30/01/2026 Les planètes ètranges ou exoplanètes

La NASA vient de confirmer la découverte de 6 000 exoplanètes grâce à de nouvelles technologies spatiales. Quelles surprises nous réservent ces mondes lointains, et allons-nous bientôt trouver une autre Terre ? Depuis trente ans à peine, la recherche d’exoplanètes s’est imposée comme l’un des terrains de jeu favoris des astronomes. Avec une croissance exponentielle du nombre de confirmations, la NASA vient d’annoncer une étape symbolique : 6 000 planètes en dehors de notre Système solaire sont désormais reconnues, chacune porteuse d’un soupçon d’inconnu et d’un potentiel vertigineux pour l’étude de l’Univers.

Comment avons-nous réussi à repérer tant de nouveaux mondes ?

Ce nouveau cap illustre les progrès extraordinaires des méthodes de détection développées par la NASA et par une communauté scientifique internationale. De la technique du transit qui traque la minuscule baisse de luminosité d’une étoile quand une planète lui passe brièvement devant, à la méthode de la vitesse radiale, chaque avancée technologique a permis d’enrichir rapidement la liste des mondes connus.

Les télescopes spatiaux comme Kepler et TESS, puis demain le Nancy Grace Roman Space Telescope, s’imposent comme les artisans majeurs de ce succès galactique.

La plupart des exoplanètes restent invisibles directement, nécessitant ces méthodes indirectes. Actuellement, plus de 8 000 objets candidats attendent encore leur confirmation officielle.

Des planètes de toutes sortes, des extrêmes à l’inattendu

L’un des aspects les plus fascinants de la chasse aux exoplanètes réside dans la diversité incroyable des mondes découverts. Certaines sont des géantes gazeuses semblables à Jupiter ou Neptune, d’autres des super-Terres, ou encore des planètes rocheuses plus petites que notre monde.

Parmi ces objets, on rencontre des extrêmes dignes de la science-fiction : atmosphères brûlantes, océans de lave, pluies de diamants ou encore planètes “puffballs” aussi légères que du polystyrène. Chaque découverte enrichit notre compréhension de la formation des systèmes planétaires et de la possible diversité des conditions menant à la vie.

Les chiffres parlent d’eux-mêmes :

  • 2 035 mondes de type Neptune
  • 1 984 géantes gazeuses
  • 1 761 super-Terres
  • 700 planètes rocheuses

Mais le monde qui ressemblerait vraiment à notre Terre, avec des conditions propices au développement de la vie, reste à déncouvrrr

29/01/2026 Hydrogène. Entre emballement et déception

Le 16 janvier 2025 avant l’annonde de la déverte d’importantes réserves d’hdrogène en Frane,

Damien Chalon écrivait

Zoom de l’Arval Mobility Observatory – Après la vague des milliards d’euros d’investissements annoncés, l’enthousiasme des politiques, la mobilisation des industriels, les myriades de projets, le retour à la réalité a sonné pour l’hydrogène. La filière française aborde 2025 avec plus d’interrogations que de certitudes.

Les immatriculations de véhicules hydrogène sont en perte de vitesse : 129 VP et VUL commercialisés pour les entreprises en 2024, soit une baisse de plus de 60 % en un an. ©AdobeStock-Marc Elias

Les derniers mois de 2024 ont été marqués par des vents contraires : mise en redressement judiciaire d’Hyvia, la coentreprise entre Renault et Plug Power, spécialisée dans la fabrication de VUL à hydrogène ; réorientation stratégique pour Hopium, présenté comme le Tesla de l’hydrogène en 2022, mais qui aujourd’hui est recentré sur la production d’une solution 100 % française de pile à combustible. Les prochaines étapes devaient être communiquées aux actionnaires d’Hopium aujourd’hui, mais le webinaire vient d’être décalé au 22 janvier prochain.

La semaine dernière, c’était au tour de McPhy Energy de communiquer au marché que ses prévisions de chiffres d’affaires ne seront pas tenues. La société qui s’est recentrée sur la fabrication d’électrolyseurs permettant de convertir l’électricité en hydrogène, estime que ses facturations se situeront autour de onze millions d’euros en 2024, loin de la fourchette de 18 à 22 millions d’euros annoncée le 29 octobre dernier. Soit une division par deux des prévisions. Il y a sept mois, le même McPhy Energy inaugurait pourtant sa « méga-usine » d’électrolyseurs à Belfort, la plus grande dans l’Hexagone.

Les immatriculations de véhicules hydrogène sont aussi en perte de vitesse : 129 VP et VUL commercialisés pour les entreprises en 2024, soit une baisse de plus de 60 % en un an. Cette technologie, d’avenir pour certains, trop coûteuse pour d’autres, cumule les handicaps face à des motorisations électrifiées mieux-disantes.

Les constructeurs préfèrent en effet mettre « le paquet » sur les véhicules 100 % électriques à moins de 25 000 euros plutôt que sur les motorisations hydrogène. Des pionniers comme Toyota ont d’ailleurs enregistré une année 2024 « horribilis », avec 1 800 immatriculations de modèles hydrogène seulement dans le monde, soit le niveau de 2020.

Le coup d’arrêt ne concerne pas uniquement la France et l’Europe. Outre-Atlantique, la Californie vient de revoir à la baisse ses prévisions de parc automobile hydrogène à la route en 2030 : 20 500 véhicules à pile à combustible, trois fois moins que les précédents rapports qui tablaient sur plus de 60 000 unités. À date, la Californie compte 14 500 véhicules à pile à combustible en circulation. C’est pourtant l’État le plus avancé sur cette technologie, mais la baisse de la demande l’incite à freiner les développements.

Une voiture à hydrogène se ravitaille à une station, contrairement au véhicule électrique qui n’a besoin que d’une borne de recharge. Mais les stations hydrogène restent hors de prix. En France, le réseau demeure limité avec 82 stations de distribution hydrogène ouvertes à fin 2024 ! Les perspectives de déploiement de véritables parcs automobiles à hydrogène sont dès lors limitées.

D’autant plus que le prix des modèles est dissuasif. En France, le modèle le plus accessible, à savoir la Toyota Mirai, est facturé 73 000 euros. D’autres constructeurs cherchent à amorcer une baisse des tarifs : Hyundai avec son nouvel Initium, Honda et Mercedes ou encore Stellantis, via sa filiale Pro One. L’hydrogène pourra-t-il être complémentaire à l’électrique pour les véhicules légers comme d’aucuns l’annonçaient ?

L’avenir dira si l’hydrogène jouera véritablement un rôle dans la décarbonation de l’économie ou si l’emballement des politiques et des industriels pour cette énergie aura été excessif. Le parc mondial devrait atteindre 100 000 véhicules d’ici la fin de l’année. Un résultat prometteur ou au contraire bien décevant ?

28/01/2026 Découverte d’importantes réserves d’hydrogel naturel en Moselle

À Pontpierre, près de Metz, les chercheurs mènent un important forage pour déterminer comment s’est formé l’hydrogène naturel après la découverte d’un gisement potentiellement « unique au monde ». Avec, en objectif, une future exploitation.

Pourra-t-on prochainement exploiter en Lorraine des millions de tonnes d’hydrogène naturel, possible source d’énergie décarbonée ? Les recherches s’intensifient autour de d’un gisement sous-terrain potentiellement unique au monde, dont les retombées économiques pourraient profiter à toute la région.

À Pontpierre, à une quarantaine de kilomètres à l’est de Metz (Moselle), une plateforme de forage de 41 m de haut, venue d’Autriche, a été érigé en périphérie du village de 800 habitants. La semaine dernière, les tiges ont atteint 2.600 mètres de profondeur. L’objectif est de creuser encore, jusqu’à 4.000 mètres courant février, à la recherche d’hydrogène blanc, ou natif, dissout naturellement dans les eaux souterraines.

Ces travaux doivent permettre de poursuivre les investigations après la découverte « unique » de ce qui pourrait être « la plus grosse réserve d’hydrogène naturel au monde », indique Yann Fouant, responsable des relations publiques de La Française de l’Énergie (FDE). Cette entreprise mène le projet avec l’appui scientifique du laboratoire GeoRessources du CNRS et de l’université de Lorraine, dans le cadre d’un programme de recherches baptisé Regalor II (pour Ressources en gaz et en lithium en Lorraine).

Trente-quatre millions de tonnes d’hydrogène

Selon les estimations du CNRS, à l’issue du précédent programme de recherches, Regalor, le gisement lorrain (qui s’étend aussi sur une partie des territoires belge, luxembourgeois et allemand) pourrait comporter environ 34 millions de tonnes d’hydrogène. Le but de ce nouveau programme de recherches est de descendre bien plus bas que le précédent (qui s’était arrêté à 1.300 m de profondeur) pour « se rapprocher peut-être de la source, de la cuisine de l’hydrogène » et ainsi mieux comprendre les mécanismes de sa formation, explique Jacques Pironon, directeur de recherches du CNRS au laboratoire GeoRessources.

voir aussi
Avis-hydrogene-SFEN_-Fev-2024-3.pdf

27/01/2026 L’étoile de Barnard

L’étoile de Barnard est une étoile de la constellation zodiacale d’Ophiuchus[2]. Cette naine rouge, variable de type BY Draconis[5], est l’étoile connue dont le mouvement propre est le plus élevé[7] (10,3″ par an). Elle est nommée en l’honneur de l’astronome américain Edward E. Barnard qui découvrit cette propriété en 1916[9]. Située à une distance de ∼ 5,96 a.l. (∼ 1,83 pc)[1], c’est la quatrième étoile la plus proche du Système solaire. Elle est cependant invisible à l’œil nu en raison de sa faible luminosité.

L’étoile de Barnard a fait l’objet de nombreux travaux et est probablement la naine M la plus étudiée en raison de sa proximité et de sa position proche de l’équateur céleste, qui est favorable à l’observation[10]. Les recherches se sont concentrées sur ses propriétés et la détection d’éventuelles planètes extrasolaires. L’étoile fut ainsi l’objet d’une controverse scientifique lorsque Peter van de Kamp annonça en 1963 avoir détecté des perturbations dans son mouvement propre qui semblaient pouvoir indiquer la présence d’une ou plusieurs planètes joviennes. Aucune des planètes annoncées par van de Kamp ne put être confirmée. En 2018 une super-Terre fut annoncée, mais finalement réfutée en 2021. En 2024 une planète subterrestre a été annoncée comme confirmée, parmi un système planétaire de trois autres planètes candidates ; ces dernières ayant été elles aussi confirmées au début de 2025. L’étoile de Barnard fut également une étoile cible lors d’une étude sur la faisabilité d’un voyage interstellaire inhabité vers des systèmes planétaires voisins.

Découverte, désignations et nom

L’étoile de Barnard fut référencée dans le premier catalogue de Munich et dans l’Albany General Catalogue sous les désignations respectives Munich 15040 (époque 1850.0 puis 1880.0)[11] et AGC 6005 (époque 1910.0)[12],[9]. En 1916, l’astronome américain Edward Emerson Barnard découvrit, en comparant des plaques photographiques réalisées en 1894 et en 1916, que l’étoile possédait le mouvement propre le plus important du ciel (10,3″ par an)[9]. L’étoile fut ainsi désignée en son honneur. L’astronome américain Henry N. Russell fut le premier à la surnommer Barnard’s star (« étoile de Barnard » en anglais) dans un article paru en janvier 1917[13]. Cet article, relatif à la parallaxe de l’étoile, établit que celle-ci est l’étoile connue la plus proche de la Terre après le Soleil et les trois composantes d’α Centauri (ABC). Sa proximité lui valut le surnom Proxima Ophiuchi[14] (« [étoile] la plus proche [de la constellation] d’Ophiuchus » en latin), qui ne fut et n’est cependant guère utilisé.

Le nom « étoile de Barnard » était utilisé officieusement depuis un siècle avant d’être officialisé par l’Union astronomique internationale le 1er février 2017[15].

Caractéristiques stellaires

L’étoile de Barnard est une naine rouge de type M4.0 V[4]. Sa magnitude apparente est de 9,51[3], trop faible pour être visible à l’œil nu.

L’étoile de Barnard aurait été formée il y a environ 10 milliards d’années[16]. Cette vieille étoile a ainsi perdu une grande partie de son énergie de rotation et les changements périodiques de sa luminosité indiquent que sa période de rotation est autour de 142 jours (contre 25 pour le Soleil)[8]. En raison de son âge, il fut longtemps supposé que l’étoile de Barnard ne possédait pas d’activité stellaire significative. Cependant, des astronomes observèrent en 1998 une intense éruption stellaire : l’étoile de Barnard fait donc partie des étoiles éruptives[17]. L’étoile est également appelée V2500 Ophiuchi dans la désignation des étoiles variables.

Localisation et astrométrie

L’étoile la plus proche de l’étoile de Barnard est actuellement Ross 154, située à une distance de 1,66 pc ou 5,41 années-lumière. Toutes les étoiles situées à moins de 10 années-lumière de l’étoile de Barnard sont, à l’exception du Soleil et d’Alpha Centauri A et B, des étoiles naines de type spectral K ou M[18].

Le mouvement propre de l’étoile représente une vitesse transversale[19] de 90 km/s. Les 10,3 secondes d’arc parcourues annuellement correspondent à un quart de degré durant une vie humaine, soit à peu près la moitié du diamètre angulaire de la pleine Lune[20]. Sa vitesse radiale[21] peut être mesurée par effet Doppler. L’étoile présente ainsi un décalage vers le bleu (blueshift) de −110 km/s[6],[22]. Cette mesure, combinée avec le mouvement propre, suggèrent une vitesse réelle par rapport au Soleil de −142,6 ± 0,2 km/s[22],[23]. En fait, l’étoile de Barnard approche si vite du Soleil qu’elle sera à 3,75 années-lumière du Système solaire (contre 5,96 actuellement) vers l’an 11 800[24],[22]. Cependant, elle ne sera pas alors l’étoile la plus proche du Soleil, car Proxima du Centaure sera encore plus proche (à 3,5 années-lumière)[25]. Elle sera encore trop faible pour être visible à l’œil nu car sa magnitude apparente sera d’environ 8,5. Puis elle s’éloignera.

Caractéristiques physiques

L’étoile de Barnard a un diamètre d’environ 15 à 20 % de celui du Soleil[4].

L’étoile de Barnard a une masse de 16 % et un rayon de 19 % de ceux du Soleil. Sa température de surface est de 3 195 ± 28 K, sa luminosité visuelle est le 4/10 000e et sa luminosité bolométrique de 3,56/1 000e de ceux du Soleil[8]. Si elle remplaçait le Soleil, elle serait seulement 100 fois plus lumineuse que la pleine lune[18].

Plusieurs articles[Lesquels ?] sur les relations masse-luminosité ont été publiés avant le travail définitif de Dawson en 2003. En plus de préciser la température et la luminosité, l’article suggéra que les estimations précédentes du rayon de l’étoile de Barnard[Combien ?] sous-estiment sa valeur. Il propose 0,20 rayon solaire (± 0,008 rayon solaire), ce qui se situe vers les valeurs maximales typiquement considérées[10].

Lors d’une vaste étude sur la métallicité des étoiles naines de classe M, l’étoile de Barnard fut placée entre -0,05 et -0,1 sur l’échelle de la métallicité, soit approximativement 10 à 32 % de la métallicité du Soleil[4]. La métallicité, la proportion de la masse stellaire constituée d’éléments plus lourds que l’hélium, permet de classer les étoiles. L’étoile de Barnard semble typique des vieilles naines rouges de population II, qui sont en général des étoiles du halo pauvres en métaux. Bien qu’inférieure à celle du Soleil, la métallicité de l’étoile de Barnard est plus élevée que celle des étoiles du halo et est proche des valeurs basses des étoiles du disque riches en métaux. Cette propriété et son mouvement spatial élevé, ont conduit à la définition de la population II intermédiaire[4],[26].

Les travaux effectués par Benedict et ses collègues à partir du télescope spatial Hubble ont une grande portée[évasif]. En 1999, la parallaxe absolue[Quoi ?] et la magnitude absolue furent précisées[Combien ?][27]. Cela a permis d’affiner les frontières de la zone planétaire[Quoi ?]. Un autre article important, par Kurster et al., fut publié en 2003. Il porte sur la première détection de changement de vitesse radiale d’une étoile causée par son mouvement spatial[Quoi ?]. Une partie de la modification de la vitesse radiale fut attribuée à l’activité stellaire[26].

Éruptions stellaires

L’éruption de 1998

En 1998, l’étoile de Barnard fut le théâtre d’une éruption stellaire. Cette éruption fut découverte par Cochran grâce à des modifications du spectre d’émission détectées le 17 juillet 1998 à l’occasion d’une recherche non liée sur les vibrations dues aux planètes. Il a fallu 4 ans avant que l’éruption ne soit correctement analysée. Étudier le spectre ne permet pas de déterminer précisément l’énergie totale de l’éruption mais Paulson suggéra que la température de l’éruption atteignit 8 000 K, plus du double de la température de l’étoile[28]. Étant donné la nature aléatoire des éruptions, elle indiqua que « l’étoile serait fantastique à observer pour des astronomes amateurs »[17].

L’éruption fut une surprise car des étoiles si âgées étaient supposées avoir une faible activité. Les éruptions, qui ne sont pas totalement expliquées, seraient dues aux puissants champs magnétiques, qui annihileraient les mouvements de convection du plasma provoquant ainsi de soudains sursauts ; des champs magnétiques importants nécessitent une étoile en rotation rapide, tandis que les étoiles âgées ont une faible rotation. Un évènement d’une telle ampleur serait rare autour de l’étoile de Barnard[28]. Des recherches menées afin de déterminer la périodicité de telles éruptions et d’observer des changements dans l’activité stellaire sur une période de temps donnée suggèrent que l’étoile de Barnard devrait être calme. Des travaux publiés en 1998 n’ont pas montré de preuves convaincantes d’une variation périodique de la luminosité de l’étoile de Barnard : une seule tache possible fut identifiée en 130 jours[29].

Éruptions de 2019

En 2019, deux nouvelles éruptions stellaires dans l’ultraviolet lointain furent détectées en provenance de l’étoile de Barnard, chacune ayant une énergie de 3 × 1022 joules, ainsi qu’une éruption stellaire dans les rayons X d’une énergie de 1,6 × 1022 joules. Pour une hypothétique planète tellurique orbitant dans la zone habitable de l’étoile et ne possédant pas de magnétosphère, le rythme observé auxquelles se produisent ces éruptions est suffisant pour créer un échappement atmosphérique équivalent à 87 atmosphères terrestres par milliard d’années via l’échappement thermique, auxquelles s’ajoutent environ 3 atmosphères terrestres perdues par milliard d’années via l’échappement ionique[30].

Système planétaire

Divers travaux ont permis de préciser la possibilité que l’étoile de Barnard accueille des planètes. En améliorant la précision sur le mouvement de l’étoile, l’incertitude sur la masse et les orbites des planètes possibles est réduite. Plus simplement, les astronomes sont souvent capables de décrire quels types de planète ne peuvent se trouver en orbite autour d’une étoile. Les naines M telles que l’étoile de Barnard sont plus faciles à étudier que les étoiles les plus grandes car leur masse plus faible rend les perturbations planétaires plus faciles à détecter[31]. Gatewood a ainsi pu montrer en 1995 qu’il n’y avait pas de planètes de 10 masses joviennes (la limite inférieure pour les naines brunes) autour de l’étoile de Barnard[24]. Son article permit également de préciser les valeurs limites possibles des objets planétaires[32]. L’article de 1999 avec Hubble permit d’exclure les compagnons planétaires de 0,8 masse jovienne de période orbitale inférieure à 1000 jours[27], tandis que Kurtzer établit en 2003 qu’il n’y avait pas de planète dans la zone habitable de l’étoile de Barnard possédant une masse minimale (m sin(i)) supérieure à 7,5 masses terrestres ou une masse supérieure à 3,1 masses de Neptune (bien inférieures aux plus petites estimations de Van de Kamp)[26].

Bien que ces travaux aient grandement limité les paramètres de possibles planètes autour de l’étoile de Barnard, ils n’ont pas totalement exclu leur existence ; il est possible qu’il y ait des planètes telluriques mais elles seraient difficiles à détecter. Les Space Interferometry Mission de la NASA et mission Darwin de l’ESA étaient prévues pour chercher les planètes comparables à la Terre autour de 2015, mais elles ont toutes les deux été annulées[33],[34]. Elles avaient choisi d’étudier notamment l’étoile de Barnard[18].

Propositions infructueuses de Van de Kamp

En 1963, un astronome néerlandais, Peter van de Kamp, annonça avoir détecté des perturbations dans le mouvement propre de l’étoile de Barnard. Elles étaient dues selon lui à une ou plusieurs planètes de taille comparable à Jupiter[24]. Van de Kamp avait observé l’étoile depuis 1938 afin de détecter avec des collègues de l’observatoire du Swarthmore College de ténues variations d’un micromètre de sa position sur des plaques photographiques. Ces variations étaient censées correspondre à des perturbations orbitales de l’étoile indiquant la présence d’un compagnon planétaire. Van de Kamp faisait mesurer les positions par des groupes allant jusqu’à dix personnes, puis calculait la moyenne des résultats afin d’éviter les erreurs systématiques de mesure dues à chaque individu[35]. Van de Kamp émit l’hypothèse que l’étoile de Barnard était accompagnée d’une planète de 1,6 masse jovienne à 4,4 UA sur une orbite légèrement excentrique, travaux affinés en 1969. Plus tard la même année, il suggéra deux planètes de respectivement 0,8 et 1,1 masse jovienne[36]. Cette découverte fut en général acceptée dans la communauté scientifique durant les années 1960.

D’autres astronomes essayèrent de reproduire les travaux de Van de Kamp. Deux articles importants réfutant l’existence d’une ou plusieurs planètes furent publiés en 1973. À partir de photographies réalisées dans un autre observatoire, Gatewood et Eichhorn ne parvinrent pas à vérifier l’existence d’un compagnon planétaire malgré de nouvelles techniques de mesures sur les plaques[37]. Un autre article publié par Hershey quatre mois plus tard, à l’aide de l’observatoire de Swarthmore qu’avait utilisé Van de Kamp, suggéra une cause possible aux variations observées. Il constata que les changements du champ astrométrique de plusieurs étoiles étaient liés à l’époque des ajustements et aux modifications réalisées sur les lentilles du télescope[38] : le mouvement observé était un artefact dû à la maintenance et à la mise à jour du matériel d’observation.

Van de Kamp refusa toute sa vie de reconnaître son erreur. Bien qu’étant un homme très admiré et sociable, Van de Kamp se serait senti trahi par ses collègues qui contestèrent ses découvertes. Wulff Heintz, qui succéda à Van de Kamp à Swarthmore et était expert des étoiles doubles, mit en question ses découvertes et publia des critiques de ses travaux à partir de 1976. Les relations entre les deux hommes se seraient alors distendues[39]. En 1982, Van de Kamp publia un nouvel article censé confirmer l’existence de deux planètes[40].

Les recherches menées durant les années 1980 et 1990 afin de trouver des compagnons planétaires à l’étoile de Barnard se sont avérées infructueuses. Les études interférométriques effectuées à l’aide du télescope spatial Hubble en 1999 n’ont pas non plus identifié de compagnon planétaire[27]. Bien que la controverse ait ralenti les travaux sur les planètes extrasolaires, elle a contribué à la célébrité de l’étoile de Barnard. Finalement, en novembre 2018, la découverte d’une super-Terre orbitant l’étoile a été annoncée.

Une super-Terre annoncée, puis réfutée

Le 14 novembre 2018, Ignasi Ribas et ses collaborateurs annoncent la découverte d’une super-Terre en orbite autour de l’étoile de Barnard par la méthode des vitesses radiales[41]. Cette planète aurait une masse supérieure à 3,2 M?, et une période orbitale voisine de 233 jours. Elle orbiterait à environ 0,4 UA de son étoile, soit à environ 60 millions de km. À cette distance, « (Étoile de) Barnard b » (ou GJ 699 b) ne recevrait de son étoile que 2 % de l’énergie que la Terre reçoit du Soleil[42], soit environ à peine le double de l’insolation au niveau de l’orbite de Saturne dans le Système solaire. Cela en aurait fait un monde glacial et inhospitalier[42], dont la température moyenne en surface (vue de l’espace) devrait être L’étoile de Barnard est une étoile de la constellation zodiacale d’Ophiuchus[2]. Cette naine rouge, variable de type BY Draconis[5], est l’étoile connue dont le mouvement propre est le plus élevé[7] (10,3″ par an). Elle est nommée en l’honneur de l’astronome américain Edward E. Barnard qui découvrit cette propriété en 1916[9]. Située à une distance de ∼ 5,96 a.l. (∼ 1,83 pc)[1], c’est la quatrième étoile la plus proche du Système solaire. Elle est cependant invisible à l’œil nu en raison de sa faible luminosité.

L’étoile de Barnard a fait l’objet de nombreux travaux et est probablement la naine M la plus étudiée en raison de sa proximité et de sa position proche de l’équateur céleste, qui est favorable à l’observation[10]. Les recherches se sont concentrées sur ses propriétés et la détection d’éventuelles planètes extrasolaires. L’étoile fut ainsi l’objet d’une controverse scientifique lorsque Peter van de Kamp annonça en 1963 avoir détecté des perturbations dans son mouvement propre qui semblaient pouvoir indiquer la présence d’une ou plusieurs planètes joviennes. Aucune des planètes annoncées par van de Kamp ne put être confirmée. En 2018 une super-Terre fut annoncée, mais finalement réfutée en 2021. En 2024 une planète subterrestre a été annoncée comme confirmée, parmi un système planétaire de trois autres planètes candidates ; ces dernières ayant été elles aussi confirmées au début de 2025. L’étoile de Barnard fut également une étoile cible lors d’une étude sur la faisabilité d’un voyage interstellaire inhabité vers des systèmes planétaires voisins.

Van de Kamp refusa toute sa vie de reconnaître son erreur. Bien qu’étant un homme très admiré et sociable, Van de Kamp se serait senti trahi par ses collègues qui contestèrent ses découvertes. Wulff Heintz, qui succéda à Van de Kamp à Swarthmore et était expert des étoiles doubles, mit en question ses découvertes et publia des critiques de ses travaux à partir de 1976. Les relations entre les deux hommes se seraient alors distendues[39]. En 1982, Van de Kamp publia un nouvel article censé confirmer l’existence de deux planètes[40].

Les recherches menées durant les années 1980 et 1990 afin de trouver des compagnons planétaires à l’étoile de Barnard se sont avérées infructueuses. Les études interférométriques effectuées à l’aide du télescope spatial Hubble en 1999 n’ont pas non plus identifié de compagnon planétaire[27]. Bien que la controverse ait ralenti les travaux sur les planètes extrasolaires, elle a contribué à la célébrité de l’étoile de Barnard. Finalement, en novembre 2018, la découverte d’une super-Terre orbitant l’étoile a été annoncée.

27/01/2026 Le progremme spatial de la Chine




Le programme spatial de la Chine a connu une expansion rapide, avec des missions habitées, des explorations lunaires et martiennes, et des ambitions pour l’avenir, visant à établir la Chine comme une puissance spatiale mondiale.

Historique et Développement

Le programme spatial chinois a débuté dans les années 1960, avec le lancement de son premier satellite, Dong Fang Hong, en 1970. Depuis lors, la Chine a développé plusieurs familles de lanceurs, notamment les fusées Longue Marche, et a réalisé des avancées significatives dans divers domaines, tels que les satellites de télécommunications, d’observation de la Terre, et de navigation (Beidou). 

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Missions Habitées

La Chine a lancé son programme spatial habité avec la mission Shenzhou 5 en 2003, marquant l’envoi de son premier astronaute, Yang Liwei, dans l’espace. Depuis, plusieurs missions habitées ont été réalisées, et la Chine a commencé à construire sa propre station spatiale, Tiangong, qui est devenue opérationnelle en 2022. 

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Exploration Lunaire et Martienne

Le programme spatial chinois a également mis l’accent sur l’exploration lunaire avec la série de missions Chang’e, la première sonde lunaire ayant été lancée en 2007. En 2021, la mission Tianwen-1 a été lancée vers Mars, comprenant un orbiteur et un rover, Zhurong, qui a réussi à atterrir et à explorer la surface martienne. 

Conflits : Revue de Géopolitique+1

Objectifs Futurs

La Chine vise à devenir un leader mondial dans le domaine spatial d’ici 2050, avec des projets ambitieux tels que l’exploration des planètes habitables et des missions vers des corps célestes comme Vénus et Jupiter. Le Plan de développement à moyen et long terme des sciences spatiales nationales (2024-2050) a été publié, mettant en avant des thèmes scientifiques clés et des objectifs stratégiques. 

Conflits : Revue de Géopolitique+1

Écosystème Spatial

Le programme spatial chinois s’appuie sur un écosystème dynamique qui inclut des laboratoires publics, des start-ups innovantes et des collaborations avec l’armée. Ce modèle a permis une augmentation significative des investissements dans le secteur spatial, atteignant près de 2,86 milliards de dollars en 2023. 

Science et vie


En résumé, le programme spatial de la Chine est en pleine expansion, avec des réalisations notables et des ambitions futures qui visent à renforcer sa position sur la scène spatiale mondiale

25/01/20252) Les lumières obscures américaines. Curtis Yarvin

On se demande souvent qui suggère les idées de Donald Trump. Il s’agit d’intellectuels anciens militaires dont le plus connu est Curtis Yarvin

Selon Wikipedias
Curtis Yarvin, pseudonyme de Curtis Yarvin, est l’un des penseurs les plus influents d’une extrême droite technophile soutenant le nouveau président américain. Son idéologie, baptisée « Lumières obscures », prône la fin de la démocratie.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Lumi%C3%A8res_am%C3%A9ricainesCairn

Christopher Michael Marvin (born April 2, 1979) is a former United States Army helicopter pilot. He is the founder and former executive director of Got Your 6, a campaign that works with studios, networks and agencies in the entertainment industry, to shift perceptions of veterans and military families. He is now the principal at Marvin Strategies, a consulting practice focused on veteran-related strategy and communication.

Early life and education

Marvin was born and raised in Central Illinois. He holds a Bachelor of Business Administration from the University of Notre Dame[1] and Masters in Business Administration from the Wharton School of the University of Pennsylvania.[2]

Military service

Marvin served more than seven years as a US Army Officer and Black Hawk helicopter pilot,[3] leading an aviation platoon in Afghanistan.[4] He was named the Distinguished Honor Graduate of his Aviation Officer Basic Course[5] and was assigned to the 25th Infantry Division.[6]

In Afghanistan, he flew 40 combat missions before being severely wounded in a helicopter crash near the Afghan-Pakistan border,[7] which ended his military career.[8] As a result of the crash, crew chief Sgt. Daniel Galvin was killed. Marvin spent four years recovering from his wounds, and during that time he began volunteering as an advocate for other wounded veterans.[9]

Volunteer Service

Marvin was named the first Mission Continues fellow in 2007 and developed the organization’s original slogan “It’s not a charity, it’s a challenge.”[10] As the national director of the Fellowship Program, he logged more than 2,000 volunteer hours in 2008 for The Mission Continues before joining the organization as full-time staff in 2009.[11]

He has also been the director of civilian-military partnerships for ServiceNation where he headed the Mission Serve initiative.[12] and oversaw service projects in 11 major American cities on 11/11/11, in honor of Veterans Day.[13]

Marvin served as a commissioner for the Bipartisan Policy Center‘s Commission on Political Reform.[14] He is a Truman National Security Fellow[15] and a Presidio Institute Cross Sector Leadership Fellow.[16]

26/01/2026 Le Rafale perd le marché columbien

En 2022, le Rafale semblait bien parti en Colombie et était vu comme l’une des meilleures options pour moderniser la flotte. Trois ans plus tard, la présidence colombienne a finalement opté pour le Gripen. Pour 3,2 milliards d’euros, seize Gripen remplaceront les chasseurs Kfir israéliens.

Retombées économiques et stratégiques

Curieusement, l’offre française était inférieure, estimée à 2,96 milliards d’euros, ce qui a surpris de nombreux observateurs, car la Colombie a choisi un avion suédois moins cher. Selon des documents budgétaires du ministère de la Défense colombien, ce contrat entre dans le renforcement de la défense aérienne stratégique du pays. Saab a aussi promis des retombées industrielles importantes, notamment l’ouverture d’un centre de maintenance et le lancement de projets d’innovation qui devraient créer de nombreux emplois.

La perte de ce marché est un coup dur pour Dassault Aviation et pour l’image de l’industrie militaire française, déjà affectée par l’échec du « contrat du siècle » avec l’Australie, estimé à environ 32,3 milliards d’euros. Malgré cette défaite en Colombie, le Rafale continue de se vendre à l’international : l’accord récent avec l’Inde prévoit la livraison de 26 appareils pour sa marine.

25/01/2026 Une découverte majeure réécrit l’histoire des paranthropes, ces hominines disparus il y a 1,2 millions d’années

Une mâchoire fossile découverte dans l’Afar, en Éthiopie, révèle que les paranthropes occupaient des territoires bien plus vastes qu’on ne l’imaginait. Jusqu’à présent, l’habitat de cet hominine était cantonné au sud de l’Afrique.

Depuis plus d’un demi-siècle, ce bassin du nord-est de l’Éthiopie est l’un des territoires les plus intensivement explorés par les paléoanthropologues. Ils y ont identifié plus d’une dizaine d’espèces d’hominines, appartenant aux genres Ardipithecus, Australopithecus et Homo, couvrant une large part de l’histoire évolutive humaine. Mais aucune trace des paranthropes. Ce groupe d’hominines robustes apparu il y a environ 2,7 millions d’années est connu pour ses molaires hypertrophiées et son appareil masticateur puissant. Il se divise en deux espèces : Paranthropus robustus et P. boisei.

Cette absence avait fini par être interprétée comme un signal biologique. Pour certains chercheurs, une spécialisation alimentaire trop marquée aurait limité les paranthropes à des régions plus méridionales. D’autres y voyaient la conséquence d’une concurrence perdue face à Homo.

La découverte d’une mâchoire partielle, datée de 2,6 millions d’années, dans la zone de Mille-Logya, remet brutalem ces scénarios en question. « Le principal résultat de notre étude est que cette découverte étend l’aire connue de Paranthropus de plus de 1000 kilomètres et montre que cet hominine était bien plus répandu et versatile qu’on ne le pensait« , explique Zeresenay Alemseged, principal auteur de l’étude publiée dans la revue Nature.

Cette mâchoire conduit aussi à réévaluer en profondeur l’écologie et le régime alimentaire de Paranthropus. Longtemps résumé à l’image d’un « casse-noix », à cause de ses grosses dents, le genre a souvent été présenté comme excessivement spécialisé, enfermé dans une niche alimentaire étroite dictée par son anatomie robuste. Une vision qui résiste mal à vaste dispersion géographique. « Pour que Paranthropus ait occupé des régions allant de l’Afrique du Sud jusqu’à l’Afar, il devait nécessairement disposer d’une certaine flexibilité alimentaire », souligne Zeresenay Alemseged. Les données accumulées ces dernières années vont d’ailleurs dans ce sens. Des analyses isotopiques et microstructurales des dents montrent que différentes espèces de Paranthropus consommaient des ressources variées, et pas nécessairement identiques entre elles. Des travaux récents suggèrent même que Paranthropus boisei était capable, au moins ponctuellement, d’utiliser ou de produire des outils en pierre, brouillant la frontière comportementale avec Homo.

l s’avère, finalement, que les paranthropes et les ancêtres des humains ont suivi des trajectoires évolutives parallèles, chacune avec ses contraintes et ses opportunités.  Notre découverte montre que ce genre était capable d’occuper des habitats variés, comme Homo et Australopithecus, et que son adaptation ne l’a pas empêché de se disperser largement en Afrique de l’Est« , ajoute-t-il.

La présence des paranthropes est désormais attestée du sud de l’Afrique jusqu’au nord de l’Éthiopie, et a perduré pendant environ 1,5 million d’années, entre 2,7 et 1,2 millions d’années.  » rappelle Zeresenay

Dans ces conditions, il faut se demander pourquoi le paranthrope a disparu et l’ homo emporté. La même question se pose à propos de l’australopithe confronté au paranthrope

Voir aussi

Par Sandrine Prat, Jean-Renaud Boisserie, François Marchal, Raphaël Hanon  le 9.09.2025 à 17:00

AfriquePréhistoireArchéologia

Reconstitution d’un Paranthropus boisei mâle (délai). D’après le moulage du crâne OH 5 découvert à Olduvai en Tanzanie.

Reconstitution d’un Paranthropus boisei mâle (délai). D’après le moulage du crâne OH 5 découvert à Olduvai en Tanzanie. © Photo et reconstitution Elisabeth Daynes, LookatSciences




24/O2/2026 La sypilis a infecté les communautes humains bien avant que l’on le pensait

Elle est connu pour avoir touchè é à grande écelles les armées de Napoléon I, Mais elle existait auparavant dans des communautées rurales bien plus fermées

Les traces d’une bactérie liée à la syphilis ont été retrouvèes dans le fémur d’un individu qui vivait en Colombie il y a 5000 ans. Cette découverte montra que cette bactérie appartenait au groupe des spirocettes qui qui infectait les humains des milliers d’années plus tôt qu’uon ne le pensait, avant le développement de l’agriculturetr intensive puis de l’urbanisation considérées comme ayant provoqué des proliférations bactériennes.

Aujourd’hui il exis trois sous-espèces de la bactérie  Treponema pallidum (tréponème pâle) . Celle-ciest est l’agent de la syphilis

Treponema pallidum est une bactérie Gram négatif de la famille des Spirochètes dont le seul hôte connu est l’Homme. Les autres représentants des Tréponèmes ne causent pas de maladies sexuellement transmissibles (MST).

La bactérie prend la forme d’une spirale de huit à 15 micromètres de long pour 0,2 micromètres de diamètre. Sa forme en spirale lui permet de se propulser en effectuant des rotations autour de son axe central.Treponema pallidium possède un petit génome de 1,14 million de paires de bases, qui code pour 1.041 protéines putatives.ous.

Journal reference:

Science DOI: 10.1126/science.adw3020