19/02/2026 Origines de la Lune

Trois hypothèses existent aujourd’hui concernant la formation de la Lune:


Impact géant

La théorie la plus acceptée est celle de l’impact géant, qui suggère qu’il y a environ 4,5 milliards d’années, la Terre a subi une collision avec un corps céleste de la taille de Mars, souvent appelé Théia. Cette collision a projeté des débris dans l’orbite terrestre, qui se sont ensuite agglomérés pour former la Lune. Cette théorie explique les similitudes de composition chimique entre la Terre et la Lune, tout en tenant compte des différences, notamment la faible proportion de fer dans la Lune. 

Fission

Une autre hypothèse, moins soutenue aujourd’hui, est celle de la fission, qui propose que la Lune se soit détachée de la Terre en raison d’une rotation rapide de celle-ci. Cependant, cette théorie ne peut pas expliquer les différences de composition entre les deux corps. 

Formation simultanée

Une troisième théorie suggère que la Terre et la Lune se seraient formées simultanément à partir du même nuage de poussière et de gaz. Cependant, cette hypothèse ne rend pas compte des différences observées dans la composition des deux corps. 

    Cependant aujourd’ui, une nouvelle hypothèse suggère que l’impact géant aurait abouti à la formation simultanée de trois fragments de T erre, ainsi que d’un nuge géant de débris et de poussières. En orbitant ensembles autours de la Terre, ils se seraient rapprohes jusqu’à formere un nouvetit astre, la Lune, qui serait devenu un satelle de la Terre, etant trop prche de celle ci pour prendre son indépendance dans le cosmos.

    Référence

    Is this how the moon was really made? – ScienceDirect

    Jonathan O’Callaghan

    Origin of the Moon – Wikipedia

    8/01/2026 Le Mercosur et les pesticides

    Même si les produits importés du Mercosur doivent légalement respecter les normes de l’UE, les agriculteurs dénoncent un manque de contrôle et des opposants à l’accord s’inquiètent d’une tolérance sur la présence de résidus de pesticides.

    Parmi les griefs, la présence dans les importations de produits agricoles cultivés au Brésil, avec des pesticides parfois interdits en Europe. 60 % des substances actives autorisées au Brésil ne sont pas approuvées dans l’Union européenne. C’est beaucoup, mais c’est à nuancer. Certains États membres peuvent autoriser temporairement des substances non approuvées par Bruxelles. La France, par exemple, permet l’utilisation de l’herbicide flufenacet pendant encore un an, bien qu’il soit reconnu comme perturbateur endocrinien.

    Au contraire, certains produits peuvent être interdits au niveau national.

    Voir aussi

    Interview d’Olivier Jacquin, sénateur socialiste de Meurthe-et-Moselle L’agriculture française est en plein « crise existentielle « 

    Diffusé le vendredi 16 janvier 2026 à 7:47

    Nouvelle démonstration de force des agriculteurs de Meurthe-et-Moselle, avec plusieurs opérations escargots ce jeudi 15 janvier, pour dénoncer l’accord commercial avec le Mercosur en phase d’être signé.

    Quelques heures aprs la signature du traité de libre-échange entre l’UE et les pays sud-américains du Mercosur prévue le samedi 17 janvier au Paraguay , la France a annoncé voter contre. De plus , les agriculteurs de Meurthe-et-Moselle ont mené plusieurs actions pour manifester leur opposition. Des manifestations que soutient le sénateur socialiste lorrain Olivier Jacquin.

    Queston :Vous êtes vous même agriculteurs, est ce que vous soutenez les exploitants dans leur opposition au Mercosur ?

    Réponse :Oui, je les soutiens très largement, je n’étais pas aux manifestations jeudi, mais mercredi j’ai demandé gouvernement pour quelle raison il acceptait le projet de cet accord tout à fait anormal sur le Mercosur.

    Q; Pourquoi qualifier cet accord « d’anormal » ?

    R; On est un pays qui exporte. Dès lors, on ne peut pas demander la fermeture des frontières et à ne pas importer. Par contre, ce sont les conditions des importations qui ne sont absolument pas satisfaisantes puisqu’on est en face de concurrents en Amérique du Sud qui ne pratiquent pas l’agriculture de manière aussi respectueuse que nous pouvons le faire en France. Par exemple, au Brésil, 60% des produits chimiques utilisés sont interdits en Europe. Nous demandons donc des « clauses miroir » : accepter les importations, mais dans les mêmes conditions de production qu’en France, avec les mêmes modes de production, sinon pas d’accord.

    L’autre élément très important, c’est qu’on s’est aperçu que les contrôles sur ces importations étaient totalement insatisfaisants, à tel point qu’hier seulement, la ministre de l’Agriculture a annoncé une nouvelle brigade de contrôle de 100 agents, pour intensifier des contrôles tant ils sont faibles actuellement.

    Cela fait 25 ans que l’Amérique latine et l’Europe travaillent sur ce traité, qui concerne d’autres secteurs que l’agriculture, mais qui est le seul avec des quotas mis en place. Les grandes enseignes ont par ailleurs également indiqué qu’elles se fourniraient français, qu’elles n’achèteraient pas les produits d’Amérique latine, donc le Mercosur n’est-il pas en réalité un prétexte qui illustre une crise existentielle de notre modèle ?

    Vous avez raison, à la fois cet accord est insatisfaisant et il vient sur un fond de crise, comme vous le dites, existentielle, qui posepoir l’avenir de l’agriculture et particulièrement des jeunes agriculteurs.

    Q. Que pensez-vous de la loi d’urgence agricole qui est prévue pour le printemps avant l’été ?

    R. Ils viennent effectivement d’annoncer une loi d’urgence, je dis « et alors », parce qu’ils nous ont fait une loi Egalim qui devait régler les problèmes des marges de la grande distribution et avoir un effet sur le revenu, elle n’en a pas eu. Il y a eu l’an dernier une loi d’orientation en mars 2025. Puis cette inique loi Duplomb très productiviste et une loi de dérégulation environnementale qui n’a pas changé grand-chose, d’ailleurs les décrets d’application ne sont pas encore passés, donc ce que vous qualifiez de crise existentielle me semble tout à fait avéré.

    Q. Concernant la gestion de la crise de la dermatose nodulaire, et l’abattage systématique des troupeaux, traumatisant pour chaque éleveur, considérez-vous que la stratégie gouvernementale a fonctionné ?

    R. J’ai pu en parler à des spécialistes et la stratégie du gouvernement, véritablement traumatisante d’abattre complètement les troupeaux, n’est pas forcément mauvaise d’un point de vue scientifique. Le problème c’est l’accompagnement qualitatif des agriculteurs qui sont victimes de la pandémie. Aujourd’hui, entre la DNC et la tuberculose bovine, on se rend compte que l’élevage est extrêmement fragile face aux risques de nouvelles pandémies. Je pose la question de la souveraineté sanitaire de la France, d’un point de vue vaccinal notamment, est-ce qu’on a vraiment les moyens de combattre ces maladies

    Même si les produits importés du Mercosur doivent légalement respecter les normes de l’UE, les agriculteurs dénoncent un manque de contrôle et des opposants à l’accord s’inquiètent d’une tolérance sur la présence de résidus de pesticides.

    Voir aussi

    La Commission européenne promet l’interdiction d’importer des produits contenant des résidus de trois fongicides

    Pour tenter de contenir la colère, la Commission européenne a promis d’interdire totalement l’importation de produits agricoles contenant des résidus de trois fongicides : le carbendazime, le bénomyl et le thiophanate-méthyl. Les deux premiers sont déjà interdits au Brésil, mais le thiophanate-méthyl, retiré du marché européen en 2021, car suspecté d’être dangereux pour la santé, figure parmi les substances toujours commercialisables au Brésil.

    La France a allongé la liste des pesticides interdits. «Une mesure à la portée limitée », selon des analystes. Pas de quoi éteindre les inquiétudes autour des pesticides bannis dans l’Union européenne.

    Des pesticides parfois bannis des champs, mais pas forcément des usines. Des industriels européens exportent toujours, et notamment au Brésil, des substances dont l’usage est pourtant interdit dans l’Union européenne. Elle autorise en effet beaucoup de produits phytosanitaires interdits au Brésil. Sur les 421 substances actives approuvées par Bruxelles, 73 % ne le sont pas formellement au Brésil

    18/01/2026 Les iles Kouriles

    1918,la Seconde Guerre mondiale est terminée en Europe, mais les combats se poursuivent en Extrême-Orient. L’Armée rouge a écrasé les Japonais en Mandchourie et mène simultanément des assauts terrestres et maritimes au sud de Sakhaline et sur les îles Kouriles.

    Le 18 août, l’opération de débarquement sur l’île de Choumchou est lancée. Les Japonais en ont fait une véritable forteresse, mais les troupes d’assaut de l’Armée rouge parviennent à prendre pied sur la côte. En six jours de combat, 8 800 soldats soviétiques capturent 23 000 militaires japonais. Des faits d’armes rarissimes, défiant, selon les historiens, toutes les lois de l’offensive et faisant de cette dernière bataille de la Seconde Guerre mondiale un épisode unique dans l’histoire militaire.

    Grâce au débarquement des Kouriles, la Russie a retrouvé ses terres historiques. Aujourd’hui, ses frontières en Extrême-Orient sont bien gardées. Les équipages des navires Taïmyr et Ioujno-Kourilsk assurent leur service dans les eaux de l’océan Pacifique, tandis que des groupes mobiles de gardes-frontières patrouillent, à bord de véhicules et de quads, même les secteurs les plus inaccessibles du littoral du Kamtchatka.


    Îles Kouriles — Wikipédia

    Russie – Les îles Kouriles : un archipel frontalier très disputé du fait d’enjeux géopolitiques et géostratégiques majeurs | CNES

    18/01/2026 Les Îles Kouriles : la dernière bataille de la Seconde Guerre mondiale

    La Seconde Guerre mondiale est terminée en Europe, mais les combats se poursuivent en Extrême-Orient. L’Armée rouge a écrasé les Japonais en Mandchourie et mène simultanément des assauts terrestres et maritimes au sud de Sakhaline et sur les îles Kouriles.

    Le18 août, l’opération de débarquement sur l’île de Choumchou est lancée. Les Japonais en ont fait une véritable forteresse, mais les troupes d’assaut de l’Armée rouge parviennent à prendre pied sur la côte. En six jours de combat, 8 800 soldats soviétiques capturent 23 000 militaires japonais. Des faits d’armes rarissimes, défiant, selon les historiens, toutes les lois de l’offensive et faisant de cette dernière bataille de la Seconde Guerre mondiale un épisode unique dans l’histoire militaire.

    Grâce au débarquement des Kouriles, la Russie a retrouvé ses terres historiques. Aujourd’hui, ses frontières en Extrême-Orient sont bien gardées. Les équipages des navires Taïmyr et Ioujno-Kourilsk assurent leur service dans les eaux de l’océan Pacifique, tandis que des groupes mobiles de gardes-frontières patrouillent, à bord de véhicules et de quads, même les secteurs les plus inaccessibles du littoral du Kamtchatka.


    Îles Kouriles — Wikipédia

    Russie – Les îles Kouriles : un archipel frontalier très disputé du fait d’enjeux géopolitiques et géostratégiques majeurs | CNES

    R

    17/01/2026 Vanguard

    Initiées par Jacques-Yves Cousteau dans les années 1960, les expériences Précontinent I, II et III avaient déjà pour objectif d’expérimenter la vie sous-marine à différentes profondeurs, avec des habitats fixes situés à proximité de la côte. D’autres précurseurs, comme l’architecte Jacques Rougerie, ont mené des travaux similaires. Depuis, la technologie a évolué. Le projet Vanguard vise à développer des structures immergées durables, autonomes, évolutives et modulables, qui ouvriront un nouveau chapitre de l’exploration océanique.

     habitat sous-marin innovant

    Ce qui fait la différence avec les projets précédents, c’est que Vanguard a été conçu comme une véritable maison sous l’eau et pas seulement comme une capsule dédiée à l’expérimentation.

    La structure, accessible par la plongée classique, peut héberger jusqu’à quatre personnes dans une salle de 12 mètres de long et 3,7 mètres de large, soit un peu plus de 44 m2, la taille moyenne d’un deux-pièces. L’espace a été optimisé au centimètre près et comprend des couchettes rabattables, un coin repas etPour en savoir plus des postes de travail.​ Les plongeurs peuvent entrer et sortir par une « moon pool », une ouverture circulaire dans le plancher, pour travailler sous l’eau avant de regagner la structure.

    En complément, Vanguard abrite une base sous-marine ancrée au fond de la mer qui l’arrime fermement au sol. La coque a été pensée pour garantir la sécurité des occupants à une profondeur pouvant aller jusqu’à 50 mètres. Pour ce faire, l’impression 3D métallique par soudage robotisé (WAAM) a permis de fabriquer des modules robustes qui sont capables de résister aux conditions extrêmes de pression et de température des fonds marins, avec une longévité estimée à 20 ans. À la surface, une bouée assure la transmission de l’air comprimé, l’alimentation en électricité et la communication avec le monde extérieur.

    une présence humaine permanente sous la mer

    Les membres d’équipage de Vanguard pourront ainsi effectuer des séjours de sept jours, voire plus, sans devoir remonter à la surface, comme c’était le cas auparavant.

    Pour en savoir plus

    Live at ocean pressure, though, and all that wasted time is gone. “Within 15 minutes, you can put your equipment on, go through your checks and go out and do your research for up to nine hours a day,” says Garcia.

    Vanguard, which has living and sleeping spaces, can facilitate stays of weeks or months at depth. Once they are at ocean pressure, divers’ body tissues reach “saturation”, where the concentration of breathing gases is in equilibrium. This changes the calculus of ocean science, opening up a new era in how humans can live
    and work undersea.

    It’s an opportunity that excites Jim Brittsan, the founder of Miami-based Sustainable Oceans and Reefs (SOAR), an organisation dedicated to advancing marine conservation. “Living under the sea fundamentally changes how research can be conducted,” he says.

    Vanguard can be fully equipped as a research lab, with state-of-the-art facilities for human biological science as well as ocean science. Samples from the environment or from the divers themselves can be analysed without the stresses of decompression.he Vanguard undersea habitat

    “I love the idea of being able to process those samples at depth,” Kernagis says. She points out that RNA expression levels in divers’ blood have a distinct signature related to decompression, but this can mask other potential changes that occur during a dive. In analysing samples taken on the surface, we weren’t actually seeing what was happening at depth, she says. Physiologists should get a better understanding with samples taken during long duration underwater stays.

    Perhaps most exciting, though, is the coral restoration science that becomes possible over extended periods. “Maximising coral growth is time-consuming work,” Kernagis says. “With Vanguard, you can amplify your time building out the coral nurseries, and you can do the monitoring and the maintenance – going out and on the coral garden – which has been a big gap when it comes to coral restoration. Plus we’re able to do it deeper than with regular scuba.”

    Brittsan shares Kernagis’s enthusiasm: it has been hard to do large-scale studies of coral communities at depth, he says. Vanguard could be a game-changer on this
    front. “Vanguard creates the opportunity to immerse yourself in that environment: to observe natural processes as they happen.”

    That means observing the routines and rhythms of the ocean from within, including the “diel vertical migration”, the largest daily migration of biomass on Earth as creatures ascend from the depths to feed and descend again to avoid predators. Researchers will also see transient events like mass coral spawning and predator-prey interactions.

    Vanguard is just the start of this new era: it is a pilot habitat that is preparing the ground for a much more permanent presence under the sea. DEEP is already building larger, more flexible habitats that will allow humans to become aquatic. “That’s our vision,” Kernagis says.AQUANAUT, KNOW THYSELFOne of the biggest opportunities with Vanguard is the chance to study what happens to the human body during extended stays in pressurised conditions. These “hyperbaric” environments are likely to change body tissues in ways that are not fully understood, Kernagis says – even whether the changes are reversible.

    17/01/2026 Exploration océanique :Vanguard

    Initiées par Jacques-Yves Cousteau dans les années 1960, les expériences Précontinent I, II et III avaient déjà pour objectif d’expérimenter la vie sous-marine à différentes profondeurs, avec des habitats fixes situés à proximité de la côte. D’autres précurseurs, comme l’architecte Jacques Rougerie, ont mené des travaux similaires. Depuis, la technologie a évolué. Le projet Vanguard vise à développer des structures immergées durables, autonomes, évolutives et modulables, qui ouvriront un nouveau chapitre de l’exploration océanique.

     Un habitat sous-marin innovant

    Ce qui fait la différence avec les projets précédents, c’est que Vanguard a été conçu comme une véritable maison sous l’eau et pas seulement comme une capsule dédiée à l’expérimentation.

    La structure, accessible par la plongée classique, peut héberger jusqu’à quatre personnes dans une salle de 12 mètres de long et 3,7 mètres de large, soit un peu plus de 44 m2, la taille moyenne d’un deux-pièces. L’espace a été optimisé au centimètre près et comprend des couchettes rabattables, un coin repas etPour en savoir plus des postes de travail.​ Les plongeurs peuvent entrer et sortir par une « moon pool », une ouverture circulaire dans le plancher, pour travailler sous l’eau avant de regagner la structure.

    En complément, Vanguard abrite une base sous-marine ancrée au fond de la mer qui l’arrime fermement au sol. La coque a été pensée pour garantir la sécurité des occupants à une profondeur pouvant aller jusqu’à 50 mètres. Pour ce faire, l’impression 3D métallique par soudage robotisé (WAAM) a permis de fabriquer des modules robustes qui sont capables de résister aux conditions extrêmes de pression et de température des fonds marins, avec une longévité estimée à 20 ans. À la surface, une bouée assure la transmission de l’air comprimé, l’alimentation en électricité et la communication avec le monde extérieur.

    une présence humaine permanente sous la mer

    Les membres d’équipage de Vanguard pourront ainsi effectuer des séjours de sept jours, voire plus, sans devoir remonter à la surface, comme c’était le cas auparavant.

    Pour en savoir plus, voir

    Vanguard, which has living and sleeping spaces, can facilitate stays of weeks or months at depth. Once they are at ocean pressure, divers’ body tissues reach “saturation”, where the concentration of breathing gases is in equilibrium. This changes the calculus of ocean science, opening up a new era in how humans can live and work undersea.

    It’s an opportunity that excites Jim Brittsan, the founder of Miami-based Sustainable Oceans and Reefs (SOAR), an organisation dedicated to advancing marine conservation. “Living under the sea fundamentally changes how research can be conducted,” he says.

    Vanguard can be fully equipped as a research lab, with state-of-the-art facilities for human biological science as well as ocean science. Samples from the environment or from the divers themselves can be analysed without the stresses of decompression.he Vanguard undersea habitat

    “I love the idea of being able to process those samples at depth,” Kernagis says. She points out that RNA expression levels in divers’ blood have a distinct signature related to decompression, but this can mask other potential changes that occur during a dive. In analysing samples taken on the surface, we weren’t actually seeing what was happening at depth, she says. Physiologists should get a better understanding with samples taken during long duration underwater stays.

    Perhaps most exciting, though, is the coral restoration science that becomes possible over extended periods. “Maximising coral growth is time-consuming work,” Kernagis says. “With Vanguard, you can amplify your time building out the coral nurseries, and you can do the monitoring and the maintenance – going out and on the coral garden – which has been a big gap when it comes to coral restoration. Plus we’re able to do it deeper than with regular scuba.”

    Brittsan shares Kernagis’s enthusiasm: it has been hard to do large-scale studies of coral communities at depth, he says. Vanguard could be a game-changer on this front. “Vanguard creates the opportunity to immerse yourself in that environment: to observe natural processes as they happen.”

    That means observing the routines and rhythms of the ocean from within, including the “diel vertical migration”, the largest daily migration of biomass on Earth as creatures ascend from the depths to feed and descend again to avoid predators. Researchers will also see transient events like mass coral spawning and predator-prey interactions.

    Vanguard is just the start of this new era: it is a pilot habitat that is preparing the ground for a much more permanent presence under the sea. DEEP is already building larger, more flexible habitats that will allow humans to become aquatic. “That’s our vision,” Kernagis says.AQUANAUT, KNOW THYSELFOne of the biggest opportunities with Vanguard is the chance to study what happens to the human body during extended stays in pressurised conditions. These “hyperbaric” environments are likely to change body tissues in ways that are not fully understood, Kernagis says – even whether the changes are reversible.

    14/01/2025 La possibilité d’une sortie de la France de l’OTAN





    Cette perspective a franchi un nouveau palier lorsqu’une initiative parlementaire formelle a été déposée à l’Assemblée nationale et que, au fil de l’entretien accordé au Berliner Zeitung, sa portée a été clairement assumée par sa principale promotrice. Französische Abgeordnete Clémence Guetté im Interview: „Wir müssen aus der Nato austreten!“

    À l’origine de cette résolution figure Clémence Guetté, vice-présidente de l’Assemblée nationale et députée de La France Insoumise. Dans cet article elle défend une rupture explicite avec l’Alliance atlantique, estimant que le contexte international a radicalement changé.
    Selon elle, la réorientation assumée de la politique américaine, désormais revendiquée comme impériale, confère une urgence nouvelle à une position historiquement portée par son mouvement. Dans son argumentation, Clémence Guetté énumère une série de faits qu’elle juge révélateurs : l’enlèvement illégal du président vénézuélien Nicolás Maduro, les menaces d’annexion du Groenland, les sanctions visant des responsables européens favorables à l’encadrement des géants numériques américains, ou encore les accords commerciaux imposés au détriment des intérêts européens.
    A cela s’ajoute l’exigence formulée lors du dernier sommet de l’OTAN d’augmenter massivement les dépenses militaires, jusqu’à 5 % du PIB, une orientation qui, selon elle, profiterait avant tout à l’industrie d’armement des États-Unis.
    Pour la députée, ces éléments convergent vers un même constat : Washington se placerait ouvertement en dehors du droit international et des mécanismes de sécurité collective, reléguant l’Union européenne à un « statut de vassal ».
    Dans ce contexte, continuer de considérer les États-Unis comme un allié relèverait d’un aveuglement stratégique. Maintenir la France dans une alliance dirigée par une puissance assumant une telle posture exposerait le pays à des choix militaires contraires à ses principes et à ses engagements internationaux.
    La sortie de l’OTAN constituerait, à ses yeux, une alternative crédible. Elle permettrait à la France de retrouver une pleine autonomie militaire et diplomatique et de renouer avec une position de non-alignement.
    Guetté souligne que la dissuasion nucléaire française offrirait déjà les moyens nécessaires à la défense du territoire national et de la population, sans dépendance structurelle à une alliance permanente. En outre, cette non-appartenance à l’OTAN ne signifierait pas l’isolement. Bien au contraire, rompre avec ce qu’elle qualifie de « bloc occidental » et ses attitudes dominantes renforcerait la capacité d’influence de la France.
    Dans des cadres multilatéraux comme la Francophonie, l’Organisation des Nations unies ou l’OSCE, Paris pourrait promouvoir des coopérations orientées vers l’intérêt général : transition écologique, alternatives au néolibéralisme, protection des biens communs

    14/01/2025 Pourquoi l’espace est-il noir et non lumineux?

    Sur Terre, le soleil est proche de notre planète et nous donne un excellent niveau de lumière, ce qui nous permet de voir tout ce qui nous entoure dans des couleurs magnifiques. La nuit, nous voyons l’obscurité parce que la lumière du soleil a disparu. Par conséquent, nous pouvons supposer que là où il n’y a pas de lumière, il y a l’obscurité. Notre soleil est comme les nombreuses étoiles que nous voyons la nuit. Chacune de ces étoiles est une sorte de soleil dans son propre emplacement. Donc, si les étoiles émettent toutes de la lumière,

    Mais pourquoi l’espace est-il si noir ?

    L’espace ne possède pas d’atmosphère

    Pour comprendre pourquoi l’espace est noir, nous devrions probablement expliquer pourquoi la Terre a tant de lumière et de couleurs. La Terre est entourée d’une atmosphère qui contient des gouttelettes d’eau, de la poussière et de la saleté. Lorsque la lumière du soleil frappe l’un de ces objets, elle se disperse ou rebondit, ce qui nous permet de voir les différentes couleurs. C’est notre atmosphère qui nous donne la capacité de voir la lumière et les couleurs. Les couleurs que nous observons se diffusent pour nous permettre de voir le ciel bleu et les superbes tons d’un lever ou d’un coucher de soleil.

    L’espace contient des gaz et de la poussière cosmique, mais il n’y a pas d’atmosphère. Comme l’espace est un vide presque parfait – c’est-à-dire qu’il contient très peu de particules – il n’y a pratiquement rien dans l’espace entre les étoiles et les planètes qui puisse diffuser la lumière vers nos yeux. Et comme aucune lumière n’atteint nos yeux, ils voient noir. La lumière se déplace en ligne droite, jusqu’à ce qu’elle heurte quelque chose. Une fois que la lumière frappe et rebondit sur un objet, c’est l’atmosphère qui permet la « diffusion » et la possibilité de voir les couleurs dans le spectre que nos yeux voient. L’espace environnant semble noir parce qu’il n’y a pas d’atmosphère suffisamment forte pour provoquer la diffusion de cette lumière.

    La lumière voyage à une vitesse spécifique. La lumière des étoitées situèes à l’extrémité de la galaxie (celles qui sont les plus éloignées de la Terre) mettra plus de temps pour atteindre nos yeux que celles qui sont plus proches. Cela signifie que, lorsque vous regardez les étoiles, vous voyez de la lumière qui a pu être envoyée il y a des millions ou des milliards d’années. Vous regardez la lumière du passé.

    Les scientifiques se sont longtemps demandé pourquoi la lumière de tant d’étoiles n’illuminerait pas tout simplement l’univers. Le fait qu’il y ait du gaz et des particules de poussière cosmique devrait nous permettre d’avoir un peu de lumière visible. L’une des théories développées par eux est que l’univers s’éloigne de la Terre et que, par conséquent, la lumière des étoiles s’éloigne également. Lorsqu’elles s’éloignent, la longueur d’onde de la lumière s’allonge et plus la longueur d’onde est longue, moins la lumière visible est présente, jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de lumière visible. Il en va de même pour le son.

    La dernière pièce de ce puzzle est que les scientifiques ont réalisé que l’univers n’est pas aussi vieux que certains le pensaient à l’origine. il n’a que 15 milliards d’années. Ce n’est peut-être pas assez vieux pour que la lumière de toutes les étoiles atteigne la Terre et que nous puissions la voir.

    View of Earth rising over the lunar horizon

    Earthrise, a photograph taken from the lunar surface in 1968, crystallized the idea that space was dark NASA14/01/2025 Pourquoi lespace est-il noir et non lumineux




    15/12/2026 L’existence d’un T.R. nain confirmée

    Cette fois, la réalité de Nanotyrannus lancensis, un tyrannosaure nain qui vivait au côté du célèbre T.rex, à la fin du Crétacé en Amérique du Nord, semble définitivement acquise.

    L’ddée qu’un petit tyrannosaure ait coexisté avec l’immense Tyrannosaurus rex (6 mètres de long pour 7 tonnes pour les plus gros) divise les paléontologues depuis plus d’un demi-siècle. Certains plaident pour son existence en s’appuyant sur quelques études, insuffisamment solides toutefois pour apporter une certitude. D’autres spécialistes considèrent que les petits spécimens présentés par les premiers sont des T.rex juvéniles et non des adultes miniatures. Les deux groupes s’incectivent par médias interposés

    En octobre 2025, une étude menée sur des fossiles nouvellement découverts concluait, sans doute pour la première fois avec un haut degré de confiance, que les Nanotyrannus lancensis existaient bien et qu’il y avait même une autre espèce de T.rex naine, baptisée N. lethaeus ! L’analyse du fossile se fondait notamment sur l’examen des anneaux de croissance des os longs, ainsi que sur la taille des vertèbres, pour conclure que le petit dinosaure prédateur était âgé d’une vingtaine d’années et qu’il s’agissait donc bien d’un adulte.

    Selon larevue Science,. il s’agit d’un crâne isolé qui a été découvert dans la formation de Hell Creek en 1946. Sans os longs, impossible jusqu’ici d’estimer son âge par histologie, la méthode la plus fiable pour déterminer la maturité d’un dinosaure. C’est précisément ce verrou que ce travail débloque aujourd’hui en montrant qu’un os appartenant au système hyoïdien (situé à la base antérieure du cou et qui permet de soutenir les éléments viscéraux du cou) permet « l’évaluation qualitative de l’âge d’un individu (très jeune, adulte ou intermédiaire)« .

    Pour établir la valeur de ce nouvel indicateur, les auteurs ont d’abord étudié l’appareil hyoïdien d’espèces actuelles, comme l’autruche ou l’alligator, puis de plusieurs dinosaures fossiles pour lesquels l’âge et le statut de croissance sont bien documentés. À chaque fois, l’os de la gorge enregistre des marqueurs clairs, notamment la présence ou l’absence d’un système fondamental externe (EFS), une structure formée de fines lignes très serrées indiquant que la croissance est arrivée à son terme. Cette signature qui, jugée fiable même dans de petits os soumis à un fort remodelage interne, permet alors de s’attaquer au cas de Nanotyrannus.

    Les paléontologues ont réalisé de multiples points de prélèvement le long de l’os hyoïde et ont pu identifier à chaque fois la présence de l’EFS. « Sa présence constante à ces différents points exclut l’hypothèse d’une déformation locale, et aucune pathologie connue ne produit une telle structure« , . La structure indique bien que l’individu avait atteint sa taille adulte et écarte l’hypothèse d’un jeune T. rex encore en pleine croissance.

    L’holotype de Nanotyrannus lancensis repose donc bien sur un individu adulte et il correspond effectivement à une espèce naine de tyrannosaure qui vivait aux côtés de son immense pendant. Ce nouveau résultat conforte ceux obtenus avec le fossile des dinosaures en duel car « les deux études s’appuient sur des preuves indépendantes et aboutissent à des conclusions similaires« , insiste un des auteurs de l’étudele paléontologue. La coexistence de deux tyrannosaures remet en question l’idée d’une domination exclusive du grand T.rex sur les écosystèmes de l’éppue. Elle suggère que plusieurs niches écologiques étaient exploitées par ces deux carnivores de taille très différentes et pourrait aussi expliquer la mystérieuse absence d’autres prédateurs de taille intermédiaire dans le même lieu et à la même époque.

    L’étude ouvre aussi un nouvel horizon méthodologique car les crânes isolés étaient jusqu’ici exclus des analyses de maturité. Les os du système hyoïde offrent désormais une solution pour examiner d’autres fossiles sans nécessiter de matériel complémentaire. Le palléontologue Christopher Griffin souligne cependant que la méthode n’est pas adaptée pour fournir une estimation précise de l’âge d’un individu à sa mort.

    Il semble aussi difficile de confirmer la réalité de l’autre espèce naine, Nanotyrannus lethaeus qui correspondrait au fossile de Jane, avec cette méthode « à moins qu’il y ait des différences importantes dans leurs schémas de croissance« . « Nous sommes plus optimistes quant à l’intérêt de cette méthode pour d’autres espèces et d’autres spécimens qui, comme l’holotype de Nanotyrannus, possèdent un os hyoïde mais aucun fragment de membre ou de côte conservé« , conclut le chercheur.

    Le projet SETI@home

    Rien ne vaut la science citoyenne et la participation du grand public à cette traque. C’est ce qu’ont fait plusieurs millions de personnes à travers le monde pendant plus de 20 ans avec le projet SETI@home, et les résultats commencent à apparaître.

    12 milliards de rapports

    Depuis 1999, les amateurs d’aliens peuvent installer sur leur ordinateur le logiciel du SETI (Search for Extra-Terrestrial Intelligence, le program) qui cherche les signaux extraterrestres), et s’amuser, eux aussi, à dénicher des anomalies dans les nombreuses données collectées dans l’espace. Des pistes qui proviennent surtout du télescope Arecibo, un observatoire de Porto Rico, célèbre grâce à GoldenEye et Contact notamment, fermé en 2020 mais qui a fourni de nombreuses informations sur ce qui nous vient du ciel.

    Les volontaires se sont donc prêtés au jeu et ont émis des signalements à chaque fois qu’ils trouvaient quelque chose qui leur paraissait curieux dans leurs observations. Le résultat, c’est plus de 12 milliards de rapports, la plupart du temps des sortes de « bip » énergétiques dus à des perturbations dans l’Univers. Les scientifiques du SETI ont donc trié tout cela pour voir ce qui pouvait être digne d’intérêt. Ils ont donc réduit la liste à un million puis, aujourd’hui, à une centaine de signaux suffisamment intéressants pour réclamer de nouvelles observations.

    Déjà, le radiotélescope chinois FAST a entrepris de réanalyser les signaux « suspects », et si les données n’ont pas encore été traitées, les chercheurs s’attendent à des trouvailles intéressantes, même s’il ne s’agit pas forcément d’extraterrestres, mais plutôt de phénomènes encore mal connus.

    De plus, ce point d’étape est surtout l’occasion pour le SETI de faire un bilan de cette expérience, comme le dit dans un communiqué de janvier 2026 le cofondateur David Anderson : « Le projet n’a pas exactement marché comme nous le pensions. Nous avons une longue liste de choses que nous aurions faites différemment, et que nous ferions lors d’un futur projet de sondage du ciel. »

    Parmi les griefs liés à ces décennies d’observation : l’absence de tri dans tous les signalements effectués par les volontaires. Cela a mené à une première base de données composée de plusieurs milliards d’itérations, dont beaucoup étaient dues à des interférences radio. Il aurait fallu un algorithme plus performant pour réaliser un premier ménage dans toutes ces données et épargner un laborieux travail aux scientifiques.

    C’est pourquoi les autres travaux similaires menés par le SETI s’attachent plus à étudier des cibles spécifiques, comme le Breakthrough Listen entamé en 2015 et qui vise certaines étoiles ou galaxies en espérant tomber sur des technosignatures.

    Mais d’un autre côté, même si ces recherches se sont révélées infructueuses pour trouver des extraterrestres, elles ont tout de même permis de mobiliser des millions de personnes, qui n’appartenaient pas à la communauté scientifique, et de récolter des données pour mieux connaître les phénomènes énergétiques qui se déploient dans l’Univers.

    Source Numerama