22/07/2025. A-t-on découvert de nouvelles particules élémentaire?

Cette découverte serait un rêve pour de nombreux physiciens . Initialement l’espoir s’était fait qu’elle puisse se produire au sein du LHC, Grand Collisionneur à Hadrons du CERN , mais il ne s était rien pass2é. Aujourd’hui cependant les choses pourraient bien commencer à changer. De nouvelles routes vers la matière noire ou simplement l’existence de matière dans l’univers au lieu de simples radiations pourraient commencer à s’ouvrir.

En 2012, le LHC découvrit  le boson de Higgs confirmant ainsi les prévisions du modèle Standard . Mais cette découverte n’eut pas de suites. Rien ne prouve cependant qu’en ce moment même le LHC ne puisse géénérer de nouvelles particules trop légères ou trop rares pour être observables.

Cependant l’on peut envisager une explication plus troublante, celle selon laquelle ces particules sont hors de potée des collisonneuts actuels. En ce cas, il faudrait attendre la future génétion decollisionneurs, plus puissants, à suppposer qi’il y en a

Aujourd’hui cependant Andrzej Buras, physicien théoricien l’Université Technique de Munich, âgé de 79 ans, n’est pas disposé à attendre si longtemps. Il est de ceux qui croint nécessaire d’ouvrir une porte , bien au delà du LHC, pour atteindre ce qu’il nomme le zeptounivers, un monde qui existe à des distances de 1 1 sextillion de mètre là ou il suspecte que se trouvent de nouvelles particules trop légètesr pour etre observées par le LHC..

Le modèle standard est le plus proche de ce que l’on nomme une Théorie du Tout, décrivant toutes les particules et forces, à l’exclusion de la foce de gravité, identifiables dans l’univers.Cependant nous savons que e Moèle Strandard est incomplet.

Il ne teint pas compte de la matière noire, ni des figures (patterns) que nous apercevons dans les particules élémentaires que l’on rencontre à des niveaux plus profonds et qui paraissent révéler des stuctues encore inconnues

De plus ces stuctures auraient du être être annihilées avec leur image mroirir d’antimatière, lors du Big Ban. Comme ce ne fut pas le cas, on prut se demander pourquoi

21/07/2025 La vie serait partout dans l’univers.



mais
pas nécessairement sous des formes comparables à celles de la vie
terrestre.

Définissons la vie comme un phénomène naturel qui se manifeste à travers des structures matérielles appelées organismes vivants ou êtres vivants, caractérisées par leur activité autonome, leur capacité de reproduction et une grande complexité de leur structure interne.

Daun un univers tel que l’univers dit observable, on estime que le nombre des galaxies est de 2 000 milliards. Selon une étude publiée en janvier 2013 , qui exploite des observations du télescope spatial Kepler, il y aurait au minimum une planète par étoile dans notre Galaxie, ce qui permet d’estimer qu’elle contiendrait 100 à 400 milliards de planètes. Le nombre de planetes dans l’univers observable serait donc de… …Nous vous laisssons faire le calcul. Combien de ces planètes compoteraient des formes de vie plus ou moins comparable la vie terrestre ? La encore nous vous laissons faire le calcu



19/07/2025 Y a-t-il un trou noir au centre du Soleil ?

Nous republions ici le résumé et l’introduction d’un article qui vient de publier Stinger

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Publié: 19 janvier 2024

Il n’y a probablement pas de trou noir au centre du Soleil. Malgré ce détail, notre objectif dans cet ouvrage est de convaincre le lecteur de l’intérêt de cette question et du bien-fondé des travaux sur l’étude des étoiles dotées d’un trou noir central. Si les trous noirs primordiaux existent, ils pourraient être présents en nombre suffisant pour expliquer la matière noire dans l’univers. Bien que les trous noirs primordiaux puissent se former à presque n’importe quelle masse, la fenêtre de masse des astéroïdes comprise entre \(10^{-16} – 10^{-10}\ \textrm{M}_{\odot }\) reste un candidat viable pour la matière noire et ces trous noirs pourraient être capturés par des étoiles lors de leur formation. Une telle étoile, alimentée en partie par la luminosité d’accrétion d’un trou noir microscopique en son cœur, a été appelée « étoile de Hawking ». L’évolution stellaire des étoiles de Hawking est très complexe et nécessite des modèles d’évolution stellaire détaillés, qui ont été développés dans nos travaux récents. Nous présentons ici des modèles évolutifs complets d’étoiles Hawking de masse solaire utilisant deux schémas d’accrétion : l’un avec une efficacité radiative constante, et l’autre, nouveau dans ce travail, qui utilise une efficacité radiative adaptative pour modéliser les effets du piégeage des photons.

1 Introduction

Se demander si le Soleil, ou n’importe quelle étoile, possède un trou noir central revient à s’interroger sur la matière noire. Si les preuves de son existence sont désormais accablantes, la nature fondamentale de la matière noire échappe à toute explication. Il ressort clairement des observations de la nucléosynthèse du Big Bang, du fond diffus cosmologique, de la structure à grande échelle, de l’effet de lentille d’amas, des courbes de rotation des galaxies spirales et des dispersions de vitesse des galaxies elliptiques, parmi une longue liste d’autres observations, que la majeure partie de la matière de l’univers n’interagit tout simplement pas électromagnétiquement (pour une revue, voir Young 2017 ). Il est à noter que ces observations sont indépendantes les unes des autres et couvrent le temps cosmique, sondant l’abondance de matière noire depuis les premières minutes de l’univers jusqu’à nos jours, et concordent toutes avec la conclusion selon laquelle 85 % de la masse de l’univers est invisible et donc sombre .

La composition de cette matière invisible est inconnue et les candidats sont trop nombreux pour être énumérés ici, mais peuvent être regroupés en fonction de leurs masses. Les théories microscopiques de la matière noire consistent généralement en de nouvelles particules au-delà du Modèle Standard (voir Sect. 27.5 dans Zyla et al. 2020 ). En revanche, les candidats macroscopiques peuvent être des composites de nouvelles particules provenant d’un secteur sombre entier, mais de nombreux candidats ne nécessitent que la physique du Modèle Standard, comme les pépites de quarks, les strangelets et, plus particulièrement, les trous noirs primordiaux (Alcock et al. 1993 ; Witten 1984 ; Hawking 1971 ).

Les trous noirs primordiaux (TPJ), des trous noirs qui se sont peut-être formés aux premiers instants de l’univers, sont un candidat populaire à la matière noire. Les fluctuations stochastiques de densité dans l’univers primitif pourraient avoir produit des régions surdenses qui se sont effondrées sous l’effet de leur propre gravité, produisant un grand nombre de TJP (Carr et Kühnel 2020 ). Alors que ceux dont la masse est inférieure à environ \(10^{15}\)  g auraient pu s’évaporer en raison des pertes par rayonnement de Hawking à l’âge actuel de l’univers, ceux dont la masse est supérieure à cette limite n’ont pratiquement pas rayonné de masse en raison de la forte corrélation entre la luminosité du rayonnement de Hawking et la masse ( \(L \propto M_{\textrm{BH}}^{-2}\) , de sorte que la durée de vie des trous noirs s’échelonne comme \(\tau _{\textrm{BH}} \propto M_{\textrm{BH}}^{3}\) ). Les contraintes d’observation sur les PBH de masses monochromatiques sont désormais très strictes et limitent les PBH, en tant qu’ensemble de la matière noire, à quelques fenêtres de masse. Ce travail se distingue par la faible fenêtre de masse comprise entre \(10^{-16} – 10^{-10}\)  \(\textrm{M}_{\odot}\) , comparable à celle des astéroïdes (Carr et Kühnel 2022 ).

Malgré les contraintes invoquées, les PBH demeurent un candidat convaincant à la matière noire pour plusieurs raisons. Premièrement, leur formation ne nécessite pas nécessairement une nouvelle physique au-delà du Modèle standard (Carr et al. 2021 ). Deuxièmement, leur mécanisme de production naturel est simple, issu des fluctuations de densité de l’Univers primordial. Enfin, il existe désormais des preuves suggérant leur existence sur de larges plages de masse (voir Carr et al. 2023 pour une revue).s Si des PBH de faible masse existent et sont nombreux, il est possible que les étoiles puissent les capturer (Lehmann et al. 2022 ). L’hypothèse selon laquelle les étoiles pourraient abriter des PBH centraux, y compris le Soleil, est bien fondée dans la littérature. Dans son travail fondateur, Hawking ( 1971 ) estime que jusqu’à \(10^{-16}\)  \(\textrm{M}_{\odot}\) de PBH auraient pu être capturés par le Soleil, et cette idée est depuis longtemps envisagée dans la littérature sérieuse. Par exemple, avant la découverte des oscillations des neutrinos, Clayton et al. ( 1975 ) ont suggéré que les deux tiers de la luminosité du Soleil pourraient être fournis par l’accrétion sur un trou noir central, plutôt que par la fusion, expliquant ainsi le déficit de neutrinos.

Il est peu probable que les étoiles capturent les PBH après leur formation (Montero-Camacho et al. 2019 ). Un PBH de vitesse finie et tombant de l’infini sera accéléré au-delà de la vitesse d’échappement et transitera rapidement par l’étoile. L’échelle de temps de transit est petite comparée aux échelles de temps d’amortissement dues à l’accrétion et au frottement dynamique, de sorte qu’il est très peu probable que le PBH se lie gravitationnellement à l’étoile ou au système. La capture ne devient probable que pour les transits de PBH à travers des objets plus denses tels que les naines blanches ou les étoiles à neutrons. Les conséquences observationnelles de la capture d’un PBH par une étoile à neutrons peuvent inclure des sursauts radio rapides (Abramowicz et al. 2018 ), par exemple. Bien que la capture par des étoiles de la séquence principale soit peu probable, il est beaucoup plus probable qu’un PBH se lie à une étoile lors de sa formation en raison de la nature dépendante du temps du potentiel gravitationnel d’un nuage en effondrement. Français Le problème de la capture lors de la formation des étoiles est difficile, mais des auteurs antérieurs l’ont étudié et ont montré qu’il pourrait être tout à fait probable dans les halos de masse plus faible avec des distributions de vitesse plus lentes, en particulier ceux trouvés dans les galaxies naines ou peut-être dans l’univers primitif (Esser et Tinyakov 2023 ). En effet, les arguments sont désormais abondants dans la littérature montrant que si les PBH de masse astéroïde existent en grand nombre, on devrait nécessairement s’attendre à ce que quelques-uns soient capturés par les étoiles (Capela et al. 2013 , 2014 ; Montero-Camacho et al. 2019 ).

Pour de nombreux lecteurs, l’intuition astrophysique suggère qu’une étoile captant un PBH aura une vie courte et ne ressemblera en rien à une étoile durant cette vie. Cependant, nous montrerons que les étoiles avec des PBH de très faible masse pourraient avoir une vie très longue, nombre d’entre elles survivant à toute leur phase de séquence principale. En fin de compte, l’évolution est très sensible à la physique de l’accrétion, qui fait l’objet des sections suivantes.

Une grande partie de la théorie de l’accrétion des étoiles avec des trous noirs centraux a été développée pour les « quasi-étoiles », des objets semblables à des étoiles de plusieurs milliers de masses solaires qui ont pu exister dans l’univers primitif et qui ont été alimentés par l’accrétion sur un trou noir central (Begelman et al. 2008 ; Ball et al. 2011 , 2012 ). Plus récemment, ces modèles d’accrétion ont été adaptés aux étoiles de la séquence principale à l’échelle stellaire avec des PBH de masse d’astéroïde dans leur cœur par Bellinger et al. ( 2023 ). Pour distinguer les quasi-étoiles traditionnelles du scénario où une étoile semblable au Soleil capture un PBH proposé par Hawking ( 1971 ), Bellinger et al. ( 2023 ) ont proposé d’appeler ces objets « étoiles de Hawking ».

Ce travailleur est une introduction aux étoiles de Hawking et est à la fois un complément et une extension de notre travail récent, Bellinger et al. ( 2023 ). Nous commençons par une estimation des taux de capture PBH dans la Sect.  2 . Nous présentons une brève description de notre implémentation dans le code d’évolution stellaire Mesa dans la Sect.  3 , et une théorie de base de l’accrétion des trous noirs dans les étoiles de Hawking dans la Sect.  4 . Dans la Sect.  4.3 nous présentons des modèles d’évolution stellaire pour une gamme de masses de germes en utilisant le schéma d’accrétion de Bellinger et al. ( 2023 ). Dans la Sect.  4.4 , nous présentons un nouveau modèle d’accrétion développé pour ce travail qui prend en compte le piégeage des photons, ainsi que des modèles détaillés d’évolution stellaire.

18/07/2025 D’anciennes populations australiennes faisaient du canoé avec des kangourous

Le wallaby est un nom vernaculaire donné à un ensemble de marsupiaux semblables à des kangourous de petite taille. Il n’y a pas de définition stricte du mot : on appelle wallaby tout macropodidés qui est considéré comme n’étant pas assez grand pour faire partie des kangourous au sens strict ou qui n’a pas reçu une autre dénomination. Les espèces du genre Macropus (tel le wallaby de Bennett) constituent le groupe principal au sein des wallabys aux côtés des lièvre-wallabys, des pétrogales (ou wallabies des rochers), et des thylogales (ou pademelons, wallabies nains et forestiers). Le wallaby bicolore est l’unique représentant du genre Wallabia. En théorie, on exclut des wallabies, les wallaroos (Macropus robustus) dont la taille est intermédiaire entre les kangourous et les wallabies.

Le wallaby peut être vu dans de nombreux parcs zoologiques français et européens. Le climat océanique de sa provenance d’origine (Australie orientale et Tasmanie) est très proche du climat européen, ce qui explique en grande partie pourquoi le wallaby de Bennet est celui qui s’est le mieux adapté au continent européen. Grâce à son épaisse fourrure, il peut en effet supporter des températures relativement basses. De plus, il se reproduit relativement bien. En France, depuis le début des années 1970, des wallabys de Bennett échappés du parc zoologique de Sauvage, situé à Émancé, colonisent le sud de la forêt de Rambouillet[1]. D’autres individus échappés d’enclos forment des colonies dans les îles Britanniques, sur l’Île de Man depuis les années 1960[2] et sur l’île Lambay en Irlande depuis août 2022[3].

D’anciennes populatons australienness, il y environ 12.000 ans élevaient des kangoiroud dont ils consommaoe la chait et la fpittore. Ségissant de populations nodess vovant dans les iles indonésiennesles iles indos n 10.ààà Humans established a wild population of brown forest wallabies in the Raja Ampat Islands thousands of years ago for their meat and fur in one of the earliest known species translocations

Be As early as 12,800 years ago, people captured wild wallabies and transported them in canoes to islands dozens or even hundreds of kilometres away.

Native to Sahul – the prehistoric landmass that later split into Australia and New Guinea – the marsupials probably accompanied human explorers and traders to islands across South-East Asia as sources of food, decorative pelts and eventually bone tools. The imported animals established colonies and thrived there for thousands of years, in one of the world’s oldest known cases of animal translocation, says Dylan Gaffney at the University of Oxford.

“This builds into a global picture where these early people were moving, managing and rearing animals in much more complicated and purposeful ways than we thought – possibly in some ways that early agriculturalists would have,” he says. “They weren’t just surviving in these tropical island environments; they were actively shaping them.”

Scientific work on species translocations has typically focused on European explorers – like their introduction of invasive rabbits into Australia in the 18th and 19th centuries, or the reintroduction of horses to the Americas in the late 1400s and early 1500s.

But in the 1990s, researchers found bones of two kinds of marsupials – the cuscus (Phalanger orientalis breviceps or Phalanger breviceps) and the bandicoot (Echymipera kalubu) – on islands east of New Guinea, and brown forest wallabies (Dorcopsis muelleri) on islands as far west as Halmahera, about 350 kilometres away from the ancient coastline of Sahul.

How those animals got to the islands – whether by human transport or on their own – has not been established. To find out, Gaffney and his colleagues investigated a new archaeological site in the Raja Ampat Islands in Indonesia, which lay a few kilometers offshore from northwest Sahul when sea levels were low thousands of years ago.

There, skeletons with ages thousands of years apart suggest that colonies of brown forest wallabies lived and reproduced on the islands for generations before vanishing about 4000 years ago, for reasons yet unclear.

Radiocarbon dating in an inland cave showed people were butchering and cooking wallabies as early as 13,000 years ago – 5000 years earlier than on islands further west – and were still doing so around 4400 years ago.

The team also found several bone tools, probably used for hunting and textile work, including one confirmed by molecular analysis to have been made from a bone of the wallaby family about 4300 years ago.

To address the question of how the animals got there – and to islands farther away – the team used computer modelling, accounting for sea levels and environmental conditions at the time.

The modelling supports the idea that humans transported the animals by canoe, Gaffney says. Without human help, the wallabies would have had to swim across the open ocean for more than 24 hours in powerful currents or cling to vegetation rafts for up to 10 days to reach some of the islands, making their survival highly unlikely. And while it is feasible that the animals could have reached nearby islands by swimming, no one knows whether forest wallabies – modern or ancient – could swim at all.

Canoe trips, by contrast, would have lasted just a few hours to two days depending on the route – probably short enough for captive animals to survive the trip, he says.

The findings highlight just how far back human-driven species movements go – well before European colonial expansion, says Tom Matthews at the University of Birmingham, UK, who wasn’t involved in the study. “We often assume introductions only started in the last 500 years, but this shows humans were reshaping ecosystems thousands of years ago.”

18/07/2025 La construction du porte-avions de nouvelle génération [PANG] a débuté en France.

Il s’agit d’in projet français de porte-avions destiné à remplacer le porte-avions Charles de Gaulle en 2038. Les études préliminaires sont lancées en octobre 2018. Il est dans sa phase d’avant-projet détaillé, avant que d’ici la fin de 2025 ne soit établi un dossier de lancement et de réalisation. La revue de conception préliminaire est attendue en 2028, avant une revue de conception finale.

Le début de la construction aux Chantiers de l’Atlantique à Saint-Nazaire est prévue en 2026 (découpe de la première tôle entre 2031 ou 2032). La notification du contrat est attendue par Naval Group fin 2025. re

Contexte

Depuis les années 2000 et la vente du Foch à la Marine brésilienne, le Charles de Gaulle est l’unique porte-avions français en service. Tous les dix ans, il subit une « indisponibilité périodique pour entretien et réparation » d’un an à un an et demi en cale sèche, pour les entretiens et réparations structurels les plus lourds (y compris le renouvellement du combustible nucléaire), privant ainsi la d’une part significative de ses capacités de projection. Cette perte périodique de capacité est la raison principale qui pousse à la construction d’un second porte-avions, afin d’assurer la disponibilité permanente d’un groupe aéronaval.

Après la mise en service du Charles de Gaulle le 18 mai 2001, un projet pour disposer d’un autre porte-avions, le PA 2, a été lancé en 2003 sur la base du Carrier Vessel Future britannique, la classe Queen Elizabeth. Le projet est suspendu en 2009 et abandonné en 2012.

À l’occasion de la version 2018 du salon Euronaval, Florence Parly, ministre des Armées, annonce le lancement d’un second programme de remplacement du Charles de Gaulle. Une phase d’études de 18 mois, inscrite dans le cadre de la loi de programmation militaire 2019-2025 pour un montant de quarante millions d’euros, doit permettre au président de la République de prendre les décisions sur les points importants du programme courant 2020.

En déplacement aux chantiers de l’Atlantique en mai 2020, la ministre des Armées confirme que le Porte-avions de nouvelle génération (dit PANG sera bien construit à Saint-Nazaire, le chantier naval étant en France le seul à pouvoir construire un navire d’un tonnage aussi important.

Les choix d’architecture et de propulsion concernant le futur porte-avions devaient initialement être arrêtés par le chef de l’État au cours d’un conseil de Défense au début du mois de juillet 2020, pour permettre une déclaration du président de la République lors de son allocution du 14 Juillet.. La question de savoir si la France se dotera d’un seul porte-avions ou de deux devait être tranchée dans le même temps. Mais le changement de gouvernement intervenu le 6 juillet oblige les services du chef de l’État à repousser ce conseil de Défense à une date ultérieure, probablement avant la fin de l’été ou à la rentrée.

Les décisions stratégiques concernant le PANG auraient pu dès lors être annoncées lors de l’édition 2020 du salon Euronaval qui devait se tenir, en dépit de la situation sanitaire en France, au Bourget du 20 au 23 octobre 2020.

C’est finalement le 8 décembre 2020, à l’occasion d’un déplacement sur le site Framatome du Creusot, qu’Emmanuel Macron a officialisé le lancement du programme de porte-avions de nouvelle génération ainsi que le choix de doter le successeur du Charles de Gaulle d’une propulsion nucléaire. Le président de la République n’évoque toutefois pas la possibilité pour la France de se doter d’un second porte-avions.

Construction

Dès le mois de mai 2020, la ministre des Armées annonce que la construction du successeur du Charles de Gaulle se fera aux Chahantiers de l’Atlantique Quelques jours plus tard, le député du Finistère Jean-Charles Larsonneur, issu du groupe La République en marche, évoque dans un article du Télégramme la possibilité de construire certains éléments du futur porte-avions à Brest, et fait valoir le travail du site brestois du groupe Thales. Lors de sa visite à Brest, trois jours plus tard, Florence Parly a assuré que le port breton participera à la « conception » du PANG.

Un porte-avions ou deux ?

Ceci dit, il ne faut pas se cacher la réalité. Pour un pays tel que la France qui dispose du deuxième domaine maritime mondial, après les États-Unis. Le contrôle et la surveillance d’espaces maritimes de plus de 10,2 millions de km², répartis sur tous les océans, représentent autant d’enjeux économiques que stratégiques.

Un porte-avions unique indisponible pour maintenance les deux-tiers de son temps, ne suffira pas.

Aujourd’hui, on fait valoir que les avions de combar seront remplacés par des drones volant en escadre. Mais ces drones n’ayant qu’une autonomie de quelques heures, seront toujours dépendant, pour ce qui concerne la France des Rafales-Marines embarqués sur le porte-avions français.

16/07/2025 Frane. Nécessité d’un budget de la défense en forte augmentation

Selon un nouvelle annonce , le budget de la défense aura doublé entre 2017 (début du premier mandat d’Emmanuel Macron) et 2027, passant de 32 milliards à 64 milliards d’euros.

Dans son adresse aux armées à la dramaturgie appuyée, le président français a promis une rallonge de plus de six milliards d’euros pour le budget de la défense d’ici à 2027. Un effort, a-t-il expliqué, rendu nécessaire en raison des menaces qui pèsent sur la France.

L’Élysée avait prévenu : « Le président de la République prononcera un discours le 13 juillet qui sera très important et qui comportera des annonces majeures » pour la défense. Introduit, vendredi 11 juillet, par la conférence de presse du chef d’état-major des armées (Cema), le général Thierry Burkhard, sur les menaces qui pèsent sur la France, ce discours prononcé à l’hôtel de Brienne devant les armées, s’annonçait donc « historique ». Il ne l’a pas vraiment été. La seule annonce importante et concrète pour la défense de la France que le président français a exprimée touche à l’augmentation du budget de l’armée.

Avec 64 milliards d’euros en 2027, le budget de l’armée française aura doublé en dix ans sous les deux mandats d’Emmanuel Macron.il y a 4 jours

Quel est le budget militaire de la France ?

Le budget défense de la France est déjà passé entre 2017 et 2025 de 32,2 à 50,5 milliards d’euro Le budget défense de la France est déjà passé entre 2017 et 2025 de 32,2 à 50,5 milliards d’euro

C’est bien l’unique domaine immunisé face aux coupes budgétaires. Alors que l’exécutif cherche à réduire la dépense publique, Emmanuel Macron a annoncé la sanctuarisation et l’augmentation du budget des armées. À l’occasion du traditionnel discours du chef de l’Etat devant les armées la veille de la fête nationale, le président de la République a annoncé « un effort de 3,5 milliards d’euros en 2026 et de 3 milliards d’euros supplémentaires l’année suivante ». Un effort qui s’ajoutera à la trajectoire de la loi de programmation militaire (LPM) et doit porter le budget des armées à 64 milliards d’euros, contre 32 milliards en 2017. Actuellement, le budget des armées s’élève à 50,5 milliards d’euros. 

Des annonces soigneusement préparées par l’Elysée puisqu’une conférence de presse du chef d’état-major des armées dressant un panorama des menaces stratégiques avait précédé le discours du chef de l’Etat. Le service de communication d’Emmanuel Macron avait ensuite fait miroiter « un discours avec des annonces très importantes », sans donner davantage de précisions. 

« On peut considérer que ces crédits vont permettre de financer ce qui était prévu par la LPM » 

« Notre liberté à un prix : le voici », affirme également Emmanuel Macron, dans la continuité du discours du chef d’état-major des armées. Cependant, au Sénat les réactions se veulent mesurées à propos de ces augmentations de crédits et les sénateurs doutent qu’elles permettent de répondre aux objectifs dressés dans la revue nationale stratégique publiée le 14 juillet. En effet, dès la mi-mai, un rapport sénatorial dressait un bilan assez critique du respect des objectifs de la LPM. Si les lois de finances respectent la trajectoire fixée par la LPM en 2023, elles se révèlent insuffisantes pour répondre aux objectifs capacitaires établis par la loi de programmation.

« On peut considérer que ces crédits vont permettre de financer ce qui était prévu par la LPM, et insuffisamment financé. Disons que nous sommes dans une opération de vérité des prix, plus que d’accroissement des capacités », estime le président de la commission des Affaires étrangères et de la Défense, le sénateur LR Cédric Perrin. « On reste sur un scénario de réparation et de modernisation de nos armées », abonde le sénateur d’Ille-et-Vilaine et rapporteur spécial de la commission des finances pour la mission « défense », Dominique de Legge. 

Réduire les reports de charges du ministère des armées 

L’augmentation du budget des armées, auquel s’ajoute le dégel des trois milliards de crédits figés depuis avril, devrait surtout permettre de rattraper le retard plutôt que de renforcer les capacités humaines et matérielles des armées. « La première LPM était une loi de restauration, on est toujours dans une logique de rattrapage. On a un souci par rapport aux reports de charge qui limitent considérablement les marges de manœuvre Ces crédits vont venir combler les reports de charges du ministère », affirme, la sénatrice socialiste, Hélène Conway-Mouret. 

En effet, les reports de charges du ministère des armées, c’est-à-dire les dépenses prévues mais pas encore honorées, ont atteint le niveau inédit de 8 milliards d’euros en 2025. Si la pratique du report de charges n’a rien d’anormal, le montant s’élevait à un peu moins de 4 milliards en 2023. Pas vraiment une « mise à jour » de la LPM comme l’évoquait le ministre de la défense Sébastien Lecornu devant les sénateurs le 1er juillet puisque « cela permettra tout juste de payer les reports de charge », estime Dominique de Legge. 

« Malgré les déclarations du ministre, les entreprises attendent toujours les bons de commande » 

Alors que les reports de charge entravent l’action du ministère des armées et notamment de la direction générale de l’armement, les sénateurs espèrent que ces nouveaux crédits permettront de retrouver de la souplesse et stimuler les commandes. Une demande largement exprimée par les entreprises de la base industrielle et technologique de défense. « Les grands groupes attendent d’avoir des commandes et les PME et ETI attendent d’être payés pour ce qu’elles ont produit », rapporte Hélène Conway-Mouret. « Malgré les déclarations du ministre, les entreprises attendent toujours les bons de commande », abonde Dominique de Legge. « Pour l’augmentation des cadences, ça ne peut pas être une affaire à un coup, il faut donc avoir une assurance de commandes sur 5 ans », continue le sénateur d’Ille-et-Vilaine. 

Par ailleurs, Cédric Perrin rappelle que les armées avaient chiffré leurs besoins, au moment des débats sur la LPM, à 420 milliards d’euros pour les sept années à venir. Le texte prévoit finalement une enveloppe de 400 milliards. « Les annonces du Président de la République confirment que ce montant [de 400 milliards] ne permet pas de faire face à l’augmentation des menaces », constate Cédric Perrin. 

La question du financement et de son acceptabilité 

Ainsi, même si l’augmentation du budget des armées permet de s’inscrire dans la trajectoire de dépense à hauteur de 3,5 % du PIB fixée par les pays de l’Otan, Hélène Conway-Mouret réclame un cap clair pour les dépenses de défense. « A partir du moment où l’on a pas d’objectif clair et que l’on a toujours une armée complète, si on continue à ne pas avoir de priorité, comme les Polonais qui ont mis la priorité sur l’armée de terre on n’arrivera pas à monter en capacité », estime la sénatrice socialiste qui évoque « le retard fou pris en matière de drones » et appelle à se concentrer sur « l’aérien, l’espace et le maritime ». 

Si le renforcement de la complémentarité entre les armées européennes apparaît, sur ce point, comme une solution évidente, la capacité de l’Union européenne à faire converger les besoins des Etats membres se révèle insuffisante. Par exemple, le plan européen annoncé par Ursula von der Leyen permettant de déroger aux règles du pacte de stabilité et de croissance pour les dépenses de défense peine à répondre aux besoins français. L’autre volet du plan, qui permet à l’Union européenne de mobiliser 150 milliards d’euros grâce à des prêts, pourrait quand même permettre à la France d’avoir accès à des taux d’intérêt favorables. Cela reviendrait tout de même à accroître la dette et pose alors la question du financement de ces nouvelles dépenses. Alors que le premier ministre a annoncé un plan d’économie de 43,8 milliards d’euros pour le budget 2026 et que le budget des armées est sanctuarisé, la question de l’acceptabilité de ces choix se pose pleinement. « Il ne faut pas donner l’impression que l’on donne à la défense ce que l’on retire au reste et s’assurer le soutien continu des Français à l’effort de défense que nous devons faire »,

Note

Le porte-avions de nouvelle génération [PANG] est un projet de porte-avions français destiné à remplacer le porte-avions Charles de Gaulle en 2038[8]. Les études préliminaires sont lancées en octobre 2018. Il est dans sa phase d’avant-projet détaillé, avant que d’ici la fin de 2025 ne soit produit un dossier de lancement et de réalisation. La revue de conception préliminaire est attendue en 2028, avant une revue de conception finale. Le début de sa construction aux Chantiers de l’Atlantique à Saint-Nazaire est prévue en 2026 (découpe de la première tôle entre 2031 ou 2032)[9]. La notification du contrat est attendue par Naval Group fin 2025[8].

16/07/2025 L’adieu discret au SS. United States

Le SS United States, un paquebot transatlantique, est remorqué vers le soleil couchant au-delà de Key West, en Floride, pour se rendre à Mobile, dans l’Alabama, le 27 février 2025 où il sera préparé à sa transformation en récif artificiel au large des côtes du golfe de Floride.

Dans le ventre de l’United States, ce paquebot transatlantique, sept étages sous le salon de la première classe, auparavant arpenté par John F. Kennedy et Elizabeth Taylor, le capitaine Tim Mullane examine une paroi huileuse de 9 mètres de haut depuis l’intérieur d’un des 120 réservoirs à essence du navire. Armé d’un nettoyeur haute pression, vêtu d’une combinaison Tyvek et chaussé de bottes en caoutchouc, ce vétéran de la Navy américaine presse la détente et commence son nettoyage.

Le métier de Tim Mullane, c’est de couler des navires ; il prépare l’United States, l’un des plus gros paquebots jamais construits, avant qu’il ne rejoigne sa dernière demeure sur le plancher marin au large des côtes du comté d’Okaloosa en Floride. Là-bas, il se transformera en récif artificiel, le plus grand de la planète. Avec l’aide d’une équipe de trente personnes, Tim Mullane est en plein milieu d’un processus de six mois visant à débarrasser le paquebot de tous ses matériaux toxiques et à préparer son intérieur à se remplir d’eau. Ils espèrent que, le jour venu, le navire sombrera sans se retourner, libéré de ses toxines et en un seul morceau. « Nous sommes les croque-morts des bateaux… et on les emmène vers leur dernier lieu de repos », plaisante Tim Mullane.

Le vétéran coule des navires et construit des récifs, en même temps. Ils sont une dizaine comme lui aux États-Unis à établir des récifs de la sorte. Transformer d’anciens navires en nouveaux récifs est un commerce qui a commencé à s’établir dans les années 1980 et 1990, lorsque de nombreux vaisseaux de guerre de la Seconde Guerre mondiale ont été mis hors service et au rebus. Aux États-Unis, cette pratique s’est principalement concentrée sur les eaux au large des golfes à l’est et à l’ouest, où les comtés se sont de plus en plus impliqués dans l’industrie du tourisme subaquatique. La présence d’un plus grand nombre de récifs artificiels rimait avec plus de plongeurs et donc de plus grosses recettes pour les stations balnéaires. C’est pourquoi le comté d’Okaloosa a dépensé un million de dollars américains (environ 850 000 euros) pour acheter ce navire à la société de conservation des navires américains. Le S.S. United States rouillait depuis plus de trente ans le long des quais de Philadelphie.

Les navires ont toujours fait partie de la vie de Tim Mullane, qui a co-fondé sa société, Coleen Marine, en 2014 avec l’aide de sa femme, Coleen O’Malley. Après avoir passé quatre années à servir dans la Navy, il s’est tourné vers l’industrie du démantèlement de navires. Il était chargé de réduire de vieilles coques en lambeaux et de les vendre comme pièces détachées avant de fondre ce qu’il restait. C’est en 2002 que l’État de Floride lui a proposé un curieux emploi. Les représentants de la Floride cherchaient une personne pour démanteler intégralement et nettoyer l’U.S.S. Spiegel Grove, un navire de transport de la Navy qui datait de la Guerre froide et relégué à la flotte militaire à l’arrêt sur la James River, en Virginie. Mais le Spiegel Grove n’a pas été vendu pour ses pièces. Il était destiné à devenir une attraction de plongée au large de la côte de Key Largo, en Floride. Tim Mullane a sauté sur l’occasion.

« J’ai toujours cherché à trouver ma place, et le Spiegel Grove m’a ouvert les yeux », se rappelle-t-il.

Depuis lors, Coleen O’Malley estime que 75 % de leur travail consiste à créer des récifs artificiels et le reste du temps, ils coulent des navires au large pour protéger les côtes et prévenir l’érosion des plages. Chaque travail est différent, tout comme chaque navire est différent. Mais les grandes lignes restent les mêmes : ôter la peinture des rails, passer les réservoirs d’essence au nettoyeur haute pression, démonter les hublots et se débarrasser des matériaux d’isolation. On pourrait alors penser que les centaines de contrats se confondent, une série de tâches sans fin, jusqu’à ce que la dernière soit accomplie, que l’eau commence à envahir le navire et qu’il soit temps de tout recommencer sur un autre bâtiment. Et pourtant, même après avoir fini son travail, Tim Mullane est conscient que beaucoup des navires qu’il a coulés avaient une signification particulière pour les anciens passagers et l’équipage. « Les perdre ainsi, c’est assez déprimant », confie-t-il.

Le S.S. United States au cours de ses tests de vitesse.

PHOTOGRAPHIE DE Charles Anderson, SS United States Conservancy Archives Collection

L’United States est actuellement à quai dans la jetée de la baie de Mobile, dans l’Alabama, où Tim Mullane et son équipe le débarrassent de tous les matériaux dangereux qui pourraient menacer la vie marine. Sa peinture, auparavant éclatante semble à présent former des écailles de crocodile. Plus de 300 hublots ont été enlevés et il en reste encore quelques centaines. Quatre énormes propulseurs ont été détachés et, dans deux semaines, une grue de 60 mètres de haut viendra ôter ses deux cheminées iconiques de 20 mètres. « Nous n’avons jamais eu d’aussi gros projets, dit Coleen O’Malley, et nous n’en aurons jamais d’autres. On ne construit plus de tels navires aujourd’hui. »

Pour devenir des récifs artificiels, les navires doivent respecter les réglementations locales et nationales afin de protéger la vie marine qui y élira domicile. Alex Fogg est un biologiste marin qui intervient sur les projets de récifs artificiels, et il a été engagé par le comté d’Okaloosa afin d’aider Tim Mullane à s’assurer que l’United States remplisse tous les critères. Alex Fogg et Tim Mullane se réunissent chaque matin autour d’un café pour déterminer les tâches de la journée. Une fois que l’équipe de Tim Mullane en aura fini avec les hublots et le nettoyage des résidus d’huile, Alex Fogg inspectera le navire pour vérifier qu’il soit exempt de toute substance toxique.

« Le paquebot United States est un projet titanesque de récif artificiel », témoigne Alex Fogg, remarquant qu’après son passage, l’EPA (Environment Protection Agency, l’Agence de protection de l’environnement des États-Unis) et d’autres agences de règlementation inspecteront le navire pour vérifier qu’il corresponde aux normes fédérales et nationales en vigueur. Une fois cela fait, le naufrage de l’United States pourra être prévu. Tim Mullane espère qu’il aura lieu en novembre. Afin d’envoyer le navire par le fond, l’équipe du vétéran remplira les 120 réservoirs à essence avec 3 785 000 litres d’eau avant que le navire ne soit remorqué à 240 kilomètres des côtes, sur le lieu du futur récif. C’est là que tout se complique. Le long de la coque externe, à quelques mètres de la ligne de flottaison et à des endroits stratégiques, les vingt membres de l’équipe à bord se serviront de chalumeaux extrêmement puissants pour percer des dizaines de trous. Ensuite, à l’aide de lances à eau ils enverront de l’eau de mer dans les compartiments du bateau pour inonder l’intérieur du bâtiment.

Aussi bien rôdé que soit le plan de Tim Mullane, il subsiste tout de même un grand nombre de risques. Si les lances à eau ne travaillent pas de conserve ou si l’eau commence à pénétrer trop tôt dans la coque, le navire pourrait couler trop vite ou se retourner et emporter avec lui l’équipage encore à bord. Cela a failli se produire en 2002 avec le Spiegel Grove. Après que l’équipage de Tim Mullane avait fini de démanteler et de nettoyer le navire, une autre équipe de volontaires a été appelée par l’État de Floride pour couler le bateau. Mais avant qu’ils ne soient prêts, le navire a chaviré et n’a que partiellement coulé. La Floride a dû faire appel à une autre entreprise pour finir le travail car le navire flottait, renversé, à la surface de l’Atlantique. Pour éviter cela, Alex Fogg et Tim Mullane travailleront avec une équipe d’ingénieurs au cours des semaines avant le naufrage et créeront un modèle du navire pour comprendre où percer les trous afin que le paquebot coule droit.

Si tout se déroule comme prévu en novembre, au moment où l’eau pénètrera la coque et inondera le ventre du navire, l’équipe de Tim Mullane quittera le bateau en sautant à bord d’un navire-remorque à proximité. Tim Mullane sera le dernier à abandonner le navire. Quand l’United States commencera à couler, il pense qu’il lui faudra moins de 45 minutes pour atteindre le plancher marin, à 55 mètres de la surface.

De retour à l’intérieur du navire, Tim Mullane lâche son nettoyeur haute pression et remonte l’échelle qui mène hors du réservoir. « On en sort avec de l’huile dans des endroits improbables », déclare Tim Mullane dans un rire rauque. Le capitaine s’extrait d’un dédale de couloirs sombres constellés d’éclats de peinture et emprunte une série d’escaliers jusqu’à ce qu’il parvienne à l’immense pont. Il lève les yeux vers les deux cheminées qui se découpent sur le ciel.

« Un jour, je m’assiérai quelque part sur ce bateau et je le regarderai. C’est une vraie beauté », conclut-il.

16/07/2025 Défilé militaire français du 14 juillet 2025

Le défilé militaire du 14 Juillet est une parade militaire organisée chaque année depuis 1880 à Paris à l’occasion de la fête nationale française. Le gouverneur militaire de Paris est responsable de l’organisation générale du défilé. . Ce défilé n’a jamais suscité d’ironie et moins encore d’oppositio

Comme chaque année, les soldats de la Légion étrangère, avec leur tablier, leur barbe et leur hache sur l’épaule, ont clôturé le défilé des troupes ce 14 juillet 2025. Traditionnellement, le décret de nationalité française pour ceux qui souhaitent se faire naturaliser est remis la veille de la Fête nationale, le 13 juillet. Cette cérémonie s’est déroulée dimanche soir dans le jardin du Luxembourg

Les festivités du 14-Juillet ont donné lieu à 389 interpellations en France, dont 176 à Paris et ses alentours dans la nuit de dimanche à lundi, a déclaré le ministère de l’intérieur. Le bilan définitif national communiqué lundi fait état également de 313 gardes à vue, 28 blessés parmi les forces de sécurité et 651 usages détournés d’engins pyrotechniques.

Le préfet de police de Paris, LaurentNuñez, a annoncé lundi matin que ses services avaient procédé à 176 interpellations « pour toute l’agglomération parisienne », soit 410 communes (dont Paris, la Seine-Saint-Denis, les Hauts-de-Seine, le Val-de-Marne et certaines communes de Seine-et-Marne, des Yvelines, d’Essonne et du Val-d’Oise). « C’était 156 [en 2024], donc il y a une activité très soutenue », a souligné le préfet sur CNews/Europe1, insistant sur « des violences urbaines bien au rendez-vous ». Sur les 176 interpellations, 43 sont liées à la détention ou à l’usage de mortiers, a-t-il précisé.

A Paris, 80 personnes, dont 27 mineurs, étaient toujours en garde à vue lundi en fin d’après-midi pour des faits en lien avec les festivités du 14-Juillet, a fait savoir la procureure de Paris, Laure Beccuau. Quatre majeurs ont notamment été interpellés pour agressions sexuelles et un mineur pour port de couteau, a précisé Mme Beccuau lors d’une corence de presse.

« En tant que préfet de police, je ne parlerais pas d’une nuit calme. Il y a eu une nuit très active au cours de laquelle les policiers et les gendarmes se sont beaucoup engagés »,a souligné M. Nuñez, rapportant des « tirs de mortiers contre les forces de l’ordre, des tentatives de construction de barricades, ici ou là des feux de poubelle ». Mais, d’après le préfet, l’important dispositif policier déployé pour le week-end, avec plus de 11 500 policiers et gendarmes mobilisés, a permis de « rapidement contenir ces violences ».

Les services de police avaient procédé à « plus de 250 contrôles de voie publique, de véhicules, de commerces qui vendent ce type de mortier d’artifice, pour la seule agglomération parisienne », et ainsi saisi 15 000 mortiers, a précisé le préfet, disant attendre une « grande fermeté des parquets » envers les personnes interpellées.

Pendant la soirée, un incendie s’est déclaré dans un gymnase du Blanc-Mesnil (Seine-Saint-Denis). Selon une source policière, « le feu, mis à une voiture à proximité, s’est propagé au gymnase qui a été complètement détruit ». Quelque 3 500 mètres carrés ont été incendiés et il n’y a pas eu de victime, d’après la source policière précisant « un gros dispositif d’une dizaine de lances à eau, une cinquantaine d’engins et un peu moins de 200 militaires mobilisés ».

https://www.lemonde.fr/politique/article/2025/07/14/14-juillet-un-defile-militaire-pour-montrer-la-credibilite-de-l-armee-francaise_6621141_823448.html

Organisé comme une « vraie opération militaire », selon le gouverneur militaire de Paris, le général Loïc Mizon, le défilé reflète cette année la gravité des menaces pesant sur la sécurité du continent. Après l’annonce par M. Macron, dimanche, dans son discours aux armées, d’une nouvelle hausse du budget de la défense pour faire face aux menaces d’un « monde plus brutal », le défilé du 14-Juillet devait présenter des militaires français « prêts à partir » en opération. L’armée française entendait mettre en valeur sa «crédibilité opérationnelle » et sa « solidarité stratégique » avec ses partenaires.

La Revue nationale stratégique 2025, publiée lundi, postule qu’« il est désormais clair que nous entrons dans une nouvelle ère, celle d’un risque particulièrement élevé d’une guerre majeure de haute intensité en dehors du territoire national en Europe ». « Celle-ci impliquerait la France et ses alliés en particulier européens, à l’horizon 2030, et verrait notre territoire visé en même temps par des actions hybrides massives », précise le document.

En 2024, en raison des Jeux olympiques et paralympiques de Paris, la parade avait été déplacée avenue Hoche. De retour sur l’avenue des Champs-Elysées, le défilé met à l’honneur cette année des unités de la 7brigade blindée. Elles paraderont « en bloc opérationnel et en tenue de combat à bord des engins blindés », selon le gouverneur militaire de Paris, le général Loïc Mizon. « Il s’agit de montrer un outil de combat qui est quasi prêt à partir, tel qu’il est présenté à nos concitoyens sur les Champs-Elysées », a-t-il expliqué.

15/07/2025 Le Jaguar, nouvel atout de l’armée française

L’armée française a récemment ajouté une nouvelle carte à son jeu avec le Jaguar, un véhicule blindé de reconnaissance et de combat (EBRC) pensé pour moderniser les moyens terrestres.

Annoncé en 2022, il vise à remplacer les anciens AMX-10 RC et ERC-90 Sagaie. Conçu sur un châssis 6×6, il est taillé pour opérer aussi bien en ville qu’en montagne.

L’Engin blindé de reconnaissance et de combat (EBRC) « Jaguar » est un véhicule militaire blindé de reconnaissance à six roues motrices de nouvelle génération ayant vocation à s’intégrer dans des combats en zone urbaine ou montagneuse[6],[2]. Il est conçu et construit par un consortium d’entreprises françaises. Il est entré en service en 2022. L’Armée française doit recevoir un total de 300 exemplaires jusqu’en 2035[7]

En 2010, l’armée française souhaitait remplacer ses chars légers à roues AMX-10 RC et ERC-90 Sagaie, devant arriver en fin de vie à l’horizon 2024, par un nouveau char léger, plus performant et mieux protégé.

La Direction générale de l’Armement (DGA) a confié son développement en 2014 aux sociétés Nexter, Arquus et Thales, associées dans un Groupement momentané d’entreprises (GME)[8]. En 2016, la DGA prévoyait de commander 248 EBRC[9]. Une tranche de 20 véhicules de présérie a été commandée en avril 2017[10]. La loi de programmation militaire 2019-2025 portait le nombre prévisionnel d’EBRC à 300 unités à l’horizon 2030[11].

L’achat de ce véhicule entre dans le cadre du programme Scorpion destiné à moderniser l’arme blindée et cavalerie de l’armée de Terre, avec la modernisation des chars Leclerc et le remplacement des Véhicules de l’avant blindé (VAB) par le véhicule blindé multirôle (VBMR) Griffon[12].

Les engins sont assemblés dans l’usine Nexter de Roanne.

20 exemplaires de présérie ont été livrés en décembre 2021 au 1er régiment de chasseurs d’Afrique (1er RCA), à Canjuers, chargé de la formation de tous les régiments destinataires[13]. Un premier lot de 18 exemplaires de série a été livré en mai 2022 au profit du 1er régiment étranger de cavalerie (1er REC)[13]. 22 engins ont été livrés en 2023, notamment au profit du régiment d’infanterie chars de marine (RICM).

60 exemplaires au total avaient été livrés à l’armée française au 31 décembre 2023[14]. Il est prévu 33 livraisons en 2024, puis un rythme régulier qui conduirait à un parc d’environ 200 EBRC dans l’armée française à l’horizon 2030. Le solde du programme doit être livré au cours de la période 2031-2035[7].

Caractéristiques

L’agencement du Jaguar est classique pour un véhicule de reconnaissance de conception française. Le pilote est à l’avant de la caisse au centre. La tourelle biplace CTA‑40M est au milieu, et le groupe motopropulseur implanté à l’arrière. Entre autres, l’équipage dispose d’un total de six extincteurs pour faire face aux différents types d’incendie capable de survenir.

Motorisation

Le groupe motopropulseur (GMP) est installé à l’arrière de la caisse, il est composé d’un moteur DieselVolvo HDE 11 et d’une boîte

15/07/2026 Hypothèses scientifiques communes sur l’univers et ses contenus

Par univers on entendra non seulement l’univers mais l’univers tel que le définissent les sciences actuelles, depuis la cosmologie jusqu’aux sciences biologiques et microbiologiques. 

En ce sens l’uivers n’est pas infini. Il comprend les 2 2000 milliards de galaxies réparties dans le cosmos. Ces structures sont tellement gigantesques qu’elles se mesurent en années-lumière. Mais il comprend aussi les dizaines de microtubules récemment identifiées dans les neurones des espèces terrestres disposant d’un cerveau. Les microtubules sont des composants majeurs du cytosquelette. Présents dans toutes les cellules eucaryotes , ils interviennent dans la mitose, la motilité cellulaire, le transport intracellulaire et le maintien de la forme cellulaire. Les microtubules ont un diamètre d’environ 25 nm et unr longuer variable selon la forme de la cellule.

Jusqu ‘à présent aucune forme de vie n’a été observée sur les planètes du système solaire Mais ceci ne veut pas dire qu’il n’y en aurait pas et a fortiori sur d’autres planètes extérieures .

Il n’est donc pas impossible de supposer que si d’autres espèces vivantes dans d’autres galaxies, feraaint sur l’univers, des hypothèses scientifiques semblables à celles que nous faisons sur la Terre ?

Ceci veut-il dire que si par des techniques telles qu’emprunter des « trous de ver » les humains pouvaient entrer en contactât avec les habitants d’autres galaxies, ils auraient sur l’univers des vus comparables.

Un trou de ver (en anglais : wormhole, ou parfois pont d’Einstein-Rosen) est, en astrophysique, un objet hypothétique qui relierait deux feuillets distincts ou deux régions distinctes de l’espace-temps et se manifesterait, d’un côté, comme un trou noir et, de l’autre côté, comme un trou blanc.