13/09/2025 Nouvelles armes russes

Moscou, 28 mai 2022 (SPA) – L’armée russe a annoncé samedi avoir effectué avec succès un nouveau tir d’essai du missile de croisière hypersonique Zircon, au moment où Moscou intensifie son offensive en Ukraine, rapporte l’AFP.
Le missile Zircon a été tiré depuis la frégate Amiral Gorchkov, en mer de Barents, vers une cible dans les eaux de la mer Blanche, dans l’Arctique, a indiqué le ministère russe de la Défense dans un communiqué.
La cible située à un millier de kilomètres « a été visée avec succès », selon la même source.
Le tir a été effectué dans le cadre des « essais de nouvelles armes » russes, ajoute le communiqué.
Le premier tir officiel d’un Zircon remonte à octobre 2020, le président Vladimir Poutine ayant alors salué un « grand évènement ». D’autres essais ont eu lieu depuis, notamment à partir de la frégate Amiral Gorchkov et depuis un sous-marin immergé.

D’une portée maximale d’environ 1.000 kilomètres, celui-ci doit équiper les navires de surface et les sous-marins de la flotte russe.

La Russie, qui a lancé le 24 février une offensive en Ukraine, a annoncé en mars y avoir utilisé des missiles hypersoniques — « Kinjal », un recours en combat qui a semblé être une première, Moscou n’ayant jusque-là jamais fait état de l’emploi de ce type d’armes, sauf pour des essais.


Les missiles balistiques hypersoniques « Kinjal » et ceux de croisière « Zircon » appartiennent à une famille de nouvelles armes développées par la Russie et que M. Poutine qualifie d' »invincibles ».

15/05/2025 Le cout budgétaire approximatif d’un SNLE pour la France

Le 8 juillet 2022 , le K-329 Belgorod est livré officiellement à la marine russe par le chantier naval Sevmash. Au cours de la cérémonie, le Commandant en chef de la marine de guerre russe, Nikolay Yevmenov, a souhaité souligner l’apport important de ce sous-marin dans le cadre d’expéditions scientifiques.

Ce soue marin n’aura pas quun r^le scitiques. Il compleyera comlplera des effectis de la sous-marinade russe de la maitrise des mers. Clleèci est le nombre de sous-marins russes ?

La Russie compte à l’heure actuelle le même nombre de sous-marins stratégiques (lanceurs de missiles nucléaires ou de torpilles nucléaires) que les États-Unis, avec quatorze unités en service début 2024. La Chine, en comparaison, ne possédait que sept SNLE à la même date, la France et le Royaume-Uni en on quatre chacun.

Cobien coute un sous-marin?

Les sommes exactes destinées à la fabrication des armes sont elles « classifiées » et ne figurent pas dans les documents budgétaires. Il est difficile d’estimer le prix d’un sous-marin : le chiffre de 9 milliards pour les 6 SNA classe Suffren est régulièrement avancé, soit 1,5 milliard par unité.

Le 8 juillet 2022 , le K-329 Belgorod est livré officiellement à la marine russe par le chantier naval Sevmash. Au cours de la cérémonie, le Commandant en chef de la marine de guerre russe, Nikolay Yevmenov, a souhaité souligner l’apport important de ce sous-marin dans le cadre d’expéditions scientifiques.

Ce soue marin n’aura pas qu’un rôle scientifique. Il complétera les effectifs de la sous-marinade russe pour la maitrise des mers.

Quel est le nombre de sous-marins russes ?

La Russie compte à l’heure actuelle le même nombre de sous-marins stratégiques (lanceurs de missiles nucléaires ou de torpilles nucléaires) que les États-Unis, soit quatorze unités en service début 2024. La Chine, en comparaison, ne possédait que sept SNLE à la même date, La France et le Royaume-Uni en ont quatre chacun.

Combien coute un sous-marin pour la France ?

Les sommes exactes destinées à la fabrication des armes sont « classifiées » et ne figurent pas dans les documents budgétaires. Il est difficile d’estimer le prix d’un sous-marin : le chiffre de 9 milliards pour la France des 6 SNA, sous-mains nucléaire d’attaque classe Suffren est estimé à 1,5 milliard par unité.

En comparaison, le déficit public est selon une note récente de Bercy chiffré à 51,1 milliards d’euros . Sans mesures de de redressement, il atteindrait alors 6,1 % du PIB.

14/09/2005 La France dans la guerre des drones

La France doit se mobiliser dans la guerre des drones

Depuiis les 3 derniers jours, lUkraine et la Russie ont fait appel à des dizains, voire des centaines de drones pour observer leurs positions militaires respectives. La Russie aurait utilisé de nombreux autres drones pour survoler les pays membres de l’Otan proches de sa frontière orientale.

Les forces russes ont tiré 58 drones – dont 25 de type Shahed, des drones Gerbera et d’autres types – et un missile balistique Iskander-M/KN-23, qui provenaient des directions de Koursk, de Briansk, de Millerovo et de Primorsko-Akhtarsk, rapporte dimanche matin l’armée de l’air ukrainienne dans son rapport quotidien sur les attaques nocturnes.

Que font ces drones, au delà de l’observation des positions militaires sur le terrain. Certains membres de l’Otan disent qu’il pourrait s’agir de préparer une offensive russe sur les Etats Balte, voire sur la Pologne sinon l’Allemagne.

Sans attendre d’en savoir plus, dans une tribune au « Monde », un collectif d’experts militaires et de représentants de la société civile alerte sur l’urgence de mettre en place le projet européen « Skyshield ». La défense du ciel ukrainien est à leurs yeux garante de la protection de toute l’Europe.

Cette montée en puissance s’accompagne d’une intensification des bombardements sur l’Ukraine, touchant même fin août les bâtiments du British Council et de l’Union européenne à Kiev.

Dimanche 7 septembre, la Russie a déployé le plus grand assaut de missiles et de drones depuis le début de l’invasion. Cette guerre d’usure et de terreur recherhe l’effondrement moral et économique de l’Ukraine avant toute perspective de règlement politique.

Face à cette réalité, l’Europe ne peut se contenter d’une stratégie défensive consistant à abattre les drones égarés au-dessus de son territoire. Attendre que les projectiles russes violent ses frontières revient à laisser l’initiative à la Russie

En attendant, qu’a fait jusqu ici la France ? Réponse rien.

Les drones sont encore chose inconnue en France, que ce soir sur le plan civil ou militaire. Tout au plus s’est-elle bornée à réglementer les conditions de pilotage.

Les choses doivent changer.

La première priorité consiste à charger l’industrie militaire de fabriques les centaines, voire les milliers de drones dont auraient besoin les trois armes , terrestr, aérienne et navale. Ceci pourrait se faire facilement, compte tenu des capacités dont pourrait disposer l’industrie automobile française, si elle était mandatée en sens.

Les liaisons radio ou autres entre les unités et les drones devraient ensuite être mises en place sur tout le territoire, voire dans les pays voisins qui le demanderaient.

Parallèlement devraient êtres formés les centaines de pilotes nécessaires à la mise en œuvre de ces moyens. ;

Il ne s’agirait là que de mesures temporaires. La guerre des drones qui se prépare aujourd’hui nécessitera des moyens bien plus importants si l’on voulait que le pays y participe efficacement. Il serait inadmissible d’attendre que les Etats-unis, à travers l’Otan, acceptent de nous vendre les équipements nécessaires.

13/09/2025 Pourquoi les Néanderthals ont-ils disparu?

l y a environ 41.000 ans le dernier des Neanderthals disparaissait. Les H.Sapiens restaient les derniers des hominidés, seuls survivants de la famile jusque la diverse des singes debout (bipedal apes)

Nous ne saurons sans doute jamais quand et comment cette disparition se produisit. Par contre l’on sait qu’elle suivit de peu l’apparition des homes modernes dans leur espace géographique, celui où ils étaient apparus et avairent jusque la vécu pendant plus de cent mille ans.

Aujourd’hui, de surprenantes révélations des génomes des Néandertals proviennent de l’anayse des fosiles qu’ils laissèrent dans une grotte en France devenue célébre

Ces fossiles onr montré que les gros cerveaux n’étaient pas un atour particulier de nos ancêtres mais qu’ils apparurent par accident …et qu’ils si et qu’ils pourraient disparaitre dans un futur plus ou moins proche.

Ceci ft un événement décisif dans notre compréhensions desNéanderth et de leur processus d’extinction, pense Ludovic Slimak du Centre for Anthropobiology and Genomics de Toulouse en France
https://www.univ-tlse3.fr/structures-de-recherche/centre-danthropobiologie-et-de-genomique-de-toulouse-cagtLes Homo sapiens et les Neanderthals ont un ancetre communs mais les Neanderthals se séparent de sa descendanc

il y a au moins 400,00 ans, evoluant en Eurasie, de la Méditerrne jusqu’à la Sibérie. Mais notre espèce est plis jeune. Elle apparut pour la premièfe fois en Afrique il y a quelques 300.000 ans sous le forme d’hominienns anatomiquement prohes de nous aux alentours de 170.000 ans . Ils semlent avooir attein l’Europe de l’Ouest il y a environ 43.000 ans où selon une opinion bien établie, ils y remplacèrent les Néanderthals en qulques milliers d’années

Il y avait selon les fossiles des diffénces d’apparence claires entre les deux entre les deux espèces. Les néanderthals étaient plus courts et plus traapus que nous le sommes.Ils avaient des arcades sourcilières très prononc »es, envahissant tout le front.

Considérés longtemps comme des brutes inintelligentes, il apparut qu’ils étaient des fabricannts d’outils expérimentés et qu’ils respectaient et prenaient soin des cadavres. Enfin ils avaient peints des dessins complexes sur les parois des cavernes et utilisé des goudrons naturels en tant que colles. A premièree vue, ils n’ètaient par très différents des Sapiens

Dans ce cas, pourqoi les Néaderthais ont-ils disparu, tandis que les Sapiens conquéraient le monde 

On a évoque des raisons commles comme des modifications des champs magnétiques de la Terr ou une Eruption volcanique massive.

Mais dans ce cas, puorquoi les Sapiens n’auraient pas été affectés ?

12/09/2025 Futurs investissements de défense français. Ne pas oublier les robots intelligents et les systèmes d’intelligence artificielle autonomes


Si nous avions une recommandation à formuler à l’égard du nouveau premier ministre et ancien ministre de la défense de la France, ce serait celle-ci – ne pas oublier les robots intelligents et les systèmes d’intelligence artificille autonomes.

Lorsque l’actualite nous montre que quelques rons drones ukrainiens ont pu déstabiliser l’armée russe toute entière, il est vrai prise par surprise, et que celle-ci n’a pas d’autres recours que menacer d’attaques de drones les capitales occidentales on se demande si la France avaiy vu juste en engloutissant des milliards ans u n nouveau porte-avions que rendrait impuissant une attaque de drones. Nous y reviendrons


12/09/2025 Verra-t-on revenir des projets de fusion froide ?

En 1989, les défenseurs du projet hautement controversé de « fusion froide » proposèrent un moyen permettant de réaliser la fusion nucléaire sans faire appel à de « hautes » et dévastatrices températures. Mais ce projet fut rapidement rejeté par la communauté scientifique comme irréaliste, voire à la limite de l’imposture.

Aujourd’hui un nouveau projet de fusion froide devrait être expérimenté. Des scientifiques proposent une expérience visant à réaliser la fusion nucléaire à basse température. Ils proposent pour cela de faire appel aux processus en œuvre dans le soleil et les étoiles, mais sans le besoin d’une énergie considérable.

Dans la fusion nucléaire les noyaux des atomes d’uranium sont fusionnés à de treès hautes températures et pressions, produisant de l’énergie en résultat . Mais reproduire ce mécanisme sur la Terre avait été jugé irréaliste. lis

Cependant, en 1989, deux chimistes de l’Université de l’Utah, Stanley Pons et Martin Fleischmann, affirmèrent avoir réalisé une fusion nucléaire en laboratoire, à températures et pressions ambiantes, Ils avaient utilisé une tige de palladium plongée dans de l’eau infusée de deutérium, riche en neutrons et reeliés par un courant électrique. Ce processus produisit de l’énergie en excès de ce qui était prévisible dans le cadre d’une simple réaction chimique destinée à produire de l’énergie.

Ceci permit à Pons and Fleischmann de considérer que leur processus produisait de l’énergie nucléaire froide ? Mais comme de nombres chercheurs dans le monde n’avaient pas réussi à reproduire le processus, l’idée fut abandonnée.

Aujoud’hui, Curtis Berlinguette de l’University of British Columbia au Canada a déveluppé un accélérateur de particules de laboratoire inspiré bien que fondamentalement différer de l’original de Pons et Fleischmann. Cet accélérateur peut- être reproduit et analysable par tous. Il utilise du deuterium et du palladium comme son prédécesseur .

Les noyaux de deuterium, dit aussi « deutrons » sont envoyés sur une électrode de palladium Celle-ci commence à les absorber et leur permettre de fusionner avec des deutrons en excès, produisant des neutrons

On nomme eau loutde ou oxyde de deutérium D2O (ou 2H2O)une eau constituée des mêmes éléments chimiques que l’eau ordinaire H2O (ou 1H2O).Elle se distingue de l’eau ordinaire par le fait que t ses atomes d’hydrogène sont remplacés par du deutérium, qui est un isotope plus lourd de l’hydrogène. Utilisée principalement dans certains types de réacteurs nucléaires, elle sert à modérer les neutrons et à favoriser les réactions de fission.

Actuellement, l’énergie ainsi produite équivaut à quelqus millième de e watt, alors qu’il faudrat au processus au moins 15 vatt pour être utilisable .

ITER,, projet international de production d’énergie de fusion, n’a pas de soucis à se faire

Voir
Nature DOI: 10.1038/s41586-025-09042-7

1/09/2025 La guerre des drones

Des drones russes en Pologne

La Pologne a annoncé, jeudi, la limitation du trafic aérien à sa frontière orientale suite à l’intrusion d’une vingtaine de drones présumés russes sur son territoire.

28 restriction en vigueur jusqu’au début 9 décembre, à la demande de commandement de l’armée de l’air polonaise, « est mise en place pour assurer la sécurité nationale », a annoncé l’agence de navigation aérienne polonaise (PAZP) dans un communiqué. « Dans la zone EP R129 [une bande de territoire à la frontière entre la Biélorussie et l’Ukraine], il existe une interdiction de vol de 24 heures pour les aéronefs civils sans pilote [les drones] », selon l’agence.

Des drones ukrainins en Russie

Noscou pris pour cible. Le maire de Moscou Sergueï Sobianine a indiqué dans une série de messages sur les réseaux sociaux que 39 drones se dirigeant vers la capitale avaient été abattus. Jusqu’alors, Moscou avait rarement été ciblée

  • La Russie a indiqué avoir intercepté près de 300 drones ukrainiens dans la nuit de mardi à mercredi, l’une des attaques les plus importantes depuis le début de l’offensive russe en Ukraine, qui a notamment visé Moscou et perturbé le trafic de plusieurs aéroports.

https://www.sudouest.fr/international/guerre-en-ukraine-moscou-pris-pour-cible-pres-de-300-drones-ukrainiens-interceptes-par-la-russie-24631590.phpene

Qu’attend la France ??

10/09/2025 Les cristaux (cristals) temporels

Dans une étude scientifique parue dans la revue Nature Materials le 4 septembre 2025. des physiciens de l’Université du Colorado précisent comment ils ont obtenu un cristal temporel visible au microscope, voire occasionnellement à l’œil nu.

De quoi s’agit-il ?’il Dans un cristal ordinaire, si la surface est si lisse, c’est parce que les atomes qui le composent sont liés dans une structure qui se répète dans l’espace, comme un maillage qui ne change jamais. Des physiciens se sont alors dits qu’il était possible de recréer cet agencement répétitif, mais dans le temps, puisque dans les lois de la physique, la symétrie existe à la fois dans l’espace et dans le temps. C’est le prix Nobel de physique 2004, Frank Wilczek, qui a émis l’idée le premier en 2012.

Quatre ans plus tard, des physiciens du Maryland ont réussi à observer une telle structure dans une expérience. Ils ont créé un ensemble quantique d’ions rangés en cercle, les ont refroidis jusqu’à ce qu’ils soient stables et immobiles. Une fois les ions immobiles, ils les ont bombardés avec des lasers pour les « exciter et créer une oscillation et un basculement des des ions

La symétrie était donc brisée, ce qui pourrait valoir l’appellation de cristal temporel. Mais, selon la théorie initiale, il y a un problème puisqu’une force externe influe sur le système.

Dans la nouvelle expérience 2025, les chercheurs ont trouvé une autre méthode. Ils se sont servis de cristaux liquides, les mêmes que l’on trouve dans les écrans LCD, et les ont enfermés entre deux plaques de verre colorées. Là, sous l’effet de certains types de lumière, les cristaux ont interagir entre eux et à produit re des mouvements qui se répétaient pendant plusieurs heures.

Un des auteurs, Ivan Smalyukh, précise ceci dans un communiqué de l’Université du Colorado : « Tout naît de rien. Tout ce que vous avez à faire faites est d’allumer une lumière ; alors tout ce monde de cristaux temporels émerge ». Ici, ce n’est pas directement la lumière qui influe sur les cristaux, mais plutôt le fait que sous son effet, les molécules colorées du verre changent d’orientation, ce qui exerce une pression sur les cristaux liquides piégés au milieu.

De l’informatique quantique aux billets de banque

Il y a donc bien une énergie extérieure, ce qui ne correspond pas tout à fait à la définition de Frank Wilczek selon qui le système devrait être complètement fermé. Reste qu’il y a plusieurs points intéressants : tout d’abord, le phénomène est visible au microscope, et même parfois à l’œil nu, ce qui est remarquable.

De plus puisque l’énergie apportée est minime, on peut commencer à penser à des applications de cette technologie. Les possibilités sont nombreuses dans le champ en pleine mutation de l’informatique quantique, mais pas uniquement. Les chercheurs évoquent la possibilité d’en placer sur des billets de banque pour éviter la contrefaçon et d’en utiliser dans le stockage de données en créant des structures plus grandes et plus complexes.

Tout cela semble lointain. Cependant, les cristaux temporels qui n’étaient qu’un concept théorique il y a 13 ans commencent déjà à faire leur apparition, ce qui laisse penser que les innovations autour de ce concept pourraient bien s’accélérer dans un avenir proche.

AI




09/09/2025 L’AI et la guerre en Ukraine

Notre rôle est de penser l’impensable, selon le directeur du CoLab financé par BAE Systems . C’est la raison pour laquelle nous étudions comment les systèmes de défense seront changés par l’introduction des technologies dites quantiques. Celles-ci s’appuient sur les propriétés des plus petites formes de matière, atomes, électrons et photons. 

Ryan Hanley est General Manager de Infleqtion UK https://info.infleqtion.com/news/category/Infleqtion+UK, qui commrtcialise les plus avancées de ces technologies, telles que la cryptogtaphie quantique. Aujourd’hui il propose des gravitational field monitors qui détectent les chars, les avions et même les troupes au sol par la façon dont ils altèrent le champ gravitationnel de la Terre.

Une autre technologie quantique prometteuse repose sur les

atomic accelerometers,https://m2lasers.com/quantum-accelerometer.htmlqui sont des outils de navigation précise et sure miniaturisés pour le champ de bataille.Ces outils ne peuvent pas etre déformés au contrairee des messages GPS , de moins en moins utilisables par les systèmes militaires.

Par ailleurs aujourd’hui les ressources d’information acquises peuvent être analysées et exploitées par l’Intelligence Artificielle AI .Ces ressouces auraient été abondamment utiliées par l’armée ukkainienne pour comprendre les échanges d’information cryptés entre les uniées russes engagées dans le Donbas et le commandement

Selon Nick Beecroft, International Cybersecurity Lead de BAE Systems Digital Intelligence, un outil d’AI dit Avengers aurait radicalement transformé l’identification des objectifs.

Il va de soi que lorsque les technologies se recoupent et se superposent, leur efficacité augmente d’autant.

A suivre

Ddevelopments on the ground in Ukraine and is impressed at how quickly engineers have learned to harness cutting edge digital technologies. One of the most recent AI-based developments, known as Avengers, has radically scaled-up target identification. “It offers the equivalent of a significant team of military intelligence analysts in a plug-in app,” Beecroft says.

Progress in robotics and automation is also transforming the battlespace. “Most of the magic happens where the technologies overlap,” says Nick Colosimo, head of Group Science & Technology at BAE Systems.

Ukrainian forces are combining AI with crowdsourced data and mapping software to create whole new digital warfare tools

One example is highly accurate sensors combined with smaller, cheaper, energy-efficient processors that run AI systems, which analyse the data being gathered. Add in cheap, powerful actuators that drive machinery such as propellers for drones, and you have a powerful foundation for long-range intelligence gathering. Then there’s the emerging techniques such as neuromorphic computing that aims to copy the efficiency of biological systems. “The growth of all of these things together means it’s easier than ever to build useful and effective robots,” Colosimo says.

At the moment, battlespace robots look like standard military hardware: drones, self-driving supply trucks and autonomous underwater vehicles, for example. But it won’t be long before they look and behave more like people, Colosimo reasons. That’s because  we’ll eventually need robots that operate in our homes and factories using the same tools that we do. “It’s easier to slot a humanoid robot into that world,” he adds.

Tech convergence

All this will be enhanced by the convergences of technologies: quantum computers that use machine learning techniques, for instance. “It will allow you to perform unbelievably enormous complex problem-solving that was previously impossible,” Colosimo says.

This progress is coming faster than anyone expected. Simona Soare, a senior lecturer in Strategy and Technology at Lancaster University, has analysed NATO’s endeavours over the last few decades. She has identified an exponential increase in the complexity and functionality of software – including AI – over this time. “This pace is set to accelerate,” Soare says.

Making the most of these emerging technologies will require a radical re-think about how military technologies are developed and delivered, Soare reckons. In some instances, it might make sense to scrap existing systems rather than find ways to improve them. “Sometimes it’s easier to build a system from scratch than to work out what needs to be replaced in your existing system,” she says. This strategy also makes serendipitous breakthroughs more likely. “Someone who has a blank slate can make progress in surprising ways,” she adds.

Ensuring innovation is rapid enough to keep bad actors in check means changes in approach are needed now. “There’s a lot riding on the way we choose to adopt our ability to innovate, and whether we can adopt at the pace of warfare,” Stockel says.

Battlespace AI is now a vital resource

Artificial intelligence (AI) is everywhere, but how can we best put it to work? Shrewd deployment will be crucial in future conflicts, according to Mike Speirs, a senior leader at applied AI company Faculty AI.

“The 20th century was the age of industrial warfare: tanks, planes, aircraft carriers and so on,” he says. Now, data-gathering is as important as firepower. “The 21st century is the age of cognitive warfare where strategic advantage comes from superior sensing, understanding and adapting. It’s about algorithms and the speed of decision-making.”

In other words, wars are won by those who understand the battlespace better and faster, and AI will be a crucial advantage. Speirs sees a range of areas where AI will make a strategic difference. One is predictive logistics that forecast supply requirements. Then there is collaboration between human and machine intelligence, whether for weapon firing or for dealing with disinformation on social media. But perhaps most important will be working out the intent of potential adversaries. “These days there is simply too much information available for human analysts,” he says.

08/09/2025 Les tortues géantes des Galapagos

Elles ont fasciné les marins, captivé Charles Darwin. Mais, au milieu du XIXe siècle, les tortues géantes des Galapagos avaient disparu. Des scientifiques ont organisé leur retour.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Tortue_g%C3%A9ante_des_Gal%C3%A1pagos

Les Îles Galápagos tiennent leur nom des tortues géantes qui les peuplent depuis des millions d’années. Des animaux hybrides comme celui-ci vivent dans une aire isolée de l’île Isabela, devenue un véritable laboratoire de la recherche génétique.

En octobre 1820, un baleinier de Nantucket, l’Essex, jeta l’ancre dans les eaux turquoise de l’île Floreana, aux Galápagos. Leurs baleinières accostées au rivage, les marins se frayèrent un chemin dans les roches basaltiques, les épais buissons et les cactus. Empruntant des voies piétinées par des reptiles d’un autre âge, ils étaient « sur le qui-vive quant à l’objet de leur recherche », écrivait le mousse Thomas Nickerson.

Leur cible ? Les tortues géantes des Galápagos. Elles étaient différentes d’une île à l’autre, mais toutes fournissaient leur viande aux marins. Quand les baleiniers américains découvraient une petite tortue, ils la renversaient, lui liaient les pattes avec des sangles en toile et la portaient comme un sac à dos. Les plus grosses, certaines pesant plus de 225 kg, étaient suspendues à de longues perches et transportées par quatre à six hommes jusqu’au bateau en traversant les chaos de roche volcanique.

Une fois à bord, les marins entassaient les captives à l’envers les unes sur les autres et les laissaient parfois un an sans nourriture. « Elles ne mangent ni ne boivent, et on ne prend pas le moindre souci d’elles, écrivait le premier lieutenant de l’Essex Owen Chase. Elles sont éparpillées sur le pont, on leur marche dessus ou on les range dans la cale selon les besoins. » Sur l’île Floreana, l’équipage captura soixante tortues à carapace en forme de selle. Leur viande, racontait Thomas Nickerson, était « la plus riche et la plus goûteuse qui m’ait jamais contenté ». Puis le navire mit le cap sur une zone de pêche à la baleine où, un mois plus tard, il fut percuté par un cétacé

Au cours du naufrage, les marins récupérèrent autant de tortues que pouvaient en contenir leurs petites baleinières ; ils les mangèrent durant leur funeste périple vers les côtes sud-américaines, avant de s’entre-dévorer. Quant aux autres tortues, elles sombrèrent, et quelques-unes dérivèrent sans doute plus loin.

L’Essex n’était pas le seul, loin de là, à décimer les populations de ces reptiles des Galápagos. Quand Darwin débarqua à Floreana en 1835, lors du voyage qui allait voir naître sa théorie de l’évolution, il entendit parler de baleiniers qui s’étaient emparés de 700 tortues d’un coup. « Leur nombre s’est bien entendu grandement réduit sur cette île », a-t-il noté. Les historiens estiment que, entre 1774 et 1860, quelque 100 000 de ces animaux sur les 300 000 qui peuplaient l’archipel à l’arrivée des Espagnols, en 1535, furent capturés par les navires de passage, entraînant un fort déclin de chacune des quinze espèces des Galápagos et menant trois d’entre elles à l’extinction. La tortue de Floreana, vue pour la dernière fois dans les années 1850, fut la première à disparaître.

Le nord de l’île Isabelaest couvert de roches magmatiques provenant du volcan Wolf. C’est là que, près de cent cinquante ans après la disparition de la tortue de Floreana, une population inhabituelle de tortues a été découverte.

Mais, presque deux siècles tard, elle devrait être la première espèce éteinte des Galápagos à revenir sur ses terres ancestrales. Son retour survient après que la « résurrection » du « loup terrible » (Canis dirus) disparu depuis plus de 10 000 ans a fait la une et que les scientifiques recherchent les gènes de créatures éteintes de longue date, comme les mammouths laineux.

Mais, quand ceux-ci reviendraient dans un monde qui a vécu des millénaires sans eux, les descendants des tortues de Floreana réinvestiront des lieux où celles-ci évoluaient il y a peu et joueront à nouveau un rôle crucial dans un écosystème qui a désespérément besoin d’eux.

Pour accomplir cette prouesse, et réparer l’un des préjudices majeurs de l’histoire des Galápagos, des chercheurs dédiés à cette cause n’ont pas seulement travaillé aux limites du séquençage génétique pour identifier une espèce aujourd’hui disparue ; ils ont aussi exploré les coins les plus reculés de l’archipel et retrouvé quantité d’os et de carapaces dans les archives poussiéreuses des musées.

Cette aventure scientifique a commencé en 2000, quand des experts en conservation arpentant la végétation touffue des ravins au pied du volcan Wolf, au nord-ouest de l’île Isabela, ont confirmé des observations passées signalant la présence de tortues à l’allure différente. Leur carapace était en forme de selle, ce qui les distinguait de leurs consoeurs à carapace bombée, plus fréquentes sur les pentes plus en hauteur et plus humides du volcan.

« Il y avait des groupes de tortues qui n’avaient pas l’air d’être à leur place », se souvient le biologiste en conservation James Gibbs, Explorateur pour National Geographic et directeur du Galápagos Conservancy, un organisme de protection et de restauration des écosystèmes sauvages de l’archipel. Pour en savoir plus, il décida avec son équipe de prélever des échantillons sanguins « sur chaque tortue d’apparence inhabituelle ». Ils ont donc posé des marqueurs d’identification sur autant d’animaux que possible et ont expédié les prélèvements à leur partenaire de recherche Adalgisa Caccone, biologiste de l’évolution à l’université Yale, aux États-Unis, et également Exploratrice pour National Geographic.

Mais, en analysant l’ADN des échantillons, elle n’a pas réussi à identifier les séquences envoyées : aucune ne correspondait avec celles des espèces de tortues vivantes enregistrées dans sa base de données génétiques. Elle les surnomma alors « aliens ».

Les tortues comme celle-ci, élevées au centre de reproduction de Santa Cruz, seront réintroduites sur l’île Floreana, d’où elles ont disparu. Environ 300 de ces hybrides sont aujourd’hui prêts à être relâchés, après l’éradication des rats et des chats , prédateurs potentiels.

Les chercheurs ont alors envisagé la possibilité que des tortues d’autres îles aient rejoint le rivage depuis des baleiniers comme l’Essex. La baie de Banks, devant le versant occidental du volcan, était en effet le dernier mouillage pour de nombreux navires en route vers les zones de chasse à la baleine, et les marins jetaient parfois par-dessus bord leur surplus de tortues avant de hisser les voiles. Quelques-unes auraient pu nager jusqu’au rivage, gravir les pentes du volcan, s’installer parmi les tortues indigènes et, finalement, se reproduire avec elles. Les baleiniers étaient responsables de la perte de nombre de ces bêtes – ils en mangeaient la plupart et en ramenaient certaines comme trophée ou animal de compagnie. Mais, si cette hypothèse se vérifiait, ils auraient peut-être aussi assuré sans le savoir leur survie génétique. Ce n’est qu’après des années d’avancées dans le séquençage que les chercheurs auraient le moyen de comprendre que les marins avaient bien fourni des indices pour « ressusciter » une espèce.

Les scientifiques oeuvrent à la sauvegarde des tortues géantes des Galápagos depuis le milieu du XXe siècle, alors qu’il n’en restait plus que quelques milliers dans l’archipel. Si les baleiniers avaient disparu, les tortues continuaient d’être les proies des animaux qu’ils avaient ramenés : les rats, les cochons, les chiens, les fourmis (qui s’attaquent aux oeufs et aux petits), les chèvres et les ânes qui piétinent et dévorent leurs réserves de nourriture. Les responsables du parc national des Galápagos savaient qu’ils devaient agir vite s’ils ne voulaient pas risquer de perdre encore des espèces. Or, au début des années 1960, les équipes de conservation disposaient d’un arsenal assez limité pour parvenir à les sauver.

Pour la suite, voir

https://www.nationalgeographic.fr/animaux/2020/01/une-tortue-des-galapagos-sex-symbol-dun-programme-de-reproduction-reussi