04/12/2025 Corruption à grande échelle dans l’Union européenne

L’Union européenne compte officiellement 27 capitales : celles de tous ses Etats membres. Mais elle ne dispose pas de « sa » capitale à proprement parler : ses institutions sont éparpillées entre Bruxelles, Strasbourg, Luxembourg et Francfort.

Or qu’apprend-on le 5 décembre 2025? Un vaste scandale de corruption secoue l’Union européenne après la mise en cause de l’ex-cheffe de la diplomatie européenne Federica Mogherini et de plusieurs hauts fonctionnaires. Soupçonnés de fraude, de favoritisme et de conflit d’intérêts lors d’appels d’offres publics, ils ont été interpellés en Belgique avant d’être relâchés.

L’Union européenne est confrontée à ce qui s’annonce comme son plus grave scandale de corruption depuis plusieurs décennies. Le 2 décembre, l’ancienne cheffe de la diplomatie de l’UE, Federica Mogherini, a été interpellée en Belgique, en même temps que deux autres hauts responsables européens, dans le cadre d’une enquête sur un appel d’offres suspect lié à la création d’une académie diplomatique financée par l’UE.

L la gravité de l’affaire rappelle le choc institutionnel de 1999, lorsque la Commission présidée par Jacques Santer avait été contrainte à la démission collective en raison d’accusations de malversations financières. Les faits reprochés sont lourds : fraude, corruption dans les marchés publics, conflit d’intérêts et violation du secret professionnel.

La procureure européenne précise que l’appel d’offres en question, réalisé entre 2021 et 2022, aurait bénéficié au Collège d’Europe, dirigé à l’époque par Mogherini, grâce à l’accès anticipé à des informations confidentielles. Outre l’ancienne cheffe de la diplomatie, l’affaire concerne également Stefano Sannino, ex-secrétaire général du Service européen pour l’action extérieure, et Cesare Degratti, directeur administratif du Collège. Tous trois ont été remis en liberté après leur audition, les autorités estimant qu’ils ne présentaient pas de risque de fuite.

En savoir plus sur RT en français: https://francais.rt.com/international/127980-scandale-corruption-bruxelles-union-europeenne-plongee-dans-la-tourmente

Si la corruption des institutions et de l’administration européenne s’était limité à l’affaire citée, ce serait moindre mal. Mais en fait elle régnait depuis les débuts et dans tous les domaines. En France il avait fallu plus d’un siècle pour commencer à l’éliminer. L’Inspection des Finances et la Cour des Comptes y passait l’essentiel de leurs empois du temps. Mais ils savaient très bien que les responsable de la corruption pouvaient trouver à a Bruxelles les appuis nécessaires pour poursuivre leurs affaires.

Faut-il s’en étonner lorsque l’on sais que dans pratiquement une bonne moitié des capitales de l’UE la corruption des administrati n’est pas combattue comme elle l’est en France et en Allemagne.?

C’est par les mêmes moyens , notamment dans les marchés publics civils et dans le domaines de la Défense que les intérêts américains se sont imposés

03/12/2025 Macron démission (bis)

Le bras de fer entre l’Elysée et les médias du groupe Bolloré a franchi une nouvelle étape, lundi 1er décembre. Dans une vidéo publiée sur le réseau social X (ex-Twitter), la présidence a repris plusieurs extraits de CNews – notamment des éditoriaux de Pascal Praud et des interventions de Philippe de Villiers – pour les estampiller d’un message « Attention fausse information ». Une riposte claire aux critiques qui ont enflammé la droite et l’extrême droite depuis l’annonce par Emmanuel Macron d’un projet de « label » des réseaux sociaux et des sites d’information. L’occasion aussi pour le président de préciser que cette labellisation serait faite par des « professionnels des médias » : « Ce n’est pas l’Etat qui doit vérifier. Si c’est l’État qui doit vérifier cela le régime a devient une dictature »

En fait, il apparait que Macron est de  plus en plus critiqué dans son propre camp. On lui reproche  de ne penser qu’à restaurer son image ruinée par ses contradictions et son incapacité à décider. 

Ce n’est pas par des affaires comme celle de ses réactions à C.News qu’il améliorera les choses. Beaucoup parmi ses amis  lui demandent de démissionner. La république n’aura aucun mal à trouver un meilleur Président.

02/12/2025 La sélection du chien domestique

Article importé.

A partir du loup, les chiens se sont diversifiés depuis des milliers d’années.

Le chien est une espèce regroupant plusieurs races, qui se sont diversifiées au cours de l’histoire, mais tout particulièrement durant ces deux derniers siècles. En tout cas, c’était l’idée généralement admise jusqu’à présent : la diversification des races de chiens domestiques serait récente et remonterait particulièrement au 19e siècle, avec la création des clubs canins à l’époque victorienne.

Pourquoi supposait-on que la diversification dépendait des clubs canins du 19e siècle ? Parce que ces clubs ont permis d’établir des standards au niveau des critères sur les différentes races de chiens et ont favorisé la sélection génétique. Comment ? Pour qu’une race continue de présenter certaines caractéristiques d’une race (ou pour renforcer ces caractéristiques), les éleveurs ont favorisé la reproduction des chiens, présentant les traits spécifiques qui les intéressaient, entre eux.

Cependant, une étude publiée dans la revue Science le 13 novembre 2025 a démontré pour la première fois que cette idée serait fausse. En effet, la diversification des races remonterait à bien plus loin dans le temps : à la Préhistoire, soit à des dizaines de milliers d’années..

Les chercheurs ont commencé leur étude en 2014 et ont étudié environ 643 crânes de chiens provenant de ces 50 000 dernières années, qu’ils soient de races reconnues, de chiens errants ou de loups. Pour comparer tous ces crânes, ils ont eu recours à la morphométrie géométrique. Il s’agit d’une technique « permettant de cartographier et de mesurer les variations de forme en trois dimensions », expliquent les principales chercheuses dans un article de The Conversation. Les scientifiques ont donc réalisé des modèles 3D de crânes canins archéologiques pour pouvoir observer l’évolution de leur forme à travers le temps.

La diversité des chiens est « un héritage de milliers d’années » passées avec… nous !

Déjà aux périodes de la préhistoire appelées le Mésolithique et le Néolithique, soit entre -9 600 et -2 300, les chiens avaient des crânes de formes et de tailles variables. Cette variation est probablement la conséquence de leurs rôles divers et variés auprès des humains comme la chasse, l’élevage ou bien la simple compagnie.

« Une réduction de la taille du crâne pour les chiens est d’abord détectable entre 9 700 et 8 700 ans, tandis qu’une augmentation de la variance de taille apparaît il y a 7 700 ans », détaille Allowen Evin, l’une des co-autrices travaillant au CNRS de Montpellier, dans un communiqué de l’Université d’Exeter. « Une plus grande variabilité de la forme du crâne commence à émerger à partir d’environ 8 200 ans. »

« Ces résultats mettent en évidence l’histoire profonde de notre relation avec les chiens », souligne Carly Ameen, co-autrice de l’étude. « La diversité entre les chiens n’est pas seulement un produit des éleveurs victoriens, mais plutôt un héritage de milliers d’années de coévolution avec les sociétés humaines. »

Les toutes premières traces de la domestication des chiens restent difficiles à trouver

Si le premier chien domestique identifié date d’il y a environ 11 000 ans, l’étude précise cependant la difficulté de tracer réellement les toutes premières étapes morphologiques de la domestication des chiens.

Le professeur Greger Larson, auteur principal de l’étude à l’Université d’Oxford, explique : « Les premières phases de la domestication des chiens sont encore cachées et les premiers chiens continuent de nous échapper. Mais ce que nous pouvons maintenant montrer avec confiance, c’est qu’une fois que les chiens ont émergé, ils se sont rapidement diversifiés. Leur variation précoce reflète à la fois les pressions écologiques naturelles et l’impact profond de la vie aux côtés des humains. »

Cette découverte chamboule les hypothèses soutenues jusqu’à présent, et permet l’émergence de recherches sur la manière dont l’évolution humaine a influencé l’histoire de l’évolution de nos compagnons à quatre pattes.

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01/12/2025. Guerre des drones UAV. Qui a l’avantage?

La guerre entre la Russie et l’Ukraine, c’est aussi la guerre des drones. Les deux belligérants rivalisent d’ingéniosité pour faire de ces engins la clé du conflit. 

Ces derniers jours, les défenses ukrainiennes semblent assiégées par des attaques de drones russes, qui atteignent des taux de réussite jamais vus depuis le début de l’invasion de Moscou, selon le Financial Times.La Russie prend l’avantage dans la guerre des drones, selon le Wall Street Journal — RT en français

Mais pour Kiev, relayé par la presse occidentale, il n’en serait rien. 

30/11/2025. Du nouveau en Chine

En cette fin novembe, la Chine vient d’annoncer deux nouvlles qui devraieent la pacer bient avant les Etats-Unis das a cour à la puissance mondiale

La pemiere re nouvelle concene l’annonce d’Un motrur hhypersonnique d’une puissance quasi-iiimit Bien qu’encore au stade conceptuel, le moteur à détonation à rotor-bélier a déjà été soumis à des essais théoriques et à des simulations.tel’aanonce sts théoriques et à des simulations.

Ces essais ont démontré l’efficacité de

ce moteur, notamment avec un mélange hydrogène-air qui améliore considérablement le rendement la pression du RRDE.

Les résultats montrent également que le rotor peut stabiliser l’onde de détonation, une caractéristique essentielle pour des vols à des vitesses hypersoniques. Les chercheurs affirment que leur moteur pourrait atteindre une vitesse de 6 174 km/h, soit Mach 5, avec une efficacité supérieure à celle des moteurs à détonation classiques.

Ces avancées ouvrent de nouvelles perspectives pour la propulsion hypersonique.;Il doit pouvoi petr adapté à des moréeteurs fu » pour des vols spatiaux de longue du&é emportant des charges lourdes

La seconde avancée chinoise est de toute autre nature

Pékin annonce avoir découvert des gidement d’or urdes.Dans la cordillère du Kulun, dans la région autonome du Xinjiang, à majorité ouïghoure, des géologues chinois ont découvert un gisement enfoui depuis des siècles sous la terre, qui pourrait contenir plus de 1 000 tonnes d’or, révèle le site Interesting Engineering, samedi 15 novembre

Deux gisements aurifères géants mis au jour dans les provinces chinoises du Hunan et du Liaoning pourraient receler plus de 2 000 tonnes métriques d’or. Si ces estimations se confirment, leur valeur se chiffrerait en dizaines de milliards de dollars : celui du Hunan atteindrait à lui seul plus de 80 milliards. Bien que la densité aurifère par mètre cube de roche demeure relativement faible, les experts estiment qu’il serait facilement extractible.

29/11/2025 Vivons-nous dans un trou noir?

ichael Finkel

Publication 28 févr. 2025, 09:25 CET

Remontons le temps : avant la venue de l’Homme, avant l’apparition de la Terre, avant la formation du soleil, avant la naissance des galaxies, avant toute lumière… il y a eu le Big Bang. C’était il y a 13,8 milliards d’années.

Mais avant cela ? De nombreux physiciens avancent qu’il n’y avait rien avant cela. Le temps a commencé à s’écouler, insistent-ils, au moment du Big Bang et méditer sur tout ce qui aurait pu se produire avant ne relève pas de la science. Nous ne comprendrons jamais à quoi pouvait ressembler le pré-Big Bang, ou bien ce dont il était constitué, ou encore qui a provoqué son explosion ayant mené à la formation de notre univers. Toutes ces notions vont au-delà de la compréhension dont l’Homme est capable.

Pourtant, quelques scientifiques non-conventionnels ne sont pas d’accord. D’après la théorie de ces physiciens, un peu avant le Big Bang, toute la masse et l’énergie de l’univers naissant étaient compactées dans une boule incroyablement dense – mais pas infinie. Appelons-la la graine d’un nouvel univers. 

On imagine cette graine d’une taille incroyablement petite, peut-être des trillions de fois plus petite que n’importe quelle particule observable par l’Homme aujourd’hui. Et pourtant, il s’agit d’une particule capable de déclencher la particule de toutes les autres particules, sans oublier les galaxies, le système solaire, les planètes et les êtres vivants.

S’il n’y avait qu’une chose à appeler la particule de Dieu, cela y ressemble bien.

Mais comment une telle graine peut-elle se former ? Il y a bien une idée qui circule depuis quelques années, notamment soutenue par Nikodem Poplawski de l’Université de New Haven, selon laquelle la graine de notre univers a été forgée dans le four ultime, probablement l’environnement le plus extrême qui soit : dans un trou noir.

 LA MULTIPLICITÉ DU MULTIVERS

Avant d’aller plus loin, il est essentiel d’avoir en tête qu’au cours des vingt dernières années, de nombreux physiciens théoriciens en sont venus à croire que notre univers n’est pas le seul. Au lieu de cela, nous faisons plus probablement partie du multivers, un immense tableau constitué d’univers distincts, chacun centré sur son étoile brillant dans le ciel de la nuit.

Comment, ou même si, un univers est lié à un autre fait l’objet de nombreuses discussions, toutes extrêmement spéculatives et impossibles à prouver à l’heure actuelle. Selon une théorie convaincante, la graine de l’univers ressemble à celle d’une plante : il s’agit d’un fragment de matériau essentiel, très compressé, caché dans une enveloppe protectrice.

  • C’est précisément ce qui se crée au sein d’un trou noir. Les trous noirs sont les restes d’étoiles géantes. Lorsqu’une telle étoile arrive à cours d’énergie, son noyau se détruit à l’intérieur et la gravité se charge de transformer le tout en un ensemble incroyablement puissant. Les températures atteignent 100 milliards de degrés ; les atomes sont écrasés ; les électrons sont broyés ; et tous ces éléments sont ballottés encore et encore.

À ce stade, l’étoile est devenue un trou noir dont l’attraction gravitationnelle est telle que pas même un faisceau de lumière ne peut s’en échapper. La frontière entre l’intérieur et l’extérieur d’un trou noir est nommée » l’horizon des événements ». D’énormes trous noirs, certains des millions de fois plus massifs que le soleil, ont été découverts au centre de presque toutes les galaxies, dont notre propre Voie Lactée.

DES QUESTIONS À L’INFINI

Si vous vous basez sur les théories d’Einstein pour déterminer ce qui se produit au fond d’un trou noir, vos calculs vous mèneront à un endroit infiniment dense et petit : un concept hypothétique appelé singularité. Mais les infinités n’ont pas vraiment leur place dans la nature et le fossé se creuse avec les théories d’Einstein, qui permettent une incroyablement bonne compréhension du cosmos mais ont tendance à s’effondrer dès lors que d’énormes forces sont impliquées, comme celles en action dans un trou noir ou encore celles qui ont rythmé la naissance de notre univers.

Des physiciens comme le Dr. Poplawski avancent que la matière d’un trou noir atteint un point à partir duquel elle ne peut plus être écrasée. Aussi petite puisse-t-elle être, cette « graine » pèse le poids d’un milliard de soleils et est bien réelle, contrairement à une singularité.

Selon le Dr. Poplawski, le processus de compaction cesse car les trous noirs sont en rotation, ce qui dote la graine compactée d’une bonne torsion. Elle n’est alors pas seulement petite et lourde ; elle devient tordue et compressée, comme ces jouets montés sur ressorts, prêts à jaillir de leur boîte.

Jouets qui peuvent rapidement se rétracter lorsqu’on les y force. Appelez ça le Big Bang – ou le « big bounce » (le grand rebond) comme le Dr. Poplawski aime à le dire.

En d’autres termes, il est possible que le trou noir soit comme un conduit – une « porte à sens unique », explique le Dr. Poplawski – entre deux univers. Cela signifie que si vous tombez dans le trou noir au centre de la Voie Lactée, on peut imaginer que vous (ou du moins les particules complètement éclatées dont vous étiez auparavant composés) finirez dans un autre univers. Celui-ci ne se situe pas dans le nôtre, comme l’ajoute le scientifique : le trou fait tout bonnement office de lien, comme une racine partagée qui connecterait entre eux deux peupliers.

Qu’en est-il de nous autres, ici, dans notre propre univers ? Nous pourrions alors bien être le produit d’un autre univers, plus ancien. Appelons-le notre univers « mère ». La graine que cette mère a forgée au sein d’un trou noir aurait peut-être connu son grand rebond il y a 13,8 milliards d’années. Et même si notre univers s’est étendu rapidement depuis, il se pourrait bien que nous soyons toujours cachés derrière l’horizon des événements d’un trou noir.

22/11/2025 Des crayons préhistoriques

Les hommes préhistoriques utilisaient déjà des objets pour communiquer symboliquement, bien avant Homo sapiens.

Avec leurs immenses fresques animales, les grottes de Chauvet, de Cosquer, de Pech-Merle et bien sûr de Lascaux identifient Homo sapiens comme le premier grand artiste figuratif de l’Humanité. Le réalisme et la complexité des peintures, dont les plus anciennes connues (45 000 ans) sont situées dans la grotte de Sulawesi en Indonésie, ne laissent pas de place au doute : ces œuvres ont été pensées et réalisées de manière réfléchie, avec un objectif hautement symbolique.

Des activités symboliques avant Homo sapiens ?

Toutefois, la découverte de discrètes empreintes de mains et de quelques formes géométriques (traits, lignes, points) sur les parois de plusieurs grottes espagnoles posent la question de l’origine de cette pensée symbolique.

Ces motifs dans les grottes de La Pasiega, de Maltravieso, ou d’Ardales datent en effet de plus de 60 000 ans, soit bien avant l’arrivée de Sapiens en Europe.k

Attribués à Néandertal, ces motifs ont grandement participé à la révision de nos préjugés le concernant, en révélant une espèce humaine bien plus complexe et évoluée qu’on ne le pensait auparavant. Mais Néandertal a-t-il réalisé ces peintures dans le même but que Sapiens ? S’agissait-il d’œuvres symboliques ou de simples tags réalisés de manière opportuniste ? La question reste difficile à répondre, mais l’étude des pigments utilisés pourrait aider à y voir plus clair et à lever un peu plus le voile sur la culture néandertalienne.

Des « crayons » taillés de manière répétée

En effet, si Néandertal préparait ses outils de peinture à l’avance, comme le faisait incontestablement Sapiens, cela signifierait une intention symbolique claire. Et c’est d’ailleurs dans ce sens que vont les résultats d’une nouvelle étude, publiée dans la revue Science Advances. Des fragments d’ocre ont en effet été retrouvés sur plusieurs sites néandertaliens situés en Crimée et en Ukraine. Datant entre 130 000 et 33 000 ans, ces fragments ont très certainement servis à décorer des parois, des vêtements, voire les corps des Néandertaliens. Des activités symboliques, annoncent les auteurs de l’étude. En effet, l’analyse minutieuse des fragments a révélé qu’ils ont été délibérément façonnés.

Attribués à Néandertal, ces motifs ont grandement participé à la révision de nos préjugés le concernant, en révélant une espèce humaine bien plus complexe et évoluée qu’on ne le pensait auparavant. Mais Néandertal a-t-il réalisé ces peintures dans le même but que Sapiens ? S’agissait-il d’œuvres symboliques ou de simples tags réalisés de manière opportuniste ? La question reste difficile à répondre, mais l’étude des pigments utilisés pourrait aider à y voir plus clair et à lever un peu plus le voile sur la culture néandertalienne.

COP30

Vannée 2025 s’annonce comme l’une des plus chaudes de l’histoire. Les États se réunissent dès aujourd’hui à Belém pour la Conférence des Nations unies sur le climat (COP 30). C’est un test décisif de la volonté mondiale de maintenir l’élévation globale des températures  sous la barre de 1,5 °C. La charge symbolique et politique est majeure pour ce sommet climatique organisé au cœur de l’Amazonie. C’est non seulement la plus vaste forêt tropicale de notre planète, mais aussi l’un de nos principaux régulateurs climatiques. Sa protection est essentielle pour préserver nos conditions de vie sur Terre.

A l’occasion de la COP 30, Greenpeace appelle les dirigeant·es à passer des promesses à l’action concrète pour protéger les forêts et le climat. Les États doivent faire preuve d’ambition et s’assurer de placer la justice et le sort des populations au centre des décisions. 

Voici les quatre combats que nous menons à Belém.

. Mettre fin à la déforestation et à l’effondrement des écosystèmes avec un plan d’action mondial

L’Amazonie, comme de nombreux autres écosystèmes vitaux, atteignent des points de bascule qui pourraient entraîner des dérèglements climatiques irréversibles. La COP 30 doit permettre la définition d’un plan d’action mondial pour mettre un terme à la déforestation et à la dégradation des écosystèmes d’ici 2030 au plus tard. Les États doivent s’assurer d’arriver à zéro déforestation, zéro perte d’écosystèmes et à garantir la protection intégrale des territoires des populations autochtones.

L’agriculture industrielle, l’exploitation minière et la sylviculture détruisent les forêts à un rythme alarmant. Des entreprises comme JBS, géant mondial de la viande, doivent répondre de leur responsabilité dans la déforestation liée à leurs activités. Les institutions financières qui soutiennent ces industries doivent, elles aussi, être soumises à des règles strictes pour mettre fin aux financements nocifs aux forêts et à la biodiversité.

Protéger et restaurer les forêts est l’un des moyens les plus efficaces et rentables pour maîtriser nos émissions carbones, préserver la biodiversité et garantir les moyens de subsistance des populations autochtones. Notre avenir en dépend.

Protéger l’Amazonie

Exigeons une action mondiale en faveur de l’Amazonie!

Impliquez-vous

2. Limiter le réchauffement à 1,5°C avec une transition énergétique rapide et équitable

Le dernier rapport sur l’écart entre les besoins et les perspectives en matière de réduction des émissions du Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE) montre que les nouvelles Contributions Déterminées au niveau National (CDN) dans le cadre de l’Accord de Paris auront un impact largement insuffisant pour maîtriser la hausse des températures. Nous restons ainsi sur une trajectoire de réchauffement d’environ 2,3 à 2,5 °C. Ce rapport compare les engagements climatiques des pays à ce qui est réellement nécessaire pour rester sous la limite de 1,5 °C.

Les industries des combustibles fossiles demeurent le principal moteur de la crise climatique. Nous subissons partout dans le monde une multiplication d’épisodes météorologiques extrêmes. Le nombre et l’intensité des vagues de chaleur prolongées, des inondations records, des tempêtes dévastatrices et des incendies de végétation ne cessent d’augmenter. Les scientifiques sont formel·les: les combustibles fossiles sont la cause directe de ce phénomène qui détruit des vies, des foyers et des écosystèmes.

Après les inondations à Valence, Espagne, octobre 204.
© Gabriel Gallo / Greenpeace

Pourtant, les entreprises des secteurs du pétrole, du gaz et du charbon continuent de recevoir le soutien indéfectible de leurs principaux investisseurs et d’exercer une influence néfaste sur les Etats présents à la COP 30. Nos dirigeant·es doivent adopter un programme de travail en faveur d’une transition énergétique équitable, afin de présenter des plans efficaces pour rompre rapidement avec les énergies fossiles.

Greenpeace rejette les fausses solutions telles que les compensations carbone, la capture et le stockage du carbone (CSC) qui permettent aux principaux pollueurs de repousser toujours plus tard la réduction de leurs émissions. Une attitude d’autant plus coupable que les solutions efficaces sont déjà mises en œuvre. La transition vers les énergies renouvelables progresse et des initiatives exemplaires pour le climat et la biodiversité, fondées sur les savoirs traditionnels et la gouvernance communautaire sont mises en place par les populations autochtones et les citoyen·es concerné·es. Voilà les moyens à notre disposition pour limiter à 1,5°C l’élévation globale des températures. 

3. Faire payer les pollueurs

Les communautés en première ligne face à la crise climatique subissent des impacts dévastateurs, tandis que les grands pollueurs continuent d’en tirer profit. La justice climatique exige que ceux qui sont les plus responsables paient leur juste part. Cela concerne en premier lieu les grandes entreprises des secteurs du pétrole, du charbon et du gaz et les ultras-riches.

De nouveaux mécanismes de financements publics pour le climat, afin de soutenir l’adaptation, la réduction des émissions et les pertes et dommages doivent être mis en place par les États. Les pays riches doivent enfin honorer les engagements financiers pris dans le cadre de l’Accord de Paris.

Les entreprises des secteurs des énergies fossiles et de l’agro-industrie, dont les activités aggravent la crise climatique, doivent assumer leurs responsabilités. Nos dirigeant·es doivent taxer les activités économiques les plus nocives pour le climat afin de financer la reconstruction et les solutions durables face au réchauffement climatique.

L’argent est là. Une modeste taxe sur seulement sept des plus grandes compagnies pétrolières et gazières du monde pourrait accroître de plus de 2000 % le fonds des Nations unies consacré aux pertes et dommages, contribuant ainsi à couvrir les coûts toujours croissants des épisodes météorologiques extrêmes. De même, une juste imposition des plus grandes  fortunes pourrait financer la prévention des inondations, l’amélioration de la qualité de l’air, l’urbanisme durable, la construction de logements abordables et la protection de la nature. 

La Cop 30 doit permettre de garantir que le Fonds pour les pertes et dommages, adopté lors de la COP 28, devienne pleinement opérationnel et suffisamment financé, et que les financements pour l’adaptation au réchauffement climatique soient massivement renforcés.

La justice climatique, ce n’est pas de la charité. Il s’agit de s’assurer que les responsabilités soient partagées, que nous nous protégions des impacts liés au réchauffement et que nous puissions toutes et tous profiter des opportunités que nous offre notre planète.

4. Protéger les populations autochtones et les défenseur·ses de l’environnement

Partout en Amazonie, et bien au-delà, les populations autochtones et les communautés locales défendent les forêts, les cours d’eau et leurs territoires face de l’exploitation industrielle, souvent au péril de leur vie.

Le rôle des populations autochtones est essentiel pour préserver les forêts, la biodiversité et le climat. Il est indispensable de reconnaître et garantir les droits fonciers, les savoirs traditionnels et les compétences de ces communautés pour protéger nos écosystèmes vitaux.

À la COP 30, nous nous engageons aux côtés des leaders autochtones pour obtenir cette reconnaissance et la fin des violences et des persécutions visant les personnes qui défendent la vie et la nature.cL’année 2025 s’annonce comme l’une des plus chaudes de l’histoire. Les États se réunissent dès aujourd’hui à Belém pour la Conférence des Nations unies sur le climat (COP 30). C’est un test décisif de la volonté mondiale de maintenir l’élévation globale des températures  sous la barre de 1,5 °C. La charge symbolique et politique est majeure pour ce sommet climatique organisé au cœur de l’Amazonie. C’est non seulement la plus vaste forêt tropicale de notre planète, mais aussi l’un de nos principaux régulateurs climatiques. Sa protection est essentielle pour préserver nos conditions de vie sur Terre.

A l’occasion de la COP 30, Greenpeace appelle les dirigeant·es à passer des promesses à l’action concrète pour protéger les forêts et le climat. Les États doivent faire preuve d’ambition et s’assurer de placer la justice et le sort des populations au centre des décisions. 

27/11/2025 Nicolas Sarkozy n’aura connu la prison que quelques jours

Nicolas Sarkozy n’aura connu la prison que quelque jours, la prison  ayant été remplacée par une peine de substitution .Néanmoins les faits demerent

Comment cet homme qui s’tait cru un des maitres du monde supporte-t-il la honte de cette condamnation

Certes ses amis politiques lui trouvent des excuses. Il s’agirait d’une vengeance des juges ou d’une manigance de l’opposition.

Cependant à sa place, tout homme normal.se retirerait de l’activité. Beaucoup se suicideraient. Et que dire Mme Carla Sarkosy . Il  est trop tard pour elle de reprendre son nom de jeune fille

s pour elle de reprendre son nom de jeune fille..

24/11/2025 Mars a- t- elle abrité de la vie ?

Un des rochers examiné par le robot de la Nasa Perseverance, nommé Cheyava Falls, semble à première vue comporter tous les minéraux nécessaires à la vie. Telle fut l’information diffusée par les  scientifiques en septembre dernier. Sur la Terre la présence de ces corps nécessaires à leur métabolisme s’accompagne d’une intense vie microbienne.

Si ce fragment pouvait en toute sécurité être rapporté sur la Terre, il répondrait à cette question.. Mais le retour sur Terre de missions scientifiques ou humaines est actuellement trop couteux pour être envisageable.

Cette perspective déplait aux scientifiques qui auraient voulu étudier le fragment n situ, Ils devront attendre la mise au point de missions capables de revenir sur Terre. Il en sera de même évidemment de futures missions humaines.