23/06/2025 DESI ébranle l’énergie noire.

La première mission de DESI est d’étudier la nature de l’énergie sombre : comment la densité d’énergie sombre évolue-t-elle avec le temps et comment affecte-t-elle la formation des structures de matière ? Pour répondre à ces questions, DESI utilisera ses cartes de galaxies pour mesurer deux effets cosmologiques : les oscillations acoustiques de baryons et la distorsion dans l’espace des redshifts. En plus de nous permettre d’étudier la cosmologie, ces mêmes cartes nous donneront aussi l’opportunité d’étudier la physique des galaxies, des quasars et du gaz intergalactique.

Les oscillations acoustiques de baryons

Le projet DESI a été optimisé pour mesurer une empreinte subtile dans les cartes de galaxies qui provient d’un processus physique important dans l’univers primordial : les Oscillations Acoustiques de Baryons (Baryon Acoustic Oscillations : BAO). Pour expliquer cet effet, nous devons remonter au rayonnement fossile de l’univers ou fond diffus cosmologique—première émission de photons libres après le Big-Bang—qui emplit l’univers. Aujourd’hui, ce rayonnement thermique correspond à une température de seulement 2,7 degrés au-dessus du zéro absolu; mais au début de l’univers, il devait être bien plus chaud. Avant 380 000 après le Big-Bang, quand l’univers était encore un milliard de fois plus dense qu’aujourd’hui, et suffisamment chaud, les photons avaient assez d’énergie pour ioniser les premiers atomes d’hydrogène et d’hélium, séparer les électrons des noyaux atomiques, entraînant la formation d’un plasma dans l’univers. On dit alors que la matière et le rayonnement sont couplés. Les électrons diffusent leur énergie en interagissant avec les photons et ces photons créent une pression de radiation suffisante pour résister à la compression au sein du gaz. Des écarts de densité de matière sont apparus au cours des premiers instants de l’univers et se sont propagés comme des ondes acoustiques, ou plutôt des oscillations acoustiques de baryons (c’est-à-dire de matière) au sein du plasma. Les ondes de pression ont voyagé pendant 380 000 ans, jusqu’à ce que l’expansion permettent à l’univers de refroidir suffisamment pour que les électrons et les noyaux se re-combinent en atomes neutres. A ce moment appelé la recombinaison, les forces gravitationnelles prennent le dessus dans les zones où subsistent les écarts de densité et cela constitue les prémices des structures que nous observons aujourd’hui dans l’univers. Les ondes de pression se sont alors figées, leurs effets rémanents sont encore observables. Autour de chaque région de surdensité, il y a une faible empreinte sphérique de ces ondes autour de cette région. Cela a créé une probabilité légèrement plus grande de trouver des paires de galaxies séparées d’une distance caractéristique. Celle-ci correspond à la distance parcourue par les ondes de pression jusqu’à la recombinaison, et qui aujourd’hui avec l’expansion de l’univers, vaut environ 500 millions d’années-lumière. Cette légère empreinte a été observée avec plusieurs relevés de données et plus particulièrement à partir du Sloan Digital Sky Survey (SDSS) et de son relevé BOSS (Baryon Oscillation Spectroscopic Survey).

Mesurer ce subtil excès de corrélation représente un enjeu majeur dans l’étude de la nature de l’énergie sombre. Lorsque nous étudions un échantillon de galaxies à redshift élevé et détectons cette l’empreinte BAO dans leur distribution, nous savons que l’échelle est de 500 millions d’années-lumière. Sachant cela, nous pouvons en déduire la distance entre les galaxies. C’est comme si l’empreinte BAO correspondait à un étalon de distance pour mesurer l’expansion de l’univers, il y a le mètre pour les petites échelles de distances, le kilomètre pour les distances entre les villes et nous avons l’échelle BAO pour les distances entre les galaxies dans l’univers.

DESI utilisera le BAO pour mesurer la relation entre distance et redshifts dans une large gamme de redshifts avec une précision inférieure au pourcent. Il s’agit d’un tournant dans la compréhension de l’histoire de l’expansion de l’univers et de l’évolution de l’énergie sombre.

Les distorsions dans l’espace des redshift

Lorsque nous mesurons le redshift d’une galaxie, nous obtenons en réalité deux contributions : la composante dominante qui vient de l’expansion de l’univers et une composante plus faible qui résulte du mouvement propre de la galaxie attirée par les densités de matière environnante sous l’effet de la gravité. Ainsi, la mesure du redshift d’une galaxie à partir des cartes de DESI est sensible à la composante le long de la ligne de visée de la vitesse propre de cette galaxie. La prise en compte des vitesses propres introduit donc des déformations de la distribution des galaxies dans la direction parallèle à la ligne de visée par rapport à la direction perpendiculaire. Nous appelons ces déformations des distorsions dans l’espace des redshifts (Redshift Space Distortions, RSD). Elles sont directement liées à un effet d’effondrement cohérent de galaxies qui s’attirent sous l’effet de l’interaction gravitationnelle.

Or, dans le modèle de la cosmologie, l’interaction gravitationnelle est décrite par la théorie de la relativité générale d’Albert Einstein. En mesurant l’effet de RSD, nous pouvons déterminer la quantité de matière présente dans les structures à grande échelle. Si cette quantité de matière est connue par d’autres méthodes, nous pouvons tester si l’attraction gravitationnelle sur une échelle de plusieurs centaines de millions d’années-lumière suit les prédictions de la théorie de la relativité générale. En particulier, nous pouvons mesurer la vitesse à laquelle la matière se structure et forme des galaxies. Ce paramètre cosmologique correspond au taux de croissance des structures, nous pouvons mesurer sa valeur dans les données et la comparer avec la prédiction du modèle. Le test de la relativité générale à ces gigantesques distances est important car cela pourrait valider ou rejeter des alternatives comme les théories de gravité modifiée qui cherchent à expliquer l’accélération de l’expansion de l’univers. Aux très grandes échelles, nous avons montré que le taux d’expansion évolue de manière très différente à ce qui est prédit par l’attraction gravitationnelle de matière connue d’après les lois de la physique qui demeurent très fiables aux échelles du système solaire. Il est possible que ces différences possèdent d’autres signatures dans la distribution des structures à grande échelle de notre univers.

En plus de mesurer précisément l’évolution des distances pour contraindre les propriétés de l’énergie sombre, une analyse minutieuse des cartes de la distribution des galaxies avec DESI va permettre de détecter les effets de RSD afin de tester la validité de la théorie de la gravitation aux échelles cosmiques.

DESI dans le paysage des projets futurs de cosmologie

Le mystère de l’énergie sombre et le désir de retracer le plus précisément notre histoire cosmique continuent de motiver un grand nombre d’expériences dans le domaine de la cosmologie. DESI est l’un des programmes d’observation du ciel les plus ambitieux, qui est actuellement en cours de développement et qui, une fois opérationnel, deviendra rapidement le plus grand relevé portant de données spectroscopiques de galaxies. L’incroyable cartographie tridimensionnelle que DESI va obtenir présentera un grand intérêt scientifique en elle-même, et elles deviendront encore plus intéressantes lorsqu’elles seront combinées à d’autres données provenant de relevés d’imagerie optique/infrarouge, micro-ondes ou dans le domaine des rayons X. L’une des forces de la cosmologie moderne est la possibilité de mesurer des propriétés cosmologiques de plusieurs manières, en effet la comparaison de résultats indépendants permet de renforcer notre confiance dans les réponses scientifiques que nous concluons à partir des analyses et de laisser entrevoir de nouvelles études. Nous avons hâte que le remarquable travail de groupe de DESI puisse jouer un rôle important dans le paysage des expériences de cosmologie de la décennie à venir, en particulier autour de l’étude de l’énergie sombre.

Au-delà de l’énergie sombre

Les cartes de DESI seront utilisées pour de nombreuses autres applications en plus des oscillations acoustiques de baryons et des distorsions dans l’espace des redshifts. Nous prévoyons d’utiliser nos mesures de la distribution des galaxies dans une gamme en redshift intermédiaire pour mesurer la somme des masses des neutrinos. Nos mesures permettront également de tester si les fluctuations primordiales de densité dans l’univers suivent le modèle simple adopté actuellement, ou bien si elles mettent en évidence des déviations a ce modèle simple, synonymes de comportements nouveaux à très hautes énergies comme ce fût le cas au cours de la première seconde de l’univers. Des mesures précises de la distribution des corrélations spatiales des galaxies permettront aussi de tester une grand nombre d’extensions possibles au modèle standard de la cosmologie. Au-delà de la cosmologie, DESI va mesurer précisément les distances de plus de 30 millions de galaxies et de quasars dont les propriétés statistiques pourront être mieux connues. DESI va produire les cartes les plus détaillées jamais réalisées de notre univers proche, ce qui constitue la colonne vertébrale de bons nombres de groupes d’études sur les galaxies et les amas de galaxies ou sur les phénomènes extrêmes au sein de ces galaxies. De plus, DESI va également réaliser un relevé spectroscopique d’étoiles afin d’étudier dans le détail la dynamique de la Voie Lactée, notre propre galaxie.

Voir

https://www.in2p3.cnrs.fr/fr/cnrsinfo/projet-desi-demarrage-dune-quete-de-5-ans-pour-devoiler-les-mysteres-de-lenergie-noire

https://www.in2p3.cnrs.fr/fr/cnrsinfo/desi-devoile-un-nouvel-eclairage-sur-la-gravite-et-lexpansion-de-lunivers

Science et avenir L’énergie noire ébranle la cosmologie N 939 Mai 2025 p 49

Vu la facilité avec laquelle les Terriens sont en train de développer des techniques leur permettant de s’autodétruire en quelques années, depuis les guerres nucléaires ou biologiques jusqu’à des conflits sociaux de grande ampleur entrainant la paralysie des appareils productifs, beaucoup d’experts se demandent combien de temps survivront les sociétés humaines dites avancées.

Pour tenter de répondre à cette question, on peut être tenté d’analyser l’univers proche, dit « univers observable » .

Jusqu’à présent les sondes spatiales envoyées jusqu’au delà du système solaire sont restées muettes. Aucune forme de vie complexe n’y apparaît.. Certes en utilisant le télescope James Webb, une équipe britannique assure avoir trouvé une potentielle « biosignature » dans une atmosphère. Les spécialistes restent circonspects.

C’est la preuve la plus tangible qu’il y a peut-être de la vie là-bas », a affirmé à la BBC l’astronome britannique Nikku Madhusudhan. Par « là-bas », il faut comprendre : sur la planète K2-18b, découverte en 2015 et située à 124 années-lumière du Système solaire.

Son rayon est 2,6 fois plus grand que celui de la Terre. Grâce au télescope spatial James Webb de la Nasa, le scientifique de Cambridge et son équipe affirment avoir détecté des traces d’un gaz bien particulier, du sulfure de diméthyle (DMS), ce qui constituerait, selon lui, une signature incontestable de la présence de vie sur cette planète.

Sur Terre, le sulfure de diméthyle n’est en effet produit que par des processus biologiques, principalement par du phytoplancton vivant dans les océans. Pour le Pr Madhusudhan, la présence de ce gaz soufré en quantité assez grande pour être détecté d’aussi loin est la preuve que les océans de la planète K2-18b sont pleins d’une forme de vie comparable au plancton terrestre.

« Le scénario peut paraître séduisant, mais la majorité de la communauté scientifique est très sceptique », met en garde Chloe Fisher, spécialiste de l’analyse de l’atmosphère des exoplanètes à l’université d’Oxford. « L’équipe de Nikku Madhusudhan a déjà prétendu avoir découvert du DMS autour de cette même planète avec le télescope Webb en 2023, mais des réanalyses ultérieures menées par des équipes indépendantes sur les mêmes données, dont celles auxquelles j’ai participé, montrent que ces preuves étaient inexistantes. »

Dans l’ensemble, les critiques des astronomes portent principalement sur deux points. Le premier est que les mesures présentées sont trop imprécises pour prouver la présence de DMS autour de la planète K2-18b. « Les signaux sont vraiment faibles et il est tôt pour crier victoire », remarque Pierre-Olivier Lagage, astrophysicien au CEA, coresponsable de l’instrument Miri du JWST qui a été utilisé par l’équipe de Cambridge. D’autre part, même si ce gaz soufré était bien présent, il ne serait en aucun cas la signature incontestable de la vie, puisqu’il existe des processus chimiques capables de le produire sans faire intervenir la biologie.

Depuis la prétendue découverte de sulfure de diméthyle par Madhusudhan en 2023, d’autres astronomes en ont trouvé sur des comètes et dans l’espace interstellaire, des milieux où personne ne soupçonne la présence de vie.

Ce qui change par rapport à 2023, c’est que le chercheur de Cambridge se fonde sur des analyses réalisées dans de nouvelles longueurs d’onde un peu plus grandes, et potentiellement intéressantes pour détecter du sulfure de diméthyle.

Pour essayer de découvrir des molécules dans des atmosphères de planètes extrasolaires, les astrophysiciens se basent en effet sur la forme de leur spectre lumineux, qui donne la quantité de photons émis pour chaque « couleur » (définie par la longueur d’onde). Cela forme une courbe dont les pics et les creux peuvent être la signature de certaines molécules chimiques (parce qu’elles absorbent préférentiellement certains types de lumière).

Mais même avec la sensibilité extraordinaire du télescope james Webb, les courbes obtenues en observant l’atmosphère de planètes situées à des dizaines d’années-lumière sont très « bruitées », ce qui implique des incertitudes importantes sur les valeurs obtenues. « On repousse clairement les limites du JWST avec ce type d’observations », remarque Chloe Fisher.

Après un premier traitement des données, qui consiste à enlever les perturbations apportées par le télescope et les détecteurs eux-mêmes, il faut encore bien des analyses pour arriver à un résultat. « Pour cette phase d’analyse, on fait de nombreuses hypothèses sur la composition de l’atmosphère de la planète, on regarde quels spectres cela donnerait et on cherche quelles hypothèses et quelle composition correspondent le mieux à la courbe qu’on a enregistrée », explique Jérémy Leconte, chercheur CNRS spécialiste des atmosphères planétaires au Laboratoire d’astrophysique de Bordeaux

« Mais quand on a beaucoup d’incertitudes sur le signal, il est facile de regarder beaucoup de molécules et d’en trouver une qui semble expliquer un spectre donné. Personnellement, je ne serai convaincu que si des analyses indépendantes reprennent les mêmes données et arrivent aux mêmes conclusions. »

Franck Selsis, spécialiste des exoplanètes et directeur de recherche au laboratoire d’astrophysique de Bordeaux, est plus critique encore. « Tout le scénario monté par Nikku Madhusudhan et son équipe repose sur l’idée que K2-18b est une planète océan, recouverte d’une épaisse atmosphère d’hydrogène. Or des travaux que nous avons faits avec Jérémy Leconte montrent que la planète est en fait trop chaude pour qu’il puisse y avoir de l’eau liquide, en raison de l’effet de serre puissant généré par l’atmosphère riche en hydrogène.

Ce qui change par rapport à 2023, c’est que le chercheur de Cambridge se fonde sur des analyses réalisées dans de nouvelles longueurs d’onde un peu plus grandes, et potentiellement intéressantes pour détecter du sulfure de diméthyle. Pour essayer de découvrir des molécules dans des atmosphères de planètes extrasolaires, les astrophysiciens se basent en effet sur la forme de leur spectre lumineux, qui donne la quantité de photons émis pour chaque « couleur » (définie par la longueur d’onde).

Cela forme une courbe dont les pics et les creux peuvent être la signature de certaines molécules chimiques (parce qu’elles absorbent préférentiellement certains types de lumière). Mais même avec la sensibilité extraordinaire du télescope Webb, les courbes obtenues en observant l’atmosphère de planètes situées à des dizaines d’années-lumière sont très « bruitées », ce qui implique des incertitudes importantes sur les valeurs obtenues. « On repousse clairement les limites du JWST avec ce type d’observations », remarque Chloe Fisher.

23/06/2025 Article proposé en 5 minutes par une Intelligence Artificielle en réponse à la question d’actualité ci-dessous

Question : Que pourrait être la réponse iranienne au bombardement américain  de ses sites nucléaires?

Le régime iranien, confronté à une escalade militaire sans précédent avec Israël depuis le 13 juin 2025, a promis une réponse dévastatrice aux attaques israéliennes, qui ont ciblé des sites militaires, nucléaires et des hauts responsables, dont le chef des Gardiens de la Révolution, Hossein Salami.

Les déclarations officielles, comme celles du colonel Reza Sayyad ou du président Masoud Pezeshkian, indiquent une volonté de riposter militairement, probablement par des **attaques de missiles et de drones** visant des bases israéliennes, voire des infrastructures civiles, comme observé lors des frappes récentes.

Téhéran a déjà lancé plusieurs salves, dont une annoncée « sans interruption jusqu’à l’aube » le 17 juin 2025. Cependant, plusieurs facteurs limitent l’ampleur de cette riposte :

1. Affaiblissement militaire :

Les frappes israéliennes ont détruit une part significative des capacités balistiques iraniennes (plus de la moitié des lanceurs de missiles selon certains rapports) et des sites nucléaires, réduisant la capacité de Téhéran à mener une offensive prolongée. Les analystes, comme Armin Arefi, soulignent un « déséquilibre flagrant » des forces, avec une pénétration israélienne efficace et une défense iranienne défaillante.[

https://www.radiofrance.fr/franceinfo/podcasts/le-grand-temoin/conflit-israel-iran-le-regime-de-teheran-est-humilie-analyse-le-journaliste-armin-arefi-4847608)https://www.lefigaro.fr/international/guerre-iran-israel-direct-france-missile-hypersonique-capitulation-conflit-trump-20250619)

2. Contexte diplomatique :

Malgré la rhétorique belliqueuse, l’Iran montre des signes de volonté de négocier, notamment avec les États-Unis, sous médiation omanaise. Des sources rapportent que Téhéran, en position de faiblesse, pourrait être contraint de revenir à la table des négociations pour éviter un effondrement total.
https://www.lemonde.fr/iran/)
https://x.com/IranItl/status/1935194442383626525)

3. Pressions internes :
Le régime fait face à un mécontentement populaire croissant, exacerbé par la répression et les difficultés économiques. Une riposte trop agressive pourrait déclencher des troubles internes, tandis qu’une réponse trop faible risquerait de discréditer davantage le régime.
https://fr.ncr-iran.org/publications/rapports-speciaux/analyse-derriere-son-agression-regionale-le-regime-iranien-cache-un-peril-interne/)Exis

Existe-t-il une possibilité positive pour les Iraniens et le monde ? Laquelle ?

Malgré la gravité de la situation, plusieurs scénarios pourraient offrir des perspectives positives, bien que fragiles, pour les Iraniens et la communauté internationale

Un Iran démocratique serait moins enclin à soutenir des proxies comme le Hamas ou le Hezbollah, réduisant les tensions régionales.
https://www.lefigaro.fr/international/en-direct-israel-iran-missiles-donald-trump-benyamin-netanyahou-riposte-frappes-etats-unis-20250615)

Risques

Une transition forcée pourrait entraîner une guerre civile, comme le souligne Telos, avec des interventions des voisins et un chaos régional. Emmanuel Macron a également mis en garde contre ce scénario.
https://www.telos-eu.com/fr/politique-francaise-et-internationale/guerre-diran-ou-mene-la-strategie-israelienne.html)[
https://www.tf1info.fr/international/direct-israel-iran-jour-5-proche-orient-operation-rising-lionstrump-evoque-un-accord-proche-avec-teheran-washington-renforce-son-dispositif-defensif-les-dernieres-informations-du-17-juin-2025-2377409.html)

Zone dénucléarisée au Moyen-Orient : Possibilité:
Des initiatives, comme l’appel de 21 pays arabes et musulmans pour une zone exempte d’armes nucléaires, pourraient gagner du terrain si l’Iran renonce à son programme militaire.https://www.lemonde.fr/iran/) –

Impact positif pour les Iraniens : Cela renforcerait la sécurité nationale sans nécessiter une course ax armements coûteuse, tout en favorisant la coopération régionale

Impact positif pour le monde
Une telle zone réduirait les risques de prolifération et stabiliserait une région volatile. – Conditions : Cela exige une coopération internationale et une volonté iranienne de transparence, ce qui reste incertain vu l’opacité actuelle du régime.[https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2025/06/17/ou-en-est-le-programme-nucleaire-iranien_6613886_4355770.html) ### Conclusion

  1. La riposte iranienne sera probablement une **attaque de missiles mesurée**, visant à préserver la crédibilité du régime tout en évitatt une escalade totale. La possibilité la plus positive réside dans un accord diplomatique qui désamorcerait le conflit, réduirait les sanctions et empêcherait l’Iran de se doter de l’arme nucléaire. À plus long terme, une transition politique interne pourrait libérer les Iraniens de la répression, mais elle comporte des risques de chaos. Pour le monde, la désescalade et une zone dénucléarisée offriraient une stabilité régionale, mais cela nécessite une coordination internationale et des concessions de Téhéran, actuellement fragilisé mais encore intransigeant https://www.tf1info.fr/international/en-direct-guerre-israel-iran-proche-orient-teheran-ecarte-des-discussions-avec-les-etats-unis-avant-l-arret-des-attaques-benyamin-netanyahou-ali-khamenei-donald-trump-les-dernieres-informations-de-ce-samedi-21-juin-2025-2378295.html)[](https://www.lemonde.fr/iran/)

22/06/2025 Ce n’est pas l’Iran que les Etats-Unis viennent de bombarder

C’est plus spécifiquement les trois sites nucléaires iraniens dans lesquels les mollahs avaient annoncé qu’ils mettaient la dernière main à la préparation d’armes atomiques destinées à Israel et à ses alliés.

Donald Trump annoncé au matin du 21 juin « Nous avons mené à bien notre attaque contre les trois sites nucléaires iraniens, à savoir Fordo, Natanz et Ispahan. Tous les avions sont maintenant en dehors de l’espace aérien iranien. Une charge complète de bombes a été larguée sur le site principal, Fordo.

Le renseignement occidental avait prévenu que sans ce bombardement l’Iran aurait très probablement largué des bombes atomiques sur un certain nombre de sites militaires voire économiques occidentaux. L’opinion mal informée s’était rassurée. Il faudraii au moins quinze jours aux mollahs pour mettre au point de telles bombes. Cela aurait laissé le temps à l’Occident de réagir.

Mais les experts avaient averti les gouvernements occidentaux, en premier lieu le Pentagone : Mettre au point une bombe A comme celle d’Hiroshima n’aurait demande que quelques heures aux mollahs. Fallait-il donc se donner quinze jours pour négocier ?

22/06/2025 Une sonde spatiale chinoise va tenter de faire coup double

La Mission Tianwen2 préparée par la China National Space Administration CNSA vient de décoller. Elle vise à mieux connaire les petits astres rocheux qui gravitent en permanance dans le système solaire, soit en ces un astéroïde et une comète.

La Mission prélèvera environ 100 grammes de l ‘astéroïde (dit aussi quasi-satellite) Kamo’Somalewa puis les rapportera sur la Terre où elle les larguera pour étude. Elle repartira ensuite vers la comète 311P/ParisSTARRS qu’elle observera à distance. Elle utilisera la force de gravité de la Terre comme propulseur pour cette seconde partie de la mission.

La CNSA soupçonne l’astéride d’être un morceau arrachée de la Lune il y a des millions d’années lors d’un impact avec un autre astéroïde. Elle le considère comme un « fosssile vivant »

Quant à la comète, ce ne serait pas une véritable comète. Sa queue serait constituée de fragments de roche et de poussières arrachés à la Lune lors d’un impact avec un précédent astéroïde.

Il en résulte que les orbites des cibles sont loin d’être circulaires. Ces irrégularité accroissent les difficultés de la mission.

La mission suivante sera encore plus extrême : Tianwen-3 décollera en 2028 pour rapporter des échantillons martiens sur Terre d’ici 2031.

A la fin du crétacé, les premiers mammifères se sont fait discrets face aux dinosauridés qui dominaient le Terre

Les mélanosomes sont des organites spécifiques des mélanocytes, dans lesquels la mélanine est synthétisée, stockée, transportée, et finalement transférée vers les kératinocytes.

Avec son équipe, le paléobiologiste Matthew Shawkey a analysé les mélanosomes fossiles de six mammifères du mésozoïque, dont un nouvellement décrit, Arboroharamiya fuscus. Les mélanosomes y contiennent de la mélanine, le pigment responsable de la coloration des poils.

Il a parallèlement étudié les mélanosomes de 116 espèces de mammifères actuels (singes, souris, chauve-souris, félins…) afin de créer un modèle prédictif de reconstitution de la couleur du pelage basé sur leur morphologie.

Dans un monde dominé par les dinosaures , les premiers mammifères sont apparus il y a plus de 170 millions d’années et ont donc vécu en compagnie des dinosaures des dizaines de millions d’années, jusqu’à la disparition de ceux ci il y a 66 millions d’années .

Pour éviter qu’ils se fassent dévorer par les dinosaures carnivores, la sélection naturelle avait doté ces mammifères d’une couleur sombre. Le Pr. Shawkey, qui a utilisé des techniques avancées d’analyse des mélanosomes fossilisés pour reconstituer la couleur du pelage de plusieurs espèces du Jurassique et du Crétacé, a constaté que la forme des mélanosomes correspondait à la couleur de la fourrure : les poils roux et orange contenaient des mélanosomes sphériques, tandis que les poils plus foncés en avaient de plus allongés, semblables à ceux que les chercheurs avaient déjà observés chez les oiseaux et les dinosaures.

« La coloration foncée était probablement utilisée pour le camouflage, afin d’échapper aux dinosaures prédateurs« , confirme Matthew Shawkey, coauteur de l’étude et biologiste évolutionniste à l’Université de Gand, en Belgique.

Chez les premiers mammifères, les mélanosomes se sont révélés étonnamment uniformes : « Nous avons constaté que la diversité des mélanosomes dans les poils fossiles était bien plus faible que dans les plumes fossilisées des dinosaures et des premiers oiseaux« , explique Matthew Shawkey. Contrairement aux dinosaures à plumes, qui affichaient un éventail de teintes allant du rouge au bleu iridescent, les mammifères du Mésozoïque avaient adopté une palette de couleurs sombres, sans motifs ni nuances marquées.

« Cette coloration était principalement utilisée pour le camouflage mais cela pourrait aussi être lié à des facteurs métaboliques. Le système de la mélanocortine (une hormone) contrôle la production de mélanine intervient également dans le métabolisme, le comportement, etc. Ainsi, la faible diversité est peut-être liée à une différence au sein du système de la mélanocortine. Mais cela mérite d’être approfondi« 

Note. La diversité des espèces au Crétacé

La fragmentation des continents et l’ouverture de nouveaux espaces océaniques bouleversent le climat qui devient plus tempéré, puis chaud et humide vers la mi-Crétacé. Ces modifications ouvrent de nouvelles niches écologiques.

La Révolution des plantes à fleurs

La diversification massive des Angiospermes, les plantes à fleurs, qui colonisent la planète il y a – 130 millions d’années (Ma) constitue une véritable révolution écologique. Elles détrônent les conifères, fougères et cycas jusque-là majoritaires dans le paysage et se répandent très vite sur toute la planète sous des formes extrêmement variées (lianes, arbustes, plantes herbacées). Les fleurs et les fruits qui en naissent, leurs graines, leurs larges feuilles ou leur bois mort offrent une matière végétale riche et goûteuse, source de nourriture pour des insectes, des mammifères, des reptiles…

L’apparition des plantes à fleurs bouleverse le monde des insectes. Des espèces présentent au Jurassique s’éteignent, de nouveaux insectes pollinisateurs voient le jour, notamment les abeilles (- 100 Ma). Les papillons, guêpes et autres insectes déjà présents s’enrichissent de nouveaux caractères adaptés à leur nouvel environnement. Par exemple, des trompes permettant d’aspirer le nectar remplacent les mandibules de certains papillons. Les Angiospermes peuvent aussi contenir des poisons, plus souvent que les Gymnospermes (les plantes à ovule). Les insectes qui réussissent à les digérer profitent de nouvelles ressources sans concurrence.

Les dinosaures sont partout !

Avec la séparation des continents, les milieux se diversifient. Les dinosaures aussi. Ils occupent toute la planète, mais développent des caractéristiques différentes selon leurs milieux de vie.

Chez les théropodes carnivores, les Tyrannosauridés comme Tarbosaurus ou Tyrannosaurus (- 68 Ma) vivent en Asie et en Amérique du Nord. Les Abelisauridés tels Carnotaurus sont, eux, présents en Inde, en Afrique, en Europe et Amérique du Sud. De même, à la fin du Crétacé, chez les sauropodes herbivores, les Cératopsiens, caractérisés par leurs crêtes et leurs cornes tel Tricératops, ne se trouvent qu’en Laurasie. À l’inverse, les grands Titanosaures, peu présents en Laurasie, sont très diversifiés en Afrique, en Europe et en Amérique du Sud. Seuls sauropodes du Crétacé supérieur, les Titanosaures comptent des espèces qui peuvent mesurer jusqu’à une trentaine de mètres de long pour le plus grand connu : Argentinosaurus

Les mammifères aussi

Plus discrets que les dinosaures car de taille bien moins imposante, les mammifères sont bien présents au Crétacé. En grand nombre, sous des formes très variées et dans tous les environnements. Tous les régimes alimentaires sont représentés, des végétariens, aux insectivores. Certains comme Repenomamus robustus, de la taille d’un opossum, n’hésitent pas à croquer du dinosaure : on a retrouvé les restes d’un Psittacosaurus, dinosaure herbivore, dans l’estomac d’un spécimen fossile daté de 130 millions d’années.

Le ciel du Crétacé était souvent barré d’ombres gigantesques. D’impressionnants reptiles volants disputaient l’espace aérien aux insectes et aux premiers oiseaux.

Reptiles géants

Dans le ciel du Crétacé, les géants règnent en maîtres. Les plus grands d’entre eux sont les Ptérosaures, des reptiles volants apparus au Trias supérieur. Au Crétacé, ils sont concurrencés par les premiers oiseaux. Aussi, à la fin du Crétacé seuls les plus grands ptérosaures subsistent, notamment Ptéranodon et ses 7 mètres d’envergure (- 86 Ma à – 84 Ma) ou Quetzalcoatlus et ses 10 à 15 mètres d’envergure (- 70 Ma à – 66 Ma).

Des dinosaures aux oiseaux

Le premier représentant connu des oiseaux est Archaeopteryx,daté de la fin du Jurassique (-150 Ma). Durant tout le Crétacé, ils ont prospéré et de nombreux groupes d’oiseaux aujourd’hui disparus se sont diversifiés, comme Iberomesornis romerali (- 125 Ma) découvert en Espagne, ou Confuciusornis (- 120 Ma) qui fait partie des nombreuses espèces fossiles découvertes en Chine.

Tous les oiseaux modernes sont apparentés aux dinosaures. Ils sont donc les seuls dinosaures survivants de la crise de la fin du Crétacé.

Un monde aquatique

Au Crétacé, le niveau des mers est le plus élevé que nous connaissons de l’histoire de la Terre. De vastes étendues sont recouvertes d’eau peu profonde et chaude. L’Europe et l’Afrique sont des archipels d’îles. Dans ces eaux, on trouve de nombreuses espèces.

Vers – 140 Ma, le climat se réchauffe, les micro-organismes marins foisonnent, et en particulier le plancton. Tous les organismes marins vont profiter de cette manne alimentaire. La vie abonde à tous les étages et sous toutes les formes, des échinodermes (étoiles de mer, oursins…) aux spongiaires, en passant par les invertébrés comme les coraux ou les crustacés, les mollusques ou les poissons. Certains s’approchent de leur forme moderne (le corail, le homard) d’autres développent des aspects particulièrement originaux, comme les ammonites qui affichent des formes déroulées très complexes.

Les reptiles marins occupent le terrain

Les crocodiles thalatosuchiens disparaissent à la fin du Crétacé inférieur (à partir de – 125 Ma). À – 90 Ma, les ichthyosaures s’éteindront également. Les plésiosaures, eux, s’épanouissent. Les plus emblématiques sont les spectaculaires Elasmosaures, des géants dont le cou démesurément long est surmonté d’une tête gracile, et les pliosaures, megaprédateurs équipés de mâchoires redoutables.

Les tortues marines apparaissent à – 100 Ma. Comme les autres reptiles marins, elles peuvent atteindre des tailles gigantesques durant le Crétacé supérieur : jusqu’à 3 mètres de long et 5 mètres d’envergure pour Archelon, proche des actuelles tortues luth. Les 2 familles que nous connaissons aujourd’hui (les Chelonidae — tortue Caouanne, tortue imbriquée…, et les Demochelyidae — les tortues Luth) existaient déjà au Crétacé !

Des poissons à foison

Les poissons pullulent. Chez les raies et les requins, certains rivalisent avec les reptiles megaprédateurs. C’est le cas de requins géants comme Scapanorhynchus qui atteint près de 5 mètres de long ou Otudus qui frôle les 6 mètres. À – 100 Ma apparaît un nouveau groupe, les poissons osseux. Certains sont aussi des géants tels que Leedsichtys et ses 15 mètres, mais qui lui, se nourrit de plancton. D’autres, de taille moyenne, n’en sont pas moins de redoutables carnivores. Ainsi, Enchodus retrouvé en Amérique du Nord et en Méditerranée peut embrocher des céphalopodes ou d’autres poissons grâce à ses longues dents en forme de sabre.

Le mystère d’une extinction

Il y a 66 millions d’années, les dinosaures non-aviens (autres que les oiseaux) disparaissent , ainsi que tout un cortège d’autres espèces terrestres ou marines dont les ammonites. Cette crise biologique marque la fin du Crétacé et de l’ère mésozoïque. Impact d’une météorite géante avec la Terre ? Épisode volcanique particulièrement violent ? Probablement une conjonction de différents facteurs dont les conséquences (séismes, nuages de cendre ou de poussière, refroidissement de l’atmosphère, régression marine…) sont également dévastatrices pour la biodiversité.

Ceux survivront à cette crise profiteront de la place laissée par les dinosaures non-aviens pour prospérer à l’ère suivante.

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20/06/2025 Exemple d’article rédigé par une intelligence artificielle

Sujet proposé par Europe Solidaie
Avenir du régime des mollahs en Iran

Réponses

La question du renversement des mollahs en Iran, c’est-à-dire du régime théocratique de la République islamique instauré en 1979, est complexe et dépend de nombreux facteurs internes et externes. Voici une analyse concise des possibilités et des acteurs potentiels, basée sur les dynamiques historiques, politiques et sociales récenteS

Possibilité d’un renversement

Le régime des mollahs, dirigé par le Guide suprême Ali Khamenei, est confronté à des fragilités croissantes :

Mécontentement populaire : La population iranienne, notamment la jeunesse (60 % de la population a moins de 30 ans), exprime une colère croissante face à la répression, la corruption, la crise économique (inflation, chômage, sanctions internationales) et les restrictions sociales.

Le mouvement « Femme, Vie, Liberté » de 2022, déclenché par la mort de Mahsa Amini, a montré une volonté de défi face au régime, malgré une répression brutale (des centaines de morts, milliers d’arrestations).

](https://www.lesechos.fr/monde/enjeux-internationaux/iran-israel-la-peur-du-vide-en-cas-de-chute-du-regime-des-mollahs-2171681)(https://www.lejdd.fr/international/iran-la-revolte-silencieuse-des-femmes-et-des-jeunes-face-au-regime-des-mollahs-150307)

Faiblesse militaire et économique:

Les récentes frappes israéliennes (juin 2025) ont ciblé des infrastructures militaires et nucléaires, tuant des figures clés des Gardiens de la révolution (IRGC), comme Hossein Salami et Mohammad Kazemi. Ces attaques, combinées à des sanctions économiques, ont fragilisé le régime, avec des pénuries d’eau, d’électricité et la fermeture du Bazar de Téhéran]

https://www.revuepolitique.fr/iran-vers-la-fin-du-regime-des-mollahs/)[](https://www.leparisien.fr/international/iran/ils-sont-affaiblis-et-le-savent-en-iran-le-regime-des-mollahs-joue-sa-survie-face-au-chaos-seme-par-israel-16-06-2025-ASOXWTLTEVFNDPWRCN3SO4ANH4.php)

Isolement diplomatique

L’Iran est de plus en plus isolée, avec des alliés comme la Russie et la Chine offrant un soutien limité. Les tensions avec Israël et les États-Unis réduisent les options diplomatiques du régime

(https://www.lesechos.fr/monde/enjeux-internationaux/iran-israel-la-peur-du-vide-en-cas-de-chute-du-regime-des-mollahs-2171681)

Crise de succession :

À 85 ans, Khamenei est malade, et sa succession (potentiellement son fils Mojtaba) n’est pas consensuelle, ce qui pourrait créer des divisions internes.

https://www.lexpress.fr/monde/proche-moyen-orient/le-regime-des-mollahs-est-inquiet-derriere-la-mort-de-nasrallah-les-fragilites-de-liran-NQ4YMXDDZRFBPMF6FRAXYHPJUM/)

Cependant, le régime reste encore solide grâce à

Appareil répressif : Les Gardiens de la révolution et les milices Basij contrôlent le pays et répriment toute dissidence.
https://fr.euronews.com/my-europe/2025/06/14/le-regime-iranien-muselle-les-medias-en-les-menacant-de-la-peine-de-mort)

Soutien d’une base loyaliste : Une partie de la population, notamment les classes les plus pauvres, reste attachée au régime pour des raisons idéologiques ou économiques
.https://esprit.presse.fr/article/vahid-yu-cesoy/renverser-le-regime-des-mollahs-44575) –

Absence d’alternative structurée :

Malgré le mécontentement, l’opposition interne manque d’organisation politique claire, et les groupes en exil sont souvent discrédités.
https://www.lesechos.fr/monde/enjeux-internationaux/iran-israel-la-peur-du-vide-en-cas-de-chute-du-regime-des-mollahs-2171681)

Un renversement est donc plausible à moyen ou long terme, mais il requerrait soit un soulèvement populaire massif et coordonné, soit une intervention extérieure, soit une implosion interne (par exemple, des défections dans l’IRGC).

Une guerre prolongée avec Israël pourrait précipiter une crise, mais elle risque aussi de renforcer la rhétorique nationaliste du régime.
https://www.lefigaro.fr/international/en-iran-le-regime-des-mollahs-peut-il-survivre-a-une-guerre-avec-israel-20241009)

Un renversement mais par qui ?

Plusieurs acteurs pourraient jouer un rôle dans un éventuel renversement

1 Le peuple iranien et les mouvements sociaux

Les manifestations de 2009 (Mouvement vert), 2017-2019 (révoltes économiques) et 2022 (« Femme, Vie, Liberté ») montrent une capacité de mobilisation, mais sans leadership structuré. Les jeunes et les femmes sont en première ligne, utilisant les réseaux sociaux pour coordonner leurs actions
https://www.lesechos.fr/monde/enjeux-internationaux/iran-israel-la-peur-du-vide-en-cas-de-chute-du-regime-des-mollahs-2171681)[](https://www.nouvelobs.com/monde/20221026.OBS65161/iran-la-liberte-contre-les-mollahs.html) –

Les « unités de résistance », associées à l’opposition en exil, sont actives dans des actions de sabotage, mais leur impact reste limité
https://www.entreprendre.fr/le-mouvement-pour-le-renversement-du-regime-en-iran-depassera-t-il-ses-cent-jours/)(https://x.com/Maryam_Rajavi_F/status/1894854025104732608)

Le manque d’organisation et la répression féroce (peine de mort pour « collaboration » avec l’ennemi) freinent ces mouvements.
https://fr.euronews.com/my-europe/2025/06/14/le-regime-iranien-muselle-les-medias-en-les-menacant-de-la-peine-de-mort)

2 L’opposition en exil :

Conseil national de la Résistance iranienne (CNRI) : Dirigé par Maryam Rajavi, le CNRI prône un Iran démocratique et laïc avec le slogan « ni Chah, ni mollahs ». Il dispose d’un programme structuré, mais son alliance passée avec Saddam Hussein (années 1980) et son image de « secte » limitent son soutien en Iran.[](https://www.20minutes.fr/monde/israel/4159136-20250619-guerre-israel-iran-regime-mollahs-peut-tomber-si-ali-khamenei-tue)[](https://x.com/Maryam_Rajavi_F/status/1876312622905081862)[](https://x.com/Maryam_Rajavi_F/status/1713480643978367097) –

3 Monarchistes : Reza Pahlavi, fils du dernier Chah, appelle à un retour de la monarchie constitutionnelle. Il est soutenu par une partie de la diaspora, mais sa popularité en Iran est faible, et son soutien aux frappes israéliennes en 2025 l’a encore discrédité.

(https://www.20minutes.fr/monde/israel/4159136-20250619-guerre-israel-iran-regime-mollahs-peut-tomber-si-ali-khamenei-tue)[](https://x.com/IslamismeFrance/status/1857483708569198930)

Ces groupes manquent de relais internes et sont souvent perçus comme déconnectés des réalités iraniennes.
(https://www.lesechos.fr/monde/enjeuxinternationaux/iran-israel-la-peur-du-vide-en-cas-de-chute-du-regime-des-mollahs-2171681)

4 Forces internes au régime :
Des défections dans les Gardiens de la révolution ou parmi les élites religieuses pourraient fragiliser le régime, surtout en cas de crise de succession. Des officiers de l’IRGC ont déjà fait défection en 2025
(https://www.revuepolitique.fr/iran-vers-la-fin-du-regime-des-mollahs/)

Une faction réformatrice (comme les modérés proches de l’ancien président Khatami) pourrait émerger, mais elle est marginalisée et manque de pouvoir réel.

https://www.lexpress.fr/monde/proche-moyen-orient/le-regime-des-mollahs-est-inquiet-derriere-la-mort-de-nasrallah-les-fragilites-de-liran-NQ4YMXDDZRFBPMF6FRAXYHPJUM/)

4 Acteurs étrangers

Israël : Les frappes israéliennes visent à détruire le programme nucléaire et à déstabiliser le régime. Benyamin Netanyahou a appelé le peuple iranien à se soulever, mais une intervention directe (par exemple, l’assassinat de Khamenei) pourrait provoquer un chaos sans garantir un changement démocratique.
https://www.eurotopics.net/fr/340422/un-renversement-du-regime-iranien-est-il-devenu-possible)[](https://x.com/IranIntl/status/1933959260334940214)

États-Unis : Sous Trump, les États-Unis adoptent une posture de « pression maximale », mais une invasion militaire est improbable, vu les échecs en Irak et en Libye[https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/signes-des-temps/la-republique-islamique-d-iran-quel-avenir-pour-le-regime-8183839]()[](https://x.com/bbcpersian/status/1935080057933906243)

Une intervention étrangère risque de renforcer le régime en galvanisant le sentiment nationaliste, à moins qu’elle ne soit perçue comme libératrice (peu probable).
https://www.20minutes.fr/monde/israel/4159136-20250619-guerre-israel-iran-regime-mollahs-peut-tomber-si-ali-khamenei-tue)

Scénarios possibles

Soulèvement populaire:
Un mouvement comme « Femme, Vie, Liberté », s’il gagne en organisation et en ampleur, pourrait déstabiliser le régime, surtout si l’IRGC est affaibli. Cependant, cela nécessiterait un leadership unifié, absent pour l’instant.

Effondrement interne : Une crise de succession ou des défections massives dans l’IRGC pourraient provoquer une implosion, mais le résultat (démocratie, chaos, ou nouvelle dictature) est incertain.

Changement par la guerre : Une guerre prolongée avec Israël pourrait précipiter la chute du régime, mais au risque d’un « chaos à l’irakienne », comme l’a averti Emmanuel Macron.
https://www.20minutes.fr/monde/israel/4159136-20250619-guerre-israel-iran-regime-mollahs-peut-tomber-si-ali-khamenei-tue) –

Transition négociée : Peu probable, mais une faction modérée pourrait émerger en cas de pression interne et externe, bien que le régime rejette toute réforme significative.

Conclusion

Le renversement des mollahs est possible, mais pas imminent. Le peuple iranien, en particulier la jeunesse, est le principal moteur potentiel, mais il manque d’organisation et fait face à une répression brutale. Les groupes d’opposition en exil, comme le CNRI ou les monarchistes, ont des programmes mais peu de soutien interne. Une intervention étrangère (Israël, États-Unis) pourrait accélérer la chute, mais au risque d’un chaos.

La clé réside dans une convergence entre un soulèvement populaire, des divisions internes au régime, et un soutien international ciblé (sanctions, pression diplomatique) sans intervention militaire directe. Pour l’instant, le régime est affaibli mais conserve des leviers de survie.
(https://www.lesechos.fr/monde/enjeux-internationaux/iran-israel-la-peur-du-vide-en-cas-de-chute-du-regime-des-mollahs-2171681)(https://www.eurotopics.net/fr/340422/un-renversement-du-regime-iranien-est-il-devenu-possible)

Comment arrêter l »Iran dans sa course à l’arme atomique?

Les échanges de tirs se poursuivent entre Israël et l’Iran depuis bientôt une semaine. Principale cible d’Israël les sites nucléaires iraniens. Et notamment le site de Fordo, construit à plus de 80 mètres de profondeur, ce qui rend vain toute tentative de destruction par Israël.

I’Iran a choisi cet emplacement pour y installer tiller l’un de ses sites d’enrichissement d’uranium. A 80 mètres de profondeur, une salle de 250 mètres de long et 13 mètres de large abrite près de 3 000 centrifugeuses qui permettent d’enrichir l’uranium, processus indispensable dans l’élaboration d’une arme nucléaire.

En comparaison, le site nucléaire de Natanz, en partie détruit lors des frappes israéliennes survenues la semaine dernière, compte environ 16 000 centrifugeuses à une profondeur de 30 mètres.

Selon les déclarations du président de l’Agence internationale de l’énergie atomique, « aucun dommage » n’a été constaté sur le site de Fordo après les frappes israéliennes.

Cette installation en profondeur rend extrêmement difficile, voire impossible, sa destruction. Selon le Financial Times : « La solidité géologique de Fordo rend sa salle des centrifugeuses impossible à atteindre avec des bombes conventionnelles larguées par les airs ». Dans le même journal, il apparaît « peu probable » qu’Israël opte pour une opération militaire au sol.

Ainsi, l’une des seules solutions qui s’offre à Israél est la participation des Etats-Unis dans l’opération avec notamment la bombe américaine GBU-57, capable de pénétrer le béton avant d’exploser.

La GBU-57 A/B est une bombe massive anti-bunker guidée avec précision. Résultat du projet Massive Ordnance Penetrator GBU-57A/B de l’US Air Force, elle est livrée à partir de 2011. La GBU-57 A/B est presque six fois plus lourde que les munitions anti-bunker de la génération précédente, comme la GBU-28.

Le ministre iranien de l’Energie atomique a quant à lui indiqué que le site fonctionnait à « pleine capacité » et que sa production d’uranium enrichi y avait « significativement augmenté ».

Et l’Iran entend bien poursuivre sa course à l’atome et à la bombe atomique. A quelques kilomètres au sud de Natanz, un nouveau site nucléaire « encore plus profond et mieux protégé » est en cours d’installation comme l’a révélé le Financial Times. Un lieu, semble-t-il, plus difficile encore à détruire. L’AIEA ignore encore si des stocks d’uranium enrichi s’y trouvent, l’accès au site lui ayant été interdit.

Si l’Iran dans ce conflit continue à bénéficier de l’appui diplomatique de la Russie, de la Chine et des principaux Etats du BRIC, on voit mal comment Israél, même avec le soutien, d’ailleurs volatil, de Donald Trump, pourrait l’arrêter.

On fera valoir qu’un certain nombre d’Etats dans le monde disposent de la bombe atomique sans s’en servir. Mais peut-on espérer une telle réserve de la part des ayatollahs dont le nom seul est tout un programme?

19/06/2025 Pourquoi la Lune nous présente-t-elle toujours la même face ?

Chaque mois, la lune connaît plusieurs phases : de nouvelle lune à pleine lune, elle croît puis décroît en suivant un cycle continu de transformation. Cependant les Humains ont très vite remarqué qu’à travers ces phases c’était toujours la même face qu’elle présentait à la Terre.

Depuis la Terre, nous voyons toujours la même face lunaire, car la Lune tourne sur elle-même dans le même temps qu’elle tourne autour de notre planète. « L’une des faces de la Lune est donc toujours orientée dans le sens opposé à la Terre. Mais cela n’a pas toujours été le cas », rappelle l’astrophysicienne Athéna Coustenis, directrice de recherche au CNRS au sein du Laboratoire d’études spatiales et d’instrumentation en astrophysique (LESIA) à l’Observatoire de Paris.

Dans un passé très lointain, la Lune n’avait pas de face invisible pour les espèces qui peuplaient alors la Terre. Elle tournait sur elle-même plus vite qu’aujourd’hui. Elle déroulait nuit après nuit l’ensemble de sa surface aux yeux d’un observateur depuis la Terre

Mais le jeu d’attraction entre Terre et Lune a progressivement conduit à leur rotation synchrone. « Ce phénomène est le résultat d’une longue influence liée à l’attraction universelle entre deux corps décrite par le physicien Isaac Newton. L’attraction gravitationnelle ne se contente pas d’influencer la marche des océans terrestres, elle a conduit également à déformer la géologie des deux astres, aboutissant à leur synchronisation »

Tout d’abord, la distance entre la Terre et la Lune n’est pas constante. En effet, l’orbite de notre satellite naturel n’est pas un cercle parfait. Ainsi, lorsqu’elle tourne autour de la Terre la Lune en est au plus près (en arrondissant) à 362 600 km et au plus loin à 405 400 km. Cela fait tout de même 42 800 km de différence !

Mais ce n’est pas tout. Si on fait la moyenne, on constate que la Lune s’éloigne de 3,8 cm par an de la Terre. Pourquoi ? À cause des marées. Du fait de sa force d’attraction gravitationnelle, la Lune attire vers elle les mers et les océans, provoquant les marées (le Soleil joue aussi un rôle). On notera d’ailleurs que l’effet de marée déforme aussi la croûte terrestre, mais celle-ci étant moins « élastique » qu’un liquide, l’effet ne se ressent pas.

Cette déformation de notre planète le long de l’axe Terre-Lune se traduit par des frottements et donc par une dissipation d’énergie sous forme de chaleur ce qui a des conséquences sur les équilibres orbitaux des deux corps (en physique, rien ne se perd ou ne se crée, tout se transforme).

Du coup, la rotation de la Terre ralentit de 2 millièmes de seconde par siècle et la Lune s’éloigne en moyenne de 3,8 cm par an. Cette « fuite » de notre satellite a été mesurée grâce à des réflecteurs laser posés sur la Lune par les astronautes lors des missions américaines Apollo ou par d’autres, embarqués sur les rovers soviétiques Lunokhod.

Depuis un observatoire terrestre, on tire avec un laser vers ces réflecteurs et en chronométre la durée de l’aller-retour (la lumière se déplace à 300 000 km/s donc cela prend un peu plus de 2 secondes) on en déduit la distance Terre-Lune avec précision.

Pour humains, les conséquences de cette « fuite » de 3,8 cm par an restent comme on le devine très limitées pour ne pas dire inexistantes. Cependant, les astronomes ont calculé qu’à force de s’éloigner, la Lune apparaîtrait un jour définitivement trop petite dans le ciel pour cacher complètement le Soleil lors des éclipses. Cela devrait se produire dans environ… 600 millions d’années.

Voir aussi

The moon inside may be lopsided

Newscientist 24 may 2025

19/06/2025 Emoi dans la physique des particules

Si les photons possédaient plus d’états quantiques que supposé, cela changerait notre compréhension de la physique des particules. Des physiciens proposent aujourd’hui une expérience pour tester cette hypothèse .

Rappelons que certaines particules élémentaires possèdent une propriété dite le spin. Ainsi le spin électronique est une propriété des électrons qui se traduit par une force magnétique dans un champ magnétique. Il est difficile de dire ce qu’est réellement le spin des électrons. Dans l’expérience dite de Stern et Gerlach, il est possible de montrer qu’il existe une force entre les champs magnétiques et les électrons, qui ne peut être expliquée que par le spin des électrons. Aujourd’hui, de nombreuses propriétés magnétiques de la matière, comme le paramagnétisme et le ferromagnétisme, peuvent être expliquées par le spin des électrons.

Le spin des protons et des neutrons est formé par le spin des particules élémentaires, c’est-à-dire des quarks, qui composent les protons et les neutrons. Selon le modèle des particules élémentaires, toutes les particules élémentaires possèdent des spins de différentes tailles.

https://www.supermagnete.fr/magnetisme/Le-spin-des-electrons

Pour les particules de lumière ou photons le spin peut être dans un état 1 ou dans un état 2 résultant de la polarisation de la lumière dans une direction 1 ou une direction 2. Mais qu’en serait-il si le photon pouvait se trouver dans un nombre quelconque d’états de spin ? La lumière pourrait-elle avoir un nombre quelconque de direction de polarisation ?

Cela serait le cas si le photon pouvait être une particule dite CSP ou Continuous Spin Particule, une particule sans masse qui pourrait transporter une force et posséder un nombre non défini d’états de spin 

Les physiciens avaient longtemps pensé qu’une telle particule serait impossible car contredisant le modèle standard des particules élémentaires qui dispose qu’une particule transportant une force doit avoir un nombre limité d’états de spin. Cependant aujourd’hui le physicien Philippe Schuster du SLAC National Accelerator Laboratory (Californie) examinant plus en détail la CSP se persuada qu’elle ne pouvait être une exception. ll rechercha comment l’identifier expérimentalement.

Ses expériences portèrent sur le photon sans masse. S’il avait été une CSP, il aurait eu un nombre infini d’états de spin et cependant aurait transporte une force électromagnétique. Dans ce cas, le modèle standard des particules aurait été mis en défaut. Mais les expériences échouèrent.

Voir ci-dessous doi.og /pncr

Si les photons possèdaient plus d’états quantiques que supposé, cela changerait notre compréhension de la physique des particules. Des physiciens proposent aujourd’hui une expérience pour tester cette hypothèse .

Rappelons que certaines particules élémentaires possèdent une propriété dite le spin. Ainsi le spin électronique est une propriété des électrons qui se traduit par une force magnétique dans un champ magnétique. Il est difficile de dire ce qu’est réellement le spin des électrons. Dans l’expérience dite de Stern et Gerlach, il est possible de montrer qu’il existe une force entre les champs magnétiques et les électrons, qui ne peut être expliquée que par le spin des électrons. Aujourd’hui, de nombreuses propriétés magnétiques de la matière, comme le paramagnétisme et le ferromagnétisme, peuvent être expliquées par le spin des électrons.

Le spin des protons et des neutrons est formé par le spin des particules élémentaires, c’est-à-dire des quarks, qui composent les protons et les neutrons. Selon le modèle des particules élémentaires, toutes les particules élémentaires possèdent des spins de différentes tailles.

Pour les particules de lumière ou photons le spin peut être dans un état 1 ou dans un état 2 résultant de la polarisation de la lumière dans une direction 1 ou une direction 2. Mais qu’en serait-il si le photon pouvait se trouver dans un nombre quelconque d’états de spin ? La lumière pourrait-elle avoir un nombre quelconque de direction de polarisation ?

Cela serait le cas si le photon pouvait être une particule dite CSP ou Continuous Spin Particule, une particule sans masse qui pourrait transporter une force et posséder un nombre non défini d’états de spin 

Les physiciens avaient longtemps pensé qu’une telle particule serait impossible car contredisant le modèle standard des particules élémentaires qui dispose qu’une particule trnasportant une force doit avoit un nombre limité d’états de spin. Cependant aujourd’hui le physicien Philippe Schuster du SLAC National Accelerator Laboratory (Californie) examinant plus en détail la CSP se persuada qu’elle ne pouvait être une exception. ll rechercha comment l’identifier expérimentalemment.

Ses expériences portèrent sur le photon sans masse. S’il avait été une CSP, il aurait eu un nombre infini d’états de spin et cependnat aurait transporte une force électromagnétique. Dans ce cas, le modèle standard des perticules aurait été mis en défaut. Mais les expériences échouèrent.

Voir ci-dessous

doi.og /pncr

Probing « Continuous Spin » QED with Rare Atomic Transitions

Aidan Reilly, Philip Schuster, Natalia Toro

Comments:35 pages, 2 tables
Subjects:High Energy Physics – Phenomenology (hep-ph); High Energy Physics – Theory (hep-th); Atomic Physics (physics.atom-ph)
Cite as:arXiv:2505.01500 [hep-ph]
 (or arXiv:2505.01500v1 [hep-ph] for this version)
 https://doi.org/10.48550/arXiv.2505.01500
Les expéroeinces futrnt renouvellées mais échouèrent à leur tour
[Submitted on 20 Jun 2024]
On the Thermodynamics of Continuous Spin photons

Philip Schuster, Gowri Sundaresan, Natalia Toro