08/11/2025 La domestication du cheval a révolutionné l’histoire humaine. Quelles modifications génétiques a-t-elle provoqué chez cet animal ?

L’utilisation du cheval à la guerre a permis aux hommaes des moyens plus puissantse et surtout des modes de guerre nouveaux par rapport à ceux dont disposaient les tribus guerrières uniquement pédestres ou forestières.

Cependant la suite des modifications biologiques inscrites dans le génome des chevaux pendant la domestication n’avait pas été étudiée jusqu’à présentt

Référence

HomeScienceVol. 389, No. 6763Selection at the GSDMC locus in horses and its implications for human mobility

Selection at the GSDMC locus in horses and its implications for human mobility

Science

28 Aug 2025 Vol 389, Issue 6763 pp. 925-930

DOI: 10.1126/science.adp4581

Editor’s summary

Since their invention in the early 20th century, cars have rapidly taken over the human world of transportation. For thousands of years before that, the speedy movement and burdensome tasks of humans were facilitated by horses. Humans involved in this early relationship played a role in shaping horses to be the fast, strong, and relatively tame creatures they are today. Looking for signatures of selection across a suite of key traits, Liu et al. found shifts in markers related to behavior and body conformation at around 5000 years ago, reflecting patterns of domestication (see the Perspective by Frantz). —Sacha Vignieri

Abstract

Horsepower revolutionized human history through enhanced mobility, transport, and warfare. However, the suite of biological traits that reshaped horses during domestication remains unclear. We scanned an extensive horse genome time series for selection signatures at 266 markers associated with key traits. We detected a signature of positive selection at ZFPM1—known to be a modulator of behavior in mice—occurring ~5000 years ago (ya), suggesting that taming was one of the earliest steps toward domestication of horses. Intensive selection at GSDMC began ~4750 ya with the domestication bottleneck, leading regulatory variants to high frequency by ~4150 ya. GSDMC genotypes are linked to body conformation in horses and to spinal anatomy, motor coordination, and muscular strength in mice. Our results suggest that selection on standing variation at GSDMC was crucial for the emergence of horses that could facilitate fast mobility in human societies ~4200 ya.



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dans les steppes au nord du Kazakhstan ; elle est le fait de la culture de Botaï. Ces chevaux ne sont pas à l’origine des animaux domestiques actuels, ils étaient les ancêtres des chevaux de Przewalski (Equus ferus przewalskii ou Equus przewalskii). Les chevaux domestiques de type moderne (Equus ferus caballus ou Equus caballus) sont originaires de la partie occidentale de la steppe eurasienne (steppe pontique en Europe de l’Est), entre le Don et la basse Volga.

07/11/2025. Des drones militaires ukrainiens pourraint menacer Moscou

L’Ukraine, du temps de l’URSSS, etait connue pour poosséder les industriies miltaires les plus innovantes au monde, au moins équivalentes aux industries américaines.D’ou l’importance de l’Ukaine dans le monde soviétique.

Ceci n’a pas changé. Ainsi Volodymyr Zelensky, l’actuel président ukrainien vient de déclaré qu’un drone créé par les forces ukrainiennes pouvait opérer à 3 000 kilomètres de son pilote resté à terre. Une avancée significative qui s’inscrit dans une approche d’innovation appuyée par les États-Unis.

Qu’une trêve ait lieu ou non, les Ukrainiens continuent de chercher et de construire des armes de haut niveau. Ce lundi 17 mars, le président Volodymyr Zelensky a annoncé que ses ingénieurs avaient réussi à créer un drone de longue portée exceptionnel. « Notre drone a passé le test des 3 000 kilomètres », a-t-il dit devant la presse après une réunion avec les responsables de l’armée.

Ce drone, capable de voler très loin de son opérateur, pourrait être utilisé pour frapper des cibles à l’intérieur du territoire russe, y compris dans Moscou même, rapporte le Kyiv Independent. Les cibles privilégiées seraient les aérodromes, les raffineries de pétrole et tous les centres logistiques dont les Russes se servent pour la guerre.

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Cette avancée technologique – une énième de plus dans le domaine des drones depuis le début de la guerre, en février 2022 – intervient alors que les États-Unis tentent de négocier un cessez-le-feu entre Kiev et Moscou. Mais, comme le rappelle Interesting Engineering, la recherche technologique autour des drones en Ukraine est aussi largement soutenue par le gouvernement américain.

Aux États-Unis, la Defense Innovation Unit, agence de l’innovation du ministère de la Défense, a passé des contrats avec quatre entreprises ukrainiennes pour le développement de drones longue portée. Le projet, nommé Artemis, vise à construire des drones kamikazes qui peuvent être dirigés de très loin. Un besoin de plus en plus pressant sur les champs de bataille.

Si le drone évoqué par Volodymyr Zelensky ce 17 mars ne semble pas être lié au programme américain, des américains tests du projet Artemis doivent être opérés dans les prochains mois. « Nous sommes heureux de travailler avec des entreprises non-traditionnelles qui utilisent des outils low-cost, adaptables et de longue portée «.

  Ce projet est approuvé par le Congrès, pour repenser capacités militaires américaines afin qu’elles soient mobilisables rapidement et à l’échelle », explique Trent Emeneker, directeur du programme Artemis.

Kiev développe aussi de nouveaux missiles longue portée.

L’Ukraine ne se contente pas de repenser ses drones. Lors de sa conférence de presse, ce 17 mars, Volodymyr Zelensky a également donné des nouvelles de l’avancée des missiles longue portée développés par ses forces.

Un prototype, le Long Neptune, est en cours de test. « Nous sommes satisfaits des résultats des frappes, a noté le président ukrainien. Mais nous devons produire plus de missiles, plus de drones, et nous en parlerons avec nos partenaires cette semaine. »

Alors que les discussions sur un cessez-le-feu de trente jours semblent plus ouvertes que jamais, Donald Trump prévoit de convaincre Vladimir Poutine de l’accepter ce mardi 18 mars – Mais Kiev reste méfiante et se prépare à continuer les combats.

06/11/2025 De quand date la première obseervation d’OVNI sur la Terre?

Cela fait des millénaires que les hommes observent les étoiles, mais les témoignages faisant état de visites extraterrestres se sont multipliés depuis le milieu du XXe siècle. Que voyait-on avant, et comment l’interprétions-nous? La réponse à cette épineuse question n’est évidemment pas si simple. Un article de Live Science tente néanmoins de fournir quelques éléments.

«Il n’y a pas de consensus sur ce qui constitue la première observation d’ovni enregistrée dans l’histoire», affirme Chris Aubeck, chercheur indépendant et directeur du Magonia Exchange, un projet international d’archives sur l’histoire des ovnis. Ce flou ne vient pas du manque de récits ni de témoignages, dépeignant souvent de mystérieux objets célestes, mais plutôt de leur interprétation. Que pensaient vraiment voir les témoins de ces phénomènes?

«Il ne fait aucun doute que les êtres humains ont représenté, rapporté ou chroniqué des choses étranges et anormales dans le ciel depuis l’Antiquité», déclare Greg Eghigian, professeur d’histoire et de bioéthique à l’Université d’État de Pennsylvanie. Mais le contexte culturel, social, scientifique dans lequel elles ont été faites rend difficile toute interprétation certaine.

Selon Aubeck, «certains textes anciens, comme les tablettes cunéiformes sumériennes et babyloniennes de la série Šumma ālu et d’autres textes divinatoires datant du deuxième et du premier millénaire av. J.-C., contiennent les premiers enregistrements connus de phénomènes célestes potentiellement assimilables à des ovnis». Mais ces phénomènes étaient interprétés comme des messages divins, et non comme la visite d’extraterrestres sur notre planète.

05/12/2025 Les limiites de la géoingéniirie solaire

La science du climat s’intéresse de plus en plus à la géoingénirie solaire. Celle-ci vise à contrôler l’actuel réchauffement climatique en injectant dans la haute atmosphère des nuages de particules réfléchissantes.

On parle de stratospheric aerosol injection (SAI) Longtemps considéré comme un objectit théorique, cette approche a conduit à l’étude en profondeur des éruptions volcaniques et le refroidissement naturel qui en est la conséquaence.

Mais y des chercheurs de la Columbaria University soulignent les incertitudes et les risques d’une telle pratique.

Les simulations qui la concernent utilisent des modèles de particules bien e ordonnées qui ne de trouvent pas dans la nature, précise V. Faye McNeill, un spécialiste des aérosols atmosphériques à la Columbia’s Climate School and Columbia Engineering.

Les méthodes actuelles incluent la stratospheric aerosol injection (SAI), le cirrus cloud thinning (CCT) et le Marine cloud brightening (MCB). Le Surface albedo geoengineering (SAG), basé sur l’ augmentation de l’albédo de certaines surfaces telles que les toits et les espaces verts en ville, est aussi simulé.

Dans une étude publiée par Scientific Reports, McNeill et ses coauteurs explorent les multiples obstacles, économiques et politiques s’impose. Ains injecter des particules au dessus des poles pourrait, perturber le régime des moussons, donf dépendent des millions de personnes.ight interfere with the jet stream and alter the circulation of heat between hemispheres.

Source Scientific Reports

“Engineering and logistical concerns add practical limitations to stratospheric aerosol injection strategies” study par by Miranda Hack, V. Faye McNeill, Dan Steingart and Gernot Wagner, 21 October 2025, Scientific Reports.
DOI: 10.1038/s41598-025-20447-2r.

04/12/2025 Ira-r-on pour lutter contre le réchauffement jusque à la géoingénirie solaire ?

Un programme international dit de géoingénirie solaire solar geoengineering propose de répandre dans la sratosphre roshère des nuages de particules hautement réflécissantes , telies que des sulfures afin de renvoyer dans l’espace la lumière solaire et refroidir ainsi la planète.

Ce serait le plus couteux des programmes visant à lutter contre le réchauffement climatique, le premier vise à diminuer drastiquement les emissions de CO2, principal gaz à effet de serre.

L’idée derrière solar geoengineering est essentiellement d’imiter le rôle des volcans quand ils projettent à très haute altitude des nuages de perticules volcaniques. Il a été calculé que de éruptions telles que celles du Mt Pinatubo dans les Philippines , en 1992, aurait pendant deus ans refroidi l’ensemble de l’atmosphère terrestre.

Ces projets, comme on le comprdrae, trouvennt peu d’avocats, notamment dans l’entourage de Elizabeth Kolbert, auteur de “Under a White Sky, qui dénonce les dommages irréparbles sur environnement découlant d’une lutte ma comprise contre le réchauffement.

03/11/2025 Guerre au Soudan

Le Soudan est actuellement en guerre, avec des massacres et des exactions violente dans la ville d’El-Fasher, au Darfour. 

Les Forces de soutien rapide (FSR) ont pris la ville après un an et demi de siège, et des images montrent des exactions et des violences commises par ces forces. Des milliers de civils ont fui la ville, et des témoignages de l’ONU et d’autres organisations humanitaires indiquent des exécutions sommaires, des massacres, des viols, des attaques contre des travailleurs humanitaires, des pillages, des enlèvements et des déplacements forcés. La situation humanitaire est extrêmement grave, avec des milliers de morts et des millions de personnes déplacées. 

Des dizaines de milliers de morts, des millions de personnes déplacées et un pays qui ne connaît pas le repos. Depuis deux ans, le Soudan est dévasté par une guerre opposant l’armée régulière aux paramilitaires des Forces de soutien rapide (FSR). Le conflit, déjà sanglant, vient de prendre un nouveau tournant avec la prise d’El-Facher par ces derniers.

La capitale du Darfour du Nord était assiégée depuis dix-huit mois et sa conquête donne le contrôle total de la province aux FSR. Ces forces, menées par le général Mohamed Daglo, y ont d’ailleurs formé une administration parallèle, dans la ville de Nyala.

Les paramilitaires dominent désormais tout l’ouest du pays, alors que l’armée contrôle le nord, l’est et le centre, y compris la capitale Khartoum et Port-Soudan, port stratégique sur la mer Rouge. C’est là que siège un gouvernement de transition formé sous l’autorité du général Abdel Fattah al-Burhane, commandant de l’armée et chef de l’Etat de facto. Le sud du Soudan, lui, est toujours le théâtre de vifs combats.

Les origines de cette guerre remontent en réalité au mois d’octobre 2021, lorsque les deux hommes ont orchestré ensemble un putsch afin d’écarter les civils du Conseil de souveraineté, institué en 2019 après l’éviction du président Omar el-Béchir. L’entente n’a pas duré entre Abdel Fattah al-Burhane et son adjoint, Mohamed Daglo, qui se sont engagés dans une guerre de pouvoir fratricide à partir de la mi-avril 2023.

Les combats ont perduré jusqu’ici et, depuis dimanche, nombre de vidéos circulent sur les réseaux sociaux montrant des hommes vêtus de l’uniforme des FSR perpétrant des exactions à El-Facher. Le Conseil de sécurité de l’ONU a exprimé sa «profonde inquiétude», évoquant des «informations crédibles d’exécutions de masse».

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a notamment déploré le «meurtre tragique de plus de 460 patients et accompagnateurs à la maternité saoudienne», seul hôpital encore partiellement opérationnel de la ville.

Malaria, choléra et famine

«L’escalade de la violence, les conditions de siège et la recrudescence de la faim et des maladies tuent des civils, y compris des enfants, et font s’effondrer un système de santé déjà fragile», a ajouté l’organisation. Elle pointe la montée de la malnutrition, qui affaiblit le système immunitaire et rend les personnes plus vulnérables aux maladies comme la malaria ou le choléra.

Ce dernier se répand particulièrement rapidement en raison du manque d’accès à l’eau potable. Selon les chiffres de l’OMS, 32 personnes sont mortes de cette maladie à El-Facher cette année, sur 272 cas rapportés.

Quelque 177.000 civils sont encore piégés dans la ville, pour l’heure coupée des secours. Plus de 36.000 personnes ont fui les violences, dont environ 23.000 vers Tawila. Celle-ci abritait déjà environ 650.000 déplacés selon les estimations de l’ONU, qui parle de la «pire crise humanitaire» de l’époque contemporaine. Dépourvus de ressources, les volontaires des cellules d’urgence sont submergés et ont appelé les Nations unies et la communauté internationale à l’aide.

Les récits des survivants, terribles, évoquent des rues semées de cadavres, des enfants abattus sous les yeux de leurs mères, des viols, la faim, la soif et la peur. Auprès de l’AFP, un membre de l’ONG ALIMA, en poste à Tawila, explique que «certains n’ont pas mangé depuis des jours et ont parcouru de longues distances à pied. D’autres ont été battus, dépouillés ou menacés sur la route. Beaucoup pleurent leurs proches.»

Le chef des paramilitaires soudanais, Mohamed Daglo, a lui-même reconnu mercredi soir une «catastrophe» à El-Facher, avant d’assurer : «La guerre nous a été imposée». Les FSR ont par ailleurs affirmé jeudi avoir arrêté plusieurs de leurs combattants soupçonnés d’exactions lors de la prise de la ville.

Le Haut-Commissariat de l’ONU aux droits de l’homme a alerté sur le «risque croissant d’atrocités motivées par des considérations ethniques» en rappelant le passé du Darfour, ensanglanté au début des années 2000 par les massacres et les viols des milices arabes Janjawid, dont sont issues les FSR, contre les tribus locales Massalit, Four ou Zaghawa.

Auprès de CNEWS, il décrit le scénario d’une scission «entre le Darfour d’un côté qui va survivre dans la misère et le reste du Soudan qui va se reconstruire avec les aides étrangères». Selon lui, les FSR vont continuer à «piller, massacrer, violer», détourner l’aide humanitaire envoyée par les pays voisins et s’accaparer la province, transformée en forteresse inexpugnable.

«L’armée ne va pas essayer de revenir au Darfour» affirme-t-il, mais plutôt tenter «de se refaire une santé ailleurs», en reprenant le «contrôle des régions riches du Soudan pour reconstruire une économie». Marc Lavergne souligne le fait que les FSR sont constituées de jeunes «sans avenir, sans boulot et sans éducation», devenus mercenaires pour subsister. Ils ne sont «pas capables de diriger un pays» alors que l’armée régulière, elle, est «habituée à le faire».

s la chute d’El-Facher aux mains des FSR, les violences se sont propagées, notamment dans l’Etat voisin du Kordofan-Nord. D’après Martha Ama Akyaa, sous-secrétaire générale de l’ONU chargée de l’Afrique, des informations font état «d’atrocités à large échelle» commises par les paramilitaires à Bara.

«Des attaques de drones de la part des deux parties touchent de nouveaux territoires et de nouvelles cibles. Cela inclut le Nil Bleu, Khartoum, Sennar, le Kordofan-Sud et le Darfour-Ouest, ce qui laisse penser que la portée territoriale du conflit s’élargit», a ajouté la responsable onusienne.

«La guerre n’est pas finie», confirme Marc Lavergne et l’implication de certaines puissances étrangères dans le conflit ne favorise pas l’apaisement. Les deux camps s’accusent en effet mutuellement de bénéficier de soutiens extérieurs. D’après des rapports de l’ONU, les FSR ont reçu armes et drones des Emirats arabes unis, tandis que l’armée bénéficie de l’appui de l’Egypte, de l’Arabie saoudite, de l’Iran et de la Turquie, selon des observateurs.

Un islamisme «sous le radar»

Ces pays nient toute implication mais les pourparlers menés depuis plusieurs mois par le groupe dit du «Quad», qui réunit les Etats-Unis, l’Egypte, les Emirats arabes Unis et l’Arabie saoudite, sont restés dans l’impasse. Si le conflit s’enlise, c’est aussi parce que les intérêts des uns et des autres se croisent sans jamais se rencontrer, selon Marc Lavergne.

Les intérêts matériels, économiques, territoriaux mais aussi idéologiques. D’après la revue Orient XXI, l’état major de l’armée nationale est encore largement contrôlé par des cadres du régime islamiste du président déchu Omar el-Béchir, qui auraient réactivé certains services de renseignement, milices supplétives et forces parallèles.

La junte aurait eu besoin de certains fidèles de l’ex-dictateur pour gouverner après le coup d’Etat. Malgré le démembrement partiel des institutions liées à l’ancien régime, ils n’ont donc jamais totalement disparus. Marc Lavergne évoque un islamisme «sous le radar», affirmant que «ces gens-là sont derrière l’armée», dans l’ombre, et disposent de «réseaux financiers et commerçants très puissants» qui leur octroient une certaine influence.

Le spécialiste du Soudan estime que la première étape vers l’apaisement serait évidemment l’instauration d’un cessez-le-feu. Il faudrait aussi, selon lui, «donner quelque chose à chaque camp ou bien leur tordre le bras en asséchant les aides extérieures». Marc Lavergne pointe par ailleurs la nécessité de «réguler l’exploitation d’or» car le métal précieux, source de toutes les convoitises, est devenu le nerf de la guerre entre l’armée et les paramilitaires.

L’influence des Soudanais partis à l’étranger n’est en outre pas à négliger. Le chercheur fonde en effet quelques espoirs sur ces personnes «d’envergure morale, intellectuelle ou politique» qui se sont installées aux Etats-Unis au Canada et en Europe, où elles sont «actives» dans l’opposition aux deux camps». Soutiens de «la transition démocratique qui s’est arrêtée en 2021», elles tentent ensemble de «repenser un Soudan».

03/11/2025 Guerre au Soudan

Le Soudan est actuelle ment en guerre avec des pertes considérables

Les Forces de soutien rapide (FSR) ont pris la ville après un an et demi de siège, et des images montrent des exactions et des violences commises par ces forces. Des milliers de civils ont fui la ville, et des témoignages de l’ONU et d’autres organisations humanitaires indiquent des exécutions sommaires, des massacres, des viols, des attaques contre des travailleurs humanitaires, des pillages, des enlèvements et des déplacements forcés. La situation humanitaire est extrêmement grave, avec des milliers de morts et des millions de personnes déplacées. 

Des dizaines de milliers de morts, des millions de personnes déplacées et un pays qui ne connaît pas le repos. Depuis deux ans, le Soudan est dévasté par une guerre opposant l’armée régulière aux paramilitaires des Forces de soutien rapide (FSR). Le conflit, déjà sanglant, vient de prendre un nouveau tournant avec la prise d’El-Facher par ces derniers.

La capitale du Darfour du Nord était assiégée depuis dix-huit mois et sa conquête donne le contrôle total de la province aux FSR. Ces forces, menées par le général Mohamed Daglo, y ont d’ailleurs formé une administration parallèle, dans la ville de Nyala.

Les paramilitaires dominent désormais tout l’ouest du pays, alors que l’armée contrôle le nord, l’est et le centre, y compris la capitale Khartoum et Port-Soudan, port stratégique sur la mer Rouge. C’est là que siège un gouvernement de transition formé sous l’autorité du général Abdel Fattah al-Burhane, commandant de l’armée et chef de l’Etat de facto. Le sud du Soudan, lui, est toujours le théâtre de vifs combats.

Les origines de cette guerre remontent en réalité au mois d’octobre 2021, lorsque les deux hommes ont orchestré ensemble un putsch afin d’écarter les civils du Conseil de souveraineté, institué en 2019 après l’éviction du président Omar el-Béchir. L’entente n’a pas duré entre Abdel Fattah al-Burhane et son adjoint, Mohamed Daglo, qui se sont engagés dans une guerre de pouvoir fratricide à partir de la mi-avril 2023.

Les combats ont perduré jusqu’ici et, depuis dimanche, nombre de vidéos circulent sur les réseaux sociaux montrant des hommes vêtus de l’uniforme des FSR perpétrant des exactions à El-Facher. Le Conseil de sécurité de l’ONU a exprimé sa «profonde inquiétude», évoquant des «informations crédibles d’exécutions de masse».

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a notamment déploré le «meurtre tragique de plus de 460 patients et accompagnateurs à la maternité saoudienne», seul hôpital encore partiellement opérationnel de la ville.

Malaria, choléra et famine

«L’escalade de la violence, les conditions de siège et la recrudescence de la faim et des maladies tuent des civils, y compris des enfants, et font s’effondrer un système de santé déjà fragile», a ajouté l’organisation. Elle pointe la montée de la malnutrition, qui affaiblit le système immunitaire et rend les personnes plus vulnérables aux maladies comme la malaria ou le choléra.

Ce dernier se répand particulièrement rapidement en raison du manque d’accès à l’eau potable. Selon les chiffres de l’OMS, 32 personnes sont mortes de cette maladie à El-Facher cette année, sur 272 cas rapportés.

Quelque 177.000 civils sont encore piégés dans la ville, pour l’heure coupée des secours. Plus de 36.000 personnes ont fui les violences, dont environ 23.000 vers Tawila. Celle-ci abritait déjà environ 650.000 déplacés selon les estimations de l’ONU, qui parle de la «pire crise humanitaire» de l’époque contemporaine. Dépourvus de ressources, les volontaires des cellules d’urgence sont submergés et ont appelé les Nations unies et la communauté internationale à l’aide.

Les récits des survivants, terribles, évoquent des rues semées de cadavres, des enfants abattus sous les yeux de leurs mères, des viols, la faim, la soif et la peur. Auprès de l’AFP, un membre de l’ONG ALIMA, en poste à Tawila, explique que «certains n’ont pas mangé depuis des jours et ont parcouru de longues distances à pied. D’autres ont été battus, dépouillés ou menacés sur la route. Beaucoup pleurent leurs proches.»

Le chef des paramilitaires soudanais, Mohamed Daglo, a lui-même reconnu mercredi soir une «catastrophe» à El-Facher, avant d’assurer : «La guerre nous a été imposée». Les FSR ont par ailleurs affirmé jeudi avoir arrêté plusieurs de leurs combattants soupçonnés d’exactions lors de la prise de la ville.

Le Haut-Commissariat de l’ONU aux droits de l’homme a alerté sur le «risque croissant d’atrocités motivées par des considérations ethniques» en rappelant le passé du Darfour, ensanglanté au début des années 2000 par les massacres et les viols des milices arabes Janjawid, dont sont issues les FSR, contre les tribus locales Massalit, Four ou Zaghawa.

Auprès de CNEWS, il décrit le scénario d’une scission «entre le Darfour d’un côté qui va survivre dans la misère et le reste du Soudan qui va se reconstruire avec les aides étrangères». Selon lui, les FSR vont continuer à «piller, massacrer, violer», détourner l’aide humanitaire envoyée par les pays voisins et s’accaparer la province, transformée en forteresse inexpugnable.

«L’armée ne va pas essayer de revenir au Darfour» affirme-t-il, mais plutôt tenter «de se refaire une santé ailleurs», en reprenant le «contrôle des régions riches du Soudan pour reconstruire une économie». Marc Lavergne souligne le fait que les FSR sont constituées de jeunes «sans avenir, sans boulot et sans éducation», devenus mercenaires pour subsister. Ils ne sont «pas capables de diriger un pays» alors que l’armée régulière, elle, est «habituée à le faire».

s la chute d’El-Facher aux mains des FSR, les violences se sont propagées, notamment dans l’Etat voisin du Kordofan-Nord. D’après Martha Ama Akyaa, sous-secrétaire générale de l’ONU chargée de l’Afrique, des informations font état «d’atrocités à large échelle» commises par les paramilitaires à Bara.

«Des attaques de drones de la part des deux parties touchent de nouveaux territoires et de nouvelles cibles. Cela inclut le Nil Bleu, Khartoum, Sennar, le Kordofan-Sud et le Darfour-Ouest, ce qui laisse penser que la portée territoriale du conflit s’élargit», a ajouté la responsable onusienne.

«La guerre n’est pas finie», confirme Marc Lavergne et l’implication de certaines puissances étrangères dans le conflit ne favorise pas l’apaisement. Les deux camps s’accusent en effet mutuellement de bénéficier de soutiens extérieurs. D’après des rapports de l’ONU, les FSR ont reçu armes et drones des Emirats arabes unis, tandis que l’armée bénéficie de l’appui de l’Egypte, de l’Arabie saoudite, de l’Iran et de la Turquie, selon des observateurs.

Un islamisme «sous le radar»

Ces pays nient toute implication mais les pourparlers menés depuis plusieurs mois par le groupe dit du «Quad», qui réunit les Etats-Unis, l’Egypte, les Emirats arabes Unis et l’Arabie saoudite, sont restés dans l’impasse. Si le conflit s’enlise, c’est aussi parce que les intérêts des uns et des autres se croisent sans jamais se rencontrer, selon Marc Lavergne.

Les intérêts matériels, économiques, territoriaux mais aussi idéologiques. D’après la revue Orient XXI, l’état major de l’armée nationale est encore largement contrôlé par des cadres du régime islamiste du président déchu Omar el-Béchir, qui auraient réactivé certains services de renseignement, milices supplétives et forces parallèles.

La junte aurait eu besoin de certains fidèles de l’ex-dictateur pour gouverner après le coup d’Etat. Malgré le démembrement partiel des institutions liées à l’ancien régime, ils n’ont donc jamais totalement disparus. Marc Lavergne évoque un islamisme «sous le radar», affirmant que «ces gens-là sont derrière l’armée», dans l’ombre, et disposent de «réseaux financiers et commerçants très puissants» qui leur octroient une certaine influence.

Le spécialiste du Soudan estime que la première étape vers l’apaisement serait évidemment l’instauration d’un cessez-le-feu. Il faudrait aussi, selon lui, «donner quelque chose à chaque camp ou bien leur tordre le bras en asséchant les aides extérieures». Marc Lavergne pointe par ailleurs la nécessité de «réguler l’exploitation d’or» car le métal précieux, source de toutes les convoitises, est devenu le nerf de la guerre entre l’armée et les paramilitaires.

L’influence des Soudanais partis à l’étranger n’est en outre pas à négliger. Le chercheur fonde en effet quelques espoirs sur ces personnes «d’envergure morale, intellectuelle ou politique» qui se sont installées aux Etats-Unis au Canada et en Europe, où elles sont «actives» dans l’opposition aux deux camps». Soutiens de «la transition démocratique qui s’est arrêtée en 2021», elles tentent ensemble de repenser un Soudan sans guerre.

02/12/2025 L’Univers est-il quantique?

Des son apparition, il y a quelques 18 milliards d’annés, l’univers a soigneusement respecté les règles du calcul quantique.

Ces règles sont, rappelons le :

  1. 1 – La dualité onde-corpuscule
  2. 2 – Le principe de superposition
  3. 3 – L’indéterminisme quantique
  4. 4 – Le principe d’incertitude de Heisenberg
  5. 5 – La non-localité quantique
  6. 6 – La décohérence quantique
  7. 7 – L’effet tunnel
  8. Impact et applications de la physique quantique
Si l’univerers s’en était tenu au calcul newtonien, il aurait été très tfférent. Ainsi, en ce qui concerne l’indéterminisme quantique. Contrairement à la physique classique, où le futur d’un système est entièrement déterminé par son état présent, la mécanique quantique introduit une forme fondamentale d’indéterminisme. À l’échelle quantique, nous ne pouvons prédire avec certitude le résultat d’une mesure, mais seulement calculer les probabilités des différents résultats possibles.

Cette nature probabiliste se manifeste, par exemple, dans la désintégration radioactive. Nous pouvons prédire avec précision le temps de demi-vie d’un échantillon radioactif, mais il nous est impossible de déterminer exactement quand un atome particulier se désintégrera. Cette incertitude intrinsèque contraste fortement avec le déterminisme de la physique classique et a des implications profondes sur notre compréhension de la causalité et du libre arbitre.

Faut-il en conclure que le le créateur de l’univers était quantique ? Ce serait alors les humains qui auraient introduit le calcul numérique ? Merci à eux.

01/11/2025 Une nouvelle comète s’approche de la Terre et pourrait bientôt être visible depuis la France

À l’origine nommée Swan 25 B, la comète C/2025 R2 (Swan) est en ce moment visible dans l’hémisphère sud. Et si les conditions sont réunies, elle pourrait s’observer chez nous.

Actuellement visible uniquement depuis l’hémisphère sud, la comète C/2025 R2 pourrait bientôt faire son apparition dans le ciel nocturne de l’hémisphère nord. Et elle pourrait même être visible avec de simples jumelles, voire peut-être à l’œil nu si la situation évolue dans le bon sens.

« Elle se déplace lentement vers le nord », note la Nasa sur son site internet. Aussi, en France, on peut l’attendre pour la première partie du mois d’octobre, sans pour autant pouvoir certifier une date pour le moment.

Il Selon les dernières estimations, la comète C/2025 R2 sera visible à partir du 10 octobre 2025 dans l’hémisphère nord, et particulièrement depuis la France, entre les zones peu polluées lumineusement et les grandes villes. 

Elle sera observable juste après le coucher du soleil, vers le sud-ouest, sous la constellation du Serpentaire. Sa luminosité estimée entre magnitude 7 et 6.5 rendra l’observation possible avec des jumelles ou un petit télescope. 

La visibilité de la comète va s’intensifier dans l’hémisphère nord dès la première quinzaine d’octobre, avec un pic attendu autour du 20 octobre 2025, lorsque C/2025 R2 passera au plus près de la Terre à 0,26 UA, soit près de 40 millions de kilomètres. La comète franchira l’équateur céleste le 3 novembre, prolongeant ainsi la fenêtre d’observation jusqu’à la mi-novembre pour les meilleurs sites français. 

L’astéroïde 2024 YR4 pourrait-il frapper la France ?

La comète C/2025 R3 SWAN a été découverte il y a seulement un mois, le 11 septembre 2025. Fait remarquable, elle a été découverte alors qu’elle était déjà au plus près du Soleil. Elle passera au plus près de la Terre le 20 octobre.22 oct. 2025

Rappelons qu’au autre astéroie L’astéroïde 2024 YR4 a été identifié par le télescope Atlas le 27 décembre 2024 par des chercheurs américains au Chili. Son diamètre est estimé entre 40 et 100 mètres. Il est plus petit que la taille d’un stade de football, mais il pourrait entraîner des dégâts important en cas d’impact. 

Depuis sa découverte, plusieurs télescopes à travers le monde ont suivi cet objet pour affiner sa trajectoire et évaluer le risque de collision. Actuellement, il est classé au niveau 3 sur l’échelle de Turin (graduée de 1 à 10), il est donc considéré comme un astéroïde à surveiller.

Quelle est la probabilité que cet astéroïde frappe la Terre ?

La probabilité actuelle d’un impact de 2024 YR4 avec la Terre est estimé à de 3,1 % par les agences spatiales comme la NASA et l’ESA. Cette probabilité a évolué rapidement en passant de 1,2 % à 3,1 % de risque de foncer sur la Terre, selon u

Bien que ce risque soit faible, il est toutefois à surveiller, mais ne doit pas susciter la panique. Les scientifiques et astronomes continuent de collecter des données pour affiner ces estimations et déterminer avec plus de précision la trajectoire de l’astéroïde.

Les dernières nouvelles données selon selon David Rankin, chasseur d’astéroïde, 2024 YR4 pourrait aussi frapper la Lune. Selon l’expert, la probabilité est de l’ordre de 0,3%. Cette collision serait visible depuis la Terre, compte tenu de la puissance de l’explosion, estimée à celle de la bombe larguée sur Hiroshima. 

Villes balayées, tsunamis, des dégâts conséquents en cas de collision

Si l’impact devait avoir lieu avec la Terre, l’explosion serait équivalente à celle de 15 mégatonnes de TNT. Du côté de la Nasa, l’explosion de l’astéroïde 2024 YR4 pourrait être un peu moins puissante, mais serait tout de même comparable à 8 tonnes de TNT ou 500 fois la bombe nucléaire qui a explosé sur Hiroshima en août 1945. 

L’astéroïde pourrait engendrer un tsunami s’il tombait près des côtes ou encore détruire complètement des grandes villes comme Paris ou New York. Mais compte-tenu du pourcentage de surface habitée sur la Terre, il existe beaucoup plus de probabilités qu’il tombe dans une zone déserte ou peu dense. 

David Rankin précise que l’explosion pourrait être comparable à l’événement de Tunguska en Sibérie en 1908. Un objet mesurant entre 30 et 50 mètres de diamètre, et connu sous le nom de météore de Toungouska, a balayé quelque 80 millions d’arbres sur plus de 2 000 kilomètres carrés. C’est deux fois la superficie de New York. 

Quand l’astéroïde 2024 YR4 pourrait-il toucher la Terre ?

Si un impact devait se produire, la date estimée serait le 22 décembre 2032. Cependant, cette date peut évoluer en fonction de nouvelles observations qui affinent la trajectoire de l’astéroïde. Il est important de noter que, malgré la faible probabilité actuelle d’impact, la communauté scientifique surveille de près l’évolution de la situation. 

Sophie Adenot, un peu de Salon-de-Provence en 2026 dans l’espace

Où l’astéroïde 2024 YR4 peut-il frapper en cas d’impact ?

Selon David Rankin, scientifique du Catalina Sky Research Project de la NASA, la zone potentielle d’impact de 2024 YR4, appelée « corridor de risque », s’étend sur plusieurs régions du globe. Elle inclut des parties de l’océan Pacifique oriental, le nord de l’Amérique du Sud, l’océan Pacifique, l’Afrique, la mer d’Arabie et l’Asie du Sud. 

Ainsi, les pays susceptibles d’être touchés se trouvent à proximité de l’équateur

  • Venezuela ;
  • Colombie ;
  • l’Équateur ;
  • l’Inde ; Pakistan ;
  • Bangladesh ;
  • Éthiopie ;
  • Soudan ;
  • Nigeria. 

La rotation de la Terre au moment de l’impact est également un critère à prendre en compte pour savoir l’endroit exact où il pourrait frapper. Cependant, il est encore trop tôt pour déterminer le point d’impact exact. 

Quels astéroïdes sont susceptibles de menacer la Terre ?

Plusieurs astéroïdes sont actuellement surveillés en raison de leur potentielle trajectoire en direction de la Terre. Voici quelques-uns des plus connus :

  • Bennu : avec un diamètre de 0,49 km, Bennu est considéré comme l’un des astéroïdes les plus dangereux. Il a une probabilité de collision avec la Terre de 0,037 % en 2182.
  • 1950 DA : découvert en 1950 et redécouvert 50 ans plus tard, cet astéroïde mesure 1,3 km de diamètre. Il a une chance de collision de 0,0029 % en 2880.
  • 2023 TL4 : mesurant 0,33 km de diamètre, cet astéroïde a une probabilité de collision de 0,00055 % vers 2119.
  • 2007 FT3 : avec un diamètre de 0,34 km, il a une chance de collision de 0,0000096 % en 2030.
  • 1979 XB : mesurant 0,66 km de diamètre, cet astéroïde a une probabilité de collision de 0,000055 % en 2113
  • 2024 YR4 : découvert en décembre 2024, cet astéroïde a un diamètre estimé entre 40 et 100 mètres et une probabilité de collision en 2032
  • (99942) Apophis : découvert en 2004, Apophis mesure environ 375 mètres de diamètre. Si une collision avec la Terre en 2029 était envisagée, tous risques semblent écartés après de nouvelles observations.

Rassurez-vous, tous ces astéroïdes sont surveillés en continu par des agences spatiales comme la NASA pour évaluer et prévenir tout risque potentiel.

Les sites pour s’informer sur les astéroïdes se dirigeant vers la Terre 

Pour ceux souhaitant s »informer sur l’actualité des astéroïdes qui pourraient potentiellement menacer la Terre, plusieurs sites sont recommandés :

  • NASA (CNEOS) : le centre de recherche sur les objets proches de la Terre (CNEOS) de la NASA fournit des mises à jour régulières sur les astéroïdes géocroiseurs et leurs trajectoires potentielles.
  • ESA (Agence spatiale européenne) : l’ESA publie également des informations sur les astéroïdes qui pourraient s’approcher de la Terre.
  • Futura Sciences : ce site offre des articles détaillés sur les astéroïdes et les risques qu’ils représentent pour notre planète.
  • Le site notre-planete.info : ce média indépendant en environnement et sciences de la Terre propose une liste actualisée des astéroïdes en approche de la Terre et des risques de collisions potentiels.
  • Minor Planet Center (MPC) : géré par l’Union astronomique internationale, le MPC fournit des données sur les petits corps du système solaire, y compris les astéroïdes proches de la Terre.
  • L’application Sky Tonight : Cette application permet de suivre en temps réel la position des astéroïdes et de recevoir des notifications sur les objets célestes s’approchant de la Terre.

Ces plateformes sont régulièrement mises à jour et constituent des sources fiables pour suivre l’actualité des astéroïdes et évaluer les risques pour notre planète.

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