24/07/2025 Vers le cerveau artificiel

Des synapses électriques artificiels générés dans des
cerveaux de souris par ingénierie génétique

Des
scientifiques ont annoncé le 14 avril 2025 avoir utilisé un
processus d’édition génomique pour produire des synapses
artificiels électriques dans le cerveau de souris, afin de les
rendre plus sociables.Une
utilisation plus étendue de ce processus pourrait permettre de
prévenir ou traiter chez l’homme une série de troubles mentaux
rendant la vie sociale difficile, y compris l’obsessive compulsive
disorder (OCD).Les
synapses électriques qui trans portent des messages dans les
cerveaux sont aujourd’hui considérés avec méfiance, compte tenu de
leur capacités potentielles à doter de comportements plus dociles des
citoyens en opposition avec les pouvoirs religieux et politiques
dominant dans certaines sociétés.Dans
la nature, les synapses entre les neurones peuvent être électriques
ou chimiques. Ces derniers, les plus communs, impliquent des molécules neurotransmitrices faisant appel à des protéines dites
connexiins, dont le nombre et la variété sont grands dans le règne
animal.
Kafui Dzirasa
de la Duke University à Durham espère pouvoir traiter les troubles
de la communication entre neurones qui causent beauooup
d’invalidités mentales.Tout
d’abord, l’ équipe a recherché dans d’autres organismes des
protéines capables de constriuire des synapses électriques dans le
cerveau de souris serviront de tests. Ce n’est pas simple
considérant que le cerveau de la souris comporte 71 millions de
neurones

Pour en savoir plusArtificial
synapse’ could make neural networks work more like brains

23/05/2025 La Grippe aviaire. Risque de transmission à l’homme

La grippe aviaire est une maladie virale extrêmement contagieuse qui touche principalement les volailles et les oiseaux sauvages aquatiques. Elle peut être hautement ou faiblement pathogène (IAHP/IAFP), en fonction des caractéristiques moléculaires du virus impliqué et de sa capacité à engendrer la maladie et la mortalité chez les volailles.

Les volailles infectées par le virus faiblement pathogène peuvent présenter des signes bénins de la maladie ou pas de signe du tout. Les infections causées par l’IAHP sont en revanche plus graves et peuvent aller jusqu’à engager le pronostic vital. L’IAHP et l’IAFP peuvent toutes deux se propager facilement et rapidement dans les cheptels de volailles. Par conséquent, il est essentiel de mettre en œuvre des mesures de biosécurité rigoureuses dans les exploitations agricoles. De plus, les souches de virus faiblement pathogènes peuvent muter en souches hautement pathogènes, ce qui accentue l’importance de gérer rapidement les foyers épidémiques.

Au cours de l’année épidémiologique 2021/2022, l’ épidémie d’IAHP fut la plus importante observée jusqu’à présent dans l’Union européenne en termes de nombre de foyers épidémiques détectés chez les volailles, d’étendue géographique et de taux de mortalité chez les oiseaux sauvages. Au cours de l’année épidémiologique suivante, et en particulier en 2023, les virus IAHP A(H5N1) se sont répandus dans le monde entier et ont élargi leur éventail d’hôtes, provoquant des épisodes de mortalité chez de nombreuses espèces . À ce jour, plus de 50 espèces de mammifères ont été infectées par des virus IAHP. La transmission de l’animal à l’homme s’est produite occasionnellement, mais aucune transmission entre humains n’a été signalée.

La grippe aviaire peut se transmettre de l’animal à l’homme de deux manières principalement :

  • par contact direct avec des animaux infectés
  • par contact avec des environnements contaminés

Les personnes exposées à des oiseaux potentiellement infectés, comme les travailleurs lors des opérations d’abattage, ou les personnes en contact étroit avec des mammifères potentiellement infectés (par exemple, des renards ou d’autres animaux sauvages), comme les travailleurs des centres de réhabilitation, doivent être protégées de manière adéquate et faire l’objet d’une surveillance active après l’ exposition .

À ce jour, il n’existe aucune preuve convaincante que l’influenza aviaire puisse être transmise à l’homme par le biais de la consommation d’aliments contaminés. Certaines précautions lors de la manipulation de viande crue et d’autres ingrédients alimentaires crus, une cuisson suffisante et de bonnes pratiques d’hygiène en cuisine permettent de prévenir ou de réduire le risque que représentent les aliments contaminés.

manscriit2025La grippe aviaire est une maladie virale extrêmement contagieuse qui touche principalement les volailles et les oiseaux sauvages aquatiques. Elle peut être hautement ou faiblement pathogène (IAHP/IAFP), en fonction des caractéristiques moléculaires du virus impliqué et de sa capacité à engendrer la maladie et la mortalité chez les volailles.

Les volailles infectées par le virus faiblement pathogène peuvent présenter des signes bénins de la maladie ou pas de signe du tout. Les infections causées par l’IAHP sont en revanche plus graves et peuvent aller jusqu’à engager le pronostic vital. L’IAHP et l’IAFP peuvent toutes deux se propager facilement et rapidement dans les cheptels de volailles. Par conséquent, il est essentiel de mettre en œuvre des mesures de biosécurité rigoureuses dans les exploitations agricoles. De plus, les souches de virus faiblement pathogènes peuvent muter en souches hautement pathogènes, ce qui accentue l’importance de gérer rapidement les foyers épidémiques.

Au cours de l’année épidémiologique 2021/2022, l’ épidémie d’IAHP fut la plus importante observée jusqu’à présent dans l’Union européenne en termes de nombre de foyers épidémiques détectés chez les volailles, d’étendue géographique et de taux de mortalité chez les oiseaux sauvages. Au cours de l’année épidémiologique suivante, et en particulier en 2023, les virus IAHP A(H5N1) se sont répandus dans le monde entier et ont élargi leur éventail d’hôtes, provoquant des épisodes de mortalité chez de nombreuses espèces . À ce jour, plus de 50 espèces de mammifères ont été infectées par des virus IAHP. La transmission de l’animal à l’homme s’est produite occasionnellement, mais aucune transmission entre humains n’a été signalée.

La grippe aviaire peut se transmettre de l’animal à l’homme de deux manières principalement :

  • par contact direct avec des animaux infectés
  • par contact avec des environnements contaminés

Les personnes exposées à des oiseaux potentiellement infectés, comme les travailleurs lors des opérations d’abattage, ou les personnes en contact étroit avec des mammifères potentiellement infectés (par exemple, des renards ou d’autres animaux sauvages), comme les travailleurs des centres de réhabilitation, doivent être protégées de manière adéquate et faire l’objet d’une surveillance active après l’ exposition .

À ce jour, il n’existe aucune preuve convaincante que l’influenza aviaire puisse être transmise à l’homme par le biais de la consommation d’aliments contaminés. Certaines précautions lors de la manipulation de viande crue et d’autres ingrédients alimentaires crus, une cuisson suffisante et de bonnes pratiques d’hygiène en cuisine permettent de prévenir ou de réduire le risque que représentent les aliments contaminés.

23/07/2025. Le narco-trafic. Un trafic voisin, sinon pire que le trafic d’ames.

Qu’attendent les gouvernement pour le traie de la m^me façon ?

Le trafic d’armes consiste à approvisionner en armes et/ou en munitions ue entité (groupe combattant, association criminelle, État) en violant les réglementations internationales ou nationales sur les ventes d’armes

Selon l’ONU, le trafic d’armes est l’une des quatre activités illégales les plus lucratives avec le trafic de drogues, le trafic de médicament et la prostitution Le marché international du trafic d’armes est évalué à 1 200  milliards de dollars par anEn 2004, on estimait à 500 millions le nombre d’armes légères en circulation dans le monde[2], armes qui ne font l’objet d’aucun traité international[ dont plus de 100 millions en Afrique, soit une arme pour 12 personnes[2].

Ventes illégales

La Russie arrive en tête des exportations d’armes, avec 31 % des exportations, suivi par les États-Unis (30 %), la France (9 %), l’Allemagne (6 %), Le Royaume-Uni (4 %) et l’Ukraine (2 %)[réf. nécessaire].

Les armes représentent un pan important de l’économie mondiale. Ainsi, elles représentaient 4,4 % des exportations totales françaises entre 1980 et 1988 et 4,8 % pour le Royaume-Uni[3].

En 2005, le rapport annuel du Congrès des États-Unis sur les ventes d’armes dans le monde a estimé qu’en 2004, la valeur totale des contrats de ventes d’armes (et tous services associés) à travers le monde était de 37 milliards de dollars, alors qu’elle était l’année précédente de 28,5 milliards de dollars. En 2000 elle atteignit 42,1 milliards de dollars. Si on considère non plus les contrats, mais les livraisons, la valeur pour 2004 est de 34,8 milliards de dollars, à peu près stable en monnaie constante depuis 2000[réf. nécessaire].

Par contre, l’organisme Stockholm International Peace Research Institute évalue le volume mondial des transactions à environ 34 milliards de dollars en 2000 et 50 milliards en 2004. Entre 2002 et 2006 les ventes d’armement du Nord vers le Sud ont augmenté de 50 %[4].

Réglementation contre le trafic d’armes

16 états seulement ont adopté une réglementation pour l’enregistrement, l’homologation des courtiers en armes et la répression des transactions illicites. Plusieurs régimes multilatéraux de contrôle des exportations sont en cours pour limiter la prolifération de technologies à usage militaire.

Un gtad nNombre de ventes d’armes effectuées par des états souverains se font sur le marché « gris », à la frontière du légal et de l’illégal. Ainsi, le Royaume-Uni autorisait des ventes de matériel de guerre à des pays dont il avait condamné le non-respect des droits de l’homme, comme l’Indonésie, le Népal et l’Arabie saoudite, et alors que les directives sur les exportations d’armes stipulent que les autorisations seront refusées s’il existe « un risque manifeste qu’elles puissent être utilisées à des fins de répression interne ].

Selon le rapport Small Arms Survey (2007) : « Les transferts autorisés peuvent enfreindre le droit international, les règles et les coutumes – y compris les normes juridiques relatives au respect des droits de l’homme ou aux conflits internationaux. Les transferts peuvent également être irresponsables en raison du risque accru de détournement vers des destinataires non autorisés »[7]. […]

Les gouvernements européens ont ainsi autorisé les marchands d’armes à commercer avec des pays peu scrupuleux comme le Soudan, l’Angola en guerre civile (qui soutenait les rebelles ougandais de la Lord Resistance Army), le Yémen, mais aussi la Chine, le Zimbabwe et la Birmanie, pourtant tous trois sous embargos européens[8]. D’autres embargos de l’ONU, visant le Liban, la Somalie et le Soudan ont été violés en 2006[7].

Amnesty International a dénoncé en juin 2002 la Russie, la France, l’Italie, le Royaume-Uni et l’Allemagne, en les accusant d’avoir livré des armes à des pays d’Afrique où d’importantes violations des droits de l’homme avaient été observées[8]. D’après le Baromètre 2007 de la transparence du commerce des armes légères, les grands exportateurs d’armes légères les plus transparents sont les États-Unis, la France, l’Italie, la Norvège, le Royaume-Uni et l’Allemagne. Les moins transparents sont la Bulgarie, la Corée du Nord et l’Afrique du Sud[7].

21/07/2025 Le narco-trafic..A traiter comme le trafic d’armes

    Selon l’ONU, le trafic d’armes est l’une des quatre activités illégales les plus lucratives avec le trafic de drogues, le trafic de médicament et la prostitution Le marché international du trafic d’armes est évalué à 1 200  milliards de dollars par anEn 2004, on estimait à 500 millions le nombre d’armes légères en circulation dans le monde[2], armes qui ne font l’objet d’aucun traité international[ dont plus de 100 millions en Afrique, soit une arme pour 12 personnes.

    Ventes illégales

    La Russie arrive en tête des exportations d’armes, avec 31 % des exportations, suivi par les États-Unis (30 %), la France (9 %), l’Allemagne (6 %), Le Royaume-Uni (4 %) et l’Ukraine (2 %)[réf. nécessaire].

    Les armes représentet un pan important de l’économie mondiale. Ainsi, elles représentaient 4,4 % des exportations totales françaises entre 1980 et 1988 et 4,8 % pour le Royaume-Uni[3].

    En 2005, le rapport annuel du Congrès des États-Unis sur les ventes d’armes dans le monde a estimé qu’en 2004, la valeur totale des contrats de ventes d’armes (et tous services associés) à travers le monde était de 37 milliards de dollars, alors qu’elle était l’année précédente de 28,5 milliards de dollars. En 2000 elle atteignit 42,1 milliards de dollars. Si on considère non plus les contrats, mais les livraisons, la valeur pour 2004 est de 34,8 milliards de dollars, à peu près stable en monnaie constante depuis 2000

    Par contre, l’organisme Stockholm International Peace Research Institute évalue le volume mondial des transactions à environ 34 milliards de dollars en 2000 et 50 milliards en 2004. Entre 2002 et 2006 les ventes d’armement du Nord vers le Sud ont augmenté de 50 %

    Réglementation contre le trafic d’armes

    16 états seulement ont adopté une réglementation pour l’enregistrement, l’homologation des courtiers en armes et la répression des transactions illicites. Plusieurs régimes multilatéraux de contrôle des exportations sont en cours pour limiter la prolifération de technologies à usage militaire.

    Un gtand nombre de ventes d’armes effectuées par des états souverains se font sur le marché « gris », à la frontière du légal et de l’illégal. Ainsi, le Royaume-Uni autorisait des ventes de matériel de guerre à des pays dont il avait condamné le non-respect des droits de l’homme, comme l’Indonésie, le Népal et l’Arabie saoudite, et alors que les directives sur les exportations d’armes stipulent que les autorisations seront refusées s’il existe « un risque manifeste qu’elles puissent être utilisées à des fins de répression interne ].

    Selon le rapport Small Arms Survey (2007) : « Les transferts autorisés peuvent enfreindre le droit international, les règles et les coutumes – y compris les normes juridiques relatives au respect des droits de l’homme ou aux conflits internationaux. Les transferts peuvent également être irresponsables en raison du risque accru de détournement vers des destinataires non autorisés »[7]. […]

    Les gouvernements européens ont ainsi autorisé les marchands d’armes à commercer avec des pays peu scrupuleux comme le Soudan, l’Angola en guerre civile (qui soutenait les rebelles ougandais de la Lord Resistance Army), le Yémen, mais aussi la Chine, le Zimbabwe et la Birmanie, pourtant tous trois sous embargos européens[8]. D’autres embargos de l’ONU, visant le Liban, la Somalie et le Soudan ont été violés en 2006[7].

    Amnesty International a dénoncé en juin 2002 la Russie, la France, l’Italie, le Royaume-Uni et l’Allemagne, en les accusant d’avoir livré des armes à des pays d’Afrique où d’importantes violations des droits de l’homme avaient été observées

    D’après le Baromètre 2007 de la transparence du commerce des armes légères, les grands exportateurs d’armes légères les plus transparents sont les États-Unis, la France, l’Italie, la Norvège, le Royaume-Uni et l’Allemagne. Les moins transparents sont la Bulgarie, la Corée du Nord et l’Afrique du Sud ].



    23/07/2025. Le narco-trafic. Un trafic d’armes pire que les autres.


    Trafic d’armes

    consiste à approvisionner en armes et/ou en munitions une entité (groupe combattant, association criminelle, État) en violant les réglementations internationales ou nationales sur les ventes d’armes. Sa définition reste floue, nombre de ventes d’armes se faisant sur le « marché gris » de l’armement.

    Selon l’ONU, le trafic d’armes est l’une des quatre activités illégales les plus lucratives avec le trafic de drogues, le trafic de médicament et la prostitution[réf. nécessaire]. Le marché international du trafic d’armes est évalué à 1 200 milliards de dollars par an[1]. En 2004, on estimait à 500 millions le nombre d’armes légères en circulation dans le monde[2], armes qui ne font l’objet d’aucun traité international[1] – dont plus de 100 millions en Afrique, soit une arme pour 12 personnes[2].

    Ventes illégales

    Voir aussi : Industrie de l’armement.

    La Russie arrive en tête des exportations d’armes, avec 31 % des exportations, suivi par les États-Unis (30 %), la France (9 %), l’Allemagne (6 %), Le Royaume-Uni (4 %) et l’Ukraine (2 %)[réf. nécessaire].

    Les armes représentent un pan important de l’économie mondiale. Ainsi, elles représentaient 4,4 % des exportations totales françaises entre 1980 et 1988 et 4,8 % pour le Royaume-Uni[3].

    En 2005, le rapport annuel du Congrès des États-Unis sur les ventes d’armes dans le monde a estimé qu’en 2004, la valeur totale des contrats de ventes d’armes (et tous services associés) à travers le monde était de 37 milliards de dollars, alors qu’elle était l’année précédente de 28,5 milliards de dollars. En 2000 elle atteignit 42,1 milliards de dollars. Si on considère non plus les contrats, mais les livraisons, la valeur pour 2004 est de 34,8 milliards de dollars, à peu près stable en monnaie constante depuis 2000[réf. nécessaire].

    Par contre, l’organisme Stockholm International Peace Research Institute évalue le volume mondial des transactions à environ 34 milliards de dollars en 2000 et 50 milliards en 2004. Entre 2002 et 2006 les ventes d’armement du Nord vers le Sud ont augmenté de 50 %[4].

    Réglementation contre le trafic d’armes

    16 états seulement ont adopté une réglementation pour l’enregistrement, l’homologation des courtiers en armes et la répression des transactions illicites[5]. Plusieurs régimes multilatéraux de contrôle des exportations sont en cours pour limiter la prolifération de technologies à usage militaire.

    « Marché gris » de l’armement et problèmes de définition de trafic illégal

    Nombre de ventes d’armes effectuées par des états souverains se font sur le marché « gris », à la frontière du légal et de l’illégal. Ainsi, le Royaume-Uni autorisait des ventes de matériel de guerre à des pays dont il avait condamné le non-respect des droits de l’homme, comme l’Indonésie, le Népal et l’Arabie saoudite, et alors que les directives sur les exportations d’armes stipulent que les autorisations seront refusées s’il existe « un risque manifeste qu’elles puissent être utilisées à des fins de répression interne »[6].

    Selon le rapport Small Arms Survey (2007) : « Les transferts autorisés peuvent enfreindre le droit international, les règles et les coutumes – y compris les normes juridiques relatives au respect des droits de l’homme ou aux conflits internationaux. Les transferts peuvent également être irresponsables en raison du risque accru de détournement vers des destinataires non autorisés »[7]. […] Au moins 60 États ont effectué ce qui pourrait être raisonnablement assimilé à des envois d’armes légères irresponsables vers 36 pays pendant la période 2002–2004[7].

    Les gouvernements européens ont ainsi autorisé les marchands d’armes à commercer avec des pays peu scrupuleux comme le Soudan, l’Angola en guerre civile (qui soutenait les rebelles ougandais de la Lord Resistance Army), le Yémen, mais aussi la Chine, le Zimbabwe et la Birmanie, pourtant tous trois sous embargos européens[8]. D’autres embargos de l’ONU, visant le Liban, la Somalie et le Soudan ont été violés en 2006[7].

    Amnesty International a dénoncé en juin 2002 la Russie, la France, l’Italie, le Royaume-Uni et l’Allemagne, en les accusant d’avoir livré des armes à des pays d’Afrique où d’importantes violations des droits de l’homme avaient été observées[8]. D’après le Baromètre 2007 de la transparence du commerce des armes légères, les grands exportateurs d’armes légères les plus transparents sont les États-Unis, la France, l’Italie, la Norvège, le Royaume-Uni et l’Allemagne. Les moins transparents sont la Bulgarie, la Corée du Nord et l’Afrique du Sud[7].

    Eximple de la Bergique

    Le port d’Anvers est l’une des plaques tournantes européennes du trafic d’armes.

    La loi Onkelinx, votée en juin 2006, vise à un meilleur recensement des armes en Belgique, alors qu’une arme sur deux n’y est pas enregistrée. Elle semble avoir frappé principalement les détenteurs d’armes historiques acquises par héritage ou peu usitées, plutôt que les criminels[9].

    Soutenue depuis 2004 par le gouvernement de la Région wallonne, la « cellule de veille »[10] tenue par le Groupe de Recherche et d’Information sur la Paix (GRIP) étudie les réglementations et les politiques belges et européennes relatives au contrôle des armements et des biens et technologies à double usage ; les initiatives internationales de contrôle des armements ; le contrôle exercé à travers, entre autres, le marquage et le traçage, le contrôle des munitions, la détention civile d’armes ; les évolutions technologiques et industrielles dans le secteur de l’armement ; les données socio-économiques sur la production et le commerce d’armes en Belgique et dans le monde. Le GRIP maintient également à jour des bases de données sur les transferts d’armes de la Belgique et sur l’industrie belge de l’armement.

    Sommairement, la Belgique soumet toute exportation d’armes à un régime de licences délivrées par le gouvernement régional. Ces délivrances de licences sont conditionnées : par exemple, la réglementation belge interdit le commerce des armes avec un pays en guerre. En août 2002, la vente de 5 500 mitrailleuses au Népal malgré la lutte armée sévissant sur son sol a soulevé un important débat. Ce débat a débouché sur la régionalisation de la compétence[réf. nécessaire].



    Trafic d’armes

    consiste à approvisionner en armes et/ou en munitions une entité (groupe combattant, association criminelle, État) en violant les réglementations internationales ou nationales sur les ventes d’armes. Sa définition reste floue, nombre de ventes d’armes se faisant sur le « marché gris » de l’armement.

    Selon l’ONU, le trafic d’armes est l’une des quatre activités illégales les plus lucratives avec le trafic de drogues, le trafic de médicament et la prostitution[réf. nécessaire]. Le marché international du trafic d’armes est évalué à 1 200 milliards de dollars par an[1]. En 2004, on estimait à 500 millions le nombre d’armes légères en circulation dans le monde[2], armes qui ne font l’objet d’aucun traité international[1] – dont plus de 100 millions en Afrique, soit une arme pour 12 personnes[2].

    Ventes illégales

    Voir aussi : Industrie de l’armement.

    La Russie arrive en tête des exportations d’armes, avec 31 % des exportations, suivi par les États-Unis (30 %), la France (9 %), l’Allemagne (6 %), Le Royaume-Uni (4 %) et l’Ukraine (2 %)[réf. nécessaire].

    Les armes représentent un pan important de l’économie mondiale. Ainsi, elles représentaient 4,4 % des exportations totales françaises entre 1980 et 1988 et 4,8 % pour le Royaume-Uni[3].

    En 2005, le rapport annuel du Congrès des États-Unis sur les ventes d’armes dans le monde a estimé qu’en 2004, la valeur totale des contrats de ventes d’armes (et tous services associés) à travers le monde était de 37 milliards de dollars, alors qu’elle était l’année précédente de 28,5 milliards de dollars. En 2000 elle atteignit 42,1 milliards de dollars. Si on considère non plus les contrats, mais les livraisons, la valeur pour 2004 est de 34,8 milliards de dollars, à peu près stable en monnaie constante depuis 2000[réf. nécessaire].

    Par contre, l’organisme Stockholm International Peace Research Institute évalue le volume mondial des transactions à environ 34 milliards de dollars en 2000 et 50 milliards en 2004. Entre 2002 et 2006 les ventes d’armement du Nord vers le Sud ont augmenté de 50 %[4].

    Réglementation contre le trafic d’armes

    16 états seulement ont adopté une réglementation pour l’enregistrement, l’homologation des courtiers en armes et la répression des transactions illicites[5]. Plusieurs régimes multilatéraux de contrôle des exportations sont en cours pour limiter la prolifération de technologies à usage militaire.

    « Marché gris » de l’armement et problèmes de définition de trafic illégal

    Nombre de ventes d’armes effectuées par des états souverains se font sur le marché « gris », à la frontière du légal et de l’illégal. Ainsi, le Royaume-Uni autorisait des ventes de matériel de guerre à des pays dont il avait condamné le non-respect des droits de l’homme, comme l’Indonésie, le Népal et l’Arabie saoudite, et alors que les directives sur les exportations d’armes stipulent que les autorisations seront refusées s’il existe « un risque manifeste qu’elles puissent être utilisées à des fins de répression interne »[6].

    Selon le rapport Small Arms Survey (2007) : « Les transferts autorisés peuvent enfreindre le droit international, les règles et les coutumes – y compris les normes juridiques relatives au respect des droits de l’homme ou aux conflits internationaux. Les transferts peuvent également être irresponsables en raison du risque accru de détournement vers des destinataires non autorisés »[7]. […] Au moins 60 États ont effectué ce qui pourrait être raisonnablement assimilé à des envois d’armes légères irresponsables vers 36 pays pendant la période 2002–2004[7].

    Les gouvernements européens ont ainsi autorisé les marchands d’armes à commercer avec des pays peu scrupuleux comme le Soudan, l’Angola en guerre civile (qui soutenait les rebelles ougandais de la Lord Resistance Army), le Yémen, mais aussi la Chine, le Zimbabwe et la Birmanie, pourtant tous trois sous embargos européens[8]. D’autres embargos de l’ONU, visant le Liban, la Somalie et le Soudan ont été violés en 2006[7].

    Amnesty International a dénoncé en juin 2002 la Russie, la France, l’Italie, le Royaume-Uni et l’Allemagne, en les accusant d’avoir livré des armes à des pays d’Afrique où d’importantes violations des droits de l’homme avaient été observées[8]. D’après le Baromètre 2007 de la transparence du commerce des armes légères, les grands exportateurs d’armes légères les plus transparents sont les États-Unis, la France, l’Italie, la Norvège, le Royaume-Uni et l’Allemagne. Les moins transparents sont la Bulgarie, la Corée du Nord et l’Afrique du Sud[7].

    Eximple de la Bergique

    Le port d’Anvers est l’une des plaques tournantes européennes du trafic d’armes.

    La loi Onkelinx, votée en juin 2006, vise à un meilleur recensement des armes en Belgique, alors qu’une arme sur deux n’y est pas enregistrée. Elle semble avoir frappé principalement les détenteurs d’armes historiques acquises par héritage ou peu usitées, plutôt que les criminels[9].

    Soutenue depuis 2004 par le gouvernement de la Région wallonne, la « cellule de veille »[10] tenue par le Groupe de Recherche et d’Information sur la Paix (GRIP) étudie les réglementations et les politiques belges et européennes relatives au contrôle des armements et des biens et technologies à double usage ; les initiatives internationales de contrôle des armements ; le contrôle exercé à travers, entre autres, le marquage et le traçage, le contrôle des munitions, la détention civile d’armes ; les évolutions technologiques et industrielles dans le secteur de l’armement ; les données socio-économiques sur la production et le commerce d’armes en Belgique et dans le monde. Le GRIP maintient également à jour des bases de données sur les transferts d’armes de la Belgique et sur l’industrie belge de l’armement.

    Sommairement, la Belgique soumet toute exportation d’armes à un régime de licences délivrées par le gouvernement régional. Ces délivrances de licences sont conditionnées : par exemple, la réglementation belge interdit le commerce des armes avec un pays en guerre. En août 2002, la vente de 5 500 mitrailleuses au Népal malgré la lutte armée sévissant sur son sol a soulevé un important débat. Ce débat a débouché sur la régionalisation de la compétence[



    22/07/2025. A-t-on découvert de nouvelles particules élémentaire?

    Cette découverte serait un rêve pour de nombreux physiciens . Initialement l’espoir s’était fait qu’elle puisse se produire au sein du LHC, Grand Collisionneur à Hadrons du CERN , mais il ne s était rien pass2é. Aujourd’hui cependant les choses pourraient bien commencer à changer. De nouvelles routes vers la matière noire ou simplement l’existence de matière dans l’univers au lieu de simples radiations pourraient commencer à s’ouvrir.

    En 2012, le LHC découvrit  le boson de Higgs confirmant ainsi les prévisions du modèle Standard . Mais cette découverte n’eut pas de suites. Rien ne prouve cependant qu’en ce moment même le LHC ne puisse géénérer de nouvelles particules trop légères ou trop rares pour être observables.

    Cependant l’on peut envisager une explication plus troublante, celle selon laquelle ces particules sont hors de potée des collisonneuts actuels. En ce cas, il faudrait attendre la future génétion decollisionneurs, plus puissants, à suppposer qi’il y en a

    Aujourd’hui cependant Andrzej Buras, physicien théoricien l’Université Technique de Munich, âgé de 79 ans, n’est pas disposé à attendre si longtemps. Il est de ceux qui croint nécessaire d’ouvrir une porte , bien au delà du LHC, pour atteindre ce qu’il nomme le zeptounivers, un monde qui existe à des distances de 1 1 sextillion de mètre là ou il suspecte que se trouvent de nouvelles particules trop légètesr pour etre observées par le LHC..

    Le modèle standard est le plus proche de ce que l’on nomme une Théorie du Tout, décrivant toutes les particules et forces, à l’exclusion de la foce de gravité, identifiables dans l’univers.Cependant nous savons que e Moèle Strandard est incomplet.

    Il ne teint pas compte de la matière noire, ni des figures (patterns) que nous apercevons dans les particules élémentaires que l’on rencontre à des niveaux plus profonds et qui paraissent révéler des stuctues encore inconnues

    De plus ces stuctures auraient du être être annihilées avec leur image mroirir d’antimatière, lors du Big Ban. Comme ce ne fut pas le cas, on prut se demander pourquoi

    21/07/2025 La vie serait partout dans l’univers.



    mais
    pas nécessairement sous des formes comparables à celles de la vie
    terrestre.

    Définissons la vie comme un phénomène naturel qui se manifeste à travers des structures matérielles appelées organismes vivants ou êtres vivants, caractérisées par leur activité autonome, leur capacité de reproduction et une grande complexité de leur structure interne.

    Daun un univers tel que l’univers dit observable, on estime que le nombre des galaxies est de 2 000 milliards. Selon une étude publiée en janvier 2013 , qui exploite des observations du télescope spatial Kepler, il y aurait au minimum une planète par étoile dans notre Galaxie, ce qui permet d’estimer qu’elle contiendrait 100 à 400 milliards de planètes. Le nombre de planetes dans l’univers observable serait donc de… …Nous vous laisssons faire le calcul. Combien de ces planètes compoteraient des formes de vie plus ou moins comparable la vie terrestre ? La encore nous vous laissons faire le calcu



    19/07/2025 Y a-t-il un trou noir au centre du Soleil ?

    Nous republions ici le résumé et l’introduction d’un article qui vient de publier Stinger

    Accès libre

    Publié: 19 janvier 2024

    Il n’y a probablement pas de trou noir au centre du Soleil. Malgré ce détail, notre objectif dans cet ouvrage est de convaincre le lecteur de l’intérêt de cette question et du bien-fondé des travaux sur l’étude des étoiles dotées d’un trou noir central. Si les trous noirs primordiaux existent, ils pourraient être présents en nombre suffisant pour expliquer la matière noire dans l’univers. Bien que les trous noirs primordiaux puissent se former à presque n’importe quelle masse, la fenêtre de masse des astéroïdes comprise entre \(10^{-16} – 10^{-10}\ \textrm{M}_{\odot }\) reste un candidat viable pour la matière noire et ces trous noirs pourraient être capturés par des étoiles lors de leur formation. Une telle étoile, alimentée en partie par la luminosité d’accrétion d’un trou noir microscopique en son cœur, a été appelée « étoile de Hawking ». L’évolution stellaire des étoiles de Hawking est très complexe et nécessite des modèles d’évolution stellaire détaillés, qui ont été développés dans nos travaux récents. Nous présentons ici des modèles évolutifs complets d’étoiles Hawking de masse solaire utilisant deux schémas d’accrétion : l’un avec une efficacité radiative constante, et l’autre, nouveau dans ce travail, qui utilise une efficacité radiative adaptative pour modéliser les effets du piégeage des photons.

    1 Introduction

    Se demander si le Soleil, ou n’importe quelle étoile, possède un trou noir central revient à s’interroger sur la matière noire. Si les preuves de son existence sont désormais accablantes, la nature fondamentale de la matière noire échappe à toute explication. Il ressort clairement des observations de la nucléosynthèse du Big Bang, du fond diffus cosmologique, de la structure à grande échelle, de l’effet de lentille d’amas, des courbes de rotation des galaxies spirales et des dispersions de vitesse des galaxies elliptiques, parmi une longue liste d’autres observations, que la majeure partie de la matière de l’univers n’interagit tout simplement pas électromagnétiquement (pour une revue, voir Young 2017 ). Il est à noter que ces observations sont indépendantes les unes des autres et couvrent le temps cosmique, sondant l’abondance de matière noire depuis les premières minutes de l’univers jusqu’à nos jours, et concordent toutes avec la conclusion selon laquelle 85 % de la masse de l’univers est invisible et donc sombre .

    La composition de cette matière invisible est inconnue et les candidats sont trop nombreux pour être énumérés ici, mais peuvent être regroupés en fonction de leurs masses. Les théories microscopiques de la matière noire consistent généralement en de nouvelles particules au-delà du Modèle Standard (voir Sect. 27.5 dans Zyla et al. 2020 ). En revanche, les candidats macroscopiques peuvent être des composites de nouvelles particules provenant d’un secteur sombre entier, mais de nombreux candidats ne nécessitent que la physique du Modèle Standard, comme les pépites de quarks, les strangelets et, plus particulièrement, les trous noirs primordiaux (Alcock et al. 1993 ; Witten 1984 ; Hawking 1971 ).

    Les trous noirs primordiaux (TPJ), des trous noirs qui se sont peut-être formés aux premiers instants de l’univers, sont un candidat populaire à la matière noire. Les fluctuations stochastiques de densité dans l’univers primitif pourraient avoir produit des régions surdenses qui se sont effondrées sous l’effet de leur propre gravité, produisant un grand nombre de TJP (Carr et Kühnel 2020 ). Alors que ceux dont la masse est inférieure à environ \(10^{15}\)  g auraient pu s’évaporer en raison des pertes par rayonnement de Hawking à l’âge actuel de l’univers, ceux dont la masse est supérieure à cette limite n’ont pratiquement pas rayonné de masse en raison de la forte corrélation entre la luminosité du rayonnement de Hawking et la masse ( \(L \propto M_{\textrm{BH}}^{-2}\) , de sorte que la durée de vie des trous noirs s’échelonne comme \(\tau _{\textrm{BH}} \propto M_{\textrm{BH}}^{3}\) ). Les contraintes d’observation sur les PBH de masses monochromatiques sont désormais très strictes et limitent les PBH, en tant qu’ensemble de la matière noire, à quelques fenêtres de masse. Ce travail se distingue par la faible fenêtre de masse comprise entre \(10^{-16} – 10^{-10}\)  \(\textrm{M}_{\odot}\) , comparable à celle des astéroïdes (Carr et Kühnel 2022 ).

    Malgré les contraintes invoquées, les PBH demeurent un candidat convaincant à la matière noire pour plusieurs raisons. Premièrement, leur formation ne nécessite pas nécessairement une nouvelle physique au-delà du Modèle standard (Carr et al. 2021 ). Deuxièmement, leur mécanisme de production naturel est simple, issu des fluctuations de densité de l’Univers primordial. Enfin, il existe désormais des preuves suggérant leur existence sur de larges plages de masse (voir Carr et al. 2023 pour une revue).s Si des PBH de faible masse existent et sont nombreux, il est possible que les étoiles puissent les capturer (Lehmann et al. 2022 ). L’hypothèse selon laquelle les étoiles pourraient abriter des PBH centraux, y compris le Soleil, est bien fondée dans la littérature. Dans son travail fondateur, Hawking ( 1971 ) estime que jusqu’à \(10^{-16}\)  \(\textrm{M}_{\odot}\) de PBH auraient pu être capturés par le Soleil, et cette idée est depuis longtemps envisagée dans la littérature sérieuse. Par exemple, avant la découverte des oscillations des neutrinos, Clayton et al. ( 1975 ) ont suggéré que les deux tiers de la luminosité du Soleil pourraient être fournis par l’accrétion sur un trou noir central, plutôt que par la fusion, expliquant ainsi le déficit de neutrinos.

    Il est peu probable que les étoiles capturent les PBH après leur formation (Montero-Camacho et al. 2019 ). Un PBH de vitesse finie et tombant de l’infini sera accéléré au-delà de la vitesse d’échappement et transitera rapidement par l’étoile. L’échelle de temps de transit est petite comparée aux échelles de temps d’amortissement dues à l’accrétion et au frottement dynamique, de sorte qu’il est très peu probable que le PBH se lie gravitationnellement à l’étoile ou au système. La capture ne devient probable que pour les transits de PBH à travers des objets plus denses tels que les naines blanches ou les étoiles à neutrons. Les conséquences observationnelles de la capture d’un PBH par une étoile à neutrons peuvent inclure des sursauts radio rapides (Abramowicz et al. 2018 ), par exemple. Bien que la capture par des étoiles de la séquence principale soit peu probable, il est beaucoup plus probable qu’un PBH se lie à une étoile lors de sa formation en raison de la nature dépendante du temps du potentiel gravitationnel d’un nuage en effondrement. Français Le problème de la capture lors de la formation des étoiles est difficile, mais des auteurs antérieurs l’ont étudié et ont montré qu’il pourrait être tout à fait probable dans les halos de masse plus faible avec des distributions de vitesse plus lentes, en particulier ceux trouvés dans les galaxies naines ou peut-être dans l’univers primitif (Esser et Tinyakov 2023 ). En effet, les arguments sont désormais abondants dans la littérature montrant que si les PBH de masse astéroïde existent en grand nombre, on devrait nécessairement s’attendre à ce que quelques-uns soient capturés par les étoiles (Capela et al. 2013 , 2014 ; Montero-Camacho et al. 2019 ).

    Pour de nombreux lecteurs, l’intuition astrophysique suggère qu’une étoile captant un PBH aura une vie courte et ne ressemblera en rien à une étoile durant cette vie. Cependant, nous montrerons que les étoiles avec des PBH de très faible masse pourraient avoir une vie très longue, nombre d’entre elles survivant à toute leur phase de séquence principale. En fin de compte, l’évolution est très sensible à la physique de l’accrétion, qui fait l’objet des sections suivantes.

    Une grande partie de la théorie de l’accrétion des étoiles avec des trous noirs centraux a été développée pour les « quasi-étoiles », des objets semblables à des étoiles de plusieurs milliers de masses solaires qui ont pu exister dans l’univers primitif et qui ont été alimentés par l’accrétion sur un trou noir central (Begelman et al. 2008 ; Ball et al. 2011 , 2012 ). Plus récemment, ces modèles d’accrétion ont été adaptés aux étoiles de la séquence principale à l’échelle stellaire avec des PBH de masse d’astéroïde dans leur cœur par Bellinger et al. ( 2023 ). Pour distinguer les quasi-étoiles traditionnelles du scénario où une étoile semblable au Soleil capture un PBH proposé par Hawking ( 1971 ), Bellinger et al. ( 2023 ) ont proposé d’appeler ces objets « étoiles de Hawking ».

    Ce travailleur est une introduction aux étoiles de Hawking et est à la fois un complément et une extension de notre travail récent, Bellinger et al. ( 2023 ). Nous commençons par une estimation des taux de capture PBH dans la Sect.  2 . Nous présentons une brève description de notre implémentation dans le code d’évolution stellaire Mesa dans la Sect.  3 , et une théorie de base de l’accrétion des trous noirs dans les étoiles de Hawking dans la Sect.  4 . Dans la Sect.  4.3 nous présentons des modèles d’évolution stellaire pour une gamme de masses de germes en utilisant le schéma d’accrétion de Bellinger et al. ( 2023 ). Dans la Sect.  4.4 , nous présentons un nouveau modèle d’accrétion développé pour ce travail qui prend en compte le piégeage des photons, ainsi que des modèles détaillés d’évolution stellaire.

    18/07/2025 D’anciennes populations australiennes faisaient du canoé avec des kangourous

    Le wallaby est un nom vernaculaire donné à un ensemble de marsupiaux semblables à des kangourous de petite taille. Il n’y a pas de définition stricte du mot : on appelle wallaby tout macropodidés qui est considéré comme n’étant pas assez grand pour faire partie des kangourous au sens strict ou qui n’a pas reçu une autre dénomination. Les espèces du genre Macropus (tel le wallaby de Bennett) constituent le groupe principal au sein des wallabys aux côtés des lièvre-wallabys, des pétrogales (ou wallabies des rochers), et des thylogales (ou pademelons, wallabies nains et forestiers). Le wallaby bicolore est l’unique représentant du genre Wallabia. En théorie, on exclut des wallabies, les wallaroos (Macropus robustus) dont la taille est intermédiaire entre les kangourous et les wallabies.

    Le wallaby peut être vu dans de nombreux parcs zoologiques français et européens. Le climat océanique de sa provenance d’origine (Australie orientale et Tasmanie) est très proche du climat européen, ce qui explique en grande partie pourquoi le wallaby de Bennet est celui qui s’est le mieux adapté au continent européen. Grâce à son épaisse fourrure, il peut en effet supporter des températures relativement basses. De plus, il se reproduit relativement bien. En France, depuis le début des années 1970, des wallabys de Bennett échappés du parc zoologique de Sauvage, situé à Émancé, colonisent le sud de la forêt de Rambouillet[1]. D’autres individus échappés d’enclos forment des colonies dans les îles Britanniques, sur l’Île de Man depuis les années 1960[2] et sur l’île Lambay en Irlande depuis août 2022[3].

    D’anciennes populatons australienness, il y environ 12.000 ans élevaient des kangoiroud dont ils consommaoe la chait et la fpittore. Ségissant de populations nodess vovant dans les iles indonésiennesles iles indos n 10.ààà Humans established a wild population of brown forest wallabies in the Raja Ampat Islands thousands of years ago for their meat and fur in one of the earliest known species translocations

    Be As early as 12,800 years ago, people captured wild wallabies and transported them in canoes to islands dozens or even hundreds of kilometres away.

    Native to Sahul – the prehistoric landmass that later split into Australia and New Guinea – the marsupials probably accompanied human explorers and traders to islands across South-East Asia as sources of food, decorative pelts and eventually bone tools. The imported animals established colonies and thrived there for thousands of years, in one of the world’s oldest known cases of animal translocation, says Dylan Gaffney at the University of Oxford.

    “This builds into a global picture where these early people were moving, managing and rearing animals in much more complicated and purposeful ways than we thought – possibly in some ways that early agriculturalists would have,” he says. “They weren’t just surviving in these tropical island environments; they were actively shaping them.”

    Scientific work on species translocations has typically focused on European explorers – like their introduction of invasive rabbits into Australia in the 18th and 19th centuries, or the reintroduction of horses to the Americas in the late 1400s and early 1500s.

    But in the 1990s, researchers found bones of two kinds of marsupials – the cuscus (Phalanger orientalis breviceps or Phalanger breviceps) and the bandicoot (Echymipera kalubu) – on islands east of New Guinea, and brown forest wallabies (Dorcopsis muelleri) on islands as far west as Halmahera, about 350 kilometres away from the ancient coastline of Sahul.

    How those animals got to the islands – whether by human transport or on their own – has not been established. To find out, Gaffney and his colleagues investigated a new archaeological site in the Raja Ampat Islands in Indonesia, which lay a few kilometers offshore from northwest Sahul when sea levels were low thousands of years ago.

    There, skeletons with ages thousands of years apart suggest that colonies of brown forest wallabies lived and reproduced on the islands for generations before vanishing about 4000 years ago, for reasons yet unclear.

    Radiocarbon dating in an inland cave showed people were butchering and cooking wallabies as early as 13,000 years ago – 5000 years earlier than on islands further west – and were still doing so around 4400 years ago.

    The team also found several bone tools, probably used for hunting and textile work, including one confirmed by molecular analysis to have been made from a bone of the wallaby family about 4300 years ago.

    To address the question of how the animals got there – and to islands farther away – the team used computer modelling, accounting for sea levels and environmental conditions at the time.

    The modelling supports the idea that humans transported the animals by canoe, Gaffney says. Without human help, the wallabies would have had to swim across the open ocean for more than 24 hours in powerful currents or cling to vegetation rafts for up to 10 days to reach some of the islands, making their survival highly unlikely. And while it is feasible that the animals could have reached nearby islands by swimming, no one knows whether forest wallabies – modern or ancient – could swim at all.

    Canoe trips, by contrast, would have lasted just a few hours to two days depending on the route – probably short enough for captive animals to survive the trip, he says.

    The findings highlight just how far back human-driven species movements go – well before European colonial expansion, says Tom Matthews at the University of Birmingham, UK, who wasn’t involved in the study. “We often assume introductions only started in the last 500 years, but this shows humans were reshaping ecosystems thousands of years ago.”

    18/07/2025 La construction du porte-avions de nouvelle génération [PANG] a débuté en France.

    Il s’agit d’in projet français de porte-avions destiné à remplacer le porte-avions Charles de Gaulle en 2038. Les études préliminaires sont lancées en octobre 2018. Il est dans sa phase d’avant-projet détaillé, avant que d’ici la fin de 2025 ne soit établi un dossier de lancement et de réalisation. La revue de conception préliminaire est attendue en 2028, avant une revue de conception finale.

    Le début de la construction aux Chantiers de l’Atlantique à Saint-Nazaire est prévue en 2026 (découpe de la première tôle entre 2031 ou 2032). La notification du contrat est attendue par Naval Group fin 2025. re

    Contexte

    Depuis les années 2000 et la vente du Foch à la Marine brésilienne, le Charles de Gaulle est l’unique porte-avions français en service. Tous les dix ans, il subit une « indisponibilité périodique pour entretien et réparation » d’un an à un an et demi en cale sèche, pour les entretiens et réparations structurels les plus lourds (y compris le renouvellement du combustible nucléaire), privant ainsi la d’une part significative de ses capacités de projection. Cette perte périodique de capacité est la raison principale qui pousse à la construction d’un second porte-avions, afin d’assurer la disponibilité permanente d’un groupe aéronaval.

    Après la mise en service du Charles de Gaulle le 18 mai 2001, un projet pour disposer d’un autre porte-avions, le PA 2, a été lancé en 2003 sur la base du Carrier Vessel Future britannique, la classe Queen Elizabeth. Le projet est suspendu en 2009 et abandonné en 2012.

    À l’occasion de la version 2018 du salon Euronaval, Florence Parly, ministre des Armées, annonce le lancement d’un second programme de remplacement du Charles de Gaulle. Une phase d’études de 18 mois, inscrite dans le cadre de la loi de programmation militaire 2019-2025 pour un montant de quarante millions d’euros, doit permettre au président de la République de prendre les décisions sur les points importants du programme courant 2020.

    En déplacement aux chantiers de l’Atlantique en mai 2020, la ministre des Armées confirme que le Porte-avions de nouvelle génération (dit PANG sera bien construit à Saint-Nazaire, le chantier naval étant en France le seul à pouvoir construire un navire d’un tonnage aussi important.

    Les choix d’architecture et de propulsion concernant le futur porte-avions devaient initialement être arrêtés par le chef de l’État au cours d’un conseil de Défense au début du mois de juillet 2020, pour permettre une déclaration du président de la République lors de son allocution du 14 Juillet.. La question de savoir si la France se dotera d’un seul porte-avions ou de deux devait être tranchée dans le même temps. Mais le changement de gouvernement intervenu le 6 juillet oblige les services du chef de l’État à repousser ce conseil de Défense à une date ultérieure, probablement avant la fin de l’été ou à la rentrée.

    Les décisions stratégiques concernant le PANG auraient pu dès lors être annoncées lors de l’édition 2020 du salon Euronaval qui devait se tenir, en dépit de la situation sanitaire en France, au Bourget du 20 au 23 octobre 2020.

    C’est finalement le 8 décembre 2020, à l’occasion d’un déplacement sur le site Framatome du Creusot, qu’Emmanuel Macron a officialisé le lancement du programme de porte-avions de nouvelle génération ainsi que le choix de doter le successeur du Charles de Gaulle d’une propulsion nucléaire. Le président de la République n’évoque toutefois pas la possibilité pour la France de se doter d’un second porte-avions.

    Construction

    Dès le mois de mai 2020, la ministre des Armées annonce que la construction du successeur du Charles de Gaulle se fera aux Chahantiers de l’Atlantique Quelques jours plus tard, le député du Finistère Jean-Charles Larsonneur, issu du groupe La République en marche, évoque dans un article du Télégramme la possibilité de construire certains éléments du futur porte-avions à Brest, et fait valoir le travail du site brestois du groupe Thales. Lors de sa visite à Brest, trois jours plus tard, Florence Parly a assuré que le port breton participera à la « conception » du PANG.

    Un porte-avions ou deux ?

    Ceci dit, il ne faut pas se cacher la réalité. Pour un pays tel que la France qui dispose du deuxième domaine maritime mondial, après les États-Unis. Le contrôle et la surveillance d’espaces maritimes de plus de 10,2 millions de km², répartis sur tous les océans, représentent autant d’enjeux économiques que stratégiques.

    Un porte-avions unique indisponible pour maintenance les deux-tiers de son temps, ne suffira pas.

    Aujourd’hui, on fait valoir que les avions de combar seront remplacés par des drones volant en escadre. Mais ces drones n’ayant qu’une autonomie de quelques heures, seront toujours dépendant, pour ce qui concerne la France des Rafales-Marines embarqués sur le porte-avions français.