18/11/2025 Les impacts entre rayons cosmiques. Faut-il s’en protéger ?

Cet article traite de ce rayonnement, de la raison pour laquelle nous en sommes protégés sur la Terre, Faut-il continuer à le faire?

Que sont les rayons cosmiques ?

Les rayons cosmiques sont des particules subatomiques à énergie extrêmement élevée – principalement des protons et des noyaux atomiques accompagnés d’émissions électromagnétiques – qui se déplacent dans l’espace et finissent par bombarder la surface de la Terre. Ils se déplacent à une vitesse proche de celle de la lumière, qui est d’environ 300 000 kilomètres par seconde.

D’où viennent-ils ?

Les rayons cosmiques peuvent être de deux types : galactiques ou solaires. Le rayonnement cosmique galactique émane des restes de supernovas, puissantes explosions se produisant au cours des dernières étapes de la vie d’énormes étoiles, qui deviennent alors des trous noirs ou sont détruites. L’énergie libérée lors de ces explosions accélère des particules chargées, les faisant sortir de notre système solaire et les rendant extrêmement pénétrantes et difficiles à stopper. En fait, les supernovas se comportent comme de gigantesques accélérateurs de particules naturels. La Terre est constamment exposée à un rayonnement cosmique galactique.

Le rayonnement cosmique solaire est composé de particules chargées émises par le Soleil, qui sont essentiellement des électrons, des protons et des noyaux d’hélium. Une partie de ce rayonnement est émise de façon continue par la couronne du Soleil, c’est pourquoi les scientifiques l’appellent le « vent solaire ». Le reste résulte de phénomènes liés aux particules solaires – éclatements soudains et sporadiques de particules électriquement chargées s’accompagnant d’émissions électromagnétiques qui se produisent lorsque les champs magnétiques à la surface du Soleil s’étirent et se tordent. Tels des élastiques, les champs magnétiques du Soleil peuvent claquer, libérant de façon soudaine une énorme quantité d’énergie et présentant un risque pour la santé des astronautes dans l’espace. Bien que rares, les fortes éruptions solaires peuvent provoquer les pannes radio et avoir des incidences sur la communication moderne et la technologie de la navigation au sol.

Les rayons cosmiques nous atteignent-ils sur le sol ?

La Terre est protégée par un champ magnétique qui renvoie les particules chargées d’un pôle à l’autre, créant deux ceintures gigantesques en forme d’anneau, peuplées d’électrons et de protons énergétiques. La magnétosphère détourne les rayons cosmiques et nous protège des éruptions solaires. Parfois, le rayonnement cosmique nous atteint, sans toutefois nous nuire, tout comme d’autres rayonnements faibles auxquels nous sommes régulièrement exposés. Les personnes sont exposées à un rayonnement d’environ 3,5 millisieverts par an en moyenne. Environ la moitié de ce rayonnement provient de sources artificielles, comme la radiographie, la mammographie et la tomodensitométrie, tandis que l’autre moitié provient de sources naturelles, le rayonnement cosmique en représentant environ 10 %. Le sievert est l’unité de mesure du risque que présentent les rayonnements pour la santé : un sievert est associé, pour un individu, à une probabilité de 5,5 % de développer un cancer radio-induit au cours de la vie.

« Les particules issues des rayons cosmiques qui entrent dans l’atmosphère aux pôles magnétiques de la Terre peuvent créer des aurores boréales colorées vraiment étonnantes », explique Michael Hajek, spécialiste de la dosimétrie externe à l’AIEA. Joan Feynman, astrophysicienne qui a consacré la majeure partie de sa vie à étudier les aurores, a constaté que ces phénomènes magiques, observables essentiellement à de grandes latitudes, près de l’Arctique et de l’Antarctique, résultaient de collisions entre les particules chargées du vent solaire et les constituants gazeux de l’atmosphère. La couleur vert-jaunâtre pâle caractéristique de la plupart des aurores résulte des molécules d’oxygène, tandis que l’azote donne lieu à des aurores bleues ou rouges violacées.

Ces rayons nous atteignent-ils dans un avion ?

Oui. Les passagers des avions sont exposés à des niveaux importants de rayonnement cosmique, notamment à des altitudes et des latitudes élevées, mais le rayonnement qu’ils reçoivent au cours d’un vol est insignifiant. Le personnel navigant et les grands voyageurs sont exposés à des doses plus élevées du rayonnement de l’espace, car ils volent souvent. L’équipage des appareils volant habituellement à une faible altitude, comme la plupart des avions à hélice, reçoit une dose qui dépasse rarement un millisievert par an. En revanche, le personnel navigant sur des vols long-courriers passant près des pôles peut être exposé à une dose effective annuelle pouvant atteindre six millisieverts.

« Une section des normes de sûreté de l’AIEA, la section 5 de la publication GSR Part 3, présente les moyens dont disposent les États Membres pour réduire l’exposition du personnel navigant aux rayonnements », indique Tony Colgan, chef de l’Unité de la radioprotection de l’AIEA. Les heures de vol du personnel navigant sont contrôlées par l’Association du transport aérien international (IATA), qui établit aussi les limites des doses de rayonnements auxquelles ce personnel peut être exposé.

Qu’en est-il des astronautes ?

Les équipages spatiaux reçoivent une dose de rayonnement encore plus élevée. Un astronaute dans une station spatiale en orbite autour de la Terre à une altitude de 400 kilomètres est généralement exposé à une dose de plus d’un demi-millisievert par jour. En 12 jours, il pourrait recevoir la dose qu’un membre d’équipage navigant reçoit en une année. Les agences spatiales nationales ont établi des limites de dose autorisée pour les astronautes au cours de leur carrière. Des effets sur la santé d’astronautes, comme la radiocancérogénèse et certaines réactions tissulaires, pourraient être liés à l’exposition au rayonnement cosmique, mais la petite taille de l’échantillon rend difficile la quantification de ces effets.

Peut-on tirer parti du rayonnement cosmique sur la Terre ?

« Il est fascinant de penser que si nous comprenons mieux les lésions cellulaires induites par un fort rayonnement cosmique, nous pourrons faire avancer la technologie utilisant des accélérateurs de particules de haute énergie aux fins du traitement du cancer », confie Michael Hajek. En raison de leurs propriétés uniques, des faisceaux de particules chargées semblables à celles présentes dans l’espace peuvent détruire des tumeurs profondes tout en réduisant au minimum les lésions des tissus voisins. « Les découvertes de la thérapie par ions vont, quant à elles, nous permettre d’améliorer la radioprotection dans l’espace et de faire face aux limitations actuelles de la prévision des risques que présentent pour la santé les voyages de longue durée dans l’espace », explique Michael Hajek.

17.1I/2025 Apres la Lune, des humains bientôt sur Mars

L’annonce a été faite par la Nasa : des échantillons martiens collectés par le rover Perseverance contiennent des composés qui, sur Terre, ne sont produits que par le vivant. Une première dans la recherche de la vie extraterrestre. Entre prudence et enthousiasme.

Rappelons que des millions de planètes analoques à la Terre et mars ont été identifiées récemment dans l’univers observable…

par Simon Devos, publié le 29 octobre 2025.
Référence ci-dessous. Merci à lui

https://www.epsiloon.com/tous-les-numeros/n53/mars_la_premiere_biosignature_potentielle/

Mars, été 2024 : le rover Perseverance s’engage dans Neretva Vallis, un sillon large de 400 m creusé à la surface de la planète, et découvre des roches particulières, des petites taches sombres sur le sol rouge. Il creuse… Terre, septembre 2025 : après un an de travail, les membres de la mission publient leur analyse de ces échantillons dans la revue Nature et livrent leur conclusion historique : une “biosignature potentielle”, une possible trace de vie passée. Autrement dit, il pourrait s’agir de la toute première preuve que la vie peut exister dans l’Univers par-delà notre petite Planète bleue. “Nous avons identifié au sein de plusieurs roches martiennes deux composés chimiques qui, sur Terre, sont le fruit de réactions dans lesquelles le vivant joue un rôle décisif”, résume Joel Hurowitz de l’université Stony Brook, aux États-Unis, auteur principal de l’étude.

Pas n’importe où

C’est bien une première. Les mots sont pesés. Jamais aucune publication scientifique n’avait osé employer ce terme. “Une bio­signature désigne une structure, une molécule, une substance ou toute autre observation qui ne pourrait pas être produite en l’absence d’êtres vivants, clarifie Amy Williams, de l’université de Floride. Pour cet échantillon, nous ne pouvons pas conclure définitivement, car il reste des zones d’ombre. Il est donc plus sage de se limiter à une bio-signature potentielle.”

À ce jour, nous ne connaissons pas d’autre processus purement géologique permettant de former ces produits dans ces conditionsJoel Hurowitz, planétologue, université Stony Brook

Dès qu’ils ont découvert la zone, en 2024, les chercheurs ont su qu’ils avaient affaire à un endroit spécial. Le sillon de Neretva Vallis est un endroit parfait pour la vie : aujourd’hui figé dans la poussière rougeâtre, ce canal fluvial regorgeait autrefois d’eau, qui alimentait le cratère Jezero voisin, formant un lac d’une cinquantaine de kilomètres de diamètre. C’était il y a plus de trois milliards d’années. “Tout cela, nous l’avions identifié en amont du lancement de Perseverance, par le biais de la méticuleuse analyse de la cartographie du sol martien réalisée par la sonde Mars Reconnaissance Orbiter”, rappelle la planétologue Janice Bishop, de l’institut SETI, un centre qui a pour mission d’enquêter sur la vie dans l’Univers. 

Enfoncer le clou

“C’est exceptionnel, confirme le géologue Nicolas Mangold, de l’université de Nantes, qui a participé aux recherches. En voyant la couleur, la forme de ces petites taches, on a tout de suite soupçonné qu’elles étaient liées à des réactions d’oxydoréduction.” Ces réactions chimiques se caractérisent par un transfert d’électrons entre deux éléments, générant alors de nouveaux composés ­– l’exemple le plus célèbre étant la formation de rouille à partir d’oxygène et de fer. L’analyse de ces petites taches par l’instrument PIXL de Perseverance a fini par parler. Les chercheurs ont pu identifier deux minéraux ferreux issus de ces réactions : la vivianite, composé phosphaté, et la greigite, riche en sulfure. Et il s’avère que sur Terre, leur synthèse se fait quasi systématiquement en présence de microbes, donc de vie. “Les micro-organismes interagissent avec la roche et stimulent les réactions d’oxydoréduction, formant ces minéraux, décrit Janice Bishop. C’est un phénomène qu’on observe dans des milieux dépourvus d’oxygène, nous avons par exemple trouvé des traces de telles réactions dans des lacs froids en Antarctique, que l’on considère comme des analogues des paléolacs martiens ancestraux.”

On peut avoir des choses qui ressemblent beaucoup à la vie, mais qui n’en sont pas. D’où l’importance de rester prudentsCaroline Freissinet, chargée de recherche CNRS au Laboratoire atmosphères, observations spatiales de Guyancourt

D’emblée, les géologues en sont bien conscients : la vivianite et la greigite peuvent aussi bien être synthétisées en l’absence totale d’êtres vivants. Mais cela se fait à une condition : que les réactifs se trouvent baignés dans des températures élevées, de l’ordre de 120 à 140 °C. “Sauf qu’ici, nous n’avons trouvé aucun indice qui montrerait que la roche ait été chauffée à cette température, ni qu’il existait une quelconque activité volcanique dans le cratère Jezero, pointe Joel Hurowitz. Depuis la formation du cratère, la température est très certainement restée assez basse dans le canal Neretva Vallis. Or, à ce jour, nous ne connaissons pas d’autre processus purement géologique permettant de former ces produits dans ces conditions.” 

Tout concorde

Cerise sur le gâteau : des analyses réalisées en parallèle sur ces roches par Sherloc, un autre instrument de Perseverance, ont permis d’y déceler la présence de molécules organiques, ces agrégats de carbone et d’autres éléments chimiques qui forment les briques de base des êtres vivants. “Les molécules organiques ne sont pas synonymes de vie, car elles peuvent aussi être le fruit de processus géologiques, mais elles semblent nécessaires à la vie”, prévient Dirk Schulze-Makuch, spécialiste en exobiologie à l’université technique de Berlin. Plusieurs recherches réalisées au cours de la dernière décennie ont d’ailleurs décelé de tels composés à de nombreux endroits à la surface de Mars. Comme cette impressionnante molécule à 12 atomes de carbone, découverte en 2025 par Curiosity, l’autre rover actif sur Mars. Le fait d’en dénicher à l’emplacement même où ont eu lieu ces réactions d’oxydoréduction enfonce un petit peu plus le clou.

Le climat passé de la zone, ces réactions d’oxydoréduction, la présence de molécules organiques… tout concorde. Même si l’on ne peut pas encore affirmer qu’il y a eu de la vie sur Mars, c’est la première fois qu’un indice aussi fort est retrouvé en dehors de notre planète. La découverte a d’ailleurs été positionnée sur la troisième marche de l’échelle CoLD (Confidence of Life Detection, en anglais), établie par la NASA en 2018. 1 : détecter un signal ; 2 : éliminer la contamination ; 3 : s’assurer que la biologie est possible. Ces étapes sont franchies. Il en reste quatre pour pouvoir annoncer officiellement l’existence d’une vie extraterrestre : éliminer les facteurs non biologiques ; trouver un signal indépendant supplémentaire ; écarter les autres hypothèses ; obtenir une confirmation indépendante. “Une affirmation extraordinaire nécessite des preuves extraordinaires”, disait le célèbre astrophysicien Carl Sagan. 

Des chercheurs échaudés…

Prudence, donc. D’autant que les chercheurs ont été échaudés, la communauté a déjà dû faire face à une grande déception. C’était en 1996, à la suite de la découverte en Antarctique d’une météorite, probablement un fragment de croûte martienne décroché lors d’un choc. Dans une étude publiée dans la revue Science, une équipe décrivait son observation, au sein même de la roche, de structures ressemblant fortement à des fossiles de bactéries. L’emballement a été monstrueux. Bill Clinton, président américain de l’époque, a même pris la parole devant les caméras pour parler des conséquences “infinies” de cette découverte si elle se confirmait. Mais dans les années qui suivent, c’est la douche froide. De nombreux travaux montrent que si les structures observées peuvent bien être produites par la vie, leur origine est plus probablement abiotique – c’est-à-dire le fruit de réactions qui ne font pas intervenir le vivant. Et le chapitre se clôt en 2022, avec une étude basée sur les mesures des rovers martiens qui mettent en évidence une production de telles structures organiques sans intervention de vie, il y a 4 milliards d’années, sur la Planète rouge. “C’est là toute la complexité : on peut avoir des choses qui ressemblent beaucoup à la vie, mais qui n’en sont pas, commente Caroline Freissinet, chargée de recherche CNRS au Laboratoire atmosphères, observations spatiales de Guyancourt. D’où l’importance de rester prudents.”

Ce dont nous avons besoin maintenant, c’est d’avoir l’échantillon en mainAgnès Cousin, de l’Institut de recherche en astrophysique et planétologie de Toulouse et membre de la mission

“Nous nous attelons désormais à savoir si, oui ou non, ces minéraux n’ont vraiment pu se former qu’en présence de biologie. Ensuite, il faudra trouver des échantillons similaires à d’autres endroits sur Mars”, récapitule Joel Hurowitz. “La connaissance de l’environnement dans lequel a été retrouvée la roche est clé, estime de son côté Paul Byrne, de l’université Washington de Saint Louis. Nous en savons déjà beaucoup, mais il reste quelques trous concernant la datation des roches ou les contraintes géo­chimiques précises dans lesquelles ces minéraux se sont formés.” Faut-il que le rover revienne sur ses pas, et refasse une analyse plus approfondie de l’environnement du secteur ? “La question a été posée récemment en réunion d’équipe, témoigne Nicolas Mangold. C’est délicat, Perseverance est loin maintenant, à plus de 10 km du site. Et il a passé la crête du cratère Jezero…”

Le sujet devient politique 

Les chercheurs prévoient plutôt d’étudier la formation de la vivianite et de la greigite sur Terre, “pour vérifier s’il n’existe pas un mécanisme inconnu pouvant être actionné sans organisme vivant, précise l’exobiologiste Ligia Fonseca Coelho, de l’université Cornell, aux états-Unis. Il y a des chances que l’affaire se termine ainsi. Il faut tenter de recréer des conditions similaires en laboratoire et se rendre dans les endroits où l’on trouve ces minéraux sur notre planète”. En gardant en tête qu’il n’est pas impossible que d’autres conditions environnementales, comme celles qu’a connues Mars par le passé, aient abouti à des processus géologiques et biologiques qui nous sont pour l’instant totalement inconnus.

“Nous sommes arrivés au bout de ce que nous pouvions faire sur ces roches avec Perseverance, pose Agnès Cousin, de l’Institut de recherche en astrophysique et planétologie de Toulouse et membre de la mission. Ce dont nous avons besoin, c’est d’avoir l’échantillon en main et de l’analyser dans nos laboratoires sur Terre.” Car même si les instruments du rover sont redoutablement bien conçus et sophistiqués, ils restent limités au regard de ce que permettent les laboratoires terrestres. Ils sont par exemple incapables de conduire des analyses isotopiques, qui examinent les proportions d’atomes de chaque élément chimique possédant des neutrons supplémentaires ou manquants. “Ce type d’analyse pourrait permettre de trancher entre une origine géologique ou biologique pour ces minéraux, la vie ayant tendance à favoriser les isotopes plus légers”, atteste Dirk Schulze-Makuch. Il faudrait aussi des études micrométriques ou chromatographiques, qui ne peuvent se faire que sur Terre, avec des machines qui font parfois la taille d’une chambre à coucher.

Le nouvel administrateur de la NASA a quasiment dit qu’on avait découvert la vie, c’est allé trop loinNicolas Mangold, géologue, université de Nantes

Une telle mission était prévue : depuis le début de ses pérégrinations, en 2021, Perseverance sème derrière lui des capsules d’échantillons qui devaient être ramassées par un futur engin coconstruit par la NASA et l’Agence spatiale européenne. Mission annulée en raison des coupes budgétaires annoncées par l’Administration Trump au début de l’été dernier – à l’heure où nous écrivons ces lignes, des discussions musclées sur ce budget commencent tout juste au Congrès. Et voilà que la première bio-signature potentielle devient un sujet politique. Avec son lot de dérives : les chercheurs restent sidérés par les déclarations euphoriques de Sean Duffy, le nouvel administrateur de la NASA, lors de la conférence de presse d’annonce de la découverte. “J’ai trouvé la prise de parole assez malaisante, totalement incompatible avec la démarche scientifique”, juge Agnès Cousin. “Il a quasiment dit qu’on avait découvert la vie, c’est allé trop loin, souffle Nicolas Mangold. Il a ajouté qu’on irait la chercher ‘avec nos bottes’Or pour nous, dans cet objectif, une mission habitée n’a pas de sens : ça coûte beaucoup plus cher, c’est pour une date indéterminée… La mission robotisée, elle, avait été planifiée pour 2029 ou 2033, même si elle n’était pas encore totalement finalisée.”

L’humanité est prête

Il va falloir s’armer de patience pour passer de cette première bio-signature potentielle à une signature de vie. “L’aventure ne fait que commencer !”, positive Joel Hurowitz. L’historien des sciences David Dunér, lui, rappelle : “Nous sommes face à une quête multimillénaire. Le philosophe Lucrèce, déjà au Ier siècle avant notre ère, émettait l’hypothèse de formes de vie en dehors de la Terre…” Quoi qu’il en soit, l’humanité est prête, telle est la conclusion d’une étude menée par le psychologue Michael Varnum, de l’université de l’Arizona, en 2018 :

16/11/2025 La décarbonisation dans le transport aérien

Celle-ci demandera une certaine patience.C’es ce que montre l’exemple présenté ici, conernant l’Airbus A321XLR et la Compagnie espaghole IBERIA

Article daté du 13/1/2025.

Symbole d’innovation aéronautique et d’ouverture vers de nouvelles destinations, l’A321XLR transforme l’expérience du voyage long-courrier entre l’Europe, l’Amérique et désormais le Brésil, souligne la filiale espagnole du groupe IAG.

Le 14 novembre 2024, Iberia devenait la première compagnie au monde à opérer l’Airbus A321XLR, signant ainsi le début d’une nouvelle ère pour les routes transocéaniques. Cet appareil, surnommé « le long-courrier monocouloir », a permis de relier Boston dès son premier vol, marquant l’histoire des opérations entre l’Europe et l’Amérique du Nord.  « L’Airbus A321XLR a transformé notre stratégie long-courrier, ouvrant des destinations et augmentant les fréquences avec une efficacité sans précédent », résumé Ramiro Sequeira, directeur de production chez Iberia.

Doté de la cabine Airspace promettant des coffres à bagages élargis, un éclairage LED immersif et une atmosphère plus spacieuse, l’A321XLR garantit un haut niveau de confort pour 182 passagers répartis en classes Affaires et Economie. Grâce à ses performances, Iberia annonce jusqu’à 40% d’économies de carburant par rapport aux gros-porteurs traditionnels, tout en conservant les standards de sa flotte long-courrier.

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Depuis un an, l’A321XLR propulse l’expansion du réseau Iberia sur l’axe transatlantique avec Boston présent désormais deux vols quotidiens au lieu d’un, Washington DC, désormais desservi toute l’année au lieu d’une offre saisonnière ou Porto Rico qui voit son nombre de vols Madrid-San Juan doubler, consolidant la desserte Caraïbes. L’hiver 2025-26 sera marqué par de nouvelles ouvertures directes vers le Nordeste brésilien : Recife (dès le 13 décembre) et Fortaleza (à partir du 19 janvier), avec trois fréquences hebdomadaires initialement. Le gouverneur de Ceará, Elmano de Freitas, souligne que l’arrivée d’Iberia « constitue un jalon touristique et un nouvel élan pour la région ». Grâce à ce monocouloir long-courrier innovant, environ 284 000 sièges seront proposés vers le Brésil cet hiver, renforçant les liaisons entre l’Europe et l’Amérique latine.

La flexibilité offerte par l’A321XLR permet à Iberia d’ajuster ses capacités aux besoins des marchés, tout en optimisant l’utilisation de ses gros-porteurs Airbus A350 et A330. La compagnie, qui a commandé huit A321XLR depuis 2019, en exploite aujourd’hui cinq, un sixième arrivant avant fin 2025 et deux autres en 2026. 

Iberia, fondée en 1927 et membre du groupe IAG (International Airlines Group, qui comprend aussi British Airways, Aer Lingus, Level et Vueling), est la compagnie aérienne leader sur les liaisons Europe-Amérique latine et seconde en Europe sur les vols vers les États-Unis, avec une flotte de près de 150 appareils desservant plus de 90 destinations mondiales. En 2025, le groupe IAG investit massivement dans le renouvellement de sa flotte, l’expansion de ses réseaux et la modernisation de ses services, avec notamment le plan Flight Plan 2030 qui prévoit 6 milliards d’euros d’investissements sur cinq ans.
Parmi ses objectifs, Iberia vise à porter sa flotte long-courrier de 45 à 70 avions à l’horizon 2030 et à positionner Madrid-Barajas comme un hub aérien incontournable en Europe. Le développement de « Ciudad Iberia », un centre d’innovation et hub industriel près de Madrid, s’inscrit dans cette vision stratégique. Iberia prévoit également un recrutement annuel de 1 000 personnes pour accompagner cette croissance.

Il venait de Hambourg. Il va réaliser sa campagne de tests en vol au départ de cet aéroport . Il s’agit d’une étape essentielle avant de pouvoir certifier l’appareil.

Ce premier A321XLR sera prochainement rejoint par deux autres d’ici la fin d’année 2022. Ces prototypes arriveront depuis Hambourg (Allemagne) où ils sont assemblés. Un quatrième avion d’essai en vol fera également partie de ce programme de développement.

Afin de devenir un avion à long rayon d’action, l’A321XLR doit transporter plus de carburant, ce qui signifie augmenter la masse maximale au décollage de l’A321. Cela nécessite à son tour un train d’atterrissage et des systèmes de freinage plus performants. Cependant, comme la poussée du moteur reste inchangée, il a fallu apporter quelques modifications aérodynamiques pour conserver les performances de décollage souhaitées. Cela a entraîné des modifications des caractéristiques physiques du système hypersustentateur – les becs et les volets – ainsi qu’une reprogrammation du système de contrôle de vol, le tout devant être testé en vol et certifié.

« Une fois que ces avions de développement auront tous volé, les essais en vol mondiaux pourront commencer. Parallèlement aux essais en vol, la campagne d’essais en laboratoire au sol se poursuit », précise le Directeur de l’équipe d’ingénierie des essais en vol pour le programme A321XLR sur le site internet de l’avionneur

« L’achèvement de ces activités et la soumission de tous les documents finaux aux autorités de navigabilité vers la fin de l’année prochaine nous permettront de valider et de certifier l’avion complet. Nous pourrons fournir aux compagnies aériennes ce dont elles ont besoin dès le premier jour, lorsque l’A321XLR entrera en service en 2024. »

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Dans le même temps, l’avionneur américain Boeing vient de dévoiler son Demonstrator 2022. Il s’agit d’un 777-200ER de 20 ans d’âge, dont la mission est de tester les nouvelles technologies visant à rendre le transport aérien « plus durable et plus sûr . Ce nouvel exemplaire fait partie du programme écoloogique de Boeing lancé il y a dix ans, qui permet de tester en grandeur nature des technologies qui n’ont pas dépassé, jusqu’à présent, le stade du laboratoire. L’objectif est de décarboniser l’aviation, d’améliorer l’efficacité opérationnelle et de renforcer la sécurité et l’expérience des passagers.

Le nouvel ecoDemonstrator sera le terrain de nombreux tests pendant près de six mois, à compter du début de l’été 2022. Il permettra d’étudier la viabilité d’une trentaine de technologies sélectionnées par Boeing. Parmi les projets qui vont être testés : ceux qui permettent de voler avec moins de carburant, de réduire considérablement le bruit, ou encore ceux qui intègrent des matériaux dits « durables ».

Des avions « neutres en carbone »

Sur ce point, Airbus a dévoilé lundi trois concepts d’avion propulsé à l’hydrogène visant la mise en service d’un appareil commercial zéro émissions en 2035, un « axe stratégique majeur » pour l’avionneur, soumis comme le reste du secteur à une pression croissante de l’opinion publique. Dans le collimateur du mouvement « flygskam » (honte de prendre l’avion) pour ses émissions de CO2 (2 à 3% des émissions mondiales), le secteur aéronautique se hâte pour avancer vers la décarbonisation du transport aérien.

« Il s’agit d’un moment historique pour l’ensemble du secteur de l’aviation commerciale, et nous entendons jouer un rôle de premier plan dans la transition la plus importante que notre industrie ait jamais connue », résume dans un communiqué  le président exécutif d’Airbus qui entend se « positionner comme chef de file dans la décarbonisation de l’industrie aéronautique ».

Airbus étudie trois concepts d’appareils, tous propulsés à l’hydrogène et désignés sous le nom de code « ZEROe » pour « zéro émissions ». Le moteur à hydrogène n’émet pas de pollution puisqu’il ne produit que de la vapeur d’eau. Cela suppose en revanche que l’hydrogène soit lui-même « propre », c’est-à-dire produit par électrolyse de l’eau en utilisant une électricité issue de sources renouvelables ou à tout le moins faiblement carbonées.

Le premier est un turboréacteur « de configuration classique », de 120 à 200 passagers, soit l’équivalent d’un A220 ou d’un A320 et d’une autonomie de plus de 3 500 kilomètres, il serait alimenté par une turbine à gaz fonctionnant à l’hydrogène, stocké dans des réservoirs situés dans la partie arrière du fuselage.

« Le coeur des moteurs d’avion c’est une turbine à gaz », dans laquelle est brûlé du kérosène vaporisé, expliquait cet été le directeur général de l’aviation civile (DGAC) Y brûler de l’hydrogène, « presque aussi énergétique », ne nécessiterait que de légères modifications, selon lui. Le second concept est un avion régional turbopropulseur (à hélices) pouvant embarquer jusqu’à 100 passagers sur 1 800 kilomètres. Le troisième concept est une aile volante d’une capacité et autonomie correspondant au concept de turboréacteur.

Réservoir cryogénique

« Le fuselage exceptionnellement large offre de multiples possibilités pour le stockage et la distribution d’hydrogène, ainsi que pour l’aménagement de la cabine », explique Airbus. Car c’est dans son stockage et son transport à bord que réside la difficulté de l’hydrogène, Il nécessite un espace de stockage à peu près quatre fois supérieur à celui du kérosène et surtout doit être liquéfié à -250 degrés. Les réservoirs cryogéniques doivent en effet résister à la pression et être de forme cylindrique ou sphérique. On ne peut pas en loger partout dans les ailes comme on le fait aujourd’hui »

Cela ouvre la voie à de nombreux changements possibles dans la forme de l’avion, au-delà de moteurs accrochés sous les ailes. Airbus, le motoriste Safran, leur co-entreprise Arianegroup et l’Onera, réunis en consortium, étudient depuis le début de l’année l’utilisation de l’hydrogène pour l’aviation. Le choix et la maturation des technologies prendront cinq ans auxquels s’ajouteront deux ans pour celui des fournisseurs et sites industriels, Selon Airbus ».la mise en programme est prévue aux environs de 2028. Notre ambition est d’être le premier constructeur à mettre en service un tel appareil en 2035 ».

Ce calendrier correspond à l’objectif d’un « avion neutre en carbone », fixé début juin par le gouvernement français, qui a prévu d’y consacrer 1,5 milliard d’euros d’ici à 2022 dans le cadre de son plan de soutien au secteur aéronautique.

Rappelons que les États européens ont fait de l’hydrogène un axe majeur de développement. L’Allemagne a prévu un plan de 9 milliards d’euros pour développer ses usages, la France prévoit 7 milliards d’euros.

15/11/2025 La gravité quantique

La gravité quantique est un champ de la physique théorique qui cherche à unifier la théorie de la gravité avec les principes de la mécanique quantique. Elle traite d éventements dans lesquels aucun des postulats de ces deux branche de la physique ne peuvent être ignorés tels que la présence des trous noirs qui se sont manifestés dès les origines de l ‘univers.

Trois des forces dondamentels de la nature sont décritses dans les termes de la mécanique quantique,  : l’ l’interaction électromagnétique, l’interaction faibl et l’interaction nucléaire forte. Elles définissent le temmps et l’espace/

Mais elles ignorent les trous noirs, la matière noire, l’énergie noire. Elles renoncent à décrire l’univers à ses origines, autrement que par des formulations mathématiques.

Cependant de nouvelles approches de la gravité quantique, qui se définissent comme la Tréorie du Tout sont ,apprues . Citons la théorie des cordes, la théorieu quaantique à boucle; la triangulation causale dynamique, la géométrie non commutative.

Malheureuseùent ces efforts pour définir une théorie de la gravité quantique sont invérifiables du fait qu’il faudrait se placer pour ce faire à l’échelle de Planck, aux alentours de 10-35 mètres. Des recherches en laboratoire suggèrent que ceci devrait être faisable dans la seconde moitié du 21e siècle.

14/11/2025 La vie dans la fosse des Mariannes

  • Sources 5

Wikipedia
Fosse des Mariannes — Wikipédia

12/11/2025 Il y a eu des formes de vie sur la planète Mars

Peut-être en reste-il encore.

L’annonce que vient de faire la Nasa,  si elle est confirmée, sera  est d’une  importance considérable.  Elle montrera que la vie, si elle est apparue spontanément sur une planète semblable à la Terre, n’aurait aucune raison de ne  pas apparaitre spontanément sur les milliards de planetes habitables identifiées dans l’univers proche .

De plus, une fois apparue s’ure l’une de ces planèteselle n’aurait aucune e raison de ne pas évoluer vers des fores d de vie plus complexes , pouvant dan les conditions favorable donner naissance à sociétés technologiques et intelligent analogues à ce qu’a donné la vie sud la Terre. Seule la distance qui nous sépare de ces planètes nous empêcherait quelques  temps encore de nous en apercevoir et d’entrer en contact , pour la pais ou pour la guerre.-

12/11/2025 Des particules si petites que personne ne les remarque.

. Nous  dans un monde à quatre dimensions : la longueur, la largeur, la hauteur, et le temps qui passe.   Mais des théories, suggèrent qu’il pourrait y en avoir d’autres, des dimensions supplémentaires repliées sur elles-mêmes, si petites qu’on ne les remarque pas.

L’idée de ces chercheurs allemands et espagnols, c’est que l’une de ces dimensions, la cinquième, pourrait être la cachette de la matière noire. Franchement, ça donne le vertige, non ? Mais en physique, les idées les plus étranges sont parfois celles qui ouvrent de nouvelles portes.

Des ‘portails’ pour des particules voyageuses ?

Concrètement, comment ça marcherait ? Leur théorie, publiée dans une revue scientifique très sérieuse, imagine que certaines particules bien connues, qu’on appelle les fermions, pourraient trouver un passage. Une sorte de portail secret pour voyager de notre monde à cette fameuse cinquième dimension.

Une fois arrivées là-bas, dans cette dimension “gondolée” comme ils disent, ces particules se comporteraient différemment. Elles deviendraient en quelque sorte la matière noire que l’on cherche partout. Autrement dit, la matière noire ne serait pas un nouveau type de particule exotique, mais simplement nos particules à nous, qui auraient fait un petit voyage… ailleurs. C’est une façon plutôt élégante de voir les choses

Comment vérifier cette hypothèse ?

C’est bien beau tout ça, mais comment prouver une théorie aussi incroyable ? On ne peut évidemment pas envoyer une sonde dans une autre dimension. La solution serait plus subtile. Les scientifiques pensent que le passage de ces particules à travers le portail pourrait créer des sortes d’ondulations dans l’espace-temps, un peu comme un bateau laisse un sillage sur l’eau.

Ces ondulations, ce sont des ondes gravitationnelles. Et la bonne nouvelle, c’est que nous commençons à avoir des instruments assez sensibles pour les détecter. Il faudrait des détecteurs encore plus performants, c’est certain, mais pour la première fois, on aurait une piste concrète à suivre. On ne verrait pas le portail, mais on pourrait peut-être “entendre” la porte grincer.

ette idée d’un univers avec des portes dérobées nous rappelle que nous avons encore tant à découvrir. Qui sait ce qui se cache au coin de la rue cosmique ? Peut-être que la réponse au plus grand mystère de l’univers était là, juste à côté, dans une dimension que nous ne pouvions pas voir. C’est une pensée qui laisse rêveur.

Source : popularmechanics.com

11/11/2025 Une automobile chinoise volante

tains experts pensent que la Chine s’est imposée en une décennie comme un acteur incontournable du véhicule électrique chinois. En parallèle de ses berlines et SUV connectés, la marque a développé un pôle entièrement dédié aux voitures volantes : Xpeng AeroHT, récemment rebaptisée Aridge.

C’est au sein de cette filiale que le groupe a concrétisé un projet longtemps perçu comme utopique : fabriquer une voiture volante à grande échelle. L’annonce, faite début novembre 2025, officialise le passage du concept des voitures volantes à la réalité industrielle. L’usine installée dans la province du Guangdong couvre environ 120 000 m² et intègre cinq ateliers principaux : composites, moteurs, assemblage, peinture et intégration finale. Les responsables du site affirment qu’il s’agit de la première chaîne de montage au monde spécifiquement conçue pour produire en série des véhicules hybrides capables de rouler et de voler.

À terme, l’installation pourrait produire r jusqu’à dix mille unités par an, avec une cadence de production d’un véhicule toutes les trente heures.

Le constructeur chinois Xpeng Motors vient de franchir une étape historique avec le lancement de la production industrielle de son modèle modulaire Land Aircraft Carrier. Cette première chaîne d’assemblage de voitures volantes marque une avancée technologique majeure, entre automobile électrique et mobilité aérienne. Ont annonce une commercialisation d’ici 2026.

Une ambition technologique qui prend son envol

Fondée en 2014 à Guangzhou, Xpeng Motors s’est imposée en une décennie comme un acteur incontournable du véhicule électrique chinois. En parallèle de ses berlines et SUV connectés, la marque a développé un pôle entièrement dédié aux voitures volantes : Xpeng AeroHT, récemment rebaptisée Aridge. C’est au sein de cette filiale que le groupe a concrétisé un projet longtemps perçu comme utopique : fabriquer une voiture volante à grande échelle.

L’annonce, faite début novembre 2025, officialise le passage du concept des voitures volantes à la réalité industrielle. L’usine installée dans la province du Guangdong couvre environ 120 000 m² et intègre cinq ateliers principaux : composites, moteurs, assemblage, peinture et intégration finale. Les responsables du site affirment qu’il s’agit de la première chaîne de montage au monde spécifiquement conçue pour produire en série des véhicules hybrides capables de rouler et de voler. À terme, l’installation pourrait sortir jusqu’à dix mille unités par an, avec une cadence de production d’un véhicule toutes les trente minutes une fois la pleine capacité atteinte.

11/11/2225 De la matière noire au centre de la Voie Lactée

Depuis des décennies, les astronomes s’interrogent sur ce qui se cache réellement au cœur des galaxies. Alors que le centre de la Voie lactée est généralement associé à un trou noir supermassif, une nouvelle étude propose une hypothèse intrigante : une gigantesque étoile formée d’une matière invisible et diffuse appelée matière noire floue pourrait se trouver en son centre. Ce concept, bien que mystérieux, pourrait profondément changer notre compréhension de la structure et de l’évolution des galaxies.

Dans le cadre d’une étude, des scientifiques ont cherché à comprendre ce que cette fameuse matière noire floue pourrait former lorsqu’elle se rassemble sous l’effet de la gravité. Contrairement aux étoiles traditionnelles, constituées de gaz brûlant et émettant de la lumière, ces structures hypothétiques seraient invisibles. Cependant, elles pourraient être massives en s’étendant sur plusieurs milliers d’années-lumière, et jouer un rôle clé dans l’organisation des galaxies.

Dans leur étude, les chercheurs avancent que ces étoiles noires pourraient exister au centre des galaxies, y compris dans la Voie lactée, autour de leur trou noir supermassif. Grâce à leurs propriétés quantiques, ces particules ne pourraient cependant pas s’entasser en une structure ultra-dense, comme d’autres types de matière pourraient le faire. Cela expliquerait pourquoi les centres des galaxies, bien que massifs, ne montrent pas de densités gravitationnelles extrêmes qui contrediraient les observations astronomiques.

En combinant gravité et physique quantique, cette théorie pourrait finalement résoudre un paradoxe majeur de l’astrophysique : pourquoi la matière noire semble se concentrer sans jamais atteindre des densités démesurées au centre des galaxies.

Recheche documentaire avant rédaction d’un article sur notre site Europesoidaire.eu

10/11/2025 (2) Efficacité de Crok.AI

Groq AI est une entreprise de technologie qui conçoit du matériel et des logiciels AI haute performance. Fondée par d’anciens ingénieue Google, Groq vise à offrir une vitesse de traitement et une efficacité inégalées. Sa mission est de créer des solutions AI qui soient à la fois puissantes et accessibles, accélérant le développement et le déploiement des applications AI.

Nous nous sommes posé la question de son efficacité par rapport à une recherche classique en l’espàce les effets du Covid sur le cerveau.

Réponse de Crok.Ai

COVID-19 peut avoir divers effets sur le cerveau, tant à court terme qu’à long terme, selon la gravité de l’infection et des facteurs individuels comme l’âge ou la perte d’odorat. Ces effets sont souvent liés à l’inflammation, à des lésions hypoxiques (manque d’oxygène) ou à des mécanismes neurodégénératifs accélérés. Voici un aperçu basé sur des études récentes :

Effets aigus (pendant l’infection) :

• Inflammation cérébrale (encéphalite) : Peut causer de la confusion, des difficultés de concentration et des déficits cognitifs.

health.harvard.edu Des lésions macro et micro-hypoxiques/ischémiques, ainsi que des infarctus,

ont été observés à l’autopsie. pmc.ncbi.nlm.nih.gov

  • Symptômes neurologiques : Perte d’odorat (anosmie), maux de tête, vertiges, convulsions, troubles du sommeil, et parfois des troubles psychiatriques comme l’anxiété, la dépression ou
    la psychose. jamanetwork.com www1.racgp.org.au
    oregonhealthnews.oregon.gov
  • Accidents vasculaires cérébraux (AVC) et autres complications : Augmentation du risque de caillots sanguins pouvant mener à des AVr des engourdissements ou une paralysie des
    nerfs. www1.racgp.org.au

Effets à long terme (Long COVID) :

  • Brouillard cérébral (brain fog) : Problèmes de mémoire, d’attention et de concentration persistants, souvent accompagnés d’une fatigue extrême, surtout après une activité.
    jamanetwork.com mayoclinic.org
  • Vieillissement accéléré du cerveau : Des études indiquent que le COVID-19 peut accélérer les processus neurodégénératifs, entraînant une réduction du volume cérébral et des marqueurs de lésions cérébrales, avec un impact plus marqué chez les personnes hospitalisées.
    nature.com cidrap.umn.edu
  • Risque accru de démence et troubles cognitifs: Chez les seniors, une perte de mémoire et un risque plus élevé de démence ont été observés, particulièrement après une infection sévère ou avec perte d’odorat.
    news.uthscsa.edu
  • Autres symptômes persistants :
    Étourdissements, troubles du sommeil et problèmes mentaux comme la dépression ou les idées suicidaires. jamanetwork.com mayoclinic.org
  • Vieillissement accéléré du cerveau : Des études indiquent que le COVID-19 peut accélérer les processus neurodégénératifs, entraînant une réduction du volume cérébral et des marqueurs de lésions cérébrales, avec un impact plus marqué chez les personnes hospitalisées.nature.com cidrap.umn.edu
  • Risque accru de démence et troubles cognitifs : Chez les seniors, une perte de mémoire et un risque plus élevé de démence ont été observés, particulièrement après une infection sévère ou avec perte d’odorat.
    news.uthscsa.edu
  • Autres symptômes persistants :
    Etourdissements, troubles du sommeil et problèmes mentaux comme la dépression ou les idées suicidaires. jamanetwork.com mayoclinic.org

Ces effets varient d’une personne à l’autre et ne touchent pas tout le monde. Si vous présentez des symptômes, consultez un professionnel de santé.

Des recherches continuent d’évoluer sur ce sujet.

Recherche classique

The COVID Pandemic Mgray Have Aged Your Brain—Even If You Never Got Sick

Immunologist Zachary Rubin explains how, according to a recent study, living through a pandemic might accelerate brain aging.

ry Rubin edited by Kelso HarperResearchers in the U.K. analyzed brain scans from nearly 1,000 healthy adults before and during the COVID-19 pandemic. What they found was surprising: people living through the pandemic showed signs of accelerated brain aging. Their brains appeared about five and a half months older than expected when compared to prepandemic trends.

That’s right, just living through the stress and disruption of the pandemic may have left a subtle, measurable imprint on your brain.

So how did they figure this out? The scientists used data from the U.K. Biobank, a massive health database that includes brain imaging from tens of thousands of participants. They trained a machine-learning model to estimate “brain age” based on hundreds of structural features seen in MRI scans. Then they compared two groups: people who had both scans before the pandemic and those who had one scan before and one during the pandemic.ow here’s a twist: while the structure of the brain appeared older, cognitive function—things like processing speed and problem-solving—didn’t necessarily decline in people who avoided infection. The structural changes didn’t always mean someone felt or performed worse, at least not right away.

So what’s causing this? The researchers propose two possibilities. First, actual infection with COVID-19 can cause lasting effects on the brain. That’s already been shown in previous studies.ut the second possibility is broader and maybe more troubling: the pandemic environment itself may have triggered the change. Think about it: social isolation, chronic stress, loss of loved ones—all of that may contribute to brain changes over time.

The good news? You can take steps to support your brain health today. Stay physically active. Keep your brain stimulated. Prioritize sleep, good nutrition and social connection. And yes, get vaccinated and stay protected. COVID-19 infections, especially repeat ones, are still associated with long-term cognitive effects.

Your brain has been through a lot, so treat it kindly.

  1. Brouillard cérébral : Une sensation de lenteur mentale et de manque de clarté intellectuelle, souvent décrite par les patients comme un « brouillard cérébral ».  1
  2. Troubles cognitifs : Des altérations dans les fonctions cognitives, y compris la mémoire et les fonctions exécutives, qui peuvent persister plusieurs semaines ou mois après l’infection.  1
  3. Maladies neurodégénératives : Des signes de dépression, de troubles de la mémoire et d’anxiété, avec des gènes liés au métabolisme et à l’activité des neurones déréglés dans le cerveau.  1
  4. Récupération cérébrale : Des taux anormalement élevés de glutamate et de N-acétyl-aspartate, associés à la plasticité cérébrale et à la santé des neurones, indiquant un processus de récupération du cerveau.  1
    Ces effets soulignent l’importance de la recherche continue pour mieux comprendre et traiter les conséquences du Covid-19 sur la santé cognitive.
  5. Sources 4
  1. The Conversationhttps://theconversation.comComment le Covid-19 peut affecter le cerveau et le … 30 juil. 2024 · En plus du brouillard cérébral, la maladie peut entraîner de …Recherches associées
  2. Psychologies.com https://www.psychologies.com › bien-etre › sante › maladies Covid-19 : ce que les chercheurs ont découvert sur les effets du … 23 oct. 2025 · Une étude publiée dans la revue Neurosciences révèle aujourd’hui des modifications tangibles dans le cerveau de certains anciens malades. Leur recherche met en …
  1. Vidéos de Effet Covid sur cerveau
  1. Futura https://www.futura-sciences.com › sante › actualites › cerveau-effets… Les effets néfastes du virus de la Covid-19 sur le cerveau – Futura
  1. Des Anomalies cérébrales même Dans Les Formes modérées de La Covid-19
  2. Les dégâts de La Covid-19 Sur Le Cerveau Humain en Images
  3. Les dommages Du Cerveau Chez Les personnes Atteintes de La Covid-19
  4. Et Le Cerveau en Cours de Développement ?
  1. Les patients ont en moyenne 65,8 ans et les hommes sont deux fois plus nombreux que les femmes. La complication la plus fréquente est l’accident vasculaire cérébral pour 62 % des patients, suivi de l’hémorragie intra-cérébrale et de l’encéphaliteencéphalite. Le plus souvent, ces lésions sont unilatérales, c’est-à-dire situées d’un seul côté du cerv…
  1. Profession : Cheffe de Rubrique Santé
  2. Date de publication : 18 avr. 2023
  3. Auteur : Julie Kern
  4. FRM – Fondation pour la Recherche Médicale https://www.frm.org › fr › actualites › covid-long-une-i… Covid long : une infection persistante dans le … 7 oct. 2025 · Une étude, menée par des chercheurs de l’Institut Pasteur, révèle les effets à long terme de l’infection par le SARS-CoV-2 sur le …
  1. Recherches que vous pouvez aimer
  1. National Geographic https://www.nationalgeographic.fr › … Comment la COVID-19 affecte-t-elle le cerveau – National … 20 août 2021 · Comment la COVID-19 affecte-t-elle le cerveau ? Des chercheurs ont découvert que les personnes n’ayant souffert que de légères infections peuvent se voir affectées par des …
  2. Medisite https://www.medisite.fr Un nouvel effet du Covid sur le cerveau | Medisite.fr 18 oct. 2024 · Le Covid fait vieillir notre cerveau : c’est ce que confirment deux nouvelles études. Alors que la campagne de vaccination pour le …
  3. Institut Pasteur https://www.pasteur.fr › fr › espace-presse › docume… Covid long : le SARS-CoV-2 persiste à long terme … 29 juil. 2025 · Les scientifiques de l’Institut Pasteur montrent chez un modèle animal, que le SARS-CoV-2 infecte le cerveau et persiste jusqu’à 80 jours …
  4. Le Devoir https://www.ledevoir.com › … Quels sont les effets de la COVID-19 sur le cerveau 31 mai 2022 · Quels sont les effets de la COVID-19 sur le cerveau ? Des chercheurs ont démontré qu’une forme grave de COVID-19 provoquait une « perte cognitive ». Publié le 31 mai 2022
  5. scisimple.com https://scisimple.com › fr › articles Impact de la COVID-19 sur la santé cérébrale – Simple Science 23 juil. 2025 · Ces résultats suggèrent des changements complexes dans le cerveau après une infection légère de COVID-19. Même si le virus n’envahit pas beaucoup le cerveau, sa présence …
  6. Top Santéhttps://www.topsante.com › … › zoonosesCovid-19 : 13% des patients développent une … 10 mai 2022 · Plus d’une personne sur dix hospitalisée pour une infection au covid-19 a développé une affection neurologique grave, comme un AVC, …