18/07/2025 D’anciennes populations australiennes faisaient du canoé avec des kangourous

Le wallaby est un nom vernaculaire donné à un ensemble de marsupiaux semblables à des kangourous de petite taille. Il n’y a pas de définition stricte du mot : on appelle wallaby tout macropodidés qui est considéré comme n’étant pas assez grand pour faire partie des kangourous au sens strict ou qui n’a pas reçu une autre dénomination. Les espèces du genre Macropus (tel le wallaby de Bennett) constituent le groupe principal au sein des wallabys aux côtés des lièvre-wallabys, des pétrogales (ou wallabies des rochers), et des thylogales (ou pademelons, wallabies nains et forestiers). Le wallaby bicolore est l’unique représentant du genre Wallabia. En théorie, on exclut des wallabies, les wallaroos (Macropus robustus) dont la taille est intermédiaire entre les kangourous et les wallabies.

Le wallaby peut être vu dans de nombreux parcs zoologiques français et européens. Le climat océanique de sa provenance d’origine (Australie orientale et Tasmanie) est très proche du climat européen, ce qui explique en grande partie pourquoi le wallaby de Bennet est celui qui s’est le mieux adapté au continent européen. Grâce à son épaisse fourrure, il peut en effet supporter des températures relativement basses. De plus, il se reproduit relativement bien. En France, depuis le début des années 1970, des wallabys de Bennett échappés du parc zoologique de Sauvage, situé à Émancé, colonisent le sud de la forêt de Rambouillet[1]. D’autres individus échappés d’enclos forment des colonies dans les îles Britanniques, sur l’Île de Man depuis les années 1960[2] et sur l’île Lambay en Irlande depuis août 2022[3].

D’anciennes populatons australienness, il y environ 12.000 ans élevaient des kangoiroud dont ils consommaoe la chait et la fpittore. Ségissant de populations nodess vovant dans les iles indonésiennesles iles indos n 10.ààà Humans established a wild population of brown forest wallabies in the Raja Ampat Islands thousands of years ago for their meat and fur in one of the earliest known species translocations

Be As early as 12,800 years ago, people captured wild wallabies and transported them in canoes to islands dozens or even hundreds of kilometres away.

Native to Sahul – the prehistoric landmass that later split into Australia and New Guinea – the marsupials probably accompanied human explorers and traders to islands across South-East Asia as sources of food, decorative pelts and eventually bone tools. The imported animals established colonies and thrived there for thousands of years, in one of the world’s oldest known cases of animal translocation, says Dylan Gaffney at the University of Oxford.

“This builds into a global picture where these early people were moving, managing and rearing animals in much more complicated and purposeful ways than we thought – possibly in some ways that early agriculturalists would have,” he says. “They weren’t just surviving in these tropical island environments; they were actively shaping them.”

Scientific work on species translocations has typically focused on European explorers – like their introduction of invasive rabbits into Australia in the 18th and 19th centuries, or the reintroduction of horses to the Americas in the late 1400s and early 1500s.

But in the 1990s, researchers found bones of two kinds of marsupials – the cuscus (Phalanger orientalis breviceps or Phalanger breviceps) and the bandicoot (Echymipera kalubu) – on islands east of New Guinea, and brown forest wallabies (Dorcopsis muelleri) on islands as far west as Halmahera, about 350 kilometres away from the ancient coastline of Sahul.

How those animals got to the islands – whether by human transport or on their own – has not been established. To find out, Gaffney and his colleagues investigated a new archaeological site in the Raja Ampat Islands in Indonesia, which lay a few kilometers offshore from northwest Sahul when sea levels were low thousands of years ago.

There, skeletons with ages thousands of years apart suggest that colonies of brown forest wallabies lived and reproduced on the islands for generations before vanishing about 4000 years ago, for reasons yet unclear.

Radiocarbon dating in an inland cave showed people were butchering and cooking wallabies as early as 13,000 years ago – 5000 years earlier than on islands further west – and were still doing so around 4400 years ago.

The team also found several bone tools, probably used for hunting and textile work, including one confirmed by molecular analysis to have been made from a bone of the wallaby family about 4300 years ago.

To address the question of how the animals got there – and to islands farther away – the team used computer modelling, accounting for sea levels and environmental conditions at the time.

The modelling supports the idea that humans transported the animals by canoe, Gaffney says. Without human help, the wallabies would have had to swim across the open ocean for more than 24 hours in powerful currents or cling to vegetation rafts for up to 10 days to reach some of the islands, making their survival highly unlikely. And while it is feasible that the animals could have reached nearby islands by swimming, no one knows whether forest wallabies – modern or ancient – could swim at all.

Canoe trips, by contrast, would have lasted just a few hours to two days depending on the route – probably short enough for captive animals to survive the trip, he says.

The findings highlight just how far back human-driven species movements go – well before European colonial expansion, says Tom Matthews at the University of Birmingham, UK, who wasn’t involved in the study. “We often assume introductions only started in the last 500 years, but this shows humans were reshaping ecosystems thousands of years ago.”

18/07/2025 La construction du porte-avions de nouvelle génération [PANG] a débuté en France.

Il s’agit d’in projet français de porte-avions destiné à remplacer le porte-avions Charles de Gaulle en 2038. Les études préliminaires sont lancées en octobre 2018. Il est dans sa phase d’avant-projet détaillé, avant que d’ici la fin de 2025 ne soit établi un dossier de lancement et de réalisation. La revue de conception préliminaire est attendue en 2028, avant une revue de conception finale.

Le début de la construction aux Chantiers de l’Atlantique à Saint-Nazaire est prévue en 2026 (découpe de la première tôle entre 2031 ou 2032). La notification du contrat est attendue par Naval Group fin 2025. re

Contexte

Depuis les années 2000 et la vente du Foch à la Marine brésilienne, le Charles de Gaulle est l’unique porte-avions français en service. Tous les dix ans, il subit une « indisponibilité périodique pour entretien et réparation » d’un an à un an et demi en cale sèche, pour les entretiens et réparations structurels les plus lourds (y compris le renouvellement du combustible nucléaire), privant ainsi la d’une part significative de ses capacités de projection. Cette perte périodique de capacité est la raison principale qui pousse à la construction d’un second porte-avions, afin d’assurer la disponibilité permanente d’un groupe aéronaval.

Après la mise en service du Charles de Gaulle le 18 mai 2001, un projet pour disposer d’un autre porte-avions, le PA 2, a été lancé en 2003 sur la base du Carrier Vessel Future britannique, la classe Queen Elizabeth. Le projet est suspendu en 2009 et abandonné en 2012.

À l’occasion de la version 2018 du salon Euronaval, Florence Parly, ministre des Armées, annonce le lancement d’un second programme de remplacement du Charles de Gaulle. Une phase d’études de 18 mois, inscrite dans le cadre de la loi de programmation militaire 2019-2025 pour un montant de quarante millions d’euros, doit permettre au président de la République de prendre les décisions sur les points importants du programme courant 2020.

En déplacement aux chantiers de l’Atlantique en mai 2020, la ministre des Armées confirme que le Porte-avions de nouvelle génération (dit PANG sera bien construit à Saint-Nazaire, le chantier naval étant en France le seul à pouvoir construire un navire d’un tonnage aussi important.

Les choix d’architecture et de propulsion concernant le futur porte-avions devaient initialement être arrêtés par le chef de l’État au cours d’un conseil de Défense au début du mois de juillet 2020, pour permettre une déclaration du président de la République lors de son allocution du 14 Juillet.. La question de savoir si la France se dotera d’un seul porte-avions ou de deux devait être tranchée dans le même temps. Mais le changement de gouvernement intervenu le 6 juillet oblige les services du chef de l’État à repousser ce conseil de Défense à une date ultérieure, probablement avant la fin de l’été ou à la rentrée.

Les décisions stratégiques concernant le PANG auraient pu dès lors être annoncées lors de l’édition 2020 du salon Euronaval qui devait se tenir, en dépit de la situation sanitaire en France, au Bourget du 20 au 23 octobre 2020.

C’est finalement le 8 décembre 2020, à l’occasion d’un déplacement sur le site Framatome du Creusot, qu’Emmanuel Macron a officialisé le lancement du programme de porte-avions de nouvelle génération ainsi que le choix de doter le successeur du Charles de Gaulle d’une propulsion nucléaire. Le président de la République n’évoque toutefois pas la possibilité pour la France de se doter d’un second porte-avions.

Construction

Dès le mois de mai 2020, la ministre des Armées annonce que la construction du successeur du Charles de Gaulle se fera aux Chahantiers de l’Atlantique Quelques jours plus tard, le député du Finistère Jean-Charles Larsonneur, issu du groupe La République en marche, évoque dans un article du Télégramme la possibilité de construire certains éléments du futur porte-avions à Brest, et fait valoir le travail du site brestois du groupe Thales. Lors de sa visite à Brest, trois jours plus tard, Florence Parly a assuré que le port breton participera à la « conception » du PANG.

Un porte-avions ou deux ?

Ceci dit, il ne faut pas se cacher la réalité. Pour un pays tel que la France qui dispose du deuxième domaine maritime mondial, après les États-Unis. Le contrôle et la surveillance d’espaces maritimes de plus de 10,2 millions de km², répartis sur tous les océans, représentent autant d’enjeux économiques que stratégiques.

Un porte-avions unique indisponible pour maintenance les deux-tiers de son temps, ne suffira pas.

Aujourd’hui, on fait valoir que les avions de combar seront remplacés par des drones volant en escadre. Mais ces drones n’ayant qu’une autonomie de quelques heures, seront toujours dépendant, pour ce qui concerne la France des Rafales-Marines embarqués sur le porte-avions français.

16/07/2025 Frane. Nécessité d’un budget de la défense en forte augmentation

Selon un nouvelle annonce , le budget de la défense aura doublé entre 2017 (début du premier mandat d’Emmanuel Macron) et 2027, passant de 32 milliards à 64 milliards d’euros.

Dans son adresse aux armées à la dramaturgie appuyée, le président français a promis une rallonge de plus de six milliards d’euros pour le budget de la défense d’ici à 2027. Un effort, a-t-il expliqué, rendu nécessaire en raison des menaces qui pèsent sur la France.

L’Élysée avait prévenu : « Le président de la République prononcera un discours le 13 juillet qui sera très important et qui comportera des annonces majeures » pour la défense. Introduit, vendredi 11 juillet, par la conférence de presse du chef d’état-major des armées (Cema), le général Thierry Burkhard, sur les menaces qui pèsent sur la France, ce discours prononcé à l’hôtel de Brienne devant les armées, s’annonçait donc « historique ». Il ne l’a pas vraiment été. La seule annonce importante et concrète pour la défense de la France que le président français a exprimée touche à l’augmentation du budget de l’armée.

Avec 64 milliards d’euros en 2027, le budget de l’armée française aura doublé en dix ans sous les deux mandats d’Emmanuel Macron.il y a 4 jours

Quel est le budget militaire de la France ?

Le budget défense de la France est déjà passé entre 2017 et 2025 de 32,2 à 50,5 milliards d’euro Le budget défense de la France est déjà passé entre 2017 et 2025 de 32,2 à 50,5 milliards d’euro

C’est bien l’unique domaine immunisé face aux coupes budgétaires. Alors que l’exécutif cherche à réduire la dépense publique, Emmanuel Macron a annoncé la sanctuarisation et l’augmentation du budget des armées. À l’occasion du traditionnel discours du chef de l’Etat devant les armées la veille de la fête nationale, le président de la République a annoncé « un effort de 3,5 milliards d’euros en 2026 et de 3 milliards d’euros supplémentaires l’année suivante ». Un effort qui s’ajoutera à la trajectoire de la loi de programmation militaire (LPM) et doit porter le budget des armées à 64 milliards d’euros, contre 32 milliards en 2017. Actuellement, le budget des armées s’élève à 50,5 milliards d’euros. 

Des annonces soigneusement préparées par l’Elysée puisqu’une conférence de presse du chef d’état-major des armées dressant un panorama des menaces stratégiques avait précédé le discours du chef de l’Etat. Le service de communication d’Emmanuel Macron avait ensuite fait miroiter « un discours avec des annonces très importantes », sans donner davantage de précisions. 

« On peut considérer que ces crédits vont permettre de financer ce qui était prévu par la LPM » 

« Notre liberté à un prix : le voici », affirme également Emmanuel Macron, dans la continuité du discours du chef d’état-major des armées. Cependant, au Sénat les réactions se veulent mesurées à propos de ces augmentations de crédits et les sénateurs doutent qu’elles permettent de répondre aux objectifs dressés dans la revue nationale stratégique publiée le 14 juillet. En effet, dès la mi-mai, un rapport sénatorial dressait un bilan assez critique du respect des objectifs de la LPM. Si les lois de finances respectent la trajectoire fixée par la LPM en 2023, elles se révèlent insuffisantes pour répondre aux objectifs capacitaires établis par la loi de programmation.

« On peut considérer que ces crédits vont permettre de financer ce qui était prévu par la LPM, et insuffisamment financé. Disons que nous sommes dans une opération de vérité des prix, plus que d’accroissement des capacités », estime le président de la commission des Affaires étrangères et de la Défense, le sénateur LR Cédric Perrin. « On reste sur un scénario de réparation et de modernisation de nos armées », abonde le sénateur d’Ille-et-Vilaine et rapporteur spécial de la commission des finances pour la mission « défense », Dominique de Legge. 

Réduire les reports de charges du ministère des armées 

L’augmentation du budget des armées, auquel s’ajoute le dégel des trois milliards de crédits figés depuis avril, devrait surtout permettre de rattraper le retard plutôt que de renforcer les capacités humaines et matérielles des armées. « La première LPM était une loi de restauration, on est toujours dans une logique de rattrapage. On a un souci par rapport aux reports de charge qui limitent considérablement les marges de manœuvre Ces crédits vont venir combler les reports de charges du ministère », affirme, la sénatrice socialiste, Hélène Conway-Mouret. 

En effet, les reports de charges du ministère des armées, c’est-à-dire les dépenses prévues mais pas encore honorées, ont atteint le niveau inédit de 8 milliards d’euros en 2025. Si la pratique du report de charges n’a rien d’anormal, le montant s’élevait à un peu moins de 4 milliards en 2023. Pas vraiment une « mise à jour » de la LPM comme l’évoquait le ministre de la défense Sébastien Lecornu devant les sénateurs le 1er juillet puisque « cela permettra tout juste de payer les reports de charge », estime Dominique de Legge. 

« Malgré les déclarations du ministre, les entreprises attendent toujours les bons de commande » 

Alors que les reports de charge entravent l’action du ministère des armées et notamment de la direction générale de l’armement, les sénateurs espèrent que ces nouveaux crédits permettront de retrouver de la souplesse et stimuler les commandes. Une demande largement exprimée par les entreprises de la base industrielle et technologique de défense. « Les grands groupes attendent d’avoir des commandes et les PME et ETI attendent d’être payés pour ce qu’elles ont produit », rapporte Hélène Conway-Mouret. « Malgré les déclarations du ministre, les entreprises attendent toujours les bons de commande », abonde Dominique de Legge. « Pour l’augmentation des cadences, ça ne peut pas être une affaire à un coup, il faut donc avoir une assurance de commandes sur 5 ans », continue le sénateur d’Ille-et-Vilaine. 

Par ailleurs, Cédric Perrin rappelle que les armées avaient chiffré leurs besoins, au moment des débats sur la LPM, à 420 milliards d’euros pour les sept années à venir. Le texte prévoit finalement une enveloppe de 400 milliards. « Les annonces du Président de la République confirment que ce montant [de 400 milliards] ne permet pas de faire face à l’augmentation des menaces », constate Cédric Perrin. 

La question du financement et de son acceptabilité 

Ainsi, même si l’augmentation du budget des armées permet de s’inscrire dans la trajectoire de dépense à hauteur de 3,5 % du PIB fixée par les pays de l’Otan, Hélène Conway-Mouret réclame un cap clair pour les dépenses de défense. « A partir du moment où l’on a pas d’objectif clair et que l’on a toujours une armée complète, si on continue à ne pas avoir de priorité, comme les Polonais qui ont mis la priorité sur l’armée de terre on n’arrivera pas à monter en capacité », estime la sénatrice socialiste qui évoque « le retard fou pris en matière de drones » et appelle à se concentrer sur « l’aérien, l’espace et le maritime ». 

Si le renforcement de la complémentarité entre les armées européennes apparaît, sur ce point, comme une solution évidente, la capacité de l’Union européenne à faire converger les besoins des Etats membres se révèle insuffisante. Par exemple, le plan européen annoncé par Ursula von der Leyen permettant de déroger aux règles du pacte de stabilité et de croissance pour les dépenses de défense peine à répondre aux besoins français. L’autre volet du plan, qui permet à l’Union européenne de mobiliser 150 milliards d’euros grâce à des prêts, pourrait quand même permettre à la France d’avoir accès à des taux d’intérêt favorables. Cela reviendrait tout de même à accroître la dette et pose alors la question du financement de ces nouvelles dépenses. Alors que le premier ministre a annoncé un plan d’économie de 43,8 milliards d’euros pour le budget 2026 et que le budget des armées est sanctuarisé, la question de l’acceptabilité de ces choix se pose pleinement. « Il ne faut pas donner l’impression que l’on donne à la défense ce que l’on retire au reste et s’assurer le soutien continu des Français à l’effort de défense que nous devons faire »,

Note

Le porte-avions de nouvelle génération [PANG] est un projet de porte-avions français destiné à remplacer le porte-avions Charles de Gaulle en 2038[8]. Les études préliminaires sont lancées en octobre 2018. Il est dans sa phase d’avant-projet détaillé, avant que d’ici la fin de 2025 ne soit produit un dossier de lancement et de réalisation. La revue de conception préliminaire est attendue en 2028, avant une revue de conception finale. Le début de sa construction aux Chantiers de l’Atlantique à Saint-Nazaire est prévue en 2026 (découpe de la première tôle entre 2031 ou 2032)[9]. La notification du contrat est attendue par Naval Group fin 2025[8].

16/07/2025 L’adieu discret au SS. United States

Le SS United States, un paquebot transatlantique, est remorqué vers le soleil couchant au-delà de Key West, en Floride, pour se rendre à Mobile, dans l’Alabama, le 27 février 2025 où il sera préparé à sa transformation en récif artificiel au large des côtes du golfe de Floride.

Dans le ventre de l’United States, ce paquebot transatlantique, sept étages sous le salon de la première classe, auparavant arpenté par John F. Kennedy et Elizabeth Taylor, le capitaine Tim Mullane examine une paroi huileuse de 9 mètres de haut depuis l’intérieur d’un des 120 réservoirs à essence du navire. Armé d’un nettoyeur haute pression, vêtu d’une combinaison Tyvek et chaussé de bottes en caoutchouc, ce vétéran de la Navy américaine presse la détente et commence son nettoyage.

Le métier de Tim Mullane, c’est de couler des navires ; il prépare l’United States, l’un des plus gros paquebots jamais construits, avant qu’il ne rejoigne sa dernière demeure sur le plancher marin au large des côtes du comté d’Okaloosa en Floride. Là-bas, il se transformera en récif artificiel, le plus grand de la planète. Avec l’aide d’une équipe de trente personnes, Tim Mullane est en plein milieu d’un processus de six mois visant à débarrasser le paquebot de tous ses matériaux toxiques et à préparer son intérieur à se remplir d’eau. Ils espèrent que, le jour venu, le navire sombrera sans se retourner, libéré de ses toxines et en un seul morceau. « Nous sommes les croque-morts des bateaux… et on les emmène vers leur dernier lieu de repos », plaisante Tim Mullane.

Le vétéran coule des navires et construit des récifs, en même temps. Ils sont une dizaine comme lui aux États-Unis à établir des récifs de la sorte. Transformer d’anciens navires en nouveaux récifs est un commerce qui a commencé à s’établir dans les années 1980 et 1990, lorsque de nombreux vaisseaux de guerre de la Seconde Guerre mondiale ont été mis hors service et au rebus. Aux États-Unis, cette pratique s’est principalement concentrée sur les eaux au large des golfes à l’est et à l’ouest, où les comtés se sont de plus en plus impliqués dans l’industrie du tourisme subaquatique. La présence d’un plus grand nombre de récifs artificiels rimait avec plus de plongeurs et donc de plus grosses recettes pour les stations balnéaires. C’est pourquoi le comté d’Okaloosa a dépensé un million de dollars américains (environ 850 000 euros) pour acheter ce navire à la société de conservation des navires américains. Le S.S. United States rouillait depuis plus de trente ans le long des quais de Philadelphie.

Les navires ont toujours fait partie de la vie de Tim Mullane, qui a co-fondé sa société, Coleen Marine, en 2014 avec l’aide de sa femme, Coleen O’Malley. Après avoir passé quatre années à servir dans la Navy, il s’est tourné vers l’industrie du démantèlement de navires. Il était chargé de réduire de vieilles coques en lambeaux et de les vendre comme pièces détachées avant de fondre ce qu’il restait. C’est en 2002 que l’État de Floride lui a proposé un curieux emploi. Les représentants de la Floride cherchaient une personne pour démanteler intégralement et nettoyer l’U.S.S. Spiegel Grove, un navire de transport de la Navy qui datait de la Guerre froide et relégué à la flotte militaire à l’arrêt sur la James River, en Virginie. Mais le Spiegel Grove n’a pas été vendu pour ses pièces. Il était destiné à devenir une attraction de plongée au large de la côte de Key Largo, en Floride. Tim Mullane a sauté sur l’occasion.

« J’ai toujours cherché à trouver ma place, et le Spiegel Grove m’a ouvert les yeux », se rappelle-t-il.

Depuis lors, Coleen O’Malley estime que 75 % de leur travail consiste à créer des récifs artificiels et le reste du temps, ils coulent des navires au large pour protéger les côtes et prévenir l’érosion des plages. Chaque travail est différent, tout comme chaque navire est différent. Mais les grandes lignes restent les mêmes : ôter la peinture des rails, passer les réservoirs d’essence au nettoyeur haute pression, démonter les hublots et se débarrasser des matériaux d’isolation. On pourrait alors penser que les centaines de contrats se confondent, une série de tâches sans fin, jusqu’à ce que la dernière soit accomplie, que l’eau commence à envahir le navire et qu’il soit temps de tout recommencer sur un autre bâtiment. Et pourtant, même après avoir fini son travail, Tim Mullane est conscient que beaucoup des navires qu’il a coulés avaient une signification particulière pour les anciens passagers et l’équipage. « Les perdre ainsi, c’est assez déprimant », confie-t-il.

Le S.S. United States au cours de ses tests de vitesse.

PHOTOGRAPHIE DE Charles Anderson, SS United States Conservancy Archives Collection

L’United States est actuellement à quai dans la jetée de la baie de Mobile, dans l’Alabama, où Tim Mullane et son équipe le débarrassent de tous les matériaux dangereux qui pourraient menacer la vie marine. Sa peinture, auparavant éclatante semble à présent former des écailles de crocodile. Plus de 300 hublots ont été enlevés et il en reste encore quelques centaines. Quatre énormes propulseurs ont été détachés et, dans deux semaines, une grue de 60 mètres de haut viendra ôter ses deux cheminées iconiques de 20 mètres. « Nous n’avons jamais eu d’aussi gros projets, dit Coleen O’Malley, et nous n’en aurons jamais d’autres. On ne construit plus de tels navires aujourd’hui. »

Pour devenir des récifs artificiels, les navires doivent respecter les réglementations locales et nationales afin de protéger la vie marine qui y élira domicile. Alex Fogg est un biologiste marin qui intervient sur les projets de récifs artificiels, et il a été engagé par le comté d’Okaloosa afin d’aider Tim Mullane à s’assurer que l’United States remplisse tous les critères. Alex Fogg et Tim Mullane se réunissent chaque matin autour d’un café pour déterminer les tâches de la journée. Une fois que l’équipe de Tim Mullane en aura fini avec les hublots et le nettoyage des résidus d’huile, Alex Fogg inspectera le navire pour vérifier qu’il soit exempt de toute substance toxique.

« Le paquebot United States est un projet titanesque de récif artificiel », témoigne Alex Fogg, remarquant qu’après son passage, l’EPA (Environment Protection Agency, l’Agence de protection de l’environnement des États-Unis) et d’autres agences de règlementation inspecteront le navire pour vérifier qu’il corresponde aux normes fédérales et nationales en vigueur. Une fois cela fait, le naufrage de l’United States pourra être prévu. Tim Mullane espère qu’il aura lieu en novembre. Afin d’envoyer le navire par le fond, l’équipe du vétéran remplira les 120 réservoirs à essence avec 3 785 000 litres d’eau avant que le navire ne soit remorqué à 240 kilomètres des côtes, sur le lieu du futur récif. C’est là que tout se complique. Le long de la coque externe, à quelques mètres de la ligne de flottaison et à des endroits stratégiques, les vingt membres de l’équipe à bord se serviront de chalumeaux extrêmement puissants pour percer des dizaines de trous. Ensuite, à l’aide de lances à eau ils enverront de l’eau de mer dans les compartiments du bateau pour inonder l’intérieur du bâtiment.

Aussi bien rôdé que soit le plan de Tim Mullane, il subsiste tout de même un grand nombre de risques. Si les lances à eau ne travaillent pas de conserve ou si l’eau commence à pénétrer trop tôt dans la coque, le navire pourrait couler trop vite ou se retourner et emporter avec lui l’équipage encore à bord. Cela a failli se produire en 2002 avec le Spiegel Grove. Après que l’équipage de Tim Mullane avait fini de démanteler et de nettoyer le navire, une autre équipe de volontaires a été appelée par l’État de Floride pour couler le bateau. Mais avant qu’ils ne soient prêts, le navire a chaviré et n’a que partiellement coulé. La Floride a dû faire appel à une autre entreprise pour finir le travail car le navire flottait, renversé, à la surface de l’Atlantique. Pour éviter cela, Alex Fogg et Tim Mullane travailleront avec une équipe d’ingénieurs au cours des semaines avant le naufrage et créeront un modèle du navire pour comprendre où percer les trous afin que le paquebot coule droit.

Si tout se déroule comme prévu en novembre, au moment où l’eau pénètrera la coque et inondera le ventre du navire, l’équipe de Tim Mullane quittera le bateau en sautant à bord d’un navire-remorque à proximité. Tim Mullane sera le dernier à abandonner le navire. Quand l’United States commencera à couler, il pense qu’il lui faudra moins de 45 minutes pour atteindre le plancher marin, à 55 mètres de la surface.

De retour à l’intérieur du navire, Tim Mullane lâche son nettoyeur haute pression et remonte l’échelle qui mène hors du réservoir. « On en sort avec de l’huile dans des endroits improbables », déclare Tim Mullane dans un rire rauque. Le capitaine s’extrait d’un dédale de couloirs sombres constellés d’éclats de peinture et emprunte une série d’escaliers jusqu’à ce qu’il parvienne à l’immense pont. Il lève les yeux vers les deux cheminées qui se découpent sur le ciel.

« Un jour, je m’assiérai quelque part sur ce bateau et je le regarderai. C’est une vraie beauté », conclut-il.

16/07/2025 Défilé militaire français du 14 juillet 2025

Le défilé militaire du 14 Juillet est une parade militaire organisée chaque année depuis 1880 à Paris à l’occasion de la fête nationale française. Le gouverneur militaire de Paris est responsable de l’organisation générale du défilé. . Ce défilé n’a jamais suscité d’ironie et moins encore d’oppositio

Comme chaque année, les soldats de la Légion étrangère, avec leur tablier, leur barbe et leur hache sur l’épaule, ont clôturé le défilé des troupes ce 14 juillet 2025. Traditionnellement, le décret de nationalité française pour ceux qui souhaitent se faire naturaliser est remis la veille de la Fête nationale, le 13 juillet. Cette cérémonie s’est déroulée dimanche soir dans le jardin du Luxembourg

Les festivités du 14-Juillet ont donné lieu à 389 interpellations en France, dont 176 à Paris et ses alentours dans la nuit de dimanche à lundi, a déclaré le ministère de l’intérieur. Le bilan définitif national communiqué lundi fait état également de 313 gardes à vue, 28 blessés parmi les forces de sécurité et 651 usages détournés d’engins pyrotechniques.

Le préfet de police de Paris, LaurentNuñez, a annoncé lundi matin que ses services avaient procédé à 176 interpellations « pour toute l’agglomération parisienne », soit 410 communes (dont Paris, la Seine-Saint-Denis, les Hauts-de-Seine, le Val-de-Marne et certaines communes de Seine-et-Marne, des Yvelines, d’Essonne et du Val-d’Oise). « C’était 156 [en 2024], donc il y a une activité très soutenue », a souligné le préfet sur CNews/Europe1, insistant sur « des violences urbaines bien au rendez-vous ». Sur les 176 interpellations, 43 sont liées à la détention ou à l’usage de mortiers, a-t-il précisé.

A Paris, 80 personnes, dont 27 mineurs, étaient toujours en garde à vue lundi en fin d’après-midi pour des faits en lien avec les festivités du 14-Juillet, a fait savoir la procureure de Paris, Laure Beccuau. Quatre majeurs ont notamment été interpellés pour agressions sexuelles et un mineur pour port de couteau, a précisé Mme Beccuau lors d’une corence de presse.

« En tant que préfet de police, je ne parlerais pas d’une nuit calme. Il y a eu une nuit très active au cours de laquelle les policiers et les gendarmes se sont beaucoup engagés »,a souligné M. Nuñez, rapportant des « tirs de mortiers contre les forces de l’ordre, des tentatives de construction de barricades, ici ou là des feux de poubelle ». Mais, d’après le préfet, l’important dispositif policier déployé pour le week-end, avec plus de 11 500 policiers et gendarmes mobilisés, a permis de « rapidement contenir ces violences ».

Les services de police avaient procédé à « plus de 250 contrôles de voie publique, de véhicules, de commerces qui vendent ce type de mortier d’artifice, pour la seule agglomération parisienne », et ainsi saisi 15 000 mortiers, a précisé le préfet, disant attendre une « grande fermeté des parquets » envers les personnes interpellées.

Pendant la soirée, un incendie s’est déclaré dans un gymnase du Blanc-Mesnil (Seine-Saint-Denis). Selon une source policière, « le feu, mis à une voiture à proximité, s’est propagé au gymnase qui a été complètement détruit ». Quelque 3 500 mètres carrés ont été incendiés et il n’y a pas eu de victime, d’après la source policière précisant « un gros dispositif d’une dizaine de lances à eau, une cinquantaine d’engins et un peu moins de 200 militaires mobilisés ».

https://www.lemonde.fr/politique/article/2025/07/14/14-juillet-un-defile-militaire-pour-montrer-la-credibilite-de-l-armee-francaise_6621141_823448.html

Organisé comme une « vraie opération militaire », selon le gouverneur militaire de Paris, le général Loïc Mizon, le défilé reflète cette année la gravité des menaces pesant sur la sécurité du continent. Après l’annonce par M. Macron, dimanche, dans son discours aux armées, d’une nouvelle hausse du budget de la défense pour faire face aux menaces d’un « monde plus brutal », le défilé du 14-Juillet devait présenter des militaires français « prêts à partir » en opération. L’armée française entendait mettre en valeur sa «crédibilité opérationnelle » et sa « solidarité stratégique » avec ses partenaires.

La Revue nationale stratégique 2025, publiée lundi, postule qu’« il est désormais clair que nous entrons dans une nouvelle ère, celle d’un risque particulièrement élevé d’une guerre majeure de haute intensité en dehors du territoire national en Europe ». « Celle-ci impliquerait la France et ses alliés en particulier européens, à l’horizon 2030, et verrait notre territoire visé en même temps par des actions hybrides massives », précise le document.

En 2024, en raison des Jeux olympiques et paralympiques de Paris, la parade avait été déplacée avenue Hoche. De retour sur l’avenue des Champs-Elysées, le défilé met à l’honneur cette année des unités de la 7brigade blindée. Elles paraderont « en bloc opérationnel et en tenue de combat à bord des engins blindés », selon le gouverneur militaire de Paris, le général Loïc Mizon. « Il s’agit de montrer un outil de combat qui est quasi prêt à partir, tel qu’il est présenté à nos concitoyens sur les Champs-Elysées », a-t-il expliqué.

15/07/2025 Le Jaguar, nouvel atout de l’armée française

L’armée française a récemment ajouté une nouvelle carte à son jeu avec le Jaguar, un véhicule blindé de reconnaissance et de combat (EBRC) pensé pour moderniser les moyens terrestres.

Annoncé en 2022, il vise à remplacer les anciens AMX-10 RC et ERC-90 Sagaie. Conçu sur un châssis 6×6, il est taillé pour opérer aussi bien en ville qu’en montagne.

L’Engin blindé de reconnaissance et de combat (EBRC) « Jaguar » est un véhicule militaire blindé de reconnaissance à six roues motrices de nouvelle génération ayant vocation à s’intégrer dans des combats en zone urbaine ou montagneuse[6],[2]. Il est conçu et construit par un consortium d’entreprises françaises. Il est entré en service en 2022. L’Armée française doit recevoir un total de 300 exemplaires jusqu’en 2035[7]

En 2010, l’armée française souhaitait remplacer ses chars légers à roues AMX-10 RC et ERC-90 Sagaie, devant arriver en fin de vie à l’horizon 2024, par un nouveau char léger, plus performant et mieux protégé.

La Direction générale de l’Armement (DGA) a confié son développement en 2014 aux sociétés Nexter, Arquus et Thales, associées dans un Groupement momentané d’entreprises (GME)[8]. En 2016, la DGA prévoyait de commander 248 EBRC[9]. Une tranche de 20 véhicules de présérie a été commandée en avril 2017[10]. La loi de programmation militaire 2019-2025 portait le nombre prévisionnel d’EBRC à 300 unités à l’horizon 2030[11].

L’achat de ce véhicule entre dans le cadre du programme Scorpion destiné à moderniser l’arme blindée et cavalerie de l’armée de Terre, avec la modernisation des chars Leclerc et le remplacement des Véhicules de l’avant blindé (VAB) par le véhicule blindé multirôle (VBMR) Griffon[12].

Les engins sont assemblés dans l’usine Nexter de Roanne.

20 exemplaires de présérie ont été livrés en décembre 2021 au 1er régiment de chasseurs d’Afrique (1er RCA), à Canjuers, chargé de la formation de tous les régiments destinataires[13]. Un premier lot de 18 exemplaires de série a été livré en mai 2022 au profit du 1er régiment étranger de cavalerie (1er REC)[13]. 22 engins ont été livrés en 2023, notamment au profit du régiment d’infanterie chars de marine (RICM).

60 exemplaires au total avaient été livrés à l’armée française au 31 décembre 2023[14]. Il est prévu 33 livraisons en 2024, puis un rythme régulier qui conduirait à un parc d’environ 200 EBRC dans l’armée française à l’horizon 2030. Le solde du programme doit être livré au cours de la période 2031-2035[7].

Caractéristiques

L’agencement du Jaguar est classique pour un véhicule de reconnaissance de conception française. Le pilote est à l’avant de la caisse au centre. La tourelle biplace CTA‑40M est au milieu, et le groupe motopropulseur implanté à l’arrière. Entre autres, l’équipage dispose d’un total de six extincteurs pour faire face aux différents types d’incendie capable de survenir.

Motorisation

Le groupe motopropulseur (GMP) est installé à l’arrière de la caisse, il est composé d’un moteur DieselVolvo HDE 11 et d’une boîte

15/07/2026 Hypothèses scientifiques communes sur l’univers et ses contenus

Par univers on entendra non seulement l’univers mais l’univers tel que le définissent les sciences actuelles, depuis la cosmologie jusqu’aux sciences biologiques et microbiologiques. 

En ce sens l’uivers n’est pas infini. Il comprend les 2 2000 milliards de galaxies réparties dans le cosmos. Ces structures sont tellement gigantesques qu’elles se mesurent en années-lumière. Mais il comprend aussi les dizaines de microtubules récemment identifiées dans les neurones des espèces terrestres disposant d’un cerveau. Les microtubules sont des composants majeurs du cytosquelette. Présents dans toutes les cellules eucaryotes , ils interviennent dans la mitose, la motilité cellulaire, le transport intracellulaire et le maintien de la forme cellulaire. Les microtubules ont un diamètre d’environ 25 nm et unr longuer variable selon la forme de la cellule.

Jusqu ‘à présent aucune forme de vie n’a été observée sur les planètes du système solaire Mais ceci ne veut pas dire qu’il n’y en aurait pas et a fortiori sur d’autres planètes extérieures .

Il n’est donc pas impossible de supposer que si d’autres espèces vivantes dans d’autres galaxies, feraaint sur l’univers, des hypothèses scientifiques semblables à celles que nous faisons sur la Terre ?

Ceci veut-il dire que si par des techniques telles qu’emprunter des « trous de ver » les humains pouvaient entrer en contactât avec les habitants d’autres galaxies, ils auraient sur l’univers des vus comparables.

Un trou de ver (en anglais : wormhole, ou parfois pont d’Einstein-Rosen) est, en astrophysique, un objet hypothétique qui relierait deux feuillets distincts ou deux régions distinctes de l’espace-temps et se manifesterait, d’un côté, comme un trou noir et, de l’autre côté, comme un trou blanc.

14/07/2025 Un projet français de lanceur spatial

NOus lisons ce jour dans Numérama

https://www.numerama.com/sciences/2023893-baguette-one-la-fusee-francaise-decollera-depuis-lhexagone.html?utm_source=firefox-newtab-fr-fr

L’entreprise HyPrSpace, située à Bordeaux, va bientôt faire décoller sa première fusée nommée Baguette One. Doté d’un moteur innovant, ce lanceur pourrait avoir des débouchés commerciaux dans un secteur encore peu développé dans le New Space français.

Au-delà de Thales Alenia Space, de Safran ou d’Airbus, une pléthore d’entreprises plus petites existe également en France : un New Space qui ne prétend pas se placer au niveau de SpaceX mais qui développe des projets autour du domaine spatial. Parmi ces sociétés figure HyPrSpace, une entreprise bordelaise qui a annoncé un grand pas en avant lors du dernier salon du Bourget : un décollage de sa fusée baptisée Baguette One depuis la France.

« Il s’agira d’un vol suborbital, détaille Sylvain Bataillard, fondateur de l’entreprise. L’objectif est de monter jusqu’à 300 km d’altitude, puis de redescendre. L’idéal serait de pouvoir récupérer l’étage du lanceur grâce à des parachutes. »

Le lancement devrait avoir lieu d’ici à un an, soit depuis Biscarrosse dans les Landes, soit depuis l’île du Levant, près de Hyères dans le Var. Il s’agirait alors du premier décollage d’une fusée française privée depuis la France métropolitaine

Une avancée pour la France et les européens

Si le programme semble assez simple, il s’agirait d’une véritable prouesse technique, et d’une grande avancée pour le secteur spatial européen. La dernière tentative allemande, signée par Isar Aerospace, s’est terminée par un échec en mars 2025, le lanceur ayant explosé quelques secondes à peine après le décollage. Cela n’a pas empêché l’entreprise fondée en 2018 de lever 150 millions d’euros fin juin 2025 pour continuer à développer sa technologie.

HyPrSpace espère une trajectoire similaire — mais une fin plus heureuse. Née en 2019, cette entreprise installée au Haillan, près de Bordeaux, a pu bénéficier du plan France 2030 censé accompagner plusieurs start-ups du spatial. Elle avait levé 1,1 million d’euros en 2022, puis 35 millions fin 2023. On reste bien loin des quelque 400 millions récoltés au fil des ans par Isar Aerospace, mais cela semble suffisant pour concevoir un lanceur qui se veut innovant et économiquement viable.

« Notre technologie demande un système beaucoup plus simple, assure Sylvain Bataillard. Cela pourrait être beaucoup plus économique sur le long terme. »

Concrètement, il s’agit d’un moteur hybride, avec une partie liquide et une partie solide. Le principe consiste à injecter de l’oxygène liquide dans la chambre où se trouve le kérosène sous forme solide, conçu à base de polymère recyclé. La réaction provoque la combustion, et l’ensemble repose sur des vannes qui s’ouvrent ou non pour laisser passer l’oxygène. « L’idée est de se passer de turbopompe, ajoute Sylvain Bataillard. Un système extrêmement complexe, difficile à maîtriser et cher. »

HyPrSpace réussira-t-il là où Isar a échoué ? Pas sûr. De l’aveu même de son fondateur, l’entreprise a beaucoup à prouver : « C’est une technologie encore jamais testée, si ce n’est au sol. Nous développons quelque chose de nouveau avec une architecture unique, et il y a peu de littérature scientifique sur le sujet. Nous devons donc faire avec beaucoup d’inconnus. Et puis le moindre lancement est une activité complexe, à peu près tout peut poser problème ! »

L’entreprise dispose déjà d’une certaine expérience, car plusieurs essais au sol ont eu lieu en 2021 et 2022, dans les locaux de la direction générale de l’armement (DGA). La direction du ministère des Armées fournira même le pas de tir pour le vrai lancement sur une de ses bases en 2026.

Si autant d’efforts sont en jeu, c’est parce que le secteur des lanceurs privés pourrait être extrêmement lucratif avec une technologie robuste et maîtrisée. « Actuellement, si vous voulez mettre un satellite, vous avez deux solutions, résume Sylvain Bataillard. Soit demander une place sur la prochaine Ariane 6, mais c’est cher et ça prendra des années, soit aller du côté des Américains.

Côté européen, pouvoir bénéficier de lanceurs plus souples et moins chers attire du monde. Isar Aerospace assure que son carnet de commandes est complet jusqu’à fin 2026 et que les commercialisations sont en cours jusqu’à 2031, alors même qu’ils n’ont pas encore réussi un seul décollage. En France, au-delà de HyPrSpace, MaiaSpace, filiale d’ArianeGroup soutenue par Safran et Thales, promet une fusée pour l’année prochaine. De même, Latitude et son lanceur Zéphyr, dont le but est d’en produire une cinquantaine par an d’ici à 2028 dans son usine près de Reims.

Bref, les concurrents ne manquent pas, mais les opérateurs de satellites étant également de plus en plus nombreux, il se pourrait qu’il y ait de la place pour tous. « C’est une question stratégique, précise Sylvain Bataillard. La France doit avoir un accès à l’espace sans dépendre d’autres nations. »

Pour l’entreprise, après le vol suborbital viendra le temps du vol orbital à proprement parler. Pas encore de date, mais le lanceur devrait s’appeler Orbital Baguette One (ou OB One pour les fans de Star Wars et de jeux de mots).

Source

https://www.numerama.com/sciences/2023893-baguette-one-la-fusee-francaise-decollera-depuis-lhexagone.html?utm_source=firefox-newtab-fr-fr

https://hypr-space.com/

13/07/2025 Les origines quantiques de la conscience (suite à nos articles prtécédents)

Une étude récente a révèle que l’anesthésie générale met beaucoup plus de temps à agir lorsqu’elle est administrée parallèlement à un médicament stabilisateur de microtubule (composant le cytosquelette), ce qui indiquerait une nature quantique de l’état de conscience. Il a notamment été suggéré que la conscience pourrait découler de la vibration quantique collective des protéines microtubulaires à l’intérieur des neurones. Ces résultats pourraient avoir des implications majeures dans la compréhension des fondements de la conscience.

Les anesthésiques généraux suspendent de manière réversible l’état de conscience ou la mobilité chez les animaux, les plantes et les organismes unicellulaires. Cependant, malgré des décennies d’utilisation en milieu médical, les mécanismes biomoléculaires exacts par lesquels ces composés agissent sur le cerveau demeurent insaisissables. Il a été suggéré que les cibles moléculaires sur lesquelles ces composés agissent sont les clés de leur capacité à induire l’inconscience.

Parmi les cibles proposées figurent les microtubules, principaux composants structurels de toutes les cellules. Il s’agit de réseaux denses de minuscules tubes présents à l’intérieur des cellules et formant le cytosquelette. Dans les neurones, au-delà de leur rôle structurel, ils sont également essentiels au transport intracellulaire et à la plasticité cérébrale. Des études ont également suggéré qu’ils jouent un rôle dans le traitement de l’information, l’encodage de la mémoire ainsi que dans la médiation de l’état de conscience.

Cela a conduit à un débat de plusieurs décennies concernant la base physique de la conscience. Si la plupart des chercheurs estiment qu’elle repose sur la physique classique, une minorité soutient qu’elle pourrait être de nature quantique, régie par la vibration quantique collective des microtubules. Plus précisément, une théorie dite « de la réduction objective orchestrée (Orch OR) », suggère que l’anesthésie bloque directement les effets quantiques nécessaires à la conscience dans les microtubules.

Récemment, une étude a montré que les gaz anesthésiques (comme l’isoflurane) se lient aux microtubules et atténuent leurs effets optiques quantiques, ce qui pourrait être à l’origine de la perte de connaissance. D’autre part, une résistance à l’anesthésie a été observée chez les patients cancéreux ayant reçu une chimiothérapie à base de taxanes, des composés empêchant la dépolymérisation de la protéine composant les microtubules et réduisant la prolifération cellulaire. Ces patients présentaient une pression artérielle inhabituellement élevée pendant la chirurgie et avaient besoin de beaucoup plus d’analgésiques opioïdes que la normale. Ces observations étayent l’hypothèse de l’implication de la liaison aux microtubules dans la perte de conscience induite par anesthésie.

L’équipe de la nouvelle étude a exploré plus avant cette hypothèse en évaluant expérimentalement comment la contribution des microtubules en tant que cibles des anesthésiques volatils pourrait être à la base de la nature quantique de l’état de conscience. « Comme nous ne connaissons pas d’autre moyen (c’est-à-dire classique) par lequel la liaison de l’anesthésique aux microtubules réduirait généralement l’activité cérébrale et provoquerait une perte de connaissance, cette découverte soutient le modèle quantique de la conscience », explique le coauteur principal de l’étude, Michael Wiest, dans un article de blog du Wellesley College (dans le Massachusetts). Les résultats de la recherche sont publiés dans la revue eNeuro.

Microtubules : les bases quantiques de l’état de conscience ?

Afin d’évaluer l’implication des microtubules dans la médiation de la conscience, les chercheurs ont administré de l’épothilone B (epoB), un médicament stabilisateur de microtubule pouvant pénétrer le cerveau, à des rats mâles adultes et en bonne santé. Le groupe traité a reçu une concentration de 0,75 mg/kg d’epoB, tandis que le groupe témoin a reçu un placebo. Ils ont ensuite comparé leur vitesse de perte de connaissance (selon une mesure de Wiest et ses collègues ont constaté que le groupe traité à l’epoB mettait nettement plus de temps à perdre connaissance sous anesthésie que celui non traité. Les rongeurs mettaient en moyenne 69 secondes de plus à entrer dans un état d’inconscience. Cette différence statistique significative ne pourrait pas être expliquée par une tolérance éventuelle due à une exposition répétée à l’isoflurane. Cela suggère ainsi que l’anesthésique agit sur les microtubules pour provoquer une perte de connaissance, étayant ainsi l’hypothèse de la nature quantique de l’état de conscience.

Cette découverte pourrait potentiellement contribuer à élucider certains mystères en neurosciences, tels que la conscience des patients dans le coma et la manière dont certains composés comme le lithium modulent la conscience pour stabiliser l’humeur. Elle pourrait aussi éclairer la manière dont les maladies neurodégénératives affectent la perception et la mémoire, ce qui pourrait déboucher sur de nouvelles stratégies thérapeutiques. En outre, « lorsqu’il sera admis que l’esprit est un phénomène quantique, nous entrerons dans une nouvelle ère de notre compréhension de ce que nous sommes »,conclut l’un frd pzryicipans nclut l’un

Référence

ww.eneuro.org/content/11/8/ENEURO.0291-24.2024

https://www.eneuro.org/content/11/8/ENEURO.0291-24.2024

Sana Khan, Yixiang Huang, Derin Timuçin, Shantelle Bailey, Sophia Lee, Jessica Lopes, Emeline Gaunce, Jasmine Mosberger, Michelle Zhan, Bothina Abdelrahman, Xiran Zeng and Michael C. Wiest

eNeuro 15 August 2024, 11 (8) ENEURO.0291-24.2024; https://doi.org/10.1523/ENEURO.0291-24.2024

Microtubule-Stabilizer Epothilone B Delays Anesthetic-Induced Unconsciousness in Rats
Abstract

Volatile anesthetics are currently believed to cause unconsciousness by acting on one or more molecular targets including neural ion channels, receptors, mitochondria, synaptic proteins, and cytoskeletal proteins. Anesthetic gases including isoflurane bind to cytoskeletal microtubules (MTs) and dampen their quantum optical effects, potentially contributing to causing unconsciousness. This possibility is supported by the finding that taxane chemotherapy consisting of MT-stabilizing drugs reduces the effectiveness of anesthesia during surgery in human cancer patients. In order to experimentally assess the contribution of MTs as functionally relevant targets of volatile anesthetics, we measured latencies to loss of righting reflex (LORR) under 4% isoflurane in male rats injected subcutaneously with vehicle or 0.75 mg/kg of the brain-penetrant MT–stabilizing drug epothilone B (epoB). EpoB-treated rats took an average of 69 s longer to become unconscious as measured by latency to LORR. This was a statistically significant difference corresponding to a standardized mean difference (Cohen’s d) of 1.9, indicating a “large” normalized effect size. The effect could not be accounted for by tolerance from repeated exposure to isoflurane. Our results suggest that binding of the anesthetic gas isoflurane to MTs causes unconsciousness and loss of purposeful behavior in rats (and presumably humans and other animals). This finding is predicted by models that posit consciousness as a property of a quantum physical state of neural MTs.

Les origines quantiques de la conscience

Voir Wikipédia Un organoïde cérébral, aussi appelé minicerveau ou cerveau miniature, est une masse de cellules mimant la structure et les fonctions principales du cerveau. Ils sont créés en laboratoire à partir de cellules souches pluripotentes (embryonnaires ou induites) qui s’organisent de manière autonome dans un milieu nutritif, hors de tout organisme vivant. Les cellules souches vont s’organiser en sphères, formant des « corps embryoïdes » à la surface desquels va pousser un tissu neuroectodermal. Ces sphères seront ensuite cultivées dans un gel (matrigel) servant de support à la croissance cellulaire. Un milieu de culture favorisant la différenciation neurale des cellules souches sera alors ajouté. Enfin, les organoïdes sont cultivés sur un agitateur afin de favoriser l’absorption de nutriments[1]. Après environ 2 mois de culture, les organoïdes cérébraux atteignent leur taille maximale (jusqu’à 4 mm de diamètre). Ils sont alors composés de tissus hétérogènes complexes, similaires au cortex cérébral, au plexus choroïde et parfois à la rétine ou aux méninges, pouvant survivre indéfiniment (plus de 25 mois[2]). Il est intéressant de noter que leur taille maximale est limitée par l’absence de système vasculaire limitant l’apport de nutriments et d’oxygène au cœur de l’organoïde, induisant une mort cellulaire[1].

Le premier protocole pour créer ces organoïdes cérébraux a été développé par un laboratoire de l’Institute of Molecular Biotechnology (en) (IMBA), de l’Académie autrichienne des sciences[3] en 2014. En 2019, une équipe de l’Université de San Diego détecte des ondes cérébrales coordonnées dans des organoïdes cérébraux[4],[5].

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Deux semaines avant le confinement de mard 2020 faisant suite à la pandémie due au Covid 19, l’éditeur médical amécicain George Mussere rapporte avoir visité à Tucson, Arizona, l’anesthésiste-réanimatrice. Stuart Hameroff et co-auteur avec le prix Nobel de physique Roger Penrose, d’une hypofhèse radicale selon laquemme la consciennc trouve son origine dans le cervau de phénomènes quantiques s’y produisant. L’idée n’était pas nouvele mais elle avait été rejettée comme imposssibll à démontrer expérimentalement

Pour en savoir plus  lire Roger Penrose: « Consciousness must be beyond computable physics »

Après ue semaine dediscussion , le trio réalisa que leur hypoyth était trop simpliste, sur le mode à prendre pu à laoisser. Il falait de novelles démonqtrations. Maos celles-ci nécessitait de nouvelles expériencs, en physiqie, biologie et et meurologiep

Leur proposition est dite en siscussion. Elle snifie que la consicence nait lorsque des instabilités gravtationnes dans la structure de l’espace temps, ine fonction d’onde quantiquue vient vient bouleverser de petites stuctures se trouvant dans les neineoe, comme dans toute cellule vivants dites microtubules MT

Les microtubules sont très nombreux dans les neurones (dendrites, axones). Ils permettent d’acheminer divers composants soit vers les extrémités de ceux-ci . Le remodelage des MT dans les neurones est essentiel à l’établissement et au maintien de la polarité neuronale, à la croissance et au guidage des axones, à la formation et à la migration des synapses .

Mais ce jugement doit faire appel à la mécanique quantique Pour celle-ci une particule n’est qu’une probabolité dans un nuage d’autres probabilités. . Elle peut exister ici et là simultanément, jusqu’à être observée. C’est ce que l’on nomme l’effondrement dela fonction d’onde.oon ne sait pas encere ce qui proque cet effondrement.Toute une série d’intrépéationsll existent à ce sujet.

Dans les années 1980, Pernrose proposa qu’il résultait d’incompatibilié entre la mécanique quantiquuue et la Relativité Générale . Mais le champ gravitatioennel n’est jamais certain. Il est ou il n’est pas. On suggéra que chaque observation d’une particule quantique la réduisait en un état bien défini. Mais Penrose est allé plus loin.. Il suggéra que chaque effondrement qui se produisaitt dans le cerveau donnait naissance à un momrnt d’expérience consciente

C’est ici que Hameroff enra en scène. Daks les années 1970  il avait étudié les tubulines des cellules du cerveau et mpnyté leur rôle dans la division cellulaire Il avait constaté qu’elles étaient affectées par la prise de produits anesthésiant s qui provoquaient des pertes de conscience.

nglais

entered the picture. Since the 1970s, he had been studying proteins called tubulin and the hollow, cylindrical microtubule structures they form, trying to figure out their role in cell division. Crucially, they seemed to be affected by anaesthetics, which cause loss of consciousness. This led Hameroff to posit that microtubules inside neurons could be exploiting quantum effects, somehow translating gravitationally induced wave function collapse into consciousness, as Penrose had suggested.

Quantum effectsstructure de l’espace temps, ine fonction d’onde quantiquue vient vient bouleverser de petites stuctures se trouvant dans les neineoe, comme dans toute cellule vivants dites microtubules MT

Les microtubules sont très nombreux dans les neurones (dendrites, axones). Ils permettent d’acheminer divers composants soit vers les extrémités de ceux-ci . Le remodelage des MT dans les neurones est essentiel à l’établissement et au maintien de la polarité neuronale, à la croissance et au guidage des axones, à la formation et à la migration des synapses .

Mais cejugement doit faire appel à la mécanique quantique Pour celle-ci une particule n’est qu’une probabolité dans un nuage d’autres probabilités. . Elle peut exister ici et là simultanément, jusqu’à être observée. C’est ce que l’on nomme l’effondrement dela fonction d’onde. Mais l’on ne sait pas encere ce qui proque cet effondrement.Toute une série d’intrépéationsll existent à ce sujet.

Dans les années 1980, Pernrose proposa qu’il résultait d’incompatibilié entre la mécanique quantiquuue et la Relativité Générale ; Mais le champ gravitatioennel n’est jamais incertain. Il est ou il n’est pas. Oenrose suggéra que chaque observation d’une particule quantique la réduisait en un état bien défini. Mais il est allé plus loin.. Il suggéra que chaque effondrement qui se produisaitt dans le cerveau donnait naissance à un momrnt d’expérience consciente

C’est ici que Hameroff enra en scène. Daks les années 1970 ; ol avait étud é (voir ci-dessus) les tubulines des cellules du cerveau et leur rôle dans la division cellulaire Il avait constaté qu’elles étaient affectées par la prise de produits anesthésiant s qui provoquait des pertes de conscience. De ce fait Hammeroff suggéra qu’elles houaitn un rôle dans la prise de cencince

Penrose et Hameroblièrent leurd article dit r Orch OR pape en 1996, dans l’incertitudegénérale

Ci dessous la suite en anglais

On the one hand, here was an audacious attempt to bridge the quantum and classical worlds, while explaining the origin of our moment-to-moment experience. On the other, critics complained that they had committed the fallacy of minimising mysteries: just because consciousness and quantum mechanics are both mysterious doesn’t mean that those mysteries must have a common source. And although Penrose, Hameroff and their collaborators developed the concept in more detail over the following decades, without solid experiments to back their ideas up, Orch OR remained beyond the pale of mainstream consciousness research.

Now, several groups have begun to demonstrate that it is possible to test one cornerstone of Orch OR, the idea that quantum effects could exist in the brain, and the early results are intriguing.

During my stay in Tucson, Hameroff was applying for a grant to conduct some experiments, and the results of one came out in early 2023. Aarat Kalra and Gregory Scholes, physical chemists who were both then at Princeton University, led a study into how energy – absorbed in the form of light – propagates through microtubules. They tagged these structures along their length with a fluorescent dye in order to observe this. To their surprise, energy diffused about five times further than expected according to classical calculations, suggesting a quantum phenomenon was at play in the microtubules. “It’s likely some kind of quantum resonance,” says Scholes.

Quantum effects

Remarkably, when they doused the microtubules with two general anaesthetics, etomidate and isoflurane, the diffusion length fell slightly but significantly, from 7 to 6 nanometres. “These anaesthetics do interact with microtubules, which is interesting,” says Scholes, since it would link the quantum effects to consciousness.

The trouble is this experiment was done on isolated microtubule compounds in test tubes – a far cry from the complexities of actual neurons inside brains. Physicist Max Tegmark has argued that even if quantum effects do exist somewhere in biology, the brain is too wet, warm and noisy for them to persist long enough across a sufficient number of neurons to sustain the kind of quantum processing that could plausibly explain our consciousness.

Yet there are tantalising hints that they do persist. In 2018, a team led by Na Li at Huazhong University of Science and Technology in Wuhan, China, anaesthetised 80 mice using four different isotopes of xenon gas. By definition, isotopes are chemically identical – as they have the same number of protons in their nucleus, but a different number of neutrons – so you would expect them to have identical effects. But the isotopes that contained an odd number of neutrons in their nucleus, giving them a quantum property called “spin”, were found to be about 20 per cent weaker in their anaesthetic effects. Among other things, spin makes the nuclei act like tiny bar magnets, and in general such behaviour can only be explained using the equations of quantum mechanics. So Li and colleagues argued that their result, by implicating spin in the action of the anaesthetics, suggests that consciousness relies on quantum phenomena.

In the face of new evidence, physicists are starting to view the cosmos not as made up of disparate layers, but as a quantum whole linked by entanglement

Many remain unconvinced. “This may just be wrong,” says Hartmut Neven, vice president of engineering at Google, who in 2017 was part of a team that looked for differences in the action of neurotransmitters altered to give their atomic nuclei the quantum property of spin, and found none. Nevertheless, Neven remains sufficiently intrigued that he has assembled another team to examine the result reported by Li further, which is taking two approaches.

In the first, Luca Turin, a biophysicist at the University of Buckingham, UK, will use fruit flies to study the anaesthetic strength of different xenon isotopes. Meanwhile, neuroscientist Kenneth Kosik at the University of California, Santa Barbara, will do the equivalent test on brain organoids. These mini-brains, comprising several million cells in a ball about the same size as a lentil, are grown in a lab by mimicking what happens during the natural growth of embryos.

Brain organoids are much easier to poke and probe than a natural brain. “We have a really great recording system, with 20,000 electrodes” that monitor patterns of neural activity, says Kosik. Moreover, despite their artificial origins, the organoids are uncannily brain-like. Their neurons wire themselves up spontaneously, says neuroscientist Alysson Muotri at the University of California, San Diego. “As far we can tell, they make the connections they would do in the brain,” he says. In 2019, Muotri’s group found that brain organoids exhibit brain waves of similar complexity to electroencephalogram readings from a newborn human baby’s brain.

In other ways, they are quite different. Organoids model only one part of the brain and they aren’t embedded within a body, so don’t receive any sensory input. These differences suggest an organoid isn’t sentient. “I would say it’s not conscious – pretty firmly,” says Kosik. Muotri, however, is less sure.

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Whether or not organoids have inner experience, their electrical activity gives consciousness researchers something tangible to measure. And it is already clear that these bundles of neurons respond to anaesthetics. In 2022, Kosik and his colleagues found that diazepam – which has a sedating, anxiety-relieving effect by enhancing the effect of a neurotransmitter called GABA – made the organoids’ electrical bursts more regular. In the same year, Muotri and his group found that the electrical activity of brain organoids implanted in mice was dampened by isoflurane anaesthetic.

Kosik and others in Neven’s group plan to do much the same with xenon anaesthetic. “Let’s measure all the different activity signals that they normally look at [in brain organoids] and see how they are differentially suppressed by the different isotopes,” says Neven.

If they do confirm a difference, the challenge would be to figure out why it arises. “Where, within a biological system, is that difference being detected?” asks Kosik, who suspects it would entail some kind of quantum effectBiological computer

One possibility lies in something called a “radical pair” mechanism, which features in the poster child of quantum biology: a bird’s inbuilt compass. Here, the idea is that a chemical bond in a cell ruptures, creating a pair of chemically reactive entities known as radicals that each has an odd, unpaired electron. Electrons have the quantum property of spin and so act like bar magnets that are sensitive to Earth’s magnetic field. When these radicals eventually react, the outcome will depend on the strength and orientation of the magnetic field. The thinking is that the bird is sensitive to this in a way that allows it to tell north from south. The process is highly quantum as the radical pair electrons are entangled, which means that they act as a single quantum object, even though they are some distance apart.

In anaesthetised brains, the magnetic field that steers the outcome for the radical pairs would be generated by the xenon atomic nuclei – rather than Earth’s iron core. “It provides a way for the nuclear spin [of an anaesthetic] to influence an electron spin and then for the electron spin to influence chemical reactions,” says Christoph Simon, a physicist at the University of Calgary, Canada. In 2021, Simon and his colleagues modelled this quantum effect in computer simulations with anaesthetic xenon isotopes. Peter Hore, a chemist at the University of Oxford who studies the biological compass, deems it “interesting but very speculative”, as the model makes various uncertain assumptions.

Such a spin-dependent mechanism would be hugely consequential for medicine, as it would behove doctors to consider magnetic interactions when administering anaesthetics and other drugs. “That is our main experimental prediction,” says Simon. But it could have deep implications for how we understand the source of consciousness, too.