d’années .

Pour éviter qu’ils se fassent dévorer par les dinosaures carnivores, la sélection naturelle avait doté ces mammifères d’une couleur sombre. Le Pr. Shawkey, qui a utilisé des techniques avancées d’analyse des mélanosomes fossilisés pour reconstituer la couleur du pelage de plusieurs espèces du Jurassique et du Crétacé, a constaté que la forme des mélanosomes correspondait à la couleur de la fourrure : les poils roux et orange contenaient des mélanosomes sphériques, tandis que les poils plus foncés en avaient de plus allongés, semblables à ceux que les chercheurs avaient déjà observés chez les oiseaux et les dinosaures.

« La coloration foncée était probablement utilisée pour le camouflage, afin d’échapper aux dinosaures prédateurs« , confirme Matthew Shawkey, coauteur de l’étude et biologiste évolutionniste à l’Université de Gand, en Belgique.

Chez les premiers mammifères, les mélanosomes se sont révélés étonnamment uniformes : « Nous avons constaté que la diversité des mélanosomes dans les poils fossiles était bien plus faible que dans les plumes fossilisées des dinosaures et des premiers oiseaux« , explique Matthew Shawkey. Contrairement aux dinosaures à plumes, qui affichaient un éventail de teintes allant du rouge au bleu iridescent, les mammifères du Mésozoïque avaient adopté une palette de couleurs sombres, sans motifs ni nuances marquées.

« Cette coloration était principalement utilisée pour le camouflage mais cela pourrait aussi être lié à des facteurs métaboliques. Le système de la mélanocortine (une hormone) contrôle la production de mélanine intervient également dans le métabolisme, le comportement, etc. Ainsi, la faible diversité est peut-être liée à une différence au sein du système de la mélanocortine. Mais cela mérite d’être approfondi« 

Note. La diversité des espèces au Crétacé

La fragmentation des continents et l’ouverture de nouveaux espaces océaniques bouleversent le climat qui devient plus tempéré, puis chaud et humide vers la mi-Crétacé. Ces modifications ouvrent de nouvelles niches écologiques.

La Révolution des plantes à fleurs

La diversification massive des Angiospermes, les plantes à fleurs, qui colonisent la planète il y a – 130 millions d’années (Ma) constitue une véritable révolution écologique. Elles détrônent les conifères, fougères et cycas jusque-là majoritaires dans le paysage et se répandent très vite sur toute la planète sous des formes extrêmement variées (lianes, arbustes, plantes herbacées). Les fleurs et les fruits qui en naissent, leurs graines, leurs larges feuilles ou leur bois mort offrent une matière végétale riche et goûteuse, source de nourriture pour des insectes, des mammifères, des reptiles…

L’apparition des plantes à fleurs bouleverse le monde des insectes. Des espèces présentent au Jurassique s’éteignent, de nouveaux insectes pollinisateurs voient le jour, notamment les abeilles (- 100 Ma). Les papillons, guêpes et autres insectes déjà présents s’enrichissent de nouveaux caractères adaptés à leur nouvel environnement. Par exemple, des trompes permettant d’aspirer le nectar remplacent les mandibules de certains papillons. Les Angiospermes peuvent aussi contenir des poisons, plus souvent que les Gymnospermes (les plantes à ovule). Les insectes qui réussissent à les digérer profitent de nouvelles ressources sans concurrence.

Les dinosaures sont partout !

Avec la séparation des continents, les milieux se diversifient. Les dinosaures aussi. Ils occupent toute la planète, mais développent des caractéristiques différentes selon leurs milieux de vie.

Chez les théropodes carnivores, les Tyrannosauridés comme Tarbosaurus ou Tyrannosaurus (- 68 Ma) vivent en Asie et en Amérique du Nord. Les Abelisauridés tels Carnotaurus sont, eux, présents en Inde, en Afrique, en Europe et Amérique du Sud. De même, à la fin du Crétacé, chez les sauropodes herbivores, les Cératopsiens, caractérisés par leurs crêtes et leurs cornes tel Tricératops, ne se trouvent qu’en Laurasie. À l’inverse, les grands Titanosaures, peu présents en Laurasie, sont très diversifiés en Afrique, en Europe et en Amérique du Sud. Seuls sauropodes du Crétacé supérieur, les Titanosaures comptent des espèces qui peuvent mesurer jusqu’à une trentaine de mètres de long pour le plus grand connu : Argentinosaurus

Les mammifères aussi

Plus discrets que les dinosaures car de taille bien moins imposante, les mammifères sont bien présents au Crétacé. En grand nombre, sous des formes très variées et dans tous les environnements. Tous les régimes alimentaires sont représentés, des végétariens, aux insectivores. Certains comme Repenomamus robustus, de la taille d’un opossum, n’hésitent pas à croquer du dinosaure : on a retrouvé les restes d’un Psittacosaurus, dinosaure herbivore, dans l’estomac d’un spécimen fossile daté de 130 millions d’années.

Le ciel du Crétacé était souvent barré d’ombres gigantesques. D’impressionnants reptiles volants disputaient l’espace aérien aux insectes et aux premiers oiseaux.

Reptiles géants

Dans le ciel du Crétacé, les géants règnent en maîtres. Les plus grands d’entre eux sont les Ptérosaures, des reptiles volants apparus au Trias supérieur. Au Crétacé, ils sont concurrencés par les premiers oiseaux. Aussi, à la fin du Crétacé seuls les plus grands ptérosaures subsistent, notamment Ptéranodon et ses 7 mètres d’envergure (- 86 Ma à – 84 Ma) ou Quetzalcoatlus et ses 10 à 15 mètres d’envergure (- 70 Ma à – 66 Ma).

Des dinosaures aux oiseaux

Le premier représentant connu des oiseaux est Archaeopteryx,daté de la fin du Jurassique (-150 Ma). Durant tout le Crétacé, ils ont prospéré et de nombreux groupes d’oiseaux aujourd’hui disparus se sont diversifiés, comme Iberomesornis romerali (- 125 Ma) découvert en Espagne, ou Confuciusornis (- 120 Ma) qui fait partie des nombreuses espèces fossiles découvertes en Chine.

Tous les oiseaux modernes sont apparentés aux dinosaures. Ils sont donc les seuls dinosaures survivants de la crise de la fin du Crétacé.

Un monde aquatique

Au Crétacé, le niveau des mers est le plus élevé que nous connaissons de l’histoire de la Terre. De vastes étendues sont recouvertes d’eau peu profonde et chaude. L’Europe et l’Afrique sont des archipels d’îles. Dans ces eaux, on trouve de nombreuses espèces.

Vers – 140 Ma, le climat se réchauffe, les micro-organismes marins foisonnent, et en particulier le plancton. Tous les organismes marins vont profiter de cette manne alimentaire. La vie abonde à tous les étages et sous toutes les formes, des échinodermes (étoiles de mer, oursins…) aux spongiaires, en passant par les invertébrés comme les coraux ou les crustacés, les mollusques ou les poissons. Certains s’approchent de leur forme moderne (le corail, le homard) d’autres développent des aspects particulièrement originaux, comme les ammonites qui affichent des formes déroulées très complexes.

Les reptiles marins occupent le terrain

Les crocodiles thalatosuchiens disparaissent à la fin du Crétacé inférieur (à partir de – 125 Ma). À – 90 Ma, les ichthyosaures s’éteindront également. Les plésiosaures, eux, s’épanouissent. Les plus emblématiques sont les spectaculaires Elasmosaures, des géants dont le cou démesurément long est surmonté d’une tête gracile, et les pliosaures, megaprédateurs équipés de mâchoires redoutables.

Les tortues marines apparaissent à – 100 Ma. Comme les autres reptiles marins, elles peuvent atteindre des tailles gigantesques durant le Crétacé supérieur : jusqu’à 3 mètres de long et 5 mètres d’envergure pour Archelon, proche des actuelles tortues luth. Les 2 familles que nous connaissons aujourd’hui (les Chelonidae — tortue Caouanne, tortue imbriquée…, et les Demochelyidae — les tortues Luth) existaient déjà au Crétacé !

Des poissons à foison

Les poissons pullulent. Chez les raies et les requins, certains rivalisent avec les reptiles megaprédateurs. C’est le cas de requins géants comme Scapanorhynchus qui atteint près de 5 mètres de long ou Otudus qui frôle les 6 mètres. À – 100 Ma apparaît un nouveau groupe, les poissons osseux. Certains sont aussi des géants tels que Leedsichtys et ses 15 mètres, mais qui lui, se nourrit de plancton. D’autres, de taille moyenne, n’en sont pas moins de redoutables carnivores. Ainsi, Enchodus retrouvé en Amérique du Nord et en Méditerranée peut embrocher des céphalopodes ou d’autres poissons grâce à ses longues dents en forme de sabre.

Le mystère d’une extinction

Il y a 66 millions d’années, les dinosaures non-aviens (autres que les oiseaux) disparaissent , ainsi que tout un cortège d’autres espèces terrestres ou marines dont les ammonites. Cette crise biologique marque la fin du Crétacé et de l’ère mésozoïque. Impact d’une météorite géante avec la Terre ? Épisode volcanique particulièrement violent ? Probablement une conjonction de différents facteurs dont les conséquences (séismes, nuages de cendre ou de poussière, refroidissement de l’atmosphère, régression marine…) sont également dévastatrices pour la biodiversité.

Ceux survivront à cette crise profiteront de la place laissée par les dinosaures non-aviens pour prospérer à l’ère suivante.

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20/06/2025 Exemple d’article rédigé par une intelligence artificielle

Sujet proposé par Europe Solidaie
Avenir du régime des mollahs en Iran

Réponses

La question du renversement des mollahs en Iran, c’est-à-dire du régime théocratique de la République islamique instauré en 1979, est complexe et dépend de nombreux facteurs internes et externes. Voici une analyse concise des possibilités et des acteurs potentiels, basée sur les dynamiques historiques, politiques et sociales récenteS

Possibilité d’un renversement

Le régime des mollahs, dirigé par le Guide suprême Ali Khamenei, est confronté à des fragilités croissantes :

Mécontentement populaire : La population iranienne, notamment la jeunesse (60 % de la population a moins de 30 ans), exprime une colère croissante face à la répression, la corruption, la crise économique (inflation, chômage, sanctions internationales) et les restrictions sociales.

Le mouvement « Femme, Vie, Liberté » de 2022, déclenché par la mort de Mahsa Amini, a montré une volonté de défi face au régime, malgré une répression brutale (des centaines de morts, milliers d’arrestations).

](https://www.lesechos.fr/monde/enjeux-internationaux/iran-israel-la-peur-du-vide-en-cas-de-chute-du-regime-des-mollahs-2171681)(https://www.lejdd.fr/international/iran-la-revolte-silencieuse-des-femmes-et-des-jeunes-face-au-regime-des-mollahs-150307)

Faiblesse militaire et économique:

Les récentes frappes israéliennes (juin 2025) ont ciblé des infrastructures militaires et nucléaires, tuant des figures clés des Gardiens de la révolution (IRGC), comme Hossein Salami et Mohammad Kazemi. Ces attaques, combinées à des sanctions économiques, ont fragilisé le régime, avec des pénuries d’eau, d’électricité et la fermeture du Bazar de Téhéran]

https://www.revuepolitique.fr/iran-vers-la-fin-du-regime-des-mollahs/)[](https://www.leparisien.fr/international/iran/ils-sont-affaiblis-et-le-savent-en-iran-le-regime-des-mollahs-joue-sa-survie-face-au-chaos-seme-par-israel-16-06-2025-ASOXWTLTEVFNDPWRCN3SO4ANH4.php)

Isolement diplomatique

L’Iran est de plus en plus isolée, avec des alliés comme la Russie et la Chine offrant un soutien limité. Les tensions avec Israël et les États-Unis réduisent les options diplomatiques du régime

(https://www.lesechos.fr/monde/enjeux-internationaux/iran-israel-la-peur-du-vide-en-cas-de-chute-du-regime-des-mollahs-2171681)

Crise de succession :

À 85 ans, Khamenei est malade, et sa succession (potentiellement son fils Mojtaba) n’est pas consensuelle, ce qui pourrait créer des divisions internes.

https://www.lexpress.fr/monde/proche-moyen-orient/le-regime-des-mollahs-est-inquiet-derriere-la-mort-de-nasrallah-les-fragilites-de-liran-NQ4YMXDDZRFBPMF6FRAXYHPJUM/)

Cependant, le régime reste encore solide grâce à

Appareil répressif : Les Gardiens de la révolution et les milices Basij contrôlent le pays et répriment toute dissidence.
https://fr.euronews.com/my-europe/2025/06/14/le-regime-iranien-muselle-les-medias-en-les-menacant-de-la-peine-de-mort)

Soutien d’une base loyaliste : Une partie de la population, notamment les classes les plus pauvres, reste attachée au régime pour des raisons idéologiques ou économiques
.https://esprit.presse.fr/article/vahid-yu-cesoy/renverser-le-regime-des-mollahs-44575) –

Absence d’alternative structurée :

Malgré le mécontentement, l’opposition interne manque d’organisation politique claire, et les groupes en exil sont souvent discrédités.
https://www.lesechos.fr/monde/enjeux-internationaux/iran-israel-la-peur-du-vide-en-cas-de-chute-du-regime-des-mollahs-2171681)

Un renversement est donc plausible à moyen ou long terme, mais il requerrait soit un soulèvement populaire massif et coordonné, soit une intervention extérieure, soit une implosion interne (par exemple, des défections dans l’IRGC).

Une guerre prolongée avec Israël pourrait précipiter une crise, mais elle risque aussi de renforcer la rhétorique nationaliste du régime.
https://www.lefigaro.fr/international/en-iran-le-regime-des-mollahs-peut-il-survivre-a-une-guerre-avec-israel-20241009)

Un renversement mais par qui ?

Plusieurs acteurs pourraient jouer un rôle dans un éventuel renversement

1 Le peuple iranien et les mouvements sociaux

Les manifestations de 2009 (Mouvement vert), 2017-2019 (révoltes économiques) et 2022 (« Femme, Vie, Liberté ») montrent une capacité de mobilisation, mais sans leadership structuré. Les jeunes et les femmes sont en première ligne, utilisant les réseaux sociaux pour coordonner leurs actions
https://www.lesechos.fr/monde/enjeux-internationaux/iran-israel-la-peur-du-vide-en-cas-de-chute-du-regime-des-mollahs-2171681)[](https://www.nouvelobs.com/monde/20221026.OBS65161/iran-la-liberte-contre-les-mollahs.html) –

Les « unités de résistance », associées à l’opposition en exil, sont actives dans des actions de sabotage, mais leur impact reste limité
https://www.entreprendre.fr/le-mouvement-pour-le-renversement-du-regime-en-iran-depassera-t-il-ses-cent-jours/)(https://x.com/Maryam_Rajavi_F/status/1894854025104732608)

Le manque d’organisation et la répression féroce (peine de mort pour « collaboration » avec l’ennemi) freinent ces mouvements.
https://fr.euronews.com/my-europe/2025/06/14/le-regime-iranien-muselle-les-medias-en-les-menacant-de-la-peine-de-mort)

2 L’opposition en exil :

Conseil national de la Résistance iranienne (CNRI) : Dirigé par Maryam Rajavi, le CNRI prône un Iran démocratique et laïc avec le slogan « ni Chah, ni mollahs ». Il dispose d’un programme structuré, mais son alliance passée avec Saddam Hussein (années 1980) et son image de « secte » limitent son soutien en Iran.[](https://www.20minutes.fr/monde/israel/4159136-20250619-guerre-israel-iran-regime-mollahs-peut-tomber-si-ali-khamenei-tue)[](https://x.com/Maryam_Rajavi_F/status/1876312622905081862)[](https://x.com/Maryam_Rajavi_F/status/1713480643978367097) –

3 Monarchistes : Reza Pahlavi, fils du dernier Chah, appelle à un retour de la monarchie constitutionnelle. Il est soutenu par une partie de la diaspora, mais sa popularité en Iran est faible, et son soutien aux frappes israéliennes en 2025 l’a encore discrédité.

(https://www.20minutes.fr/monde/israel/4159136-20250619-guerre-israel-iran-regime-mollahs-peut-tomber-si-ali-khamenei-tue)[](https://x.com/IslamismeFrance/status/1857483708569198930)

Ces groupes manquent de relais internes et sont souvent perçus comme déconnectés des réalités iraniennes.
(https://www.lesechos.fr/monde/enjeuxinternationaux/iran-israel-la-peur-du-vide-en-cas-de-chute-du-regime-des-mollahs-2171681)

4 Forces internes au régime :
Des défections dans les Gardiens de la révolution ou parmi les élites religieuses pourraient fragiliser le régime, surtout en cas de crise de succession. Des officiers de l’IRGC ont déjà fait défection en 2025
(https://www.revuepolitique.fr/iran-vers-la-fin-du-regime-des-mollahs/)

Une faction réformatrice (comme les modérés proches de l’ancien président Khatami) pourrait émerger, mais elle est marginalisée et manque de pouvoir réel.

https://www.lexpress.fr/monde/proche-moyen-orient/le-regime-des-mollahs-est-inquiet-derriere-la-mort-de-nasrallah-les-fragilites-de-liran-NQ4YMXDDZRFBPMF6FRAXYHPJUM/)

4 Acteurs étrangers

Israël : Les frappes israéliennes visent à détruire le programme nucléaire et à déstabiliser le régime. Benyamin Netanyahou a appelé le peuple iranien à se soulever, mais une intervention directe (par exemple, l’assassinat de Khamenei) pourrait provoquer un chaos sans garantir un changement démocratique.
https://www.eurotopics.net/fr/340422/un-renversement-du-regime-iranien-est-il-devenu-possible)[](https://x.com/IranIntl/status/1933959260334940214)

États-Unis : Sous Trump, les États-Unis adoptent une posture de « pression maximale », mais une invasion militaire est improbable, vu les échecs en Irak et en Libye[https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/signes-des-temps/la-republique-islamique-d-iran-quel-avenir-pour-le-regime-8183839]()[](https://x.com/bbcpersian/status/1935080057933906243)

Une intervention étrangère risque de renforcer le régime en galvanisant le sentiment nationaliste, à moins qu’elle ne soit perçue comme libératrice (peu probable).
https://www.20minutes.fr/monde/israel/4159136-20250619-guerre-israel-iran-regime-mollahs-peut-tomber-si-ali-khamenei-tue)

Scénarios possibles

Soulèvement populaire:
Un mouvement comme « Femme, Vie, Liberté », s’il gagne en organisation et en ampleur, pourrait déstabiliser le régime, surtout si l’IRGC est affaibli. Cependant, cela nécessiterait un leadership unifié, absent pour l’instant.

Effondrement interne : Une crise de succession ou des défections massives dans l’IRGC pourraient provoquer une implosion, mais le résultat (démocratie, chaos, ou nouvelle dictature) est incertain.

Changement par la guerre : Une guerre prolongée avec Israël pourrait précipiter la chute du régime, mais au risque d’un « chaos à l’irakienne », comme l’a averti Emmanuel Macron.
https://www.20minutes.fr/monde/israel/4159136-20250619-guerre-israel-iran-regime-mollahs-peut-tomber-si-ali-khamenei-tue) –

Transition négociée : Peu probable, mais une faction modérée pourrait émerger en cas de pression interne et externe, bien que le régime rejette toute réforme significative.

Conclusion

Le renversement des mollahs est possible, mais pas imminent. Le peuple iranien, en particulier la jeunesse, est le principal moteur potentiel, mais il manque d’organisation et fait face à une répression brutale. Les groupes d’opposition en exil, comme le CNRI ou les monarchistes, ont des programmes mais peu de soutien interne. Une intervention étrangère (Israël, États-Unis) pourrait accélérer la chute, mais au risque d’un chaos.

La clé réside dans une convergence entre un soulèvement populaire, des divisions internes au régime, et un soutien international ciblé (sanctions, pression diplomatique) sans intervention militaire directe. Pour l’instant, le régime est affaibli mais conserve des leviers de survie.
(https://www.lesechos.fr/monde/enjeux-internationaux/iran-israel-la-peur-du-vide-en-cas-de-chute-du-regime-des-mollahs-2171681)(https://www.eurotopics.net/fr/340422/un-renversement-du-regime-iranien-est-il-devenu-possible)

Comment arrêter l »Iran dans sa course à l’arme atomique?

Les échanges de tirs se poursuivent entre Israël et l’Iran depuis bientôt une semaine. Principale cible d’Israël les sites nucléaires iraniens. Et notamment le site de Fordo, construit à plus de 80 mètres de profondeur, ce qui rend vain toute tentative de destruction par Israël.

I’Iran a choisi cet emplacement pour y installer tiller l’un de ses sites d’enrichissement d’uranium. A 80 mètres de profondeur, une salle de 250 mètres de long et 13 mètres de large abrite près de 3 000 centrifugeuses qui permettent d’enrichir l’uranium, processus indispensable dans l’élaboration d’une arme nucléaire.

En comparaison, le site nucléaire de Natanz, en partie détruit lors des frappes israéliennes survenues la semaine dernière, compte environ 16 000 centrifugeuses à une profondeur de 30 mètres.

Selon les déclarations du président de l’Agence internationale de l’énergie atomique, « aucun dommage » n’a été constaté sur le site de Fordo après les frappes israéliennes.

Cette installation en profondeur rend extrêmement difficile, voire impossible, sa destruction. Selon le Financial Times : « La solidité géologique de Fordo rend sa salle des centrifugeuses impossible à atteindre avec des bombes conventionnelles larguées par les airs ». Dans le même journal, il apparaît « peu probable » qu’Israël opte pour une opération militaire au sol.

Ainsi, l’une des seules solutions qui s’offre à Israél est la participation des Etats-Unis dans l’opération avec notamment la bombe américaine GBU-57, capable de pénétrer le béton avant d’exploser.

La GBU-57 A/B est une bombe massive anti-bunker guidée avec précision. Résultat du projet Massive Ordnance Penetrator GBU-57A/B de l’US Air Force, elle est livrée à partir de 2011. La GBU-57 A/B est presque six fois plus lourde que les munitions anti-bunker de la génération précédente, comme la GBU-28.

Le ministre iranien de l’Energie atomique a quant à lui indiqué que le site fonctionnait à « pleine capacité » et que sa production d’uranium enrichi y avait « significativement augmenté ».

Et l’Iran entend bien poursuivre sa course à l’atome et à la bombe atomique. A quelques kilomètres au sud de Natanz, un nouveau site nucléaire « encore plus profond et mieux protégé » est en cours d’installation comme l’a révélé le Financial Times. Un lieu, semble-t-il, plus difficile encore à détruire. L’AIEA ignore encore si des stocks d’uranium enrichi s’y trouvent, l’accès au site lui ayant été interdit.

Si l’Iran dans ce conflit continue à bénéficier de l’appui diplomatique de la Russie, de la Chine et des principaux Etats du BRIC, on voit mal comment Israél, même avec le soutien, d’ailleurs volatil, de Donald Trump, pourrait l’arrêter.

On fera valoir qu’un certain nombre d’Etats dans le monde disposent de la bombe atomique sans s’en servir. Mais peut-on espérer une telle réserve de la part des ayatollahs dont le nom seul est tout un programme?

19/06/2025 Pourquoi la Lune nous présente-t-elle toujours la même face ?

Chaque mois, la lune connaît plusieurs phases : de nouvelle lune à pleine lune, elle croît puis décroît en suivant un cycle continu de transformation. Cependant les Humains ont très vite remarqué qu’à travers ces phases c’était toujours la même face qu’elle présentait à la Terre.

Depuis la Terre, nous voyons toujours la même face lunaire, car la Lune tourne sur elle-même dans le même temps qu’elle tourne autour de notre planète. « L’une des faces de la Lune est donc toujours orientée dans le sens opposé à la Terre. Mais cela n’a pas toujours été le cas », rappelle l’astrophysicienne Athéna Coustenis, directrice de recherche au CNRS au sein du Laboratoire d’études spatiales et d’instrumentation en astrophysique (LESIA) à l’Observatoire de Paris.

Dans un passé très lointain, la Lune n’avait pas de face invisible pour les espèces qui peuplaient alors la Terre. Elle tournait sur elle-même plus vite qu’aujourd’hui. Elle déroulait nuit après nuit l’ensemble de sa surface aux yeux d’un observateur depuis la Terre

Mais le jeu d’attraction entre Terre et Lune a progressivement conduit à leur rotation synchrone. « Ce phénomène est le résultat d’une longue influence liée à l’attraction universelle entre deux corps décrite par le physicien Isaac Newton. L’attraction gravitationnelle ne se contente pas d’influencer la marche des océans terrestres, elle a conduit également à déformer la géologie des deux astres, aboutissant à leur synchronisation »

Tout d’abord, la distance entre la Terre et la Lune n’est pas constante. En effet, l’orbite de notre satellite naturel n’est pas un cercle parfait. Ainsi, lorsqu’elle tourne autour de la Terre la Lune en est au plus près (en arrondissant) à 362 600 km et au plus loin à 405 400 km. Cela fait tout de même 42 800 km de différence !

Mais ce n’est pas tout. Si on fait la moyenne, on constate que la Lune s’éloigne de 3,8 cm par an de la Terre. Pourquoi ? À cause des marées. Du fait de sa force d’attraction gravitationnelle, la Lune attire vers elle les mers et les océans, provoquant les marées (le Soleil joue aussi un rôle). On notera d’ailleurs que l’effet de marée déforme aussi la croûte terrestre, mais celle-ci étant moins « élastique » qu’un liquide, l’effet ne se ressent pas.

Cette déformation de notre planète le long de l’axe Terre-Lune se traduit par des frottements et donc par une dissipation d’énergie sous forme de chaleur ce qui a des conséquences sur les équilibres orbitaux des deux corps (en physique, rien ne se perd ou ne se crée, tout se transforme).

Du coup, la rotation de la Terre ralentit de 2 millièmes de seconde par siècle et la Lune s’éloigne en moyenne de 3,8 cm par an. Cette « fuite » de notre satellite a été mesurée grâce à des réflecteurs laser posés sur la Lune par les astronautes lors des missions américaines Apollo ou par d’autres, embarqués sur les rovers soviétiques Lunokhod.

Depuis un observatoire terrestre, on tire avec un laser vers ces réflecteurs et en chronométre la durée de l’aller-retour (la lumière se déplace à 300 000 km/s donc cela prend un peu plus de 2 secondes) on en déduit la distance Terre-Lune avec précision.

Pour humains, les conséquences de cette « fuite » de 3,8 cm par an restent comme on le devine très limitées pour ne pas dire inexistantes. Cependant, les astronomes ont calculé qu’à force de s’éloigner, la Lune apparaîtrait un jour définitivement trop petite dans le ciel pour cacher complètement le Soleil lors des éclipses. Cela devrait se produire dans environ… 600 millions d’années.

Voir aussi

The moon inside may be lopsided

Newscientist 24 may 2025

19/06/2025 Emoi dans la physique des particules

Si les photons possédaient plus d’états quantiques que supposé, cela changerait notre compréhension de la physique des particules. Des physiciens proposent aujourd’hui une expérience pour tester cette hypothèse .

Rappelons que certaines particules élémentaires possèdent une propriété dite le spin. Ainsi le spin électronique est une propriété des électrons qui se traduit par une force magnétique dans un champ magnétique. Il est difficile de dire ce qu’est réellement le spin des électrons. Dans l’expérience dite de Stern et Gerlach, il est possible de montrer qu’il existe une force entre les champs magnétiques et les électrons, qui ne peut être expliquée que par le spin des électrons. Aujourd’hui, de nombreuses propriétés magnétiques de la matière, comme le paramagnétisme et le ferromagnétisme, peuvent être expliquées par le spin des électrons.

Le spin des protons et des neutrons est formé par le spin des particules élémentaires, c’est-à-dire des quarks, qui composent les protons et les neutrons. Selon le modèle des particules élémentaires, toutes les particules élémentaires possèdent des spins de différentes tailles.

https://www.supermagnete.fr/magnetisme/Le-spin-des-electrons

Pour les particules de lumière ou photons le spin peut être dans un état 1 ou dans un état 2 résultant de la polarisation de la lumière dans une direction 1 ou une direction 2. Mais qu’en serait-il si le photon pouvait se trouver dans un nombre quelconque d’états de spin ? La lumière pourrait-elle avoir un nombre quelconque de direction de polarisation ?

Cela serait le cas si le photon pouvait être une particule dite CSP ou Continuous Spin Particule, une particule sans masse qui pourrait transporter une force et posséder un nombre non défini d’états de spin 

Les physiciens avaient longtemps pensé qu’une telle particule serait impossible car contredisant le modèle standard des particules élémentaires qui dispose qu’une particule transportant une force doit avoir un nombre limité d’états de spin. Cependant aujourd’hui le physicien Philippe Schuster du SLAC National Accelerator Laboratory (Californie) examinant plus en détail la CSP se persuada qu’elle ne pouvait être une exception. ll rechercha comment l’identifier expérimentalement.

Ses expériences portèrent sur le photon sans masse. S’il avait été une CSP, il aurait eu un nombre infini d’états de spin et cependant aurait transporte une force électromagnétique. Dans ce cas, le modèle standard des particules aurait été mis en défaut. Mais les expériences échouèrent.

Voir ci-dessous doi.og /pncr

Si les photons possèdaient plus d’états quantiques que supposé, cela changerait notre compréhension de la physique des particules. Des physiciens proposent aujourd’hui une expérience pour tester cette hypothèse .

Rappelons que certaines particules élémentaires possèdent une propriété dite le spin. Ainsi le spin électronique est une propriété des électrons qui se traduit par une force magnétique dans un champ magnétique. Il est difficile de dire ce qu’est réellement le spin des électrons. Dans l’expérience dite de Stern et Gerlach, il est possible de montrer qu’il existe une force entre les champs magnétiques et les électrons, qui ne peut être expliquée que par le spin des électrons. Aujourd’hui, de nombreuses propriétés magnétiques de la matière, comme le paramagnétisme et le ferromagnétisme, peuvent être expliquées par le spin des électrons.

Le spin des protons et des neutrons est formé par le spin des particules élémentaires, c’est-à-dire des quarks, qui composent les protons et les neutrons. Selon le modèle des particules élémentaires, toutes les particules élémentaires possèdent des spins de différentes tailles.

Pour les particules de lumière ou photons le spin peut être dans un état 1 ou dans un état 2 résultant de la polarisation de la lumière dans une direction 1 ou une direction 2. Mais qu’en serait-il si le photon pouvait se trouver dans un nombre quelconque d’états de spin ? La lumière pourrait-elle avoir un nombre quelconque de direction de polarisation ?

Cela serait le cas si le photon pouvait être une particule dite CSP ou Continuous Spin Particule, une particule sans masse qui pourrait transporter une force et posséder un nombre non défini d’états de spin 

Les physiciens avaient longtemps pensé qu’une telle particule serait impossible car contredisant le modèle standard des particules élémentaires qui dispose qu’une particule trnasportant une force doit avoit un nombre limité d’états de spin. Cependant aujourd’hui le physicien Philippe Schuster du SLAC National Accelerator Laboratory (Californie) examinant plus en détail la CSP se persuada qu’elle ne pouvait être une exception. ll rechercha comment l’identifier expérimentalemment.

Ses expériences portèrent sur le photon sans masse. S’il avait été une CSP, il aurait eu un nombre infini d’états de spin et cependnat aurait transporte une force électromagnétique. Dans ce cas, le modèle standard des perticules aurait été mis en défaut. Mais les expériences échouèrent.

Voir ci-dessous

doi.og /pncr

Probing « Continuous Spin » QED with Rare Atomic Transitions

Aidan Reilly, Philip Schuster, Natalia Toro

Comments:35 pages, 2 tables
Subjects:High Energy Physics – Phenomenology (hep-ph); High Energy Physics – Theory (hep-th); Atomic Physics (physics.atom-ph)
Cite as:arXiv:2505.01500 [hep-ph]
 (or arXiv:2505.01500v1 [hep-ph] for this version)
 https://doi.org/10.48550/arXiv.2505.01500
Les expéroeinces futrnt renouvellées mais échouèrent à leur tour
[Submitted on 20 Jun 2024]
On the Thermodynamics of Continuous Spin photons

Philip Schuster, Gowri Sundaresan, Natalia Toro

17/06/2025 D’où viendrait la Planète Neuf ?

Ce terme de Planete Neuf désigne un monde hypothétique de 5 à 10 fois la masse de la Terre et qui orbiterait dans le système solaire extérieur à une distance de 400 à 800 fois celle de la Terre au Soleil. Sa présence serait démontrée par un ensemble d’objets célestes orbitant loin du soleil et laissant supposer l’influence gravitationnelle d’un corps planétaire non encore détecté.

Mais si la Planète Neuf est réelle, rien ne permet a priori de comprendre pourquoi elle se trouve là. On sait que les planètes se forment à partir de l’agrégation de roches et de poussières autour d’une étoile-mère. Ceci dit, il est fréquent d’observer ce que l’on nomme des exoplanètes gravitant à des distances pouvant être mille fois plus éloignées de leur étoile que ne l’est la Terre du Soleil, si loin que le processus classique de leur formation paraît impossible.

Concernant la Planète Neuf, l ‘astrophysicien Andrew Isidoro de la Rice University à Houston a calculé comment un corps tel que cette planète pourrait survivre dans une aussi large orbite autour du Soleil sans en être éjecté vers l’espace extérieur.

Mais si ceci s’était produir dans les 3 à 5 millions d’années précédentes, la Planète Neuf aurait pu se retrouver confortablement parquée dans une orbite très éloigéez du centre. Le processus aurait été exceptionnel dans l’univers proche, mais n’aurait pas été impossible.

Ceci pourrait expliquer le grand nombre de planètes errantes dite aussi planètes solitaires que l’on observe dans l’univers visible. Une planète errante ou objet libre de masse planétaire est un objet possédant la masse d’une planète mais qui n’est pas attaché gravitationnellement autour d’une étoile ou naine brune : il erre dans l’espace comme un objet indépendant.

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Voir aussi

Search for Planet Nine with IRAS and AKARI Data

Terry Long Phan, and others

The outer solar system is theoretically predicted to harbour an undiscovered planet, often referred to as P9. Simulations suggest that its gravitational influence could explain the unusual clustering of minor bodies in the Kuiper Belt. However, no observational evidence for P9 has been found so far, as its predicted orbit lies far beyond Neptune, where it reflects only a faint amount of Sunlight. This work aims to find P9 candidates by taking advantage of two far-infrared all-sky surveys, which are IRAS and AKARI. The epochs of these two surveys were separated by 23 years, which is large enough to detect the ~3’/year orbital motion of P9. We use a dedicated AKARI Far-Infrared point source list for our P9 search – AKARI Monthly Unconfirmed Source List, which includes sources detected repeatedly only in hours timescale, but not after months. We search for objects that moved slowly between IRAS and AKARI detections given in the catalogues. First, we estimated the expected flux and orbital motion of P9 by assuming its mass, distance, and effective temperature to ensure it can be detected by IRAS and AKARI, then applied the positional and flux selection criteria to narrow down the number of sources from the catalogues. Next, we produced all possible candidate pairs whose angular separations were limited between 42′ and 69.6′, corresponding to the heliocentric distance range of 500 – 700 AU and the mass range of 7 – 17 Earth masses. There are 13 pairs obtained after the selection criteria. After image inspection, we found one good candidate, of which the IRAS source is absent from the same coordinate in the AKARI image after 23 years and vice versa. However, AKARI and IRAS detections are not enough to determine the full orbit of this candidate. This issue leads to the need for follow-up observations, which will determine the Keplerian motion of our candidate.

Comments:11 pages, 6 figures, 2 tables. Accepted for publication in Publications of the Astronomical Society of Australia
Subjects:Earth and Planetary Astrophysics (astro-ph.EP); Instrumentation and Methods for Astrophysics (astro-ph.IM); Solar and Stellar Astrophysics (astro-ph.SR)
Cite as:arXiv:2504.17288

(or arXiv:2504.17288v1 [astro-ph.EP] for this version)

https://doi.org/10.48550/arXiv.2504.17288

Related DOI:https://doi.org/10.1017/pasa.2025.10024

17/06/2025 Des armes de chasse constituées d’os de baleines

Des populations primitives vivant en France et en Espagne du nord-est sur les côtes du Golfe de Gascogne avaient utilisé des os de baleine comme armes de chasse il y a 20.000 ans.

Le niveau de la mer s’étant élevé d’environ 120 m. depuis le dernier paléolithique en Europe, ces vestiges viennent seulement d’être découverts par Jean-Marc Pétillon et des collègues de l’Université de Toulouse-Jean Jaures.
Ils viennent de publier dans Nature l’article dont on trouvera ci-dessous les références et le résumé

Ils ont analysé plus de 80 os fossiles trouvés dans des cavernes et des abris. Il s’agissait essentiellement de pointes de lances et de flèches.

Il est légitime de se demander pourquoi l’utilisation de ces os comme armes de chasse fut limitée à une si courte période de temps.
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  • Published: 27 May 2025

  • Late Paleolithic whale bone tools reveal human and whale ecology in the Bay of Biscay
  • Krista McGrath, others,

Nature Communications volume 16, Article number: 4646 (2025)

Abstract

Reconstructing how prehistoric humans used the products obtained from large cetaceans is challenging, but key to understand the history of early human coastal adaptations. Here we report the multiproxy analysis (ZooMS, radiocarbon, stable isotopes) of worked objects made of whale bone, and unworked whale bone fragments, found at Upper Paleolithic sites (Magdalenian) around the Bay of Biscay. Taxonomic identification using ZooMS reveals at least five species of large whales, expanding the range of known taxa whose products were utilized by humans in this period. Radiocarbon places the use of whale products ca. 20–14 ka cal BP, with a maximum diffusion and diversity at 17.5–16 ka cal BP, making it the oldest evidence of whale-bone working to our knowledge. δ13C and δ15N stable isotope values reflect taxon-specific differences in foraging behavior. The diversity and chronology of these cetacean populations attest to the richness of the marine ecosystem of the Bay of Biscay in the late Paleolithic, broadening our understanding of coastal adaptations

Des molécules d’origine biologique ont-elles été identifiées sur une planète distante de 124 années lumière de la Terre

Une super-terre distante de 124 années lumière de la nôtre possèderait une atmosphère comportant des molécules pouvant être d’origine biologique. Celles-ci, du diméthyl sulphide (DMS) et du dimethil disulphide (DMDS) ne peuvent être produites sur la Terre que par des organismes vivants.

Le 16 avril 2025 une équipe dirigé par Nikku Madhusudhan professeur indo-britannique d’astrophysique et de sciences exoplanétaires à l’Institut d’astronomie de l’Université de Cambridge, avait annoncé en avoir détecté sur la planète K2-18b . Ils avaient utilisé les données du télescope spatial James Webb (JWST) pour détecter un gaz appelé sulfure de diméthyle dans l’atmosphère d’une exoplanète baptisée K2-18b, qui orbite dans la zone habitable de son étoile.

Sur terre, le DMS est essentiellement produit par le phytoplancton microscopique. Sur d’autres planètes, les traces de ce gaz pourraient constituer ce que les scientifiques appellent une biosignature, un signe de vie.

La nouvelle a rapidement été présentée comme le « plus grand signe d’activité biologique en dehors du système solaire » par l’université de Cambridge, où travaillent plusieurs chercheurs impliqués dans cettea détection. Certains médias n’ont pas hésité à proclamer le DMS comme probable signe de vie. Cependant, les scientifiques qui n’ont pas pris part à la découverte appelent à la prudence

« Je suis plutôt sceptique et j’aurais aimé que la couverture médiatique reflète un peu mieux le scepticisme de la communauté astronomique et astrobiologique », commente par e-mail l’astrobiologiste Joshua Krissansen-Totton de l’université de Washington.

Pour Clara Sousa-Silva, astrochimiste au Bard College impliquée dans la détection malheureuse de la biosignature vénusienne en 2020, la situation n’est que trop familière. « Nous n’avons pas retenu la leçon de la phosphine sur Vénus », déplore-t-elle.

National Geographic a contacté dix experts indépendants pour savoir que penser de cette nouvelle annonce. Pour la plupart, il s’agit peut-être d’une étape majeure sur le chemin qui mènera un jour à la détection d’une forme de vie extraterrestre.

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Voici l’état actuel des connaissances sur K2-18b et ses éventuelles traces de DMS..

En 2023, la même équipe de recherche dirigée par l’astrophysicien Nikku Madhusudhan de l’université de Cambridge avait publié des observations du télescope spatial James Webb suggérant la présence de DMS sur K2-18b.

En s’appuyant sur les mêmes données, les chercheurs avait également conclu que K2-18b était un type de planète habitable appelé planète « hycéan ». Madhusudhan et ses collègues avaient tinventé le terme en 2021 pour décrire un groupe hypothétique de planètes plus grandes que la Terre, plus petites que Neptune, principalement composées d’eau et enveloppées dans un épais voile d’hydrogène et d’hélium. Dans les conditions adéquates, ces planètes pourraient avoir en surface un océan tempéré pouvant accueillir la vie.

La détection de 2023 avait manqué de peu les exigences statistiques de rigueur en astronomie. La nouvelle étude, publiée dans la revue Astrophysical Journal Letters, dresse un suivi à l’aide d’un instrument de JWST sensible à des longueurs d’onde différentes de celles exploitées dans la première étude.

Si la précédente détection de DMS peinait à convaincre, la dernière apparaît bien plus solide. D’après Madhusudhan et ses collègues, la signification statistique de la nouvelle détection de DMS (ou d’une molécule similaire appelée diméthyldisulfure, DMDS) serait de « trois sigmas ». En d’autres termes, la probabilité que la détection de DMS soit uniquement le fruit du hasard est inférieure à 0,3 %, ce qui est nettement plus convaincant que la détection antérieure, mais reste tout de même en deçà du seuil de cinq sigmas habituellement fixé pour la signification statistique.

« En tenant compte de nos connaissances sur cette planète, l’hypothèse du monde hycéan doté d’un océan abritant la vie est le scénario qui correspond le mieux aux données dont nous disposons », a déclaré Madhusudhan dans le communiqué de presse de Cambridge.

D’autres scientifiques se montrent moins optimistes. Certains vont même jusqu’à remettre en question la présence de DMS, ou de DMDS.

« C’est très intéressant, une belle démonstration des capacités du JWST », déclare Laura Kreidberg, astronome au Max Planck Institute for Astronomy, en Allemagne, dans un mémo vocal. « Par contre, je n’irai pas jusqu’à parier ma carrière sur cette conclusion. »

Les scientifiques peuvent utiliser le télescope spatial James Webb pour identifier des gaz dans l’atmosphère des exoplanètes via la détection de leur signature chimique dans la lumière qui a traversé ladite atmosphère. Ces signatures chimiques apparaissent sous la forme de pics dans les courbes représentant l’intensité de la lumière en fonction de la longueur d’onde.

Dans la nouvelle étude, les chercheurs ont comparé leurs observations aux signatures de vingt molécules. C’est « plus que ce que font habituellement les astronomes, mais ils arrivent rarement aux mêmes conclusions », déclare Sousa-Silva. Par ailleurs, la plupart de ces molécules ne présentent aucune similarité structurelle avec le DMS et le DMDS, ajoute-t-elle, ce n’était donc pas exactement un panel ciblé de potentiels faux positifs. 

Un autre chercheur, l’astronome Ryan MacDonald de l’université du Michigan, est même allé plus loin en qualifiant l’annonce des trois sigmas de « piratage statistique » sur la plateforme Bluesky.

Même si K2-18b orbite dans la zone habitable de son étoile, ce n’est pas une seconde Terre. À 2,6 fois le rayon et 8,6 fois la masse de notre planète, il s’agit là d’un monde extraterrestre mystérieux, un monde qui pourrait même ne pas être habitable.

Récemment, une équipe indépendante a réanalysé les observations de K2-18b exploitées en 2023 par l’équipe de Cambridge et elle n’a identifié aucune trace de DMS ou de dioxyde de carbone. Il s’agit d’un coup dur pour l’hypothèse de la planète hycéan, qui suggère une abondance de dioxyde de carbone. D’après une étude antérieure, K2-18b serait très probablement une boule de gaz inhospitalière sans surface d’aucune sorte. Une autre équipe envisage même une alternative encore plus hostile : la présence d’un océan, oui, mais de magma.

Madhusudhan précise que l’analyse indiquant une absence de dioxyde de carbone sur K2-18b n’a pas encore fait l’objet d’une évaluation par les pairs. « Il y a des questions en suspens, mais l’habitabilité n’est pas exclue, » déclare-t-il. « Les preuves de la présence de CO2 sont bel et bien là. »

Même si K2-18b est une planète hycéan, cela ne signifie pas qu’elle soit habitable. En l’absence de couche nuageuse réfléchissante, l’océan de la planète serait en ébullition sous cette couverture d’hydrogène. Voilà le destin probable de tout océan qui existerait à la surface de K2-18b, du moins selon une étude publiée la semaine dernière.

« L’explication la plus simple pour cette planète est une atmosphère de géante gazeuse très épaisse, sans surface habitable », indique Nick Wogan, planétologue de l’Ames Research Center de la NASA. « L’hypothèse d’une K2-18b habitable (ou habitée) présente trop d’obstacles. »

En admettant que les scientifiques confirment l’identification du DMS, et que K2-18b soit bien une planète hycéan habitable, il faudra tout de même attendre encore un peu avant de parler de vie extraterrestre complexe.

Tant que les scientifiques n’ont pas exclu l’éventualité d’une origine abiotique, qui n’implique pas d’êtres vivants, le DMS ou le DMDS ne pourront pas être considérés comme de véritables biosignatures

Comme le soulignaient l’astrobiologiste Harrison Smith, de l’Earth-Life Science Institute au Japon, et son collègue Cole Mahis, de l’université d’État d’Arizona, dans un essai publié en 2023, la chasse aux faux positifs est très difficile pour les exoplanètes.

« Au moins, Vénus était une planète que nous connaissons. Nous savons à quoi elle ressemble », reprend Sousa-Silva. Sans connaissance sur la géochimie ou l’atmosphère de K2-18b, les scientifiques ne peuvent pas exclure la possibilité que la source du DMS soit une chimie extraterrestre, et non une vie extraterrestre.

Nous savons déjà que la nature peut produire du DMS sans la vie. L’année dernière, la chimiste Nora Hänni de l’université de Bern et ses collègues ont découvert du DMS sur la comète 67P, ce qui n’est pas exactement un monde habitable. D’autres chercheurs ont trouvé la molécule dans l’espace interstellaire. L’année dernière, la chimiste Eleanor Browne de l’université d’État du Colorado, à Boulder, et ses collègues ont démontré que le DMS pouvait être produit dans des réactions chimiques alimentées par la lumière lors d’expériences menées en laboratoires sur des atmosphères synthétiques.

À quoi ressemblerait la vie sur Proxima B ?

Les auteurs de l’étude reconnaissent certaines de ces lacunes. Madhusudhan indique que ni les comètes ni la matière interstellaire ne sont des sources plausibles pour les fortes concentrations de DMS et de DMDS détectées par son équipe. Cependant, si la découverte de DMS est inattendue, les environnements morts nous montrent que nous avons encore beaucoup à apprendre sur sa formation.

D’autres incertitudes sont à prendre en compteent la détection. Nous ne savons pas comment la vie a vu le jour sur Terre, nous ne pouvons donc pas savoir si les conditions sur K2-18b auraient pu donner naissance à la vie en général, en admettant que ces conditions soient favorables pour les terriens. Si la vie s’était effectivement développée, qui peut dire qu’elle produirait du DMS ? Et si elle produit du DMS, pourquoi les scientifiques n’ont-ils pas détecté d’autres biosignatures de gaz sur d’autres plabètes? 

Quoi qu’il en soit, la plupart des chercheurs avec lesquels nous nous sommes entretenus reconnaissent qu’il y a motif à célébrer cette nouvelle étude de K2-18b. « C’est vraiment un exploit. Il y a trente ans, nous n’avions même pas conscience de l’existence des exoplanètes. »

Philosophe des sciences à l’université de Durham, en Angleterre, où il étudie les annonces de détection de la vie, Peter Vickers était plutôt sceptique au départ. « Ensuite, plus je m’y intéressais, plus je me disais que c’était une découverte majeure et qu’il ne fallait en aucun cas la sous-estimer », témoigne-t-il.

De son côté, Madhusudhan est convaincu que la prudence et l’enthousiasme ne sont pas mutuellement exclusifs. Même le plus infime des signes de vie extraterrestre est un « exploit transformationnel », assure-t-il. Néanmoins, entre ce point et une véritable déclaration de détection de vie extraterrestre, il y a encore du chemin. « Il faut accepter les deux : la prouesse et la prudence. »

Si tant est que nous y parvenions un jour, la découverte de la vie en dehors de notre système solaire ne se produira pas d’un seul coup. Nous glisserons doucement vers la certitude, entraînés par des découvertes comme celle-ci qui sont autant d’invitations à pousser plus loin les recherches pour multiplier les chances. Il s’agit là sans aucun doute d’une invitation à examiner K2-18b d’un peu plus près. Si nous trouvons la vie sur cette planète, l’une des premières potentiellement habitables que nous avons inspectées, nous devrons supposer que la vie est commune dans l’univers ; car si elle était rare, la probabilité de simplement tomber sur la planète adéquate serait astronomiquement faible.

« Nous en sommes encore à poser des questions, mais ce sont des questions qu’il est formidable de poser », conclut l’astrobiologiste Michael Wong de la Carnegie Institution de Washington. « Quelle chance de vivre cette époque ! »

Cet article était initialement paru sur le site national geo. Nous l’avons un peu simplifié