L’impression 3D au service des calculateurs quantiques

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L’objectif est d(augment la capacité des calculateurs quantiques. Clle-ci, malgré des progèrs récents, reste insuffisante face à l’inflation des besoins.

À mesure que les ordinateurs quantiques grossissent, ils peuvent devenir vraiment utiles – l’impression 3D un composant clé de certains ordinateurs quantiques peut faciliter la construction de réseaux de qubits plus grands pour les rendre plus puissants

Actuellement, il n’y a pas de consensus sur la meilleure conception pour les ordinateurs quantiques, mais les chercheurs conviennent que pour devenir sans ambiguïté, les ordinateurs quantiques devront être agrandis. Pour ceux qui utilisent des ions comme bits quantiques ou qubits, un bloc de construction clé est appelé «piège à ions». Hartmut Häffner à l’Université de Californie à Berkeley, et ses collègues ont maintenant développé une technique d’impression 3D pour les pièges à ions miniaturisés, ce qui pourrait faciliter la combinaison de beaucoup d’entre eux en un grand ordinateur.

Le but d’un piège à ions est juste en son nom: il confine les ions en place et aide à contrôler leurs états quantiques avec des champs électromagnétiques, une condition essentielle pour l’utilisation d’ions pour exécuter les calculs.

Pour leur version, les chercheurs imprimés en 3D 3D ne faisaient que quelques centaines de microns. Dans des tests de laboratoire approfondis, ceux-ci battent des conceptions plus conventionnelles. Ils ont capturé des ions jusqu’à 10 fois plus efficacement et l’ont fait avec des temps d’attente plus courts à partir du moment où le piège est activé sur le moment où les ions peuvent être utilisés, explique Häffner. «Vous pouvez évoluer à un ordre de grandeur plus de qubits, et vous pouvez accélérer les choses», dit-il.

Le membre de l’équipe Xiaoxing Xia au Lawrence Livermore National Laboratory en Californie a déclaré que l’impression 3D est une correspondance parfaite pour le problème à accomplir, car elle peut faire de petits objets complexes avec moins de contraintes que des méthodes plus semblables à la fabrication des puces. Cela signifie que les chercheurs pourraient suivre le succès de leur minuscule piège à ions avec des conceptions plus innovantes et nouvelles. Le membre de l’équipe Shuqi Xu, également à l’Université de Californie à Berkeley, dit que certains sont déjà en préparation. «L’impression 3D vous permet de réinventer les choses dans une large mesure», explique Xia.

Les méthodes actuellement utilisées pour faire des pièges à ions «souffrent de complexité, de limitations inhérentes et parfois d’un faible rendement, de coûts élevés et d’une mauvaise reproductibilité. Il me semble que le schéma d’impression 3D pourrait éventuellement surmonter tous ces problèmes… ce qui est à son tour une prérequise clé pour l’évolutivité quantum Computing avec des ions piégés».

Xia dit que l’équipe veut maintenant intégrer des composants optiques dans leurs conceptions imprimées en 3D, telles que les lasers miniaturisés nécessaires à l’informatique quantique. Häffner ajoute que leurs minuscules pièges pourraient aider à repenser les spectromètres de masse, qui sont des outils omniprésents en chimie.

https://issues.fr/limpression-3d-pourrait-faciliter-la-fabrication-de-grands-ordinateurs-quantiques/

Référence

naturearticles

  • Article
  • Published: 03 September 2025
3D-printed micro ion trap technology for quantum information applications

Nature volume 645, pages 362–368 (2025)Cite this article

Abstract

Trapped-ion applications, such as in quantum information processing1, precision measurements2,3,4,5, optical clocks6 and mass spectrometry7, rely on specialized high-performance ion traps. The last three of these applications typically use traditional machining to customize macroscopic 3D Paul traps8, whereas quantum information processing experiments usually rely on photolithographic techniques to miniaturize the traps and meet scalability requirements9,10. Using photolithography, however, it is challenging to fabricate the complex 3D electrode structures required for optimal confinement. Here we demonstrate a high-resolution 3D printing technology based on two-photon polymerization (2PP)11 that is capable of fabricating large arrays of high-performance miniaturized 3D traps. We show that 3D-printed ion traps combine the advantages, such as strong radial confinement, of traditionally machined 3D traps with on-chip miniaturization. We trap calcium ions in 3D-printed ion traps with radial trap frequencies ranging from 2 MHz to 24 MHz. The tight confinement eases ion cooling requirements and allows us to implement high-quality Rabi oscillations with Doppler cooling only. Also, we demonstrate a two-qubit gate with a Bell-state fidelity of 0.978 ± 0.012. With 3D printing technology, the design freedom is greatly expanded without sacrificing scalability and precision, so that ion trap geometries can be optimized for higher performance and better functionality.

01/09/2025 Affaire Sarkozy (bis)

Le site europe solidaire, dont en tant que Jeau-Paul Baquiast je suis juriquement le seul responsable r, n’est pas d’inspiration commerciale. Il se borne à publier des articles relevant de la vulgarisation scientifique dont ont les thèmes lui sons souvent suggérés par ses lecteurs., souvent des scientifiques eux aussi

Il lui arrive cependant de publier des articles d’inspiration politique. Dans noss sociétés universalistes , la science et la polique sont difficiles à distinguer.

Les déclarations et décisions à portée politique que prennent dans les domaines scientifique les Présidents de la République ont une importance considérable, encore plus à l’étranger qu’en France

Dans ce domaine, les positions prises par Nicolas Sarkozy pour nier lr le réchauffement climatique avaient suscité beaucoup de questions.

Etait ce cependant une raison pour condamner aussi sévèrement l’ancien Président de la république ?

30/09/2025 Jugement Sarkozy

L’article suivant, que nous recevons pour publication de la part d’un de nos membres magistrat, résume bien l’opinion concernant ce jugement. A titre exceptionnel, nous ne publions pas ici le nom de l’auteur. Mais il est disponible pou toute personne habilitée à en connaitre.

Les médias, les politiques, et plus généralement le Peuple Français, au nom duquel sont rendues toutes les décisions de Justice, sont dans l’incompréhension à la suite du jugement rendu par le tribunal correctionnel de Paris à l’encontre d’un ancien président de la République.

 Sur le fond, il convient de rappeler que M. Sarkozy était prévenus de 4 délits : la corruption passive, le financement illégal de campagne électorale, le détournement de fonds publics étrangers, et une association de malfaiteurs.

 Les 3 premiers délits ont fait l’objet d’une relaxe, le tribunal ayant considéré qu’aucun élément probatoire sérieux  n’était rapporté.

 Reste le délit d’association de malfaiteurs : il est important de mentionner que dans la pratique, ce délit est  utilisé à l’encontre des terroristes, des trafiquants de drogue et des braqueurs de banques et commerces, bref en matière de grande criminalité organisée, ce qui ne semble pas correspondre aux faits de la cause.

 Or, juridiquement, cette infraction se trouve en amont des délits commis en aval; en conséquence, dès lors que des relaxes ont été prononcées pour les 3 délits susmentionnés, le délit d’association de malfaiteurs ne peut juridiquement être caractérisé faute de supports de délits jugés constitués. 

 Le raisonnement du tribunal a étonné, le mot est faible, tous les spécialistes de droit pénal, magistrats, avocats et professeurs de droit…

 Par ailleurs, le quantum de la peine, 5ans, paraît en totale disproportion face à des faits datant de plus de 20 ans qui, de surcroît, n’ont pas été commis !

 Enfin, le prononcé de l’exécution provisoire du jugement nonobstant appel et la délivrance d’un mandat de dépôt à effet différé, dont la légalité n’est pas remise en cause, est choquant car aucun des motifs prévus par la loi n’existe en l’espèce : M. Sarkozy ne présente aucun risque de récidive ou de réitération des délits qu’il n’a pas commis, pas plus que de risques de fuite…

 Il reste à espérer que la cour d’appel de Paris infirme ce jugement qui a fait une mauvaise application du droit

La décohérence quantique. La voie des atomes neutres contrôlés par laser

Devant les enjeux, une course mondiale a été lancée avec des entreprises comme Google et IBM ou, en France, avece les start up Quandela et Pasqual

Pour cela, les ordinateurs quantiques ont besoin de résoudre ce qui est appelé le problème de la décohérence en rapport avec un nombre suffisamment élevé de qubits. Plusieurs voies de recherche sont explorées. Certaines d’entre elles misent beaucoup sur l’emploi d’une technique déjà connue avec les ordinateurs classiques, celle des codes correcteurs d’erreurs. Mais elles demandent un encore plus grand nombre de qubits.

Pour une seconde révolution quantique, il faudrait donc aussi des machines reposant sur des principes permettant de les faire grandir facilement et à moindre coût.

C’est la voie explorée, en France, par Pasqual (voir la vidéo ci-dessus avec Loic Henriet) et par Manuel Endres au Caltech, avec ses étudiants Hannah Manetsch, Gyohei Nomura et Elie Bataille, en utilisant des pinces optiques à base de faisceaux laser pour piéger des atomes neutres porteurs potentiellement des qubits dans des réseaux optiques.

Ces chercheurs viennent de battre un record du monde, comme le montre un article publié dans Nature, dont une version existe en accès libre sur arXiv. Le communiqué du Caltech qui l’accompagne explique que leur équipe de physiciens a créé le plus grand réseau de qubits jamais réalisé, à savoir 6 100 qubits composés d’atomes neutres, piégés dans une grille par des lasers.

Les réseaux précédents de ce type n’en contenaient que quelques centaines, précise le même communiqué dans lequel Manuel Endres déclare que « c’est un moment passionnant pour le calcul quantique à base d’atomes neutres. Nous voyons désormais un chemin vers des ordinateurs quantiques de grande taille avec correction d’erreurs. Les éléments constitutifs sont en place » .

Il a fallu un faisceau laser divisé en 12 000 pinces optiques pour piéger ces atomes dans une chambre à vide, chacun mis dans un état de superposition quantique pour porter un qubit. « Sur l’écran, nous pouvons voir chaque qubit comme un point lumineux. C’est une image frappante du matériel quantique à grande échelle », ajoute Hannah Manetsch.

En bdu record de nombre de qubits, l’équipe les a maintenus en superposition pendant environ 13 secondes – près de 10 fois plus longtemps que dans les réseaux précédents – tout en manipulant chaque qubit avec une précision de 99,98 %, précise encore le communiqué du Caltech.

Toutefois, il ne s’agit pas encore d’un processeur quantique. Pour cela, il va falloir aussi mettre les qubits dans un état d’intrication quantique et réaliser avec eux notamment des portes logiques et mettre en pratique ces fameux codes correcteurs quantiques.

29/09/2025 La décohérence quantique

La seconde révolution quantique suppose que l’on peut résoudre le problème de la décohérence, une plaie de l’informatique quantique rendant rapidement tout calcul un peu complexe et long impossible.

Une image permet d’appréhender ce problème : pour réaliser un ordinateur quantique surpassant un ordinateur classique, il faut en effet disposer d’un grand nombre de ce que l’on appelle des qubits d’informations, la généralisation quantique des bits d’informations de la théorie des ordinateurs classiques.

On peut se les représenter comme les éléments d’un château de cartes. Plus il prend de la hauteur, plus il est instable. Quand il atteint quelques étages, un minuscule courant d’air ou une petite vibration de la table suffit pour que tout le château s’écroule. De façon générale donc, plus le château est grand, plus il a de risques de s’effondrer vite, à moins de le placer dans une chambre sous vide ou sur une table l’isolant des vibrations du sol, par exemple.

Le problème est similaire avec des qubits. Il faut généralement refroidir presque au zéro absolu les systèmes quantiques constitués des quelques atomes seulement qui portent ces qubits pour les isoler suffisamment longtemps du bruit de fond ambiant, souvent thermique, généré par le reste de l’Univers. Même ainsi, on dispose d’un temps trop court pour pouvoir effectuer autre chose que quelques timides calculs quantiques.

Peter Shor et ses collègues ont proposé une parade au milieu des années 1990, utiliser des codes correcteurs quantiques, cousins des codes correcteurs d’erreurs des ordinateurs classiques bien connus dans le cadre de la théorie de l’information classique, pour lutter contre les erreurs de calcul produites par la décohérence.

Les codes correcteurs d’erreurs.

Dans le cas bien étudié du traitement de l’information classique, les codes correcteurs d’erreurs sont le plus souvent appliqués à la transmission de données pour éliminer les effets du bruit. Il s’agit de techniques de codage basées sur la redondance permettant de détecter et de corriger des erreurs dans un message transmis. Elles trouvent aussi des applications avec les disques durs et les RAM.

Un exemple de code célèbre est celui de Hamming, que cite Richard Feynman dans ses leçons sur l’informatique. L’idée d’un code correcteur peut être rapidement saisie avec l’exemple des signaux en binaires que l’on transmet avec des « 0 » et des « 1 ». En triplant les données, par exemple en envoyant systématiquement

28/09/2025 L’Europe découvre le rôle militaires des drones

L’Union européenne a officiellement lancé une initiative visant à établir un mur de drones le long du flanc oriental de l’Union, une mesure inédite prise dans un contexte de violations alarmantes de l’espace aérien par la Russie.

La réunion inaugurale du projet a eu lieu le vendredi 26 septembre et a rassemblé dix États membres : Bulgarie, Danemark, Estonie, Hongrie, Lettonie, Lituanie, Pologne, Roumanie, Slovaquie et Finlande. La Commission européenne a présidé les débats et l’Otan était présent en tant qu’observateur.

L’Ukraine a également été invitée à participer. Le pays a développé une avance technologique dans le secteur et on estime qu’il a la capacité de produire quatre millions de drones par an. Cette semaine, le président Volodymyr Zelensky a annoncé que l’Ukraine commencerait à exporter des armes produites dans le pays, levant ainsi une restriction imposée par la loi martiale.

Une mise en place dans un an ?

Les discussions devraient désormais se poursuivre la semaine prochaine lors ommet informel des dirigeants de l’ Copenhague, où le sujet devrait figurer en première place à m’ordre dujous nonne place à l’ordre du jour.

« La Russie met l’UE et l’OTAN à l’épreuve, et notre réponse doit être ferme, unie et immédiate. Lors de la réunion d’aujourd’hui, nous avons décidé de passer des discussions à des actions concrètes », a déclaré Andrius Kubilius, commissaire européen à la défense, lors d’une conférence de presse organisée en Finlande à l’issue des discussions en ligne.

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le mur de drones aurait un double objectif : la détection et le destructioniers d’une « surveillance du flanc oriental » plus large, les deux autres étant un mur terrestre et un mur maritime, a-t-il expliqué.

Pour le moment, le temps nécessaire pour la concrétisation de ce projet est inconnu. Andrius Kubilius a évoqué un délai d’un an en se basant sur l’analyse des experts, tout en précisant qu’il n’était pas convaincu par cette estimation. La Commission a l’intention de travailler avec les États membres, les représentants de l’industrie et l’Ukraine pour développer une feuille de route plus spécifique.

La première incursion a eu lieu en Pologne il y a deux semaines, lorsque dix-neuf drones russes ont survolé le territoire national, ce qui a donné lieu à une intervention pour les abattre.

En Roumanie, un drone russe a été observé. Puis, l’Estonie a vu trois avions de chasse russe MiG-32 survoler son espace aérien.

Lundi dernier, trois gros drones ont été repérés à l’aéroport de Copenhague, entraînant une interruption totale des opérations pendant près de quatre heures. Mercredi, l’activité des drones a entraîné des interruptions à l’aéroport d’Aalborg. Les médias suédois ont ensuite fait état d’une observation similaire dans la région méridionale de Karlskrona.

Jusqu’à présent, le Danemark n’a pas été en mesure d’identifier les instigateurs. Le Premier ministre danois, Mette Frederiksen, a déclaré qu’elle ne pouvait « exclure » l’implication de la Russie, mais les autorités n’ont trouvé aucun élément permettant d’accuser le Kremlin.

Le ministre danois de la Défense, Troels Lund Poulsen, a parlé d’une « attaque hybride » s’inscrivant dans le cadre d’une « opération systématique », précisant que les drones observés à Aalborg avaient été lancés localement.

Cette succession d’épisodes a soulevé des questions sur le manque de préparation de l’Union européenne face à la guerre des drones, que l’invasion de l’Ukraine par la Russie a fait entrer dans une nouvelle dimension.

La Pologne, par exemple, a eu recours à des missiles valant plusieurs milliards de dollars pour abattre des drones bon marché, tandis que le Danemark a admis qu’il ne disposait pas d’un système de défense aérienne basé au sol.

La réunion s’est concentrée sur l’identification des lacunes matérielles et financières afin de déterminer quels actifs sont déjà disponibles pour le mur et quels éléments manquent encore. Andrius Kubilius a cité les radars, les capteurs acoustiques, les brouilleurs de signaux, les intercepteurs et l’artillerie traditionnelle parmi les capacités clés nécessaires pour faire du mur une réalité.

« Nous devons comprendre quel type de systèmes nous devons développer pour être le plus efficace possible », a-t-il déclaré. « Nous devons reconnaître qu’à l’heure actuelle, notre efficacité dans la lutte contre les drones n’est pas à la hauteur de ce qu’elle devrait être. »

Une autre question cruciale pour le mur de drones est sa compatibilité avec l’Otan. Pendant des années, les tentatives de l’UE de former une véritable Union européenne de défense ont été entravées par l’Alliance atlantique, qui revendique une compétence exclusive en matière d’affaires militaires. Mais la guerre d’agression menée par la Russie a rééquilibré la balance. L’UE s’est aventurée de plus en plus loin dans la politique de défense, proposant son plus grand programme à ce jour, Readiness 2030, avec une enveloppe de 150 milliards d’euros de

Découverte du plus vieux os fossile humain

La découverte du plus vieux fossile humain redessine l’arbre généalogique de l’Homme _

https://www.nationalgeographic.fr/histoire/la-decouverte-du-plus-vieux-fossile-humain-redessine-larbre-genealogique-de-lhomme

Deux os de mâchoire ont été recemment découvert par l’étudiant Chalachew Seyoum, diplômé de l’Université d’Etat d’Arizona.

Ils permettent d’affirmer que les premiers membres du genre humain Homo, qui ont vécu dans la région éthiopienne de l’Afar, étaient finalement plus vieux de 500 000 ans par rapport à que ce qui avait été estimé jusqu’à présent.

De plus ils confirment l’origine de l’Homme se trouve bien en Afrique de l’Est.

Cette annonce rayée par le journal Science, vieillit l’arrivée du genre Homo sur les terres d’Afrique de l’Est de près 500 000 ans, soit il y a 2,8 millions d’années.

Ce qui est intéressant, c’est la proximité de cette nouvelle date avec la dernière apparition de l’Australopithecus afarensis datée , il y a environ trois millions d’années. Cette espèce, capable de marcher debout et dotée d’un petit cerveau, s’est surtout fait connaître avec le squelette de Lucy, que nombre de scientifiques considèrent comme l’ancêtre direct de notre genre.

La région de l’Afar, située dans la Vallée du grand rift africain, avait déjà dévoilé de nombreux autres fossiles d’hominidés – des membres de la famille humaine au sens large .

27.09/2025 Découverte du plus vieux fossile humain

La découverte du plus vieux fossile humain redessine l’arbre généalogique de l’Homme _

https://www.nationalgeographic.fr/histoire/la-decouverte-du-plus-vieux-fossile-humain-redessine-larbre-genealogique-de-lhomme

Deux os de mâchoire ont été recemment découvert par l’étudiant Chalachew Seyoum, diplômé de l’Université d’Etat d’Arizona.

Ils permettent d’affirmer que les premiers membres du genre humain Homo, qui ont vécu dans la région éthiopienne de l’Afar, étaient finalement plus vieux de 500 000 ans par rapport à que ce qui avait été estimé jusqu’à présent.

De plus ils confirment l’origine de l’Homme se trouve bien en Afrique de l’Est.

Cette annonce rayée par le journal Science, vieillit l’arrivée du genre Homo sur les terres d’Afrique de l’Est de près 500 000 ans, soit il y a 2,8 millions d’années.

Ce qui est intéressant, c’est la proximité de cette nouvelle date avec la dernière apparition de l’Australopithecus afarensis datée , il y a environ trois millions d’années. Cette espèce, capable de marcher debout et dotée d’un petit cerveau, s’est surtout fait connaître avec le squelette de Lucy, que nombre de scientifiques considèrent comme l’ancêtre direct de notre genre.

La région de l’Afar, située dans la Vallée du grand rift africain, avait déjà dévoilé de nombreux autres fossiles d’hominidés – des membres de la famille humaine au sens large .

Parmi les caractéristiques qui permettent au nouveau fossile de revendiquer sa place dans cette longue hisstoireon constate la présence de molaires fineset une certaine forme osseuse de la mandibule – toutes ces caractéristiques étant présentes chez l’espèce Homo moderne.

Toutefois, l’avant de la mâchoire laisse entrevoir une morphologie plus primitive, comme le menton fuyant typique d’A. afarensis.

En admettant que cette mandibule atteste de l’origine du genre Homo en Afrique de l’Est, elle vient aussi remettre en question l’hypothèse d’autres chercheurs, selon laquelle notre plu probable ancêtre direct serait un australopithèque sud-africain,Australopithecus sediba.

Cependant, à l’Université Stony Brook de New York, Fred Grine affirme que d’autres populations d’A. sediba, ou des espèces apparentées, pourraient très bien être plus anciennes. Le site sur lequel la mâchoire a été découverte, était une région de prairies et d’arbustes il y a 2,8 millions d’années, autrement dit très similaire au Serengeti d’aujourd’hui

Les espèces animales présentes à cette même époque indiquent que l’habitat naturel est devenu plus ouvert et aride, ce qui corrobore la thèse d’un changement climatique qui aurait déclenché certaines évolutions au sein de nombreuses lignées animales du moment.

On constate que cette aridité survenue il y a 2,8 millions d’années a eu une incidence sur la faune locale Mais il est encore trop tôt pour avancer que ce changement climatique est responsable de l’apparition du genre Homo. »

Mais c’est la reconstitution d’un fossile Homo plus jeune d’un million d’années, publiée dans le journal Nature, qui vient magnifier cette découverte.

Il s’agit d’une mâchoire ayant appartenu à un spécimen original, ou type, de l’espèce Homo habilis (« l’homme habile ») à côtétés des plus vieux outils taillés dans la pierre connus à ce jour. À noter que des outils bien plus anciens ont depuis été retrouvés en Ethiopie, datant d’au moins 2,6 millions d’années.s

A partir de techniques de tomodensitométrie (TMD) et d’une imagerie 3D à la pointe de la technologie, une équipe menée par Fred Spoor, du University College de Londres, et par l’Institut Max-Planck d’anthropologie évolutionniste, en Allemagne, a pu recréer une version numérique de ce à quoi la mandibule aurait ressemblé à l’époque. De forme fine, avec des rangées de dents parallèles, elle se rapproche davantage de celle de l’australopithèque, les ancêtres humains qui ont précédé le genre Homo.

Une nouvelle reconstitution de ce crâne fossilisé d’Homo habilis, appelé Olduvia Hominid 7, met en évidence des caractéristiques primitives et d’autres, plus modernes, dont un cerveau plus développé que ce qui avait été imaginé par la communauté scientifique, ce qui laisse penser que nous avons affaire à un ancêtre commun de la lignée Homo doté d’un plus grand cerveau.

Bien que plus jeune d’un demi-million d’années que la mâchoire supérieure AL 666-1 retrouvée dans l’Afar, cette mandibule reconstituée des gorges d’Olduvia est clairement plus primitive. Ce qui laisse présumer l’existence d’une « lignée fantôme » d’Homo encore plus primitive, qui aurait vécu il y a plus de 2,3 millions d’années et se serait séparée en deux lignées différentes ensuite.

Étant donné qu’il est peu probable que ces trois espèces contemporaines – Homo habilis, H. rudolfensis et H. erectus – aient développé des cerveaux importants de manière indépendante, cela voudrait dire que leur ancêtre commun avait déjà entamé cette évolution vers un cerveau plus développé, soit bien plus tôt que ce qui avait été imaginé jusqu’à présent. Ceci pourrait rétablir le lien entre l’apparition de cerveaux développés dans la lignée humaine et les premiers outils sculptés dans la pierre..

26/09/2025. L’appui de l’Élysée

Combien de jeunes inspecteurs des douanes ou des impôts se sont fait dire par leur hiérarchie, quand ils avaient mis la main sur un trafic illégal et voulaient le faire cesser en le signalant à leur hiérarchie, preuves incontestables à l l’appui, « laisses tomber, il a l’appui de l’Élysée »..

La chose était habituelle. Mais elle était devenus une véritable routine lorsque Nicolas Sarkozy a exercé les fonctions de président de la Républque française du 16 mai 2007 au 15 au 15 mai 2012 . Sans doute celui-ci, ou son entourage, voulaient récompenser les bons servies de ceux qui lui avaient permis d’accéder à la magistrature suprême

25/09/2025 L’ankylausaure

Ankylosaurus est un genre fossile de dinosaure ornithischien herbivore de l’infra-ordre des Ankylosauria et de la famille des Ankylosauridae. Son nom signifie « lézard rigide ».

Des fossiles d’Ankylosaurus ont été découverts au Canada et aux États-Unis dans les sédiments de la fin du Crétacé supérieur (Maastrichtien), soit il y a environ entre 68 et 66 millions d’années. Il est l’un des dinosaures qui a disparu lors de la grande extinction de la fin du Crétacé, survenue il y a 66 millions d’années.

Une seule espèce est rattachée au genre : Ankylosaurus magniventris, décrite par Barnum Brown en 1908[1].

Bien qu’aucun squelette complet n’ait été trouvé et que plusieurs autres espèces disposent de plus de fossiles, Ankylosaurus est souvent considéré comme l’archétype du dinosaure à armure (les thyréophores). Il a donné son nom à la famille et à l’infra-ordre auxquels il appartient, respectivement les ankylosauridés et les ankylosauriens. D’autres ankylosauridés partageaient ses caractéristiques, dont une queue en forme de massue, mais Ankylosaurus était le plus grand membre de sa famille.

Description

Corps

Ankylosaurus mesurait environ 10 mètres de long, 2 mètres de haut et pesait 4 tonnes[2]. Il était quadrupède et herbivore, muni de peu de dents ce qui indique une faible mastication. Les os du crâne et d’autres parties du corps ont fusionné afin d’augmenter leur résistance[3].

Crâne

Crâne (AMNH 5214) vu de côté et de dessus.

Les trois crânes connus d’Ankylosaurus diffèrent par divers détails ; on pense que c’est le résultat de la taphonomie (changements survenant pendant la décomposition et la fossilisation des restes) et des variations individuelles. Le crâne est bas et de forme triangulaire, plus large que long ; l’arrière du crâne est large et bas. Le crâne présente un large bec sur les prémaxillaires. Les orbites sont presque rondes à légèrement ovales et ne sont pas orientées directement sur le côté car le crâne s’affine vers l’avant. La boîte crânienne est courte et robuste, comme chez les autres ankylosaurinés. Les crêtes au-dessus des orbites fusionnent avec les cornes supérieures du squamosal (leur forme est décrite comme « pyramidale »), qui pointent vers les côtés à partir de l’arrière du crâne. La crête et les cornes sont probablement des éléments distincts à l’origine, comme on le voit chez les Pinacosaurus et Euoplocephalus. Sous les cornes supérieures, des cornes jugales sont présentes et pointent vers l’arrière et le bas. Ces cornes sont peut-être à l’origine des ostéodermes soudés au crâne. Les ornements crâniens en forme d’écailles sur les surfaces du crâne des ankylosaures sont appelés « caputegulae » et résultent d’un remodelage du crâne lui-même. Ce remodelage efface les sutures entre les éléments du crâne, ce qui est courant chez les ankylosaures adultes. Le motif des caputegulae du crâne varie d’un spécimen à l’autre, bien que certains détails soient communs. Les caputegulae sont nommés en fonction de leur position sur le crâne, et ceux d’Ankylosaurus comprennent un caputegulum nasal hexagonal (ou en forme de diamant) relativement grand à l’avant du museau entre les narines, qui a un caputegulum loréal de chaque côté, un caputegulum sus-orbitaire antérieur et postérieur au-dessus de chaque orbite, et une crête de caputegulae nuchal à l’arrière du crâne[4],[5],[6].

La région du museau de l’Ankylosaurus est unique parmi les ankylosaures et subit une transformation « extrême » par rapport à ses congénères. Le museau est arqué et tronqué à l’avant,