08/07/2025 Une particule extrémement énergétique traversant la Terre

Des astronomes de Saint Louis, Missouri, avaient observé uns particule de matière non identifiée traversant uns couche superficielle du manteau terrestre. Ils suggèrent que celle-ci, qu’ils nomment la particule fantôme, soit un neutrino. Par la suite cependant, elle fut supposée être quelque chose de plus intrigant, une particule de matière noire traversant le cosmos.t

Les astronomes de Saint Louis, suggèrent qu’il puisse s’agir non d’un neutrino mais d’une particule de matière noire s’écrasant sur la Terre. L’hypothèse aurait été, si importante que l’on pris des dispositions pour en observer d’autres .Mais rien tel n’a pu être relevé aujourd’hui.

[28 May 2025]

`Dark’ Matter Effect as a Novel Solution to the KM3-230213A Puzzle

P. S. Bhupal Dev, others

The recent KM3NeT observation of the   event KM3-230213A is puzzling because IceCube with much larger effective area times exposure has not found any such events. We propose a novel solution to this conundrum in terms of dark matter (DM) scattering in the Earth’s crust. We show that intermediate dark-sector particles that decay into muons are copiously produced when high-energy ( ) DM propagates through a sufficient amount of Earth overburden. The same interactions responsible for DM scattering in Earth also source the boosted DM flux from a high-luminosity blazar. We address the non-observation of similar events at IceCube via two examples of weakly coupled long-lived dark sector scenarios that satisfy all the lab-based constraints. We calculate the corresponding dark sector cross sections, lifetimes and blazar luminosities required to yield one event at KM3NeT, and also predict the number of IceCube events for these parameters that can be tested very soon. Our proposed DM explanation of the event can also be distinguished from a neutrino-induced event in future high-energy neutrino flavor analyses, large-scale DM direct detection experiments, as well as at future colliders.

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Une opportunité pour la France, les drones à hydrogène




L’expérience de ces dernier mois montre l’mportance qu’ont pris les drones dans les équipements tant militaires que civils de la plupard des nations. Ainsi Moscou a fait récemment savoir qu’il les utilisait massivement dans sa guerre contre l’Ukraine. Il s’agit de drones construits en Russie mais aussi de drones bon marché vendus par les alliés de la Russie, notamment la Corée du Nord.

Voir https://www.lemonde.fr/international/video/2025/07/04/ukraine-la-plus-grande-offensive-aerienne-russe-en-images_6618138_3210.html

Ces drones peuvent lâcher des bombes dans n’importe quel quartier ou immeuble d’une ville. Individuellement ils sont relativement faciles à abattrez, mais en grand nombre ils finissent par faire des dégâts importants, y compris dans les quarticrs civils, écoles et hôpîtaux notamment.

Mais les drones n’ont pas que des usages miliaires . Ils on des usages pacifiques, par exemle transporter des marchandises ou des colis urgents dans une ville. Ils peuvent ainsi échapper aux encombrements dus au trafic automobile qui paralyse les centres-villes. Il faudra règlement strictement leur circulation mais cela n aura rien d’impossible

Ceci étant, ils ont des inconvénients de plus en plus mal supportés. Ils brulent de l’essence dont les rejets toxiques s’ajoutent à ceux des automobiles. Ils sont aussi entremêlements bruyants

Hydrogène

Ces raisons font que de plus en plus de voix s’élèvent en France pour mes remplacer par des drones propulsés par des moteurs utilisant de l’hydrogène. Les moteurs à combustion d’hydrogène (HICE) présentent un certain nombre d’avantages par rapport aux autres technologies développées dans le cadre de la décarbonation des transports. Moins onéreux que les systèmes à pile à combustible, avec une autonomie plus large que les groupes motopropulseurs à batteries rechargeables, plus facilement adaptables sur les flottes existantes… autant d’arguments qui expliquent l’accélération importante de leur développement.

Néanmoins, ils ne sont pas exempts de reproches : la faiblesse du réseau de distribution d’hydrogène en limite l’usage, ils n’ont de sens que quand ils sont alimentés en hydrogène vert. Or le stockage de l’hydrogène, notamment à bord des drons est très contraignant.

Cependant la France présente des atouts importants en ce sens. Elle peut facilement obtenir de l’hydrogène vert par életrolyse de l’eau dans les centrales électriques actuelles, dont la production d’electricité pourrait facilement être augmentéeé . Ce sera a fortiori le cas dans les futurs centreles electriques à fusion dont la France pilote la réalisation à Cadarache
Quant à la production des drones, elle pourra s’appuyer sur sa puissante industrie automobile et aéronautique que menace actuellement le sous-emploi.

Son imAu même titre que les piles à hydrogène, le moteur à combustion d’hydrogène, n’émet pas de CO2 en fonctionnement ; et s’il est alimenté en hydrogène vert son bilan carbone global surpasse toutes les autres technologies.
 
Mais là où, à performance environnementale équivalente, les véhicules à moteur hydrogène ont un avantage important par rapport à ceux équipes d’une pile à combustible, c’est sur le registre du coût. Fortement dérivés des moteurs à combustion classiques, l’industrialisation de leur fabrication ainsi que leur entretien et leur maintenance sont mieux maîtrisés par les motoristes traditionnels.

De plus, au-delà d’être respectueux de l’environnement, les HICE offrent également une efficacité énergétique améliorée. L’hydrogène a une teneur énergétique par unité de poids plus élevée que l’essence, ce qui signifie qu’un moteur à hydrogène permet de parcourir une distance plus importante que son homologue à essence pour une quantité de carburant donnée. Cette efficacité énergétique accrue entraîne des économies pour les consommateurs et contribue à réduire la dépendance aux combustibles fossiles.

En effet, même si actuellement le coût de l’hydrogène élevé, toutes les projections s’accordent sur le fait de sa baisse dans les prochaines années. Cela se produira à mesure que la technologie de l’électrolyse évoluera et que les réglementations et incitations gouvernementales entreront en vigueur.

L’Homme de Denisova

L’Homme de Denisova, ou Dénisovien, est une espèce éteinte du genre Homo, identifiée par analyse génétique en mars 2010 à partir d’une phalange humaine fossile datée d’environ 41 000 ans, trouvée dans la grotte de Denisova, dans les montagnes de l’Altaï en Sibérie (Russie).

Jean-Jacques Hublin estime qu’il aurait vécu durant le Paléolithique moyen en Asie orientale,

Les analyses de l’ADN mitochondrial du fragment de phalange trouvé dans la grotte de Denisova ont prouvé en 2010 que les Dénisoviens étaient génétiquement distincts des Néandertaliens et des Hommes modernes. L’analyse ultérieure du génome a montré que les Dénisoviens partageaient un ancêtre commun avec les Néandertaliens, et qu’ils se sont hybridés avec les ancêtres de certains hommes modernes dits Homo Sapiens (3 à 5 % de l’ADN des Mélanésiens et des Aborigènes d’Australie est issu des Dénisoviens)

Un crâne

Le premier crane formellement attribué à l’espèce des Dénisovien est l’Homme de Harbin, confirmé par deux études génétiques en juin 2025. L’Homme de Harbin, autrement appelé Homo longi (en français : « Homme du Dragon »), d’après la Longjiang (la « rivière du Dragon »), est le nom donné à un crâne humain fossile trouvé près de Harbin, dans le Heilongjiang, en Chine.

Il a été attribué en 2025 à l’espèce des Dénisovien par une double analyse paléogénétique et paléoprotéomique. Il s’agit du premier crâne humain désormais reconnu comme dénisovien. L’étude avait été conduite par/David_Gokhmane

Or aujourd’huii Gokhman et ses collègues ont réussi à transformer leur essai en proposant une ébauche de squelette pour les Dénisoviens à l’aide d’informations relatives à 32 caractéristiques squelettiques encodées dans l’ADN extrait d’un petit doigt.

Publiée récemment dans la revue Cell, leur étude ne décrit pas précisément les Dénisoviens mais offre plutôt un aperçu comparatif de ce mystérieux ancêtre par rapport aux Homo sapiens et aux Néandertaliens.

« Utiliser cette méthode pour reconstruire le passé est captivant, » témoigne María Martinón-Torres, directrice du Musée National espagnol de l’Evolution humaine. Ce musée réunit sur le site d’Atapuerca, ses installations pédagogiques et les centres d’accueil des visiteurs des villages d’Ibeas de Juarros et Atapuerca.) Un centre consacré à la compréhension de l’évolution de notre espèce à partir des sites d’Atapuerca et des recherches scientifiques. Le musée réunit le site d’Atapuerca, ses installations pédagogiques et les centres d’accueil des visiteurs des villages d’Ibeas de Juarros et Atapuerca.

Il est tràs probable qu’exisent  d’autres fossiles de Dénisoviens juste sous les yeyx des touristesx. Au fil du temps, les scientifiques ont excavé à travers le continent asiatique bon nombre de fossiles qui ne parviennent pas vraiment à trouver leur place sur l’arbre phylogénétique des hominines.

Cependant, avec pour seule base comparative les maigres fossiles de Dénisoviens évoqués plus hauts et les espoirs d’extraction ADN anéantis par la chaleur qui règne sur une grande partie de l’Asie, la plupart de ces fossiles dormentà l’heure actuelle dans une sorte de purgatoire paléontologique, arborant des étiquettes hasardeuses du type « Homo archaïque. »

Parmi les nouvelles caractéristiques proposées, certaines pourraient probablement aider à réaliser une identification provisoire de quelques-uns de ces fossiles. Déjà, ces récents travaux suggèrent une identité dénisovienne pour la paire de fragments de crâne découverte près de la ville chinoise de Xuchang.

L’étude effleure par ailleurs une question plus vaste sur les attributs qui caractérisent notre espèce humaine, indique Liran Carmel de l’université hébraïque de Jérusalem, responsable de l’équipe de recherche à l’origine de l’étude.

Alors que la Terre était autrefois foulée par un large panel d‘hominines, notre espèce est la seule à avoir survécu et personne ne sait pourquoi

Annoncée en 2010, la découverte des Dénisoviens était fondée sur l’ADN extrait d’un os d’auriculaire et d’une grosse dent tous deux mis au jour dans la grotte sibérienne de Denisova, au creux des montagnes de l’Altaï.

« C’était la première fois dans l’histoire de la science qu’un nouveau groupe d’hominines était découvert sur la base de son ADN, » indique Carmel. « Une découverte entourée de mystère. »

La persévérance des études génétiques a permis de lever progressivement le voile sur les Dénisoviens. On sait aujourd’hui qu’ils se sont séparés de leur cousin néandertalien il y a au moins 400 000 ans et pendant que ces derniers établissaient leurs racines en Europe et au Moyen-Orient, les Dénisoviens se dirigeaient plus à l’est, vers l’Asie. En chemin, ils se sont accouplés avec nos ancêtres et ont ainsi laissé une empreinte génétique que l’on observe aujourd’hui encore chez les populations de descendance asiatique.

Diaporama

De manière générale, les paléoanthropologues utilisent les squelettes fossilisés d’anciens hominines pour identifier les traits qui les différencient. Cependant, sans davantage d’indices matériels sur les Dénisoviens, il était impossible de mettre un visage sur leur nom. C’est là qu’est interveu l’étude génétique conduite par’interviennent Carmel et son équipe.

La chaîne de « lettres » chimiques qui composent l’ADN encodent des instructions liées à la production de protéines dont l’expression génère des caractéristiques physiques. Ce n’est pas pour autant que ce matériel génétique peut être lu comme un livre, car les scientifiques doivent non seulement savoir quelle protéine est encodée par chaque chaîne mais également le degré d’activité de chaque gène.

L’une des façons qu’a l’évolution de réduire l’activité d’un gène est la méthylation, ou l’ajout de marqueurs chimiques à une région donnée de l’ADN. Par exemple, la perte de méthylation sur certaines parties du génome provoque la croissance incontrôlée de nombreux types de cellules cancéreuses.

Dans l’année qui a suivi l’annonce de la découverte des Dénisoviens, Gokhman et son équipe étudiaient les profils de méthylation des anciens humains, qui s’avèrent être préservés dans l’ancien ADN sous la forme de modifications de la soupe alphabétique génétique. Ils ont défini ces profils dans les génomes des Néanderthaliens et de l’Homme moderne en reliant les différences de méthylation aux caractéristiques anatomiques ou aux maladies. Ils souhaitaient cependant aller plus loin. À l’aide de la méthylation, pourraient-ils déduire les traits physiques des Dénisoviens ?

Afin de déterminer le rôle joué par la méthylation, les chercheurs ont parcouru une base de données moderne qui recense les mutations génétiques sous-jacentes à une multitude de maladies humaines. Dans ces cas, ces mutations entraînaient l’inactivité de certains gènes de façon relativement similaire aux effets de la méthylation. La base de données leur a même permis d’identifier la direction du changement, par exemple si une mutation se traduit par des doigts plus longs ou plus fins.

L’équipe a pris des mesures de sécurité pour être sûre de ne prévoir que les caractéristiques du squelette qu’ils pouvaient raisonnablement relier à des gènes. Si plusieurs gènes étaient responsables d’une même caractéristique, ils ne l’intégreraient au modèle que si la direction du changement était la même pour tous les gènes.

« Si le gène A fait qu’il ressemble à un canard et le gène B aussi et le gène C également et ainsi de suite, alors notre prévision était qu’il ressemble à un canard, » illustre Gokhman. Si parmi ces différentes expressions, il y avait une « oie génétique », alors nous retirions la caractéristique du squelette proposé.

Une fois terminé, ils ont testé leur méthode en essayant de prédire les différences squelettiques connues entre Néandertaliens et chimpanzés relativement à l’Homme moderne, ce qu’ils ont réussi avec une précision de 85 %.

Des diffférences notablss

Une caractéristique particulièrement intéressante est la largeur du crâne entre les os pariétaux qui constituent les côtés et le haut de l’arrière du crâne. Connue sous le nom de diamètre bipariétal, cette mesure était étonnamment large pour une paire de fragments de crânes âgés de 100 000 à 130 000 ans découverts à Xuchang, l’un d’entre eux avait même le plus grand diamètre bipariétal jamais mesuré pour cette époque. De nombreux experts pensaient que ces fossiles appartenaient aux Dénisoviens mais sans ADN, il leur était impossible de le confirmer.

La nouvelle étude prévoit qu’un grand diamètre bipariétal, plus grand que celui de l’Homme moderne et des Néandertaliens, serait indicateur d’une identité dénisovienne. Sur les huit caractéristiques crâniennes de l’Homme de Denisova découvertes dans les fossiles de Xuchang, sept correspondent aux prévisions de l’équipe de chercheurs.

Le modèle a pu être de nouveau testé en mai de cette année, lorsque des chercheurs ont annoncé la découverte d’une mâchoire de Dénisovien dans une grotte nichée sur le plateau tibétain, les premiers fossiles dénisoviens découverts hors de Sibérie à ce jour.

Immédiatement après avoir eu connaissance de la nouvelle, Gokhman s’était précipité sur son profil pour vérifier ses prévisions. Il était enchanté de voir que toutes les nouvelles caractéristiques correspondaient, de la hauteur de la mâchoire supérieure à l’allongement de l’arcade dentaire.S

L’étude est déjà source d’enthousiasme parmi les spécialistes des hominines qui comparent frénétiquement les mesures prévues à celles d’autres fossiles. Chercheur à l’Institut chinois de paléontologie des vertébrés et de paléoanthropologie, Xiujie Wu indique par e-mail que les mesures proposées pour les Dénisoviens semblent correspondre à des fossiles non identifiés découverts à Xujiayao dans le nord de la Chine.

Toutes les caractéristiques proposées ne correspondent pas aux quelques fossiles dénisoviens découverts à ce jour, comme l’épaisseur de l’émail dentaire et la largeur du bout des doigts. Cependant, se focaliser sur ces caractéristiques nous empêche de prendre du recul, déclare Bence Viola, paléoanthropologue à l’université de Toronto et expert renommé de la morphologie des Dénisoviens.

« Je trouve vraiment incroyable qu’ils aient réussi à faire cela, » dit-il, en soulignant que l’équipe a fourni un excellent travail compte tenu des informations limitées à leur disposition. Le modèle n’est pas assez précis pour confirmer en soi l’identité dénisovienne de petits fossiles, poursuit-il, mais il constitue une base de référence utile pour les futures recherches.

« C’est un travail captivant, il repousse les frontières de ce qui peut être déduit des anciens génomes, » déclarait par e-mail Chris Stringer du musée d’histoire naturelle de Londres. Cependant, le travail « repose sur une série complexe d’extrapolations, » ajoute-t-il, et il faut que la communauté scientifique les évalue.

Tout d’abord, nous ne savons pas à quelle point l’étude néglige les variations régionales sur l’ensemble de la population dénisovienne, fait remarquer Cox. Les études génétiques portant sur les Dénisoviens, notamment celle de Cox, suggèrent l’existence d’une grande variété au sein du groupe, certaines populations ayant évolué séparément pendant des dizaines de milliers d’années. Une lignée dénisovienne était quasiment aussi différente des autres Dénisoviens que des Hommes de Néandertal.

Par ailleurs, il reste encore de nombreuses incertitudes sur la façon dont les profils de méthylation peuvent être reliés aux caractéristiques physiques, déclare Genevieve Housman, chercheure postdoctoral à l’université de Chicago et spécialiste de la génétique et de l’épigénétique chez les primates.

Les mutations qui provoquent la perte de fonction d’un gène sont comme des interrupteurs, le gène est soit actif, soit inactif, explique Nicholas Banovich, expert de la génomique humaine au sein de l’organisation à but non lucratif Translational Genomics Research Institute.

Cependant, la méthylation serait plutôt comme un bouton de volume qui régule le niveau d’activité d’un gène. Ainsi, comme le soulignent les auteurs de l’étude, la distinction des caractéristiques squelettiques données ne peut se faire que par rapport à l’Homme moderne ou aux Néandertaliens. La quantification du changement reste hors de portée.

Une restriction qui n’empêche pas Cox et les autres scientifiques d’être enthousiastes quant aux conclusions de la nouvelle étude : « Nous ne savons quasiment rien de la morphologie des Dénisoviens, » conclut-il, « donc chaque nouveau détail compte. »

08/07/2025 Redécouverte aux Etats-Unis d’un fossile de monstersaurus

Les monstersauria ou monstersaurs une espèce disparue de lézards de granda taille proche des modernes varans . Ils vivaient à lépoquee du crétacé tardif.

Les restes fossilisés de l’un de ceux-ci viennent d’être redécouverts en Amérique du Nord, dans.le Musée d’Histoir Naturelle de Los Angeles

Le fossile avait été trouvé il y a 20 ans. Il mesurait près d’un mètre de long .Aujourd’ui il est doté d’un descendant vivant, le Gila munster dont les morsures sont souvent mortelles pour l’homm si elles ne sont pas traitées

Notes

Le Crétacé est une période géologique qui s’étend de −145 à −66 Millions d’années. Elle se termine avec la disparition des dinosaures non aviens, des ptérosaures, de la plupart des reptiles marins, des ammonites et de nombreuses autres formes de vie.

Monstersauria is a clade of anguimorph lizards, defined as all taxa more closely related to Heloderma than Varanus. It includes Heloderma, as well as several extinct genera, such as Estesia, Primaderma and Gobiderma, but this group was found to be polyphyletic in the most recent and complete squamate phylogenetic analysis by Reeder et al.

05/07/2025. La conscience chez les humains. Nouvelles hypothèse

Suite à nos précédents articles

  • Expliquer l’inexplicable en faisant apper à des arguments encore plus inexplicables ne fait pas beaucoup progressser les conaissances
  • Cependant l’hypothèse controversée selon laquelle des effets quantiques dans le cerveau pourraient expliquer la consciene a passé récemment un test sigjificatif
  • Pour la mécanique quantique un systeme peut exister en de multiples états simultanément. Le fait de l’observer réduit le nuage des possibles en une seule réalité. Ainsi, le fait de dire que les microtubules des neurones du cerveau sont le lieu dans lequel les instabilités gravitationnelles de l’espace-temps disparaissent en brisant la délicate superposition quantique entre les particules ce qui donne ainsi naissance à la conscience
  • Des expérimentations ont montré que la prise de produits anesthésiants réduisait le temps d’action de petites structures existant dans les cellules cérébrales de l’homme et et responsables d’excitations quantiques. Ces cellules sont nommées des microtubules. Elles pourraient être le support de notre expérience consciente.

Le physicien Roger Penrose et de nombreux chercheures ont rejetté l’ITT Integrated Information Theory comme explication valable de la conscience. Ainsi 124 neuroscientifique ont publié en 2023 une lettre ouverte qualifiant l’ITT de pseudoscience, au prétexte que selon celle-ci de nombreux objets, végétaux ou animaux seraient conscients alors qu’ils ne le sont manifestement pas. Dans un libelle publié récemment, 100 scientifiques ont réitéré leurs critiques selon lesquelle l’III n’était pas vérifiable et manquait de la base empirique nécessaires toute science

Chris Frith de l’ University of London, co-auteur de ces critiques, dit que lui et ses collègues reprochaient à l’ITT d’etre inconsistant, voire dangereux, en donnant au public l’illusion que des réponses simples, voire politiques pouvaient être apportées à des questions encore sans solutions aujourd’hui

Ainsi, dans le cas des patient dans le coma ou des fœtus, comment savoir s’ils sont conscients? La même question se posera rapidement dans le cas des automates dits intelligents.

Steven Fleming de l’University College à Londres averti du fait que détacher la question de la conscience de celle du cerveau humain, l’objet réputé le plus complexe de l’univers, pouvait être dangereux comme si tout objet un peu complexe pourrait être convient .

L’anesthésiste Stuart Hameroff avait proposé cette thèse dans les années 1990 mais le manque de preuves expérimentales n’en fit qu’une simple hupothèse.

Plis sérieusement , certains observèrent que le cerveau était trop chaud et humide pour être le siège de fragiles états quantiques ;

Aujourd’hui cependant Jack Tuszynski de l’université d’Alberta au Canada a repris cette hypothèse lors de la Science of Consciousness conferenceTucson, Arizona,le 18 April,en montrant que des stupéfiants laissaient le temps permettant à des microtubules de réagir à u un signal lumineux précédemment reçu

C’est intéressant, selon Vlatko Vedral, un physicien quantique à l’Université d’Oxford. Mais mettre cela en relation avec la conscience parait excessif. “

Au contraire Steven Laureys, neuroscientifique à l’ Université de Liège estime qu’il n’y a pas lie de rejetter la physique quanriqyeor de tout ce qui concerne l’esprit et le cerveaun

Pour en savoir plus, voir
Can physics explain consciousness and does it create reality?

Microtubules are hollow tubes made up of the tubulin protein that form part of the “skeletons” of plant and animal cells. Tuszynski and his colleagues shone blue light on microtubules and tubulin proteins. Over several minutes, they watched as light was caught in an energy trap inside the molecules and then re-emitted in a process called delayed luminescence – which Tuszynski suspects has a quantum origin.

It took hundreds of milliseconds for tubulin units to emit half of the light, and more than a second for full microtubules. This is comparable to the timescales that the human brain takes to process information, implying that whatever is responsible for this delayed luminescence could also be invoked to explain the fundamental workings of the brain. “It’s quite mind boggling,” says Tuszynski.

The team then repeated the experiment in the presence of anaesthetics and also an anticonvulsant drug for comparison. Only anaesthetic quenched the delayed luminescence, decreasing the time it takes by about a fifth. Tuszynski suspects that this might be all that is needed to switch consciousness off in the brain. If the brain exists at the threshold between the quantum and classical worlds, even a small quenching could prevent the brain from processing information.

In a second experiment, led by Gregory Scholes and Aarat Kalra at Princeton University, laser beams excited even smaller building blocks within tubulin in microtubules. The excitation diffused through microtubules far further than expected.

When Scholes and Kalra added anaesthetic into the mix, they also found that the unusual microtubule behaviour was quenched. “The anaesthetic does interact with the microtubules and changes what happens. That is surprising,” says Scholes. While this lends weight to the idea that microtubules control consciousness at the level of individual brain cells, Scholes stresses that further research is needed before conclusions about quantum effects are drawn.

The phenomena seen in the experiments could also be described by classical physics rather than quantum mechanics, says Vedral. “In these complex systems, it’s very hard to pin quantum effects down properly and to have a conclusive piece of evidence.

One possibility being investigated by Tuszynski’s team to explain delayed luminescence is a quantum process called superradiance, in which collectively excited atoms suddenly emit light in a chain reaction akin to a nuclear bomb. “We’re scratching our heads and trying to come up with a model,” says Tuszynski.

“We still have a ways to go,” says Hameroff, who is at the University of Arizona and was also part of Tuszynski’s study. The group now plans to repeat the experiments with a variety of anaesthetics of different potencies in humans to see if the microtubule response matches.

To sustain the theory, similar effects must also be demonstrated in living neurons and at temperatures found in the human body. “We’re not at the level of interpreting this physiologically, saying ‘Yeah, this is where consciousness begins’, but it may,” says Tuszynski.

Vedral says demonstrating quantum transport in cells would be a “big deal”, whether or not it has anything to say about consciousness. “It’s certainly worth investigating. Even if you could claim that cell division is somehow underpinned by some quantum effects, this would be a huge thing for biology,” he says.

The remarkable characteristics of microtubules revealed in these latest experiments show that they are far more than just the scaffold of cells, says Scholes. “Nature is full of surprises. And if nature has some kind of structural framework, why not utilise it in more sophisticated ways than we’d think

04/07/2025 La conscience chez les humains relève-t-elle de la physique quantique?

La conscience chez les humains résulte-t-elle de mécanismes quantiques se déroulant dans le cerveau ? Celui-ci est réputé comme l’organe le plus complèxe existant au monde. Pourquoi ne serait-il pas le siège de processus relevant de la physique quantique, qui pour l’essentiel nous demeurent inexplicables

Citons La dualité onde-corpuscule : les notions d’onde et de particule (ou corpuscule), qui sont séparées en mécanique classique, deviennent deux facettes d’un même phénomène, décrit de manière mathématique par sa fonction d’onde. En particulier, l’expérience prouve que la lumière peut se comporter comme des particules (photons, mis en évidence par l’effet photoélectrique) ou comme une onde (rayonnement produisant des interférences) selon le contexte expérimental, les électrons et autres particules pouvant également se comporter de manière ondulatoire ;

  • le principe d’indétermination de Heisenberg : une « indétermination » fondamentale empêche la mesure exacte simultanée de deux grandeurs conjuguées. Il est notamment impossible d’obtenir une grande précision sur la mesure de la vitesse d’une particule sans obtenir une précision médiocre sur sa position, et vice versa. Cette incertitude est structurelle et ne dépend pas du soin que l’expérimentateur prend à ne pas « déranger » le système ; elle constitue une limite à la précision de tout instrument de mesure ;
  • le principe de superposition quantique : si l’évolution d’un système est bel et bien déterministe (par exemple, la fonction d’onde régie par l’équation de Schrödinger), la mesure d’une observable d’un système dans un état donné connu peut donner aléatoirement une valeur prise dans un ensemble de résultats possibles ;
  • l’observation influe sur le système observé : au cours de la mesure d’une observable, un système quantique voit son état — initialement superposé — modifié. Ce phénomène, appelé réduction du paquet d’onde, est inhérent à la mesure et ne dépend pas du soin que l’expérimentateur prend à ne pas « déranger » le système ;
  • la non-localité ou intrication : des systèmes peuvent être intriqués de sorte qu’une interaction en un endroit du système a une répercussion immédiate en d’autres endroits. Ce phénomène contredit en apparence la relativité restreinte pour laquelle il existe une vitesse limite à la propagation de toute information, la vitesse de la lumière ; toutefois, la non-localité ne permet pas de transférer de l’information ;
  • la contrafactualité : des évènements qui auraient pu se produire, mais qui ne
  • explicable en faisant apper à des argumens encore plus inexplicables ne fait pas beaucoup progreer les conaissances

Un test significatif

Cependant l’hypothèse controversée selon laquelle des effets quantiques dans le cerveau pourraient expliquer la consciente a passé récemment un test significatif

Des expérimentations ont montre que la prise de produirs anaestésiques réduisait le temps d’action de petites structures existant dans les cellules cérébrales de l’homme et responsables d’excitations quantiques. Ces structures sont nommées des microtubules. Elles pourraient être le support de notre expérience consciente.

03/07/2025 Qu’est ce que la conscience ?

Aujourd’hui deux nouvelles hypothèses sur cette vieille question sont discutée chéz les chercheurs.

La première est l’ITT, Integrated information theory (IIT) ou Théorie de l’infortmation Intégrée. Elle explique comment l’expérience subjective d’un humain ou d’un animal découle de son activité cérébrale. Proposée par le chercheur italien Giulio Tononi en 2004, elle postule que la conscience peut être expliquée en termes de traitement cohérent de l’information par un système physique (cerveau humain dans le cas de l’Homme).

La seconde est la global neuronal workspace theory (GNWT). Elle identifie cinq traits essentiels de la conscience e tse demande quel système physique peut s’en prévaloir. Pour les partisans de cette hypothèse. la conscience apparaît dans tous systèmes dont les composants échangent de l’information sur une base mathématique qui peut être mesurée en utilisant une unité dite phi

Plus l’information est intégrée, plus phi est élevée  et plus le système est conscient .Le travail se fait dans le cortex préfrontal .

Pour tester ces deux hypothèses, Lucia Melloni du Max Planck Institute for Empirical Aesthetics en Allemagne et ses collaborateurs, qui comprenaient des partisans de l’une ou l’autre de ces deux théories, ont scanné les cerveaux de 250 sujets sur des hypothèses relatives à des figures ou à des lettres dont ils devaient avoir identifié l’origine. L’étude avait duré 7 ans et n’avait pas eu de conclusions évidentes.

Il s’agissait d’examiner quelles régions du cerveau recevaient les images, pendant combien de temps ils les percevaient, pendant combien de temps elles étaient actives et comment elles synchronisaient leur activité.

Les résultats furent d’abord présentés lors d’une conférence en 2023 puis publiés dans Natur.e (voir réfrérences ci-dessous) Ils furent considérés comme contradictoires

Références

Adversarial testing of global neuronal workspace and integrated information theories of consciousness

Nature volume 642, pages 133–142 (2025)

  • Abstract

Different theories explain how subjective experience arises from brain activity1,2. These theories have independently accrued evidence, but have not been directly compared3. Here we present an open science adversarial collaboration directly juxtaposing integrated information theory (IIT)4,5 and global neuronal workspace theory (GNWT)6,7,8,9,10 via a theory-neutral consortium11,12,13. The theory proponents and the consortium developed and preregistered the experimental design, divergent predictions, expected outcomes and interpretation thereof12. Human participants (n = 256) viewed suprathreshold stimuli for variable durations while neural activity was measured with functional magnetic resonance imaging, magnetoencephalography and intracranial electroencephalography. We found information about conscious content in visual, ventrotemporal and inferior frontal corte ly visual areas. These results align with some predictions of IIT and GNWT, while substantially challenging key tenets of both theories. For IIT, a lack of sustained synchronization within the posterior cortex contradicts the claim that network connectivity specifies consciousness. GNWT is challenged by the general lack of ignition at stimulus offset and limited representation of certain conscious dimensions in the prefrontal cortex. These challenges extend to other theories of consciousness that share some of the predictions tested here14,15,16,17. Beyond challenging the theories, we present an alternative approach to advance cognitive neuroscience through principled, theory-driven, collaborative research and highlight the need for a quantitative framework for systematic theory testing and building.

02/07/2025 (2) Part de la France dans les publications scientifiques mondiales

En 2010, la France occupait la 6e place des pays les plus communicants en termes de recherche scientifique, derrière le Japon. Douze ans plus tard, elle occoppe la 13e place, derrière le Brésil. Si ce décrochage a commencé en réalité dès le début des années 2000, il a eu tendance à accélérer ces dernières années.

Pourquoi cette situation ? La réponse à cette question parait simple.

La concurrence est de plus en plus forte.

    Le nombre de publications scientifiques a quasiment doublé entre 2010 et 2022 (+81 %) avec l’arrivée de nouveaux pays comme la Chine et l’Inde, qui ont massivement investi dans leur recherche. La Chine a même pris la place de numéro un mondial aux États-Unis en 2018, et ne l’a plus quittée depuis.

    Ensuite, la France à un problème de langue. Les revues scientifiques internationales sont rédigées en anglais. Or, il semble que les chercheurs français aient toujours des problèmes avec cette langue. Ils ont appris à comprendre, d’ailleurs approximativement, les articles en anglais ; mais ils ont toujours des difficultés à écrire directement des articles en anglais. Ils doivent faire appel à des collaborateurs ou stagiaires anglophnoses pour rédiger directement en anglais, à publier directement en anglais Il y a des progrsè, mais avec encore 5% de ses articles non-anglophones, la France fait toujous partie des mauvais élèves.

    Par ailleurs, la recherche française a un problème d’impact. Alors que nous faisons travailler beaucoup de chercheurs, notre impact sur la recherche internationale reste modéré.

    « Le tassement des indicateurs d’impact scientifique de la France observé depuis le milieu de la décennie 2010 se confirme », indique l’étude de ‘Observatoire des sciences et techniques dans son étude.

    Nos lecteurs ont compris que si nous avons toujours écrit directement en français sur ce site, c’est parce que notre anglais est déplorable. Il n’arrive pas à traduire les subtilisé de notre pensée.

    01/07/2025 Qui s’appropriera les trilliards de dollars de métaux rares récemment découverts sur la Lune

    Plus d’un trillion de dollars de platine et d’autres métaux précieux (palladium, rhodium, irridium, rutherium se trouveraient dans environ 6500 petits cratèrès formés sous à la surface de la Lune.

    Ils y auraient été apportés selon des simulations faites par des chercheurs canadiens par des astéroides métalliques étant entrés en collision avec la Lune depuis des millions d’années.

    (voir l’article référencé ci-dessous.

    Forer sur la Lune à la recherche de métaus serait plus facile que forer sue la Terre vu la moindre gravité de notre satellite. Cependant il s’agirait d’une opération importante.

    De plus, à qui appartiendraient les ressoudes ainsi obtenues ? Le Outer Space Treaty de 1967 prévoit qu’elles ne peuvent faire l’objet d’appropriations nationales. Mais Donald Trump a récemment indiqué qu’il ne tiendrait aucun compte de ce Traité. La Lune fait partie des ressources qu’il compte exploiter

    Référence

    Volume 263, 1 September 2025, 106129
    On ore-bearing asteroid remnants in lunar craters
    ttps://doi.org/10.1016/j.pss.2025.106129

    Planetary and Space Science


    Abstract

    We modify the probabilistic formalism developed by Elvis (2014) to estimate the number of lunar craters that contain ore-bearing asteroid remnants. When we consider craters at or above a threshold diameter of 1 km, we estimate an upper limit of craters with asteroid remnants containing significant amounts of platinum group metals and an upper limit of craters with asteroid remnants that contain significant amounts of water in the form of hydrated minerals. For a more conservative threshold of 5 km, we estimate craters with asteroid remnants that contain significant amounts of platinum group metals. These values are one to two orders of magnitude larger than the number of ore-bearing near-Earth asteroids estimated by Elvis (2014), implying that it may be more advantageous, and hence more profitable, to mine asteroids that have impacted the Moon rather than the ones that are in orbit.