14/08/2025 Le solaire dans la guerre des drones

Si le recours à l’énergie solaire paraît encore sans intérêt, sinon impossible dans le domine des systèmes d’armes , ce n’est plus le cas en ce qui concerne la surveillance, surveillance aux frontières ou même surveillance des champs de bataille.e.

Cet ainsi que l’armée américaine, associée à la douane fédérale et aux Coast Guards , vient de présenter un drone de surveillance fonctionnant à l’énergie solaire

De l’envergure d’un Boeing 447 Jumbo, mais ne pesant que 3 tonnes (Le poids d’un petit camion), il devrait pouvoirr voler des semaines ou des mois sans toucher terre, et bien évidemment sans personnel à son bord. Il s’agit selon le son constructeur du drone Skydweller Aero, réalisé par la firme américano-espagnole du même nom.

Ce drone vient de réaliser des essais en vol de plusieurs semaines dits très satisfaisants le long de l’US Gulf Coast. Précédemment, il avait eu un prototype dit Solar Impulse 2 aircraft, qui a réalisé un premier tout du monde propulsé à l’energie solaire en 2016. Skydweller Aero envisage de construire e une flotte d’engins capables de « vols perpétel » à des altitudes de 13 à 15 14ms.

L’entreprise dispose de de crédits militaires en vue d’évaluer la capacité de ces drones à réaliser des patrouilles de plusieurs jours sans escales, aussi tô que possible.

Note

Avion et drones à énergie solaire 7 juin 2012

Notre projet consiste à fabriquer un prototype d’avion à énergie solaire. Le principe d’un tel système est de récupérer l’énergie provenant des rayons du soleil pour alimenter la batterie de l’avion électrique Afin réaliser ce système, il y a un équilibre sensible à trouver pour conserver l’aérodynamisme de l’avion, malgré le poids ajouté des panneaux solaires et leur influence sur la forme originel des ailes.

L’énergie fournie doit de même respecter les contraintes de charge de la batterie, qui est de type Lithium-métal-polymère, et requiert un voltage et une plage de courant spécifique. Tout d’abord nous avons commencé par comparer différents modèles d’avions de modélisme, en appliquant différent critères correspondant à nos contraintes : son poids, sa surface alaire, la puissance de son moteur et sa maniabilité générale. Nous avons ensuite comparés différents modèles de cellules solaires, en fonction elles aussi de contraintes particulières : puissance, épaisseur, taille, poids.

Enfin, parmi les modèles retenus, nous avons choisi celles qui permettaient le plus confortablement d’être placées sur les ailes, tout en respectant leur mise en série et parallèle (calculé pour alimenter la batterie en fonction de ses conditions de charge).

Ce type d’avion (2 mètres d’envergure, 1 Kg, 60 km/h) requiert une licence de vol spécifique. Concernant les panneaux solaires, nous avons fait des tests pour déterminer en pratique les puissances obtenues par différentes conditions météorologiques, de manière à exprimer un lien direct entre intensité lumineuse et courant de charge.

Puis nous nous sommes focalisés sur la batterie LiPo de l’avion : son temps de décharge, dépendant de la puissance fournie au moteur (et simulant des conditions de vol réelles) et son temps de charge, à l’aide d’un générateur de laboratoire.

Enfin nous avons fixés les panneaux solaires aux ailes de l’avion, et nous avons confirmés les deux principaux enjeux de notre système : s’assurer que notre avion vole et que la charge de la batterie s’effectue par météo favorable.

Il s’avère que notre système augmente en moyenne l’autonomie de notre avion de 25%, avec des variations en fonction de l’intensité du solaire et de la puissance délivrée au moteur par le pilote. Pour améliorer ce chiffre, la seule solution réaliste est d’attendre que les technologies de photovoltaïque évoluent, pafin d’obtenir un rendement meilleur, donc une plus grande énergie pour une même surface.

High hopes

Solar drone with wingspan wider than jumbo jet could fly for months

A pioneering solar-powered drone aircraft operated by Skydweller Aero will be used for maritime surveillance

By Jeremy Hsu

25 July 2025

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A solar-powered surveillance drone with a wingspan larger than a Boeing 747 jumbo jet could fly for weeks or months at a time, according to its operator, while watching for drug-smuggling vessels, pirates or naval warships. It has been performing test flights off the US Gulf Coast this month.

The Skydweller drone, operated by US-Spanish firm Skydweller Aero, has a wingspan of 72 metres – exceeding the width of most commercial passenger jets. But it weighs only about 2500 kilograms – as much as a Ford F-150 truck. It is based on the Solar Impulse 2 aircraft, which performed the first solar-powered flight around the world in 2016. Skydweller Aero purchased and converted the pioneering aircraft with the goal of building a fleet of similar solar-powered, carbon-fibre drones capable of “perpetual flight” at altitudes exceeding 13 kilometres in daytime hours.

The Skydweller drone made the world’s first uncrewed and autonomous flight of a solar-powered aircraft in April 2024. It also performed additional test flights throughout that year, with the longest lasting more than 22 hours, supported by US military funding to evaluate its suitability for maritime drone patrols.

Most recently, the solar-powered drone made its longest flight yet after taking off from Stennis International Airport in Mississippi on 20 July. It remained airborne over the Gulf Coast for more than three days before landing on 23 July, according to the Flightradar24 flight tracking service. The service shows the drone also flew earlier this month on 14 July for more than 18 hours.

The Skydweller drone’s wingspan is nearly twice that of the largest surveillance drones, such as the Northrop Grumman RQ-4 Global Hawk used by the US Air Force, and its payload of 400 kilograms far exceeds the weight most solar-powered drones can lift. And recently, the French aerospace company Thales helped equip the Skydweller drone with an airborne surveillance radar.

F

But the decades-long quest to commercialise solar-powered drones “has been a story of high hopes and spectacular failures”, says Arthur Holland Michel, a research partner at the Peace Research Institute Oslo in Norway. Both Google and Facebook tried developing solar-powered drones to deliver internet service before abandoning their efforts. The aerospace manufacturer Airbus has also invested heavily in its smaller Zephyr solar-electric drone, but “has yet to see any significant returns”, says Michel.

“Militaries have been sponsoring solar drone demo flights for over a decade, but none has acquired the technology for a program of record,” says Michel. “Solar drones are impressive, and they make a lot of sense in theory, but it’s not immediatel clear whether there’s a sustainable business case for them in practice.”

13/08/2025 Faut-il faire revivre des espèces disparues ?

Depuis la montée en puissance d’outils d’ingénierie génétique, en particulier CRISPR-Cas 9, ces « ciseaux » qui coupent et collent des parties d’un génome, ramener des espèces disparues à la vie rentre dans le domaine des possibles.. 

Ce retour est il souhaitable pour autant souhatable. On lira sur ce sujet le livre de Lionel Cavin, paléontologue et Nadir Alvarez, généticien,  Faire revivre les espèces disparues ? paru aux éditions Favre en début d’année 2005

Toutes les espèces ont des traces de gènes dont l’activité a été rendue silencieuse au cours de l’évolution. Par exemple, il y a chez les oiseaux des gènes pour développer des dents – ces derniers ont 130 millions d’années, à l’époque où les oiseaux avaient une dentition et côtoyaient les dinosaures

Il y a aussi des obstacles morphologiques : il faudrait modifier le bec pour permettre aux dents de s’implanter correctement, par exemple. on connaît aujourd’hui les mécanismes génétiques permettant de retransformer le bec d’un embryon de poulet en museau de dinosaure, ou bien de reproduire l’anatomie des pattes et des pieds des dinosaures. Cette tentative avait donc un intérêt académique. Pour autant, cette approche de la désextinction n’est plus d’actualité.

 Depuis quelques années, les scientifiques parviennent à séquencer et annoter les génomes de manière rapide et relativement complète, et donc à savoir à quelle partie du génome correspond telle fonction. En parallèle, les outils d’ingénierie génétique se développent. En 2020, le prix Nobel de chimie a couronné les chercheuses Emmanuelle Charpentier et Jennifer Doudna pour l’invention de la technique des ciseaux génétiques CRISPR-Cas9 en 2012. Cette dernière permet, en quelque sorte, de copier et coller des gènes. Les scientifiques seraient donc en mesure d’insérer des gènes d’espèces disparues, synthétisés artificiellement, dans le génome d’une espèce actuelle, pour créer une « version hybride », proche de l’espèce disparue.

Pae ailleurs chaueq année marquera peut-être un tournant dans la réapparition des espèces avev le projet de entreprise privée Colossal, fondée par le paléontologue M. Church, Il envisage en effet modifier le génome existant de l’éléphant d’Asie pour lui faire développer de longs poils et adapter sa physiologie au froid. On insérerait alors des gènes synthétiques fabriqués en laboratoire dans un embryon d’éléphant. Ceci dit ce ne sera jamais un vrai mammouth laineux, mais une version modifiée de l’éléphant d’Asie.

En 2019, une équipe japonaise a annoncé avoir décelé la présence d’éléments biologiquement actifs dans des cellules d’un mammouth mort il y a 28 000 ans, et conservé dans le permafrost de Sibérie. Cela laisse supposer que l’on arrivera un jour à récupérer des cellules encore suffisamment actives pour récupérer un ADN préservé, permettant de cloner ce mammouth, c’est à dire à insérer son génome dans un ovocyte d’éléphante. Ce serait le même mécanisme que celui à l’oeuvre dans les années 1990 pour la brebis Dolly. D’autres jugent cela impossible : on ne retrouvera jamais dans le permafrost des cellules de mammouths assez actives pour que leur génome soit complet et préservé.

Nadir Alvarez : Cette méthode de clonage a en effet déjà été appliquée au début du millénaire pour une sous-espèce de bouquetin espagnol, mais la renaissance s’est faite seulement quelques années après la mort du dernier individu (des cellules vivantes avaient été prélevées dans la dernière représentante de l’espèce) et le cabri ainsi créé n’a vécu qu’une dizaine de minutes. La manipulation n’était pas optimale puisque le bouquetin a été porté par une chèvre alors que les scientifiques auraient pu utiliser une bouquetine comme mère-porteuse. Avec cette technique, nous pourrions, plutôt que ressusciter les espèces, tenter de renforcer les effectifs de certaines espèces en danger critique d’extinction. On ne parlerait alors plus de désextinction, mais d’une sorte de procédure de sauvetage génétique et démographique. 

  on s’est rendu compte que des segments relativement courts d’ADN pouvaient toujours être séquencés à partir d’échantillons prélevés sur des spécimens conservés dans des collections. La première démonstration convaincante a été publiée en 1989 par l’équipe d’un généticien suédois qui a amplifié un fragment d’ADN à partir d’un morceau de peau d’un thylacine taxidermie, conservé depuis 1869 au Musée zoologique de l’Université de Zurich.

C’est aussi un échantillon de musée qui a permis de décoder le génome du rat de l’île Christmas. Ce dernier pourrait d’ailleurs représenter une bonne espèce modèle pour développer des protocoles de désextinction, étant donné la relative facilité de manipulation biologique et génétique de ces rongeurs, leurs portées importantes (14 petits par femelle), et leur temps de génération très court (cinq semaines).lule-souche (ou embryonnaire) de l’espèce la plus proche, dont on bricolerait l’ADN en insérant certains gènes identifiés grâce au spécimen de musée.  Enfin, on le réimplanterait dans un ovocyte d’une mère porteuse de l’espèce la plus proche.

Mais la science valorise le progrès perpétuel. On s’est donc demandé comment combiner ces deux visions. Le retour de ces espèces disparues aurait un impact symbolique fort sur les esprits, un peu comme le font actuellement les espèces emblématiques mises en évidence dans les programmes de protection, tels que le grand panda ou le tigrrhinocéros laineuxe. Si nous parvenons par exemple à ressusciter le mammouth laineux, le mégalocéros et le , nous devrons leur réserver d’immenses territoires dans les contrées boréales. Il faudrait mettre en place de vastes zones de ré-ensauvagement pour leur permettre de prospérer. Ce seraient donc des milliers d’espèces associées à de tels écosystèmes qui verraient leur habitat protégé.

12/08/2025 Pourquoi le boson de Higgs est-il si léger ?



Quand la découverte de cette particule au LHC fut annoncée le 4 juillet 2012 les physiciens y virent le triomphe du Modèle Standard des Particules Élémentaires censé décrire toutes les formes de matière composant notre univers dit aussi l’univers visible.Le Higgs était la dernière pièce manquant dans cette valse des particules expliquant pourquoi les particules élémentaires, y compris le boson de Higgs, ont une masse.

Cependant les physiciens étaient persuadés que quelque chose n’allait pas dans cet ensemble. En fait il s’agissait du boson de Higgs lui-même.

Comme toutes la particule le Higges est à la fois poussé et retardé par les champs quantiques régnant à ce niveau.

La théorie quantique des champs est une approche en physique théorique pour construire des modèles décrivant l’évolution des particules, en particulier leur apparition ou disparition lors des processus d’interaction. Les champs quantiques freinent le Higgs ce qui augmente son inertie autrement dit sa masse.

Quand on a calculé ce que devrait être la masse du Higgs, on a découvert qu’il ne devrait pass dépasser quelques microgrammes, le poids d’une petite mouche.. En réalité, après de nombreuses autres mesures il apparut 1.000 trillions de fois plus léger.

Cette légèreté trouble les physiciens des particules. Ils évoquent aujourd’hui différentes explications, notamment es des changements dramatiques des champs quantiques dans certaines circonstances.

L’année passée cependant, ATLAS a mesuré la masse du boson de Higgs à 124,97 GeV avec une précision de 0,24 GeV, soit 0,19 %

Tout rentrait dans l’ordre.

11/08/2025 L’ultrafinitude

Dans la philosophie des mathématiques, les termes de ultrafinitism, ultraintuitionism, strict formalism, strict finitism, actualism, predicativism, strong finitism décrivent des philosophes en relation avec le finitism et l’ intuitionism. Ces philosophie refusent les nombres naturels et l’exponentiation

En mathématiques, l’exponentiation est une opération binaire non commutative qui étend la notion de puissance d’un nombre en algèbre. Elle se note en plaçant l’un des opérandes en exposant (d’où son nom) de l’autre, appelé base.

Comme les autres finitistes, les ultrafinitistes refusent l’existence de l’ infininité des nombres naturels compte tenu du fait que celle-ci ne pourra jamais etre atteinte.

De plus beaucoup d’entre eux retusent d »acccepter le concept d’objets mathétiquess que personne ne pourra jamais concrétiser, par exemple les nombres de Skewes’s which is a huge number defined using the exponential function as exp(exp(exp(79))), or e e e 79 .

{\displaystyle e^{e^{e^{79}}}.}

The reason is that nobody has yet calculated what natural number is the floor of this real number, and it may not even be physically possible to do so. Similarly, 2 ↑↑↑ 6 {\displaystyle 2\uparrow \uparrow \uparrow 6} (in Knuth’s up-arrow notation) would be considered only a formal expression that does not correspond to a natural number. The brand of ultrafinitism concerned with physical realizability of mathematics is often called actualism.

Edward Nelson criticized the classical conception of natural numbers because of the circularity of its definition. In classical mathematics the natural numbers are defined as 0 and numbers obtained by the iterative applications of the successor function to 0. But the concept of natural number is already assumed for the iteration.

(à suivre)

10/08/2825 Tortures infligées par l’Armée russe aux prisonniers de guerre ukrainiens

Vhttps://www.lemonde.fr/international/article/2025/08/10/en-ukraine-les-prisonniers-de-guerre-liberes-par-la-russie-reviennent-dans-un-etat-epouvantable_6627659_3210.html

L’intensification des échanges de détenus entre Kiev et Moscou permet de préciser l’ampleur et la cruauté des tortures infligées dans les prisons russes, où se trouvent actuellement au moins 8 000 prisonniers de guerre ukrainiens.

La jeune femme en rose a été avertie deux heures plus tôt qu’« il » serait là. Oui, son amoureux a été « échangé ». Ce vendredi d’été, quand le convoi de prisonniers ukrainiens arrivés de Russie via la Biélorussie traverse la cour de cet hôpital de la région de Tchernihiv, dans le nord de l’Ukraine, le chœur d’une centaine de femmes présentes lance des« bienvenue ! » de toutes ses forces. La plupart, pourtant, n’ont pas reçu le coup de fil miracle du HUR, le service de renseignement militaire ukrainien, commela jeune femme en short et chemise roses. Leur mari, leur fiancé, leur fils, leur frère ne sont pas de cet échange. Dans le convoi ne se trouvent d’ailleurs que des prisonniers de moins de 25 ans.

Elles ont avalé des centaines de kilomètres pour se retrouver, à midi pile, dans la cour de l’hôpital. Elles forment une « famille de pèlerins », comme l’appelle un officier du HUR habitué de ces échanges. Une petite tribu qui tient des réunions, se téléphone, s’encourage, s’organise face au grand flou qui entoure leurs « hommes ». Selon les informations disponibles, environ 8 000 prisonniers de guerre ukrainiens se trouvent en Russie ou dans les territoires occupés, mais ce chiffre ne recense que ceux qui en ont le statut officiel. Beaucoup d’autres sont des détenus « non confirmés », comme les désignent les ONG, dont la disparition plonge des familles dans l’angoisse. Elles n’ont d’autre choix que de scroller sur Telegram des vidéos de captifs ukrainiens filmés par des soldats russes, et de ne rater aucun échange, hissant ces jours-là des pancartes avec la photo de leur proche, portant son portrait floqué sur un tee-shirt ou une bannière nouée à la taille.

« Il est là ! Je le vois ! », crie la fille en rose quand son fiancé descend de l’ambulance. Il avance tête baissée, sourcils froncés, paumes tordues l’une contre l’autre, flottant de maigreur dans une veste kaki, et gagne lentement l’hôpital qui attend les soldats libérés pour un repas, une douche et un premier entretien médical.Sa fiancée a juste eu le temps de s’inquiéter de son regard, flou, égaré. « Il ne m’a pas reconnue… », répète-t-elle.

« Ramener son âme »

Devant la porte de service d’où les anciens détenus finiront par s’échapper un à un, un étrange ballet se met alors en place. A chaque apparition de prisonnier, celles qui sont sans nouvelles – et repartiront bredouilles – se mettent à crier des nombres : « 36 », « 95 »… Des numéros de brigade, jetés en l’air comme des ballons, au cas où : et si, parmi ces hommes amaigris, l’un avait servi dans la même unité, partagé la même tranchée ou piétiné la même cour de prison que leur mari, leur frère, leur fils ?

Mais les soldats ne comprennent rien à ces numéros lancés sur leur passage. Ils ne regardent pas les pancartes brandies par ces femmes qui tentent de savoir si leur homme est mort ou vivant, les repoussent même maladroitement, comme on chasse des mouches. Leurs yeux flottent dans leurs orbites creusées. Les doigts de la jeune femme en rose caressent la tête rasée de son compagnon, mais il est ailleurs. « Il ne suffit pas de ramener son corps de là-bas, il faut ramener son âme », observe Andri Ioussov, porte-parole du HUR.

« Lorsqu’ils reviennent, 90 % des prisonniers ont été torturés en Russie,explique, dans la cour de l’hôpital, un autre officier, citant les chiffres avancés à la fin 2024 par l’ancien procureur général ukrainien, Andriy Kostin. Pour eux, même ces Ukrainiennes et leurs numéros sont une agression. C’est du bruit, un choc. » Leur état, mental et physique, est catastrophique. Régulièrement, des soldats ukrainiens libérés meurent quelques semaines après leur retour. Ce jour d’été, deux jeunes soldats portent des masques – suspicion de pneumonie –, un autre souffre de gangrène. « Des maladies qu’on croyait disparues »,glisse l’officier.

Comité d’accueil avec des passages à tabac pouvant durer jusqu’à douze heures, réveil à deux reprises la nuit pour les empêcher de dormir, obligation de rester debout des journées entières, de marcher courbé les mains derrière le dos, privation de nourriture, mise à l’isolement prolongé… Alors que les échanges se sont intensifiés depuisles pourparlersentre Kiev et Moscou lancés en mai à Istanbul, les témoignages des rescapés continuent de recouper les enquêtes d’Amnesty International,deHuman Rights Watch, des experts de l’ONU et de la presse internationale, dont Le Monde. Et permettent de se faire une idée plus largeencore des tortures pratiquées, malgré les accusations de « crimes de guerre » et de « crimes contre l’humanité » lancées par le Conseil des droits de l’homme de l’ONU.

Centres de détention provisoire, colonies pénitentiaires ou lieux de détention improvisés, telles des caves : la torture reste systématique, y compris pour les civils. « Deux prisonniers récemment libérés nous ont fait part de légères améliorations, mais rien ne nous permet d’affirmer qu’il s’agit d’une tendance générale. La grande majorité décrit encore des traitements cruels et dégradants, et nous continuons à recueillir de nouveaux témoignages d’agressions sexuelles », touchant aussi bien les femmes que des prisonniers de guerre masculins, relate la directrice d’Amnesty International Ukraine, Veronika Velch – un constat repris dans les récents rapports du Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme.

 Plusieurs cas de scarifications »

Au centre de détention provisoire numéro 2 de Kamychine, dans la région de Volgograd, les interrogatoires se font « couramment avec un téléphone de campagne de l’époque soviétique, le “Tapik”, dont les fils administrent des décharges électriques aux parties génitales ou au corps des prisonniers,poursuit Veronika Velch. Certains ont été forcés de crier “Nous sommes heureux !” pendant ces séances d’électrocution. L’établissement pratique aussi l’étranglement avec un garrot d’Esmarch »,un bandeau en caoutchouc utilisé en chirurgie.Les survivants décrivent comment leurs camarades commencent à s’étouffer, à convulser, puis perdent connaissance.

La pire des geôles aux yeux des détenus demeure le centre de détention numéro 2 de Taganrog, près de Rostov-sur-le-Don, où a notamment été torturée la jeune journaliste ukrainienne Viktoria Rochtchyna, dont le cadavre a été rapatrié en février lors d’un échange de corps entre Kiev et Moscou, et dont les obsèques ont eu lieu, vendredi 8 août, dans la capitale ukrainienne.

«Un ancien prisonnier de guerre se souvient que, un jour, après des coups si violents que les prisonniers ne pouvaient plus se tenir debout, un médecin a finalement été appelé au secours. Son remède ? Leur fourrer de l’ammoniaque sous le nez pour les ranimer et reprendre les mauvais traitements,raconte la directrice d’Amnesty International Ukraine. Lorsque les prisonniers demandent un docteur, les gardes les battent souvent de plus belle. »

Le corps médical ukrainien doit s’adapter aux derniers sévices recensés. En 2022, une quarantaine de médecins (dermatologues, cosmétologues, chirurgiens esthétiques) se sont regroupés dans une association, le Neopalymi Rehabilitation Program. Il s’agissait d’aider à réparer les blessures de guerre des civils, « comme cette femme défigurée lors de frappes à Marioupol et que j’ai soignée »,raconte, dans son cabinet ultrachic de Lviv, son fondateur, le chirurgien dermatologue Oleksandr Turkevych, en exhibant deux clichés avant/après. « Mais avec les retours de prisonniers, l’affaire a pris un autre tour. Plusieurs cas de scarificationsont en effet été découverts après le premier examen médical »,poursuit-il.

Tous les cas sont adressés à son association. Le 15 juin, le chirurgien a publié sur ses réseaux le cas d’un soldat blessé à l’aine et« soigné » à Donetsk, dans le Donbass occupé, avant d’être remis à l’Ukraine lors d’un vaste échange de 1 000 prisonniers, du 23 au 25 mai. A l’hôpital, un chirurgien russe a gravé sur son ventre « Slava Rossii » (« Gloire à la Russie »). Des lettres boursouflées, comme en 3D. « Cela a été fait, pendant une anesthésie,au bistouri électrique, assure Oleksandr Turkevytch en connaisseur. Notre but, après cela, n’était pas d’effacer la blessure, qui a d’ailleurs déjà bien dégonflé, mais de la rendre illisible. »

Il s’est aussi occupé de Serhi, un prisonnier originaire de l’ouest de l’Ukraine,dont le front a été gravé d’une croix gammée par des gardiens d’une prison de la région de Donetsk. « Ils l’ont d’abord examiné pour voir s’il avait des tatouages. Ils lui ont dit que s’ils en avaient trouvé, il aurait fini en morceaux. Puis ils l’ont scarifié au couteau sans lui bander les yeux. » Par souci du secret médical et des familles des victimes inquiètes des représailles, le médecin ne veut pas citer d’autres exemples. Mais il l’assure : « Il ne s’agit pas de cas isolés. »

Ariane Chemin région de Tchernihiv et Lviv (Ukraine), envoyée spéciale

10/08/2025 Le bel avenir de la géoingénirie

La géoingénerie regroupe les techniques utilisées par les humains pour contrôler, modifier et maîtriser l’environnement terrestre et maritime., c’est-à-dire le climat, les cycles naturels ou les écosystèmes.

Elle suscite de plus en plus d’intérêt à un moment où se précient les risques provenante de l’actuelle période de réchauffement climatique e

Ceci dit les méthodes proposées suscitent la controverse. C’est ainsi que certains chercheurs prosencrha le ralentir le réchaufmen en réflexhissant dans l’esoaxz de plus en plus de mière solairet avant qu’lle ne pénètre la zone dite de l’espace intermédiaire

Pour cela des méhodes sont prosés pour renforcer l’ombre des nuages en les noisixaan par des proections de vapeurs insustrielles. De même un reour aux centrals à charbon est envisafé, acec labandon des centrels nuckira qui polluent beaucop moins et labandon pofjet et ITER reposant sur lafusion.

Des priets plus lointains sont envisagés Ainsiune start-up nommée Make Sunsets a depuis 2022 lancé des ballons météoloqique pour verser dans la stratosphere since 2022. de petites quantités de sulphu e baryum, Le sulfure de baryum est un composé inorganique de formule BaS. C’est un important précurseur d’autres composés du baryum, par exemple le carbonate de baryum . La sociétér affirme ainsi diminuer la contribution a

La géoingénerie regroupe les techniques utilisées par les humains pour contrôler, modifier et maîtriser l’environnement terrestre et maritime., c’est-à-dire le climat, les cycles naturels ou les écosystèmes.

Elle suscite de plus en plus d’intérêt à un moment où se précient les risques provenante de l’actuelle période de réchauffement climatique e

Ceci dit les méthodes proposées suscitent la controverse. C’est ainsi que certains chercheurs proposent de ralentir le réchauffement en réfléchissant dans l’espace de plus en plus de lumière solaire t avant qu’elle ne pénètre la zone dite de l’espace intermédiaire

Pour cela il faudra renforcer l’ombre des nuages par des projections de vapeurs industrielles. De même un retour aux centrales à charbon est envisafé, acec l’abandon des centreels nucléaire qui polluent beaucoup moins et me renoncement au projet ITER reposant sur la fusion.

Des projets plus lointains sont envisagés Ainsi une start-up nommée Make Sunsets a depuis 2022 lancé des ballons météorologique pour verser dans la stratosphere de petites quantités de sulphu e baryum, Le sulfure de baryum est un composé inorganique de formule BaS. C’est un important précurseur d’autres composés du baryum, par exemple le carbonate de baryum . La société affirme ainsi diminuer la contribution.
















La géoingénerie regroupe les techniques utilisées par les humains pour contrôler, modifier et maîtriser l’environnement terrestre et maritime., c’est-à-dire le climat, les cycles naturels ou les écosystèmes.Elle suscite de plus en plus d’intérêt à un moment où se précient les risques provenante de l’actuelle période de réchauffement climatique eCeci dit les méthodes proposées suscitent la controverse. C’est ainsi que certains chercheurs prosencrha le ralentir le réchaufmen en réflexhissant dans l’esoaxz de plus en plus de mière solairet avant qu’lle ne pénètre la zone dite de l’espace intermédiairePour cela des méhodes sont prosés pour renforcer l’ombre des nuages en les noisixaan par des proections de vapeurs insustrielles. De même un reour aux centrals à charbon est envisafé, acec labandon des centrels nuckira qui polluent beaucop moins et labandon pofjet et ITER reposant sur lafusion.Des priets plus lointains sont envisagés Ainsiune start-up nommée Make Sunsets a depuis 2022 lancé des ballons météoloqique pour verser dans la stratosphere since 2022. de petites quantités de sulphu e baryum, Le sulfure de baryum est un composé inorganique de formule BaS. C’est un important précurseur d’autres composés du baryum, par exemple le carbonate de baryum . La sociétér affirme ainsi diminuer la contribution a

La géoingénerie regroupe les techniques utilisées par les humains pour contrôler, modifier et maîtriser l’environnement terrestre et maritime., c’est-à-dire le climat, les cycles naturels ou les écosystèmes.

Elle suscite de plus en plus d’intérêt à un moment où se précient les risques provenante de l’actuelle période de réchauffement climatique e

Ceci dit les méthodes proposées suscitent la controverse. C’est ainsi que certains chercheurs prosencrha le ralentir le réchaufmen en réflexhissant dans l’esoaxz de plus en plus de mière solairet avant qu’lle ne pénètre la zone dite de l’espace intermédiaire

Pour cela des méhodes sont prosés pour renforcer l’ombre des nuages en les noisixaan par des proections de vapeurs insustrielles. De même un reour aux centrals à charbon est envisafé, acec labandon des centrels nuckira qui polluent beaucop moins et labandon pofjet et ITER reposant sur lafusion.

Des priets plus lointains sont envisagés Ainsiune start-up nommée Make Sunsets a depuis 2022 lancé des ballons météoloqique pour verser dans la stratosphere since 2022. de petites quantités de sulphu e baryum, Le sulfure de baryum est un composé inorganique de formule BaS. C’est un important précurseur d’autres composés du baryum, par exemple le carbonate de baryum . La sociétér affirme ainsi diminuer la contribution au réchauffement de 80.000 tonnes de CO2s,

09/08/2025 De nouveaux accélérateurs de particules


Longtemps jugés inutiles voire dangereux les grands accélérateurs de particules sont considérés désormais comme des outils dont aucune grande puissance ne saurait se passer

Le LHC du Centre européen de Recherche nucléaire est l’accélérateur de particules le plus grand et le plus puissant du monde. C’est un anneau de 27 kilomètres de circonférence, formé de milliers d’aimants supraconducteurs et doté de structures accélératrices pour accroître l’énergie des particules à chaque passage

Ses succès sont connus. Ainsi l a collaboration LHC annonce avoir découvert trois nouvelles particules dites exotiques, jamais observées précédemment

https://home.cern/fr/news/news/physics/lhcb-discovers-three-new-exotic-particles

D’ores et déjà se pose la question d’augmenter sa puissance ou de le doubler par une nouvelle unité , située dan la même région pour bénéficier des investissements déjà faits. Ceci nécessitera des travaux importants mais qui en aucun cas ne mettront en péril les activités agricoles et forestières de la région

Il n’empêche. Certains intérêts préparent déjà dans la Haute Savoie des manifestations d’opposition que s’appuieront sur les conflits politiques déjà déjà présents dans la région;

https://www.leparisien.fr/haute-savoie-74/91-km-de-tunnel-a-200m-sous-terre-le-projet-dun-accelerateur-de-particules-geant-inquiete-en-haute-savoie-16-10-2024-LLBXL22PF5HWZHEEYWB6GO6CJ4.php

À l’intérieur de l’accélérateur, deux faisceaux de particules de haute énergie circulent à une vitesse proche de celle de la lumière avant d’entrer en collision. Les faisceaux circulent en sens opposé, dans des tubes distincts placés sous un vide très poussé (ultravide). Ils sont guidés le long de l’anneau de l’accélérateur par un puissant champ magnétique généré par des électroaimants supraconducteurs. Ces aimants comprennent des bobines faites à partir d’un câble électrique spécial qui, parce qu’il est à l’état supraconducteur, conduit l’électricité sans la moindre résistance ni perte d’énergie. Pour cela, les aimants doivent être refroidis à -271,3 °C, une température plus froide que celle de l’espace intersidéral. Aussi une grande partie de l’accélérateur est-elle reliée à un système de distribution d’hélium liquide, qui refroidit les aimants, ainsi que d’autres systèmes annexes.

Ves milliers d’aimants de types et de tailles différents guident les faisceaux le long de l’accélérateur. On utilise notamment 1 232 aimants dipolaires (de 15 mètres de long) pour courber les faisceaux et 392 aimants quadripolaires (de 5 à 7 mètres de long) pour concentrer les faisceaux. Juste avant la collision, un autre type d’aimant vient resserrer les particules et ainsi augmenter la probabilité des collisions. Réaliser une collision entre des particules aussi minuscules exige une précision comparable à celle qu’il faudrait pour faire se percuter deux aiguilles éloignées de 10 km l’une de l’autre.

Note

La Chine prévoit depuis plusieurs années de bâtir un accélérateur de particules de 100 km de long. Soit près de quatre fois plus que le LHC (27 km), actuel plus grand accélérateur au monde. Ce collisionneur circulaire électrons-positrons (CEPC) est évalué à un coût de construction de 5 milliards de dollars.7 mai 2024

08/08/2025 L’énergie sombre

L’énergie sombre souvent dite aussi énergie noire, désigne une forme d’énergie hypothétique remplissant uniformément tout l’Univers et dotée d’une pression négative, elle se comporte comme une force gravitationnelle répulsive.

L’existence de cette énergiei est nécessaire pour expliquer, dans le cadre du modèle standard ΛCDM, diverses observations astrophysiques, notamment l’accélération de l’expansion de l’Univers détectée au tournant du 21e siècle. L’énergie sombre ne doit pas être confondue avec la matière noire qui, au contraire, ne remplit pas uniformément l’Univers et qui interagit normalement (forces attractives) avec la gravitation.

Pour détails voir Wikipedia https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89nergie_sombreIl

Il y a plus d’un siècle, le théorie de la gravité d’Albert Einstein avait fait l’hypothèse que les divers objets célestes, des galaxies jusqu’aux planètes, ne flottaient pas dans le vide mais dans un espace- temps façonné par la matière qu’il contenait. Plus tard la mécanique quantique proposa le terme de particules virtuelles. Celles-ci apparaissent momentanément dans le vide, avant d’y disparaître à nouveau

Particule virtuelle

En physique, une particule virtuelle est une fluctuation quantique transitoire, dont les caractéristiques sont proches de celles d’une particule ordinaire, mais qui existe pendant un temps limité du fait du principe d’incertitude

Aujourd’hui, certains physiciens pensent qu’il existe une autre structure dissimulées dans le vide, nomms t des trous noirs virtuels. Un trou noir virtuel est, en gravité quantique, un trou noir qui a une existence temporaire résultant d’une fluctuation quantique de l’espace-temps.

On en sait beaucoup aujourd’hui sur les trous noirs, jusqu’à en avoir photographié un (NB vu de l’extérieur ). Mais les paradoxes ne manquent pas. Ainsi si un trou noir peut avoir une température – ce qui semble évident, du moins vu de l’extérieur, De même il devrait irradier des particules. Or rien n’échappe à un trou noir. C’est ce que l’on nomme le paradoxe de Stephen Hawking. Celui-ci échappa à la contradiction en évoquant la théorie quantique. Un trou noir irradie. Mais sous la forme de deux séries de particules, les unes virtuelles, formées autour de l’horizon des événements du trou noir, les autres réelles, sur cet horizon. Celles-ci s’échappent sous la forme de ce qui a été t nommé Hawking radiation.

L’année suivant un problème apparut avec cette question de radiation . Si on suppose deux trous noirs de la même masse, mais formés d’atomes différents. structure de l’espace temps sera identique de même que la radiation. Comment alors différencier les trous noirs ?

Rappelons que ce furent les mêmes physiciens qui, quelles que années plus tard ; mirent au point en un temps record la première bombe atomique

08/06/2025 Découverte d’un gigantesque Trou Noir à 5 milliard d’année-lumière de la Terre

Un gigantesque trou noir dissimulé dans une galaxie située à 5 millards d’année-lumière de la Terre est le plus massif de ceux mesuréss jusqu ‘à présent. Il est de plus de 10.000 fois aussi massif que le trou noir supermessif se trouvant au centre de la Voie Lactée et a 36 milliards de fois la masse de notre soleil.

SelonThomas Collett de l’Université de Portsmouth (UK), il a la masse d’une petite galaxie.”

Il se trouve dans le Cosmic Horseshoe, https://en.wikipedia.org/wiki/Cosmic_Horseshoeone l’une des galaxies les plus massives connues. Le Cosmic Horseshoe est aussi la plus grande des galaxies observées dites lentilles galactiques, galactic lens, . De telles galaxies peuvent agrandir la lumière provenant de leur face cachée du fait de leur poids gravitationnel considérable qui déforme les rayons de lumière.

Pour préciser la masse de ce trou noir, Thomas Collet et son équipe ont mesuré la rapidité avec laquelle se déplaçaient les étoiles gravitant autour de lui, les plus proches allant évidemment le plus vite.

Le Cosmic Horseshoe fait partie d’un groupe de galaxies dites fossiles , en ce sens qu’il a absorbé touts les galaxies proches. Ceci pourrait expliquer pour quoi son trou noir central est si massif. Par contre on ne comprend pas la raison pour laquelle le Trou Noirl a cessé de grossi . Il était bien parti pour engloutir tous l’Univers, plaisante Collet.