10/08/2825 Tortures infligées par l’Armée russe aux prisonniers de guerre ukrainiens

Vhttps://www.lemonde.fr/international/article/2025/08/10/en-ukraine-les-prisonniers-de-guerre-liberes-par-la-russie-reviennent-dans-un-etat-epouvantable_6627659_3210.html

L’intensification des échanges de détenus entre Kiev et Moscou permet de préciser l’ampleur et la cruauté des tortures infligées dans les prisons russes, où se trouvent actuellement au moins 8 000 prisonniers de guerre ukrainiens.

La jeune femme en rose a été avertie deux heures plus tôt qu’« il » serait là. Oui, son amoureux a été « échangé ». Ce vendredi d’été, quand le convoi de prisonniers ukrainiens arrivés de Russie via la Biélorussie traverse la cour de cet hôpital de la région de Tchernihiv, dans le nord de l’Ukraine, le chœur d’une centaine de femmes présentes lance des« bienvenue ! » de toutes ses forces. La plupart, pourtant, n’ont pas reçu le coup de fil miracle du HUR, le service de renseignement militaire ukrainien, commela jeune femme en short et chemise roses. Leur mari, leur fiancé, leur fils, leur frère ne sont pas de cet échange. Dans le convoi ne se trouvent d’ailleurs que des prisonniers de moins de 25 ans.

Elles ont avalé des centaines de kilomètres pour se retrouver, à midi pile, dans la cour de l’hôpital. Elles forment une « famille de pèlerins », comme l’appelle un officier du HUR habitué de ces échanges. Une petite tribu qui tient des réunions, se téléphone, s’encourage, s’organise face au grand flou qui entoure leurs « hommes ». Selon les informations disponibles, environ 8 000 prisonniers de guerre ukrainiens se trouvent en Russie ou dans les territoires occupés, mais ce chiffre ne recense que ceux qui en ont le statut officiel. Beaucoup d’autres sont des détenus « non confirmés », comme les désignent les ONG, dont la disparition plonge des familles dans l’angoisse. Elles n’ont d’autre choix que de scroller sur Telegram des vidéos de captifs ukrainiens filmés par des soldats russes, et de ne rater aucun échange, hissant ces jours-là des pancartes avec la photo de leur proche, portant son portrait floqué sur un tee-shirt ou une bannière nouée à la taille.

« Il est là ! Je le vois ! », crie la fille en rose quand son fiancé descend de l’ambulance. Il avance tête baissée, sourcils froncés, paumes tordues l’une contre l’autre, flottant de maigreur dans une veste kaki, et gagne lentement l’hôpital qui attend les soldats libérés pour un repas, une douche et un premier entretien médical.Sa fiancée a juste eu le temps de s’inquiéter de son regard, flou, égaré. « Il ne m’a pas reconnue… », répète-t-elle.

« Ramener son âme »

Devant la porte de service d’où les anciens détenus finiront par s’échapper un à un, un étrange ballet se met alors en place. A chaque apparition de prisonnier, celles qui sont sans nouvelles – et repartiront bredouilles – se mettent à crier des nombres : « 36 », « 95 »… Des numéros de brigade, jetés en l’air comme des ballons, au cas où : et si, parmi ces hommes amaigris, l’un avait servi dans la même unité, partagé la même tranchée ou piétiné la même cour de prison que leur mari, leur frère, leur fils ?

Mais les soldats ne comprennent rien à ces numéros lancés sur leur passage. Ils ne regardent pas les pancartes brandies par ces femmes qui tentent de savoir si leur homme est mort ou vivant, les repoussent même maladroitement, comme on chasse des mouches. Leurs yeux flottent dans leurs orbites creusées. Les doigts de la jeune femme en rose caressent la tête rasée de son compagnon, mais il est ailleurs. « Il ne suffit pas de ramener son corps de là-bas, il faut ramener son âme », observe Andri Ioussov, porte-parole du HUR.

« Lorsqu’ils reviennent, 90 % des prisonniers ont été torturés en Russie,explique, dans la cour de l’hôpital, un autre officier, citant les chiffres avancés à la fin 2024 par l’ancien procureur général ukrainien, Andriy Kostin. Pour eux, même ces Ukrainiennes et leurs numéros sont une agression. C’est du bruit, un choc. » Leur état, mental et physique, est catastrophique. Régulièrement, des soldats ukrainiens libérés meurent quelques semaines après leur retour. Ce jour d’été, deux jeunes soldats portent des masques – suspicion de pneumonie –, un autre souffre de gangrène. « Des maladies qu’on croyait disparues »,glisse l’officier.

Comité d’accueil avec des passages à tabac pouvant durer jusqu’à douze heures, réveil à deux reprises la nuit pour les empêcher de dormir, obligation de rester debout des journées entières, de marcher courbé les mains derrière le dos, privation de nourriture, mise à l’isolement prolongé… Alors que les échanges se sont intensifiés depuisles pourparlersentre Kiev et Moscou lancés en mai à Istanbul, les témoignages des rescapés continuent de recouper les enquêtes d’Amnesty International,deHuman Rights Watch, des experts de l’ONU et de la presse internationale, dont Le Monde. Et permettent de se faire une idée plus largeencore des tortures pratiquées, malgré les accusations de « crimes de guerre » et de « crimes contre l’humanité » lancées par le Conseil des droits de l’homme de l’ONU.

Centres de détention provisoire, colonies pénitentiaires ou lieux de détention improvisés, telles des caves : la torture reste systématique, y compris pour les civils. « Deux prisonniers récemment libérés nous ont fait part de légères améliorations, mais rien ne nous permet d’affirmer qu’il s’agit d’une tendance générale. La grande majorité décrit encore des traitements cruels et dégradants, et nous continuons à recueillir de nouveaux témoignages d’agressions sexuelles », touchant aussi bien les femmes que des prisonniers de guerre masculins, relate la directrice d’Amnesty International Ukraine, Veronika Velch – un constat repris dans les récents rapports du Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme.

 Plusieurs cas de scarifications »

Au centre de détention provisoire numéro 2 de Kamychine, dans la région de Volgograd, les interrogatoires se font « couramment avec un téléphone de campagne de l’époque soviétique, le “Tapik”, dont les fils administrent des décharges électriques aux parties génitales ou au corps des prisonniers,poursuit Veronika Velch. Certains ont été forcés de crier “Nous sommes heureux !” pendant ces séances d’électrocution. L’établissement pratique aussi l’étranglement avec un garrot d’Esmarch »,un bandeau en caoutchouc utilisé en chirurgie.Les survivants décrivent comment leurs camarades commencent à s’étouffer, à convulser, puis perdent connaissance.

La pire des geôles aux yeux des détenus demeure le centre de détention numéro 2 de Taganrog, près de Rostov-sur-le-Don, où a notamment été torturée la jeune journaliste ukrainienne Viktoria Rochtchyna, dont le cadavre a été rapatrié en février lors d’un échange de corps entre Kiev et Moscou, et dont les obsèques ont eu lieu, vendredi 8 août, dans la capitale ukrainienne.

«Un ancien prisonnier de guerre se souvient que, un jour, après des coups si violents que les prisonniers ne pouvaient plus se tenir debout, un médecin a finalement été appelé au secours. Son remède ? Leur fourrer de l’ammoniaque sous le nez pour les ranimer et reprendre les mauvais traitements,raconte la directrice d’Amnesty International Ukraine. Lorsque les prisonniers demandent un docteur, les gardes les battent souvent de plus belle. »

Le corps médical ukrainien doit s’adapter aux derniers sévices recensés. En 2022, une quarantaine de médecins (dermatologues, cosmétologues, chirurgiens esthétiques) se sont regroupés dans une association, le Neopalymi Rehabilitation Program. Il s’agissait d’aider à réparer les blessures de guerre des civils, « comme cette femme défigurée lors de frappes à Marioupol et que j’ai soignée »,raconte, dans son cabinet ultrachic de Lviv, son fondateur, le chirurgien dermatologue Oleksandr Turkevych, en exhibant deux clichés avant/après. « Mais avec les retours de prisonniers, l’affaire a pris un autre tour. Plusieurs cas de scarificationsont en effet été découverts après le premier examen médical »,poursuit-il.

Tous les cas sont adressés à son association. Le 15 juin, le chirurgien a publié sur ses réseaux le cas d’un soldat blessé à l’aine et« soigné » à Donetsk, dans le Donbass occupé, avant d’être remis à l’Ukraine lors d’un vaste échange de 1 000 prisonniers, du 23 au 25 mai. A l’hôpital, un chirurgien russe a gravé sur son ventre « Slava Rossii » (« Gloire à la Russie »). Des lettres boursouflées, comme en 3D. « Cela a été fait, pendant une anesthésie,au bistouri électrique, assure Oleksandr Turkevytch en connaisseur. Notre but, après cela, n’était pas d’effacer la blessure, qui a d’ailleurs déjà bien dégonflé, mais de la rendre illisible. »

Il s’est aussi occupé de Serhi, un prisonnier originaire de l’ouest de l’Ukraine,dont le front a été gravé d’une croix gammée par des gardiens d’une prison de la région de Donetsk. « Ils l’ont d’abord examiné pour voir s’il avait des tatouages. Ils lui ont dit que s’ils en avaient trouvé, il aurait fini en morceaux. Puis ils l’ont scarifié au couteau sans lui bander les yeux. » Par souci du secret médical et des familles des victimes inquiètes des représailles, le médecin ne veut pas citer d’autres exemples. Mais il l’assure : « Il ne s’agit pas de cas isolés. »

Ariane Chemin région de Tchernihiv et Lviv (Ukraine), envoyée spéciale

10/08/2025 Le bel avenir de la géoingénirie

La géoingénerie regroupe les techniques utilisées par les humains pour contrôler, modifier et maîtriser l’environnement terrestre et maritime., c’est-à-dire le climat, les cycles naturels ou les écosystèmes.

Elle suscite de plus en plus d’intérêt à un moment où se précient les risques provenante de l’actuelle période de réchauffement climatique e

Ceci dit les méthodes proposées suscitent la controverse. C’est ainsi que certains chercheurs prosencrha le ralentir le réchaufmen en réflexhissant dans l’esoaxz de plus en plus de mière solairet avant qu’lle ne pénètre la zone dite de l’espace intermédiaire

Pour cela des méhodes sont prosés pour renforcer l’ombre des nuages en les noisixaan par des proections de vapeurs insustrielles. De même un reour aux centrals à charbon est envisafé, acec labandon des centrels nuckira qui polluent beaucop moins et labandon pofjet et ITER reposant sur lafusion.

Des priets plus lointains sont envisagés Ainsiune start-up nommée Make Sunsets a depuis 2022 lancé des ballons météoloqique pour verser dans la stratosphere since 2022. de petites quantités de sulphu e baryum, Le sulfure de baryum est un composé inorganique de formule BaS. C’est un important précurseur d’autres composés du baryum, par exemple le carbonate de baryum . La sociétér affirme ainsi diminuer la contribution a

La géoingénerie regroupe les techniques utilisées par les humains pour contrôler, modifier et maîtriser l’environnement terrestre et maritime., c’est-à-dire le climat, les cycles naturels ou les écosystèmes.

Elle suscite de plus en plus d’intérêt à un moment où se précient les risques provenante de l’actuelle période de réchauffement climatique e

Ceci dit les méthodes proposées suscitent la controverse. C’est ainsi que certains chercheurs proposent de ralentir le réchauffement en réfléchissant dans l’espace de plus en plus de lumière solaire t avant qu’elle ne pénètre la zone dite de l’espace intermédiaire

Pour cela il faudra renforcer l’ombre des nuages par des projections de vapeurs industrielles. De même un retour aux centrales à charbon est envisafé, acec l’abandon des centreels nucléaire qui polluent beaucoup moins et me renoncement au projet ITER reposant sur la fusion.

Des projets plus lointains sont envisagés Ainsi une start-up nommée Make Sunsets a depuis 2022 lancé des ballons météorologique pour verser dans la stratosphere de petites quantités de sulphu e baryum, Le sulfure de baryum est un composé inorganique de formule BaS. C’est un important précurseur d’autres composés du baryum, par exemple le carbonate de baryum . La société affirme ainsi diminuer la contribution.
















La géoingénerie regroupe les techniques utilisées par les humains pour contrôler, modifier et maîtriser l’environnement terrestre et maritime., c’est-à-dire le climat, les cycles naturels ou les écosystèmes.Elle suscite de plus en plus d’intérêt à un moment où se précient les risques provenante de l’actuelle période de réchauffement climatique eCeci dit les méthodes proposées suscitent la controverse. C’est ainsi que certains chercheurs prosencrha le ralentir le réchaufmen en réflexhissant dans l’esoaxz de plus en plus de mière solairet avant qu’lle ne pénètre la zone dite de l’espace intermédiairePour cela des méhodes sont prosés pour renforcer l’ombre des nuages en les noisixaan par des proections de vapeurs insustrielles. De même un reour aux centrals à charbon est envisafé, acec labandon des centrels nuckira qui polluent beaucop moins et labandon pofjet et ITER reposant sur lafusion.Des priets plus lointains sont envisagés Ainsiune start-up nommée Make Sunsets a depuis 2022 lancé des ballons météoloqique pour verser dans la stratosphere since 2022. de petites quantités de sulphu e baryum, Le sulfure de baryum est un composé inorganique de formule BaS. C’est un important précurseur d’autres composés du baryum, par exemple le carbonate de baryum . La sociétér affirme ainsi diminuer la contribution a

La géoingénerie regroupe les techniques utilisées par les humains pour contrôler, modifier et maîtriser l’environnement terrestre et maritime., c’est-à-dire le climat, les cycles naturels ou les écosystèmes.

Elle suscite de plus en plus d’intérêt à un moment où se précient les risques provenante de l’actuelle période de réchauffement climatique e

Ceci dit les méthodes proposées suscitent la controverse. C’est ainsi que certains chercheurs prosencrha le ralentir le réchaufmen en réflexhissant dans l’esoaxz de plus en plus de mière solairet avant qu’lle ne pénètre la zone dite de l’espace intermédiaire

Pour cela des méhodes sont prosés pour renforcer l’ombre des nuages en les noisixaan par des proections de vapeurs insustrielles. De même un reour aux centrals à charbon est envisafé, acec labandon des centrels nuckira qui polluent beaucop moins et labandon pofjet et ITER reposant sur lafusion.

Des priets plus lointains sont envisagés Ainsiune start-up nommée Make Sunsets a depuis 2022 lancé des ballons météoloqique pour verser dans la stratosphere since 2022. de petites quantités de sulphu e baryum, Le sulfure de baryum est un composé inorganique de formule BaS. C’est un important précurseur d’autres composés du baryum, par exemple le carbonate de baryum . La sociétér affirme ainsi diminuer la contribution au réchauffement de 80.000 tonnes de CO2s,

09/08/2025 De nouveaux accélérateurs de particules


Longtemps jugés inutiles voire dangereux les grands accélérateurs de particules sont considérés désormais comme des outils dont aucune grande puissance ne saurait se passer

Le LHC du Centre européen de Recherche nucléaire est l’accélérateur de particules le plus grand et le plus puissant du monde. C’est un anneau de 27 kilomètres de circonférence, formé de milliers d’aimants supraconducteurs et doté de structures accélératrices pour accroître l’énergie des particules à chaque passage

Ses succès sont connus. Ainsi l a collaboration LHC annonce avoir découvert trois nouvelles particules dites exotiques, jamais observées précédemment

https://home.cern/fr/news/news/physics/lhcb-discovers-three-new-exotic-particles

D’ores et déjà se pose la question d’augmenter sa puissance ou de le doubler par une nouvelle unité , située dan la même région pour bénéficier des investissements déjà faits. Ceci nécessitera des travaux importants mais qui en aucun cas ne mettront en péril les activités agricoles et forestières de la région

Il n’empêche. Certains intérêts préparent déjà dans la Haute Savoie des manifestations d’opposition que s’appuieront sur les conflits politiques déjà déjà présents dans la région;

https://www.leparisien.fr/haute-savoie-74/91-km-de-tunnel-a-200m-sous-terre-le-projet-dun-accelerateur-de-particules-geant-inquiete-en-haute-savoie-16-10-2024-LLBXL22PF5HWZHEEYWB6GO6CJ4.php

À l’intérieur de l’accélérateur, deux faisceaux de particules de haute énergie circulent à une vitesse proche de celle de la lumière avant d’entrer en collision. Les faisceaux circulent en sens opposé, dans des tubes distincts placés sous un vide très poussé (ultravide). Ils sont guidés le long de l’anneau de l’accélérateur par un puissant champ magnétique généré par des électroaimants supraconducteurs. Ces aimants comprennent des bobines faites à partir d’un câble électrique spécial qui, parce qu’il est à l’état supraconducteur, conduit l’électricité sans la moindre résistance ni perte d’énergie. Pour cela, les aimants doivent être refroidis à -271,3 °C, une température plus froide que celle de l’espace intersidéral. Aussi une grande partie de l’accélérateur est-elle reliée à un système de distribution d’hélium liquide, qui refroidit les aimants, ainsi que d’autres systèmes annexes.

Ves milliers d’aimants de types et de tailles différents guident les faisceaux le long de l’accélérateur. On utilise notamment 1 232 aimants dipolaires (de 15 mètres de long) pour courber les faisceaux et 392 aimants quadripolaires (de 5 à 7 mètres de long) pour concentrer les faisceaux. Juste avant la collision, un autre type d’aimant vient resserrer les particules et ainsi augmenter la probabilité des collisions. Réaliser une collision entre des particules aussi minuscules exige une précision comparable à celle qu’il faudrait pour faire se percuter deux aiguilles éloignées de 10 km l’une de l’autre.

Note

La Chine prévoit depuis plusieurs années de bâtir un accélérateur de particules de 100 km de long. Soit près de quatre fois plus que le LHC (27 km), actuel plus grand accélérateur au monde. Ce collisionneur circulaire électrons-positrons (CEPC) est évalué à un coût de construction de 5 milliards de dollars.7 mai 2024

08/08/2025 L’énergie sombre

L’énergie sombre souvent dite aussi énergie noire, désigne une forme d’énergie hypothétique remplissant uniformément tout l’Univers et dotée d’une pression négative, elle se comporte comme une force gravitationnelle répulsive.

L’existence de cette énergiei est nécessaire pour expliquer, dans le cadre du modèle standard ΛCDM, diverses observations astrophysiques, notamment l’accélération de l’expansion de l’Univers détectée au tournant du 21e siècle. L’énergie sombre ne doit pas être confondue avec la matière noire qui, au contraire, ne remplit pas uniformément l’Univers et qui interagit normalement (forces attractives) avec la gravitation.

Pour détails voir Wikipedia https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89nergie_sombreIl

Il y a plus d’un siècle, le théorie de la gravité d’Albert Einstein avait fait l’hypothèse que les divers objets célestes, des galaxies jusqu’aux planètes, ne flottaient pas dans le vide mais dans un espace- temps façonné par la matière qu’il contenait. Plus tard la mécanique quantique proposa le terme de particules virtuelles. Celles-ci apparaissent momentanément dans le vide, avant d’y disparaître à nouveau

Particule virtuelle

En physique, une particule virtuelle est une fluctuation quantique transitoire, dont les caractéristiques sont proches de celles d’une particule ordinaire, mais qui existe pendant un temps limité du fait du principe d’incertitude

Aujourd’hui, certains physiciens pensent qu’il existe une autre structure dissimulées dans le vide, nomms t des trous noirs virtuels. Un trou noir virtuel est, en gravité quantique, un trou noir qui a une existence temporaire résultant d’une fluctuation quantique de l’espace-temps.

On en sait beaucoup aujourd’hui sur les trous noirs, jusqu’à en avoir photographié un (NB vu de l’extérieur ). Mais les paradoxes ne manquent pas. Ainsi si un trou noir peut avoir une température – ce qui semble évident, du moins vu de l’extérieur, De même il devrait irradier des particules. Or rien n’échappe à un trou noir. C’est ce que l’on nomme le paradoxe de Stephen Hawking. Celui-ci échappa à la contradiction en évoquant la théorie quantique. Un trou noir irradie. Mais sous la forme de deux séries de particules, les unes virtuelles, formées autour de l’horizon des événements du trou noir, les autres réelles, sur cet horizon. Celles-ci s’échappent sous la forme de ce qui a été t nommé Hawking radiation.

L’année suivant un problème apparut avec cette question de radiation . Si on suppose deux trous noirs de la même masse, mais formés d’atomes différents. structure de l’espace temps sera identique de même que la radiation. Comment alors différencier les trous noirs ?

Rappelons que ce furent les mêmes physiciens qui, quelles que années plus tard ; mirent au point en un temps record la première bombe atomique

08/06/2025 Découverte d’un gigantesque Trou Noir à 5 milliard d’année-lumière de la Terre

Un gigantesque trou noir dissimulé dans une galaxie située à 5 millards d’année-lumière de la Terre est le plus massif de ceux mesuréss jusqu ‘à présent. Il est de plus de 10.000 fois aussi massif que le trou noir supermessif se trouvant au centre de la Voie Lactée et a 36 milliards de fois la masse de notre soleil.

SelonThomas Collett de l’Université de Portsmouth (UK), il a la masse d’une petite galaxie.”

Il se trouve dans le Cosmic Horseshoe, https://en.wikipedia.org/wiki/Cosmic_Horseshoeone l’une des galaxies les plus massives connues. Le Cosmic Horseshoe est aussi la plus grande des galaxies observées dites lentilles galactiques, galactic lens, . De telles galaxies peuvent agrandir la lumière provenant de leur face cachée du fait de leur poids gravitationnel considérable qui déforme les rayons de lumière.

Pour préciser la masse de ce trou noir, Thomas Collet et son équipe ont mesuré la rapidité avec laquelle se déplaçaient les étoiles gravitant autour de lui, les plus proches allant évidemment le plus vite.

Le Cosmic Horseshoe fait partie d’un groupe de galaxies dites fossiles , en ce sens qu’il a absorbé touts les galaxies proches. Ceci pourrait expliquer pour quoi son trou noir central est si massif. Par contre on ne comprend pas la raison pour laquelle le Trou Noirl a cessé de grossi . Il était bien parti pour engloutir tous l’Univers, plaisante Collet.

07/08/2025 Une particule énigmatique et instable va-t-elle bouleverser la physique?

La physique des particules n’a pas fini de surprendre ceux qui la pratiquent. Les scientifiques du CERN, l’Organisation européenne pour la recherche nucléaire, pensent avoir fait une découverte majeure ces derniers mois. Grâce au grand collisionneur de hadrons (LHC selon son acronyme anglophone), un accélérateur de particules très puissant mis en service en 2008, ils ont pu observer ce qu’ils croient être une particule théorique jamais vue par l’Homme.

Dans leur étude, pré-publiée dans le serveur arXiv, les chercheurs du CERN expliquent avoir trouvé un élément qui a toutes les caractéristiques d’un quark nouveau, le toponium. Ce dernier serait un méson, c’est-à-dire, un équilibre quark-antiquark instable. Les quarks sont les particules élémentaires qui composent la matière. En s’associant par paires, ils forment des hadrons, des particules composites dont les représentants les plus connus sont le neutron et le proton.

Une particule minuscule et presque indétectable

Si cette particule théorique n’avait jamais été observée jusqu’alors, c’est parce qu’elle a une durée de vie très limitée. Mais cela n’a pas empêché les chercheurs du CERN de tenter de la trouver. L’espoir est né en 2012, lorsque le boson de Higgs a été observé pour la première fois dans le LHC. L’existence avérée de cette particule élémentaire a permis de comprendre comment les quarks obtenaient leur masse. Le boson de Higgs est désormais la clé de voûte du modèle standard de la physique des particules. Mais celle-ci est loin d’avoir révélé tous ses secrets.

C’est en tentant de trouver d’autres particules de Higgs encore inconnues que les chercheurs du CERN pensent être tombés sur cette particule théorique. Les physiciens ont détecté plus de paires quark-antiquarks que prévues lorsqu’ils envoyaient peu d’énergie dans le LHC. Cette combinaison de grande production de paires et de faible énergie les a menés à émettre une nouvelle hypothèse : et si ce qu’ils observaient là était le toponium ?

Une hypothèse qui devra être validée par l’expérience

En analysant les données du LHC pour les années 2016 à 2018, les spécialistes ont noté que cette toute petite particule était créée 8,8 fois pour 3 billions de collisions. Une statistique qui peut paraître infime mais qui permet d’évacuer toute coïncidence ou fausse interprétation.

Si les physiciens du CERN restent très prudents quant à l’annonce de la première observation de cette particule, l’hypothèse semble crédible. De nouvelles recherches seront menées dans les prochaines années pour la corroborer.

>hep-ex> arXiv:2503.22382

Référence

High Energy Physics – Experiment

[Submitted on 28 Mar 2025

Observation of a pseudoscalar excess at the top quark pair production threshold

CMS Collaboration

A search for resonances in top quark pair (   ) production in final states with two charged leptons and multiple jets is presented, based on proton-proton collision data collected by the CMS experiment at the CERN LHC at      = 13 TeV, corresponding to 138 fb   . The analysis explores the invariant mass of the \ttbar system and two angular observables that provide direct access to the correlation of top quark and antiquark spins. A significant excess of events is observed near the kinematic     threshold compared to the nonresonant production predicted by fixed-order perturbative quantum chromodynamics (pQCD). The observed enhancement is consistent with the production of a color-singlet pseudoscalar (   S    ) quasi-bound toponium state, as predicted by nonrelativistic quantum chromodynamics. Using a simplified model for    S     toponium, the cross section of the excess above the pQCD prediction is measured to be 8.8     pb.

Comments:Submitted to Reports on Progress in Physics. All figures and tables can be found at this http URL (CMS Public Pages)
Subjects:High Energy Physics – Experiment (hep-ex)
Report number:CMS-TOP-24-007, CERN-EP-2025-061
Cite as:arXiv:2503.22382 [hep-ex]
 (or arXiv:2503.22382v1 [hep-ex] for this version)
 https://doi.org/10.48550/arXiv.2503.22382

07/07/225 Les chercheurs du CERN annoncent une nouvelle particule

La physique des particules n’a pas fini de surprendre ceux qui la pratiquent. Les scientifiques du CERN, l’Organisation européenne pour la recherche nucléaire, pensent avoir fait une découverte majeure ces derniers mois. Grâce au grand collisionneur de hadrons (LHC selon son acronyme anglophone), un accélérateur de particules très puissant mis en service en 2008, ils ont pu observer ce qu’ils croient être une particule théorique jamais vue par l’Homme.

Dans leur étude, pré-publiée dans le serveur arXiv, les chercheurs du CERN expliquent avoir trouvé un élément qui a toutes les caractéristiques d’un quarkonium nouveau, le toponium. Ce dernier serait un méson, c’est-à-dire, un équilibre quark-antiquark instable. Les quarks sont les particules élémentaires qui composent la matière. En s’associant par paires, ils forment des hadrons, des particules composites dont les représentants les plus connus sont le neutron et le proton.

Une particule minuscule et presque indétectable

Si cette particule théorique n’avait jamais été observée jusqu’alors, c’est parce qu’elle a une durée de vie très limitée. Mais cela n’a pas empêché les chercheurs du CERN de tenter de la trouver. L’espoir est né en 2012, lorsque le boson de Higgs a été observé pour la première fois dans le LHC. L’existence avérée de cette particule élémentaire a permis de comprendre comment les quarks obtenaient leur masse. Le boson de Higgs est désormais la clé de voûte du modèle standard de la physique des particules. Mais celle-ci est loin d’avoir révélé tous ses secrets.

C’est en tentant de trouver d’autres particules de Higgs encore inconnues que les chercheurs du CERN pensent être tombés sur cette particule théorique. Les physiciens ont détecté plus de paires quark-antiquarks que prévues lorsqu’ils envoyaient peu d’énergie dans le LHC. Cette combinaison de grande production de paires et de faible énergie les a menés à émettre une nouvelle hypothèse : et si ce qu’ils observaient là était le toponium ?

Une hypothèse qui devra être validée par l’expérience

En analysant les données du LHC pour les années 2016 à 2018, les spécialistes ont noté que cette toute petite particule était créée 8,8 fois pour 3 billions de collisions. Une statistique qui peut paraître infime mais qui permet d’évacuer toute coïncidence ou fausse interprétation.

Si les physiciens du CERN restent très prudents quant à l’annonce de la première observation de cette particule, l’hypothèse semble crédible. De nouvelles recherches seront menées dans les prochaines années pour la corroborer.

Pour en savoir plus

https://home.cern/fr/news/news/physics/cms-finds-unexpected-excess-top-quarkshttps://home.cern/fr/news/news/physics/cms-finds-unexpected-excess-top-quarks

Référence

Observation of a pseudoscalar excess at the top quark pair production threshold

CMS Collaboration

Comments:Submitted to Reports on Progress in Physics. All figures and tables can be found at this http URL (CMS Public Pages)
Subjects:High Energy Physics – Experiment (hep-ex)
Report number:CMS-TOP-24-007, CERN-EP-2025-061
Cite as:arXiv:2503.22382 [hep-ex]
 (or arXiv:2503.22382v1 [hep-ex] for this version)
 https://doi.org/10.48550/arXiv.2503.22382

07/08/2025Cancer pédiatrique

Une nouvelle thérapie ciblée révèle une excellente efficacité dans des cancers pédiatriques très rares

Chez les enfants et les adolescents, certaines tumeurs très rares et souvent de mauvais pronostic, présentent des fusions au niveau du gène ALK. Cette anomalie concerne notamment certains gliomes infantiles de haut grade, certains sarcomes ou des tumeurs myofibroblastiques inflammatoires (qui ne sont pas malignes mais localement envahissantes). Et les équipes de l’Institut Curie sont reconnues au niveau international pour leur expertise et leurs travaux sur le gène ALK.

Les inhibiteurs de ALK ont déjà été utilisés dans certains cas de tumeurs de l’enfant : les lymphomes anaplasiques à grandes cellules (présentant une fusion de ALK) et certains cas de neuroblastomes (en cas de mutation ou amplification de ALK Le Pr François Doz, pédiatre oncologue, directeur adjoint de la recherche clinique, de l’innovation et de l’enseignement du centre SIREDO de l’Institut Curie, présentera en communication orale les résultats très encourageants de l’étude de phase 1/2 iMATRIX menée chez des enfants présentant des tumeurs du système nerveux central ou des tumeurs solides non lymphomateuses avec une fusion du gène ALK. 

Alectinib in children and adolescents with solid or CNS tumors harboring ALK-fusions: A data update from the iMATRIX alectinib phase I/II open-label, multi-center study.Pediatric Oncology, 31 mai 2025. Pr François Doz 

06/08/2025 Le Geoengineering est-il acceptable ?

Le Geoengineering – la manipulation technique du climat – va très probablement bientôt devenir une réalité à grande échelle. Après tout, deux tiers des analyses scientifiques qui considèrent qu’il est possible de respecter le garde-fou à deux degrés du réchauffement de la planète sup- posent que notre économie mondiale sera neutre en matière d’émissions au cours de ce siècle. Cela ne semble pas être suffisamment connu, ni du grand public, ni dans la politique.

Les humains ne peuvent pas vivre sans émissions. Notre économie fonctionnera difficilement sans émissions. Les modèles climatiques supposent donc souvent que les émissions sont techniquement ou bio- logiquement éliminées de l’atmosphère ou directement pendant leur production. Ces méthodes dites d’émission négative (Carbon Dioxide Removal) prévoient, entre autres, la liquéfaction ou la minéralisation et puis l’enfouissement du CO2. D’autres mesures comprennent la réglementation du rayonnement solaire (Solar Radiation Management) afin d’atténuer le changement climatique et ses conséquences. Ces deux types de technologies soulèvent de nombreux défis éthiques.

De nouvelles formes de participation politique sont nécessaires

Le CO2 liquéfié ne peut être stocké que dans des strates rocheuses géologiquement appropriées ou en grand fond. De nombreuses études montrent que ce stockage est relativement sûr. Toutefois, comme dans le cas de la gestion des déchets, il existe un risque que les couches défavorisées de la société soient injustement plus pénalisées, autant par l’exploitation de ces dépôts ainsi qu’en cas de fuite. De plus, certaines de ces technologies nécessitent beaucoup d’eau et un sol fertile. Cela peut entraîner des conflits avec l’approvisionnement alimentaire. Tout cela suggère que les parties susceptibles d’être touchées devraient participer aux décisions concernant l’emplacement des sites de stockage ainsi qu’aux processus visant à compenser les charges accrues. De telles revendications appellent de nouvelles formes de participation politique qui assouplissent les limites de la codétermination existantes. Dans le même temps, l’élimination du CO2 de l’atmosphère ne peut guère être accélérée suffisamment rapidement par des moyens techniques. Malgré les conflits éthiques dans ce domaine de la politique du climat, un changement dans notre comportement en matière d’émissions reste donc la mesure centrale.

Une décision éthique risquée

Ne rien faire face au changement climatique et espérer une solution technique est également une décision éthique, mais risquée. Non seulement les technologies à émissions négatives, mais aussi les mesures de régulation du rayonnement solaire en sont encore à leurs balbutiements. L’injection d’aérosols pour augmenter la capacité de réflexion de l’atmosphère, par exemple, n’a jamais été testée à grande échelle et peut avoir des effets inattendus sur notre climat. Des possibilités encore moins risquées dans le même but, telles que peindre les toits avec de la peinture blanche, n’ont guère été suffisamment testées pour que l’on puisse les utiliser au lieu de réduire les émissions. Cependant, si nous misons sur le geoengineering et que son développement ne progresse pas assez vite, nous accablerions nos descendants avant tout. Nous déplacerions de façon inacceptable nos problèmes actuels vers l’avenir. C’est la difficulté de la géo-ingénierie. Nous en avons besoin pour respecter nos obligations vers le futur, mais cela crée forcément de nouveaux conflits éthiques.

Traduit et adapté de Ivo Wallimann-Helmer
Professeur assistant pour les humanités environnementales à l’Université de Fribourg

06/08/2025 L’Homme de Denisova

L’Homme de Denisova, ou Dénisovien est une espèce éteinte du genre Homo, identifiée par analyse génétique en mars 2010 à partir d’une phalange humaine fossile datée d’environ 41 000 ans, trouvée dans la grotte de Denisova, dans les montagnes de l’Altaï en Sibérie (Russie).

Un premier crâne formellement attribué à l’espèce est l’Homme de Harbin, confirmé par deux études génétiques en juin 2025.

L’Homme de Denisova était parfois qualifié, en tant qu’espèce, du nom binominal Homo denisovensis, mais son statut d’espèce à part entière ou de sous-espèce n’était pas encore fixé. Jean-Jacques Hublin estime qu’il aurait vécu durant le Paléolithique moyen en Asie orientale, de la Sibérie à l’Asie du Sud-Est. La présence de cette espèce en Extrême-Orient est à rechercher selon lui parmi des fossiles connus, ce qu’a confirmé l’étude génétique du crâne de Harbin.

Les analyses de l’ADN mitochondrial du fragment de phalange ont prouvé en 2010 que les Dénisoviens étaient génétiquement distincts des Néandertaliens et des Hommes modernes. L’analyse ultérieure du génome nucléaire a montré que les Dénisoviens partageaient un ancêtre commun avec les Néandertaliens, et qu’ils se sont hybridés avec les ancêtres de certains hommes modernes (3 à 5 % de l’ADN des Mélanésiens et des Aborigènes d’Australie est issu des Dénisoviens). De même, ils auraient transmis aux Tibétains un gène permettant leur adaptation à la vie en altitude/

Les responsables de cette découverte se sont rendu compte du fait que la mandibule avaient des caractéristiques propres aux néandertaliensandis que le reste du crane était anatomiquement compatible avec Homo sapiens. Ils en conclurent que l’enfant était un hybride entre différentes espèces. Jusqu’à présent ils jugeaient cette opération non viable et se traduisant par un avortement 

Cependant les chercheurs ne peuvent parler d’hybridation tant qu’ils n’ont pas extrait et comparé les ADNn ce qu’ils n’ont pas pu faire jusqu’à présent