14/12/2025 Que veut l’Iran ?

Le monde s’intéresse peu à l’Iran depuis la fin de la guerre des Douze Jours, mais la menace que ce pays représente s’est considérablement accrue. Pendant que les médias focalisaient sur d’autres crises, l’Iran a accéléré sa production de missiles balistiques à une vitesse fulgurante. Le régime iranien a annoncé fièrement la fabrication de vastes quantités de missiles, l’expansion de ses chaînes d’assemblage et se vante ouvertement de l’importance de son arsenal. L’Iran ne cherche pas à dissimuler ces avancées ; il les affiche avec fierté. Malgré une sécheresse dévastatrice, le régime semble enhardi, renforcé et déterminé.

« La puissance balistique iranienne actuelle surpasse largement celle de la guerre des Douze Jours », a récemment déclaré le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi. Le ministre de la Défense, le général de brigade Aziz Nasirzadeh, a confirmé : « la production de défense iranienne s’est améliorée en quantité comme en qualité par rapport à la période qui précédait la guerre des Douze Jours imposée par Israël en juin », a-t-il déclaré. Il a insisté sur le rythme sans précédent de production de nouveaux missiles. Le gouvernement semble croire qu’il a le vent en poupe et parait impatient de le montrer.

Certains politiciens et analystes dédaignent ces déclarations et les expliquent par une volonté d’intimidation, ou par le désir de prévenir une attaque ou encore par le désir de l’Iran de maintenir son influence régionale. En réalité, la production de missiles iranienne ne peut avoir qu’un seul but : mener une nouvelle guerre, directement ou par l’intermédiaire de ses alliés. Le régime possède un lourd passif en matière de tirs de missiles : bases militaires américaines, diverses cibles en Irak, villes d’Israël et aussi contre le Qatar. L’Iran a également fourni des missiles balistiques à des groupes armés tels que les Houthis au Yémen et a livré à la Russie des technologies de missiles et de drones destinées à être utilisées contre l’Ukraine. Les alliés de l’Iran ont lancé des missiles sur des aéroports civils, des navires commerciaux, des villes et des infrastructures dans toute la région. Quiconque interprète cette escalade comme une mesure « défensive » s’aveugle devant des décennies d’agressivité.

L’Iran n’est pas peu fier d’affirmer que bien des villes américaines, nombre de capitales européennes et diverses cibles à travers le Moyen-Orient sont à portée de ses tirs. Les responsables iraniens dissimulent moins que jamais leur volonté d’anéantir Israël. Le développement de missiles apparaît aujourd’hui comme la pierre angulaire d’une stratégie militaire destinée à compenser d’importantes lacunes conventionnelles. Et si l’Iran équipait l’un de ces missiles d’une ogive nucléaire ? Le créneau qui permettrait de limiter les capacités iraniennes s’amenuise rapidement. Les Etats-Unis auraient dû laisser Israël continuer d’agir militairement après le démantèlement de trois centrales nucléaires iraniennes par l’administration Trump. Benjamin Netanyahu, sait ce qu’il fait.

L’Occident aurait intérêt élaborer une option militaire crédible : faire savoir à l’Iran que son expansion balistique, ses menaces et sa prolifération ne demeureront pas sans riposte directe et ferme. Cela impliquerait de savoir très précisément quelles usines développent, assemblent, testent et distribuent ces missiles balistiques et de transformer cette information en objectif stratégique.

La deuxième étape passe par des sanctions globales et implacables. Toute personne physique ou morale, banque étrangère ou entité gouvernementale impliquée dans le soutien au programme de missiles balistiques iranien pourrait être pénalisée sans délai. Les fournisseurs de matières premières, les réseaux de transport, les sociétés écrans et les institutions financières qui aident l’Iran à contourner l’embargo devraient également être visés. Pour être dissuasives, ces sanctions doivent inclure le gel des avoirs à l’étranger, l’interdiction d’accès aux systèmes bancaires internationaux et l’imposition de restrictions commerciales totales à toute entreprise ou tout pays soutenant le programme de missiles iranien.

L’idéal serait d’empêcher ou de restreindre drastiquement les ventes de pétrole iranien afin de paralyser la capacité de l’Iran à maintenir une production rapide de missiles. Cela implique d’exercer une forte pression diplomatique sur les principaux acheteurs de l’Iran pour qu’ils cessent leurs importations. Chaque baril de pétrole iranien vendu finance directement les composants de missiles, les livraisons d’armes à des groupes armés, les flottes de drones et les opérations de déstabilisation dans toute la région.

Les missiles iraniens ne sont pas confinés à l’Iran. Ils sont distribués à des organisations militantes opérant loin du territoire iranien, étendant ainsi la portée de Téhéran. Si l’Occident souhaite réellement endiguer l’expansion balistique iranienne, le démantèlement de ces réseaux doit faire partie intégrante de sa stratégie. Chaque cargaison interceptée retarde les ambitions de Téhéran et affaiblit sa capacité à semer la menace.

L’arsenal de missiles iranien était déjà conséquent avant la guerre des Douze Jours, mais il est aujourd’hui bien plus important, plus sophistiqué et se développe à un rythme sans précédent. La confiance et l’agressivité du régime vont de pair avec sa capacité de production. Il est crucial d’agir avant que ces missiles ne redessinent le paysage géopolitique d’une manière irréversible. Le seul moyen de stopper cette expansion est de conjuguer une option militaire crédible à un régime de sanctions sévères qui stoppe les revenus pétroliers du régime et cible chaque maillon de son réseau de prolifération. Interdire à l’Iran de devenir plus fort, plus dangereux et plus audacieux est vital. Les enjeux sont mondiaux et concernent toutes les nations qui se réclament d’un monde libre et sûr.

Source

Majid Rafizadeh, docteur en sciences politiques et analyste diplômé de Harvard, est membre du comité de rédaction de la Harvard International Review. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages sur la politique étrangère américaine. Vous pouvez le contacter à l’adresse suivante : dr.rafizadeh@post.harvard.edu

Pourquoie de la vie sur la Terre ?

Encore aujourd’hui il n’est pas possible de préciser  pour quelles raisons et comment la vie est apparue sur Terre il y a quelques 4milliards d’années. Cela tient au fait que aujour’hui encore il n’existe pas de définition scientifique de la vie.

cependant la génétique moléculaire a montré que tousles organismes vivants descendent d’un ancêtre commun dit LUCA, Last unniversal common ancestor.qui fut nommé LUCA.

Comme l’âge de a Terre est d’environ 5,5 milliars d’années, ceci signibi lisignifie que les composants chimiques de la vie se sont spontanément assembés durant  les 500 premiers millions  d’années de la Terre. Cette question était déja débattue par les généticiens qui cherchaient à comprend comment les premierses ADN ca caractéistiques de la vie ont pu résulter de l’agragationtoion des ADN primitifs

mifs.

Wikipedia

L’acide désoxyribonucléique, ou ADN, est une macromolécule biologique présente dans presque toutes[a] les cellules ainsi que chez de nombreux virus. L’ADN contient toute l’information génétique, appelée génome, permettant le développement, le fonctionnement et la reproduction des êtres vivants. C’est un acide nucléique, au même titre que l’acide ribonucléique (ARN). Les acides nucléiques sont, avec les peptides et les glucides, l’une des trois grandes familles de biopolymères essentiels à toutes les formes de vie connues.

Les molécules d’ADN des cellules vivantes sont formées de deux brins antiparallèles enroulés l’un autour de l’autre pour former une double hélice. On dit que l’ADN est bicaténaire, ou double brin. Chacun de ces brins est un polymère appelé polynucléotide. Chaque monomère qui le constitue est un nucléotide, lequel est formé d’une base nucléique, ou base azotée — adénine (A), cytosine (C), guanine (G) ou thymine (T) — liée à un ose — ici, le désoxyribose — lui-même lié à un groupe phosphate. Les nucléotides polymérisés sont unis les uns aux autres par des liaisons covalentes entre le désoxyribose d’un nucléotide et le groupe phosphate du nucléotide suivant, formant ainsi une chaîne où alternent oses et phosphates, avec des bases nucléiques liées chacune à un ose. L’ordre dans lequel se succèdent les nucléotides le long d’un brin d’ADN constitue la séquence de ce brin. C’est cette séquence qui porte l’information génétique. Celle-ci est structurée en gènes, qui sont exprimés à travers la transcription en ARN. Ces ARN peuvent être non codants — ARN de transfert et ARN ribosomique notamment — ou bien codants : il s’agit dans ce cas d’ARN messagers, qui sont traduits en protéines par des ribosomes. La succession des bases nucléiques sur l’ADN détermine la succession des acides aminés qui constituent les protéines issues de ces gènes. La correspondance entre bases nucléiques et acides aminés est le code génétique. L’ensemble des gènes d’un organisme constitue son génome.

Voir Michal Brahic Unexpecter origins New Scientist 6 december 2025

(à suivre)

12/12/2025 Nouvelle frappe ukrainienne en Russie

Une nouvelle étape du conflit russo‑ukrainien a émergé ce week‑end avec l’annonce du renseignement militaire ukrainien (HUR) d’une opération visant l’oléoduc Koltsevoy, dans le district de Ramenski, à environ cinquante kilomètres de Moscou. Ce raid s’ajoute à une série d’attaques entre les deux pays et illustre l’intensification des affrontements. La destruction de l’oléoduc, qui approvisionnait l’armée russe en carburants, représente un coup dur pour les chaînes d’approvisionnement militaires russes, selon Kyrylo Budanov, chef du HUR, cité par Euronews.

Un coup porté à la logistique russe ?

Vendredi soir, trois tronçons de l’oléoduc Koltsevoy, long de 400 km et vital pour le transport de carburant, ont été détruits. Cet oléoduc alimente l’armée russe en essence, en gazole (avec une capacité de 2 800 000 tonnes par an) et en kérosène, issus des raffineries de Riazan, Nijni Novgorod et Moscou. Selon le HUR, les conséquences de cette opération sont encore plus lourdes que celles des sanctions imposées à la Russie. Le communiqué, publié sur Telegram, a rapidement mis en lumière cet acte de guerre asymétrique.

Cet evènement illustre le thèses selon laquelle l’Ukraine serait un proxy du Pentagone dans sa guerre discrète avec la Russie

12/12/2025 Les neurones du plaisir sexuel

La moelle épinière module l’excitation, captant les informations sensorielles ; le cerveau déclenche l’envie, lorsqu’il y a contact physique ; un festival d’hormones se synchronisent dans le cerveau, contractant les muscles et libérant le plaisir… Ainsi se dessinent les chemins neuronaux du désir, sous la forme de trois phénomènes neuronaux, selon quatre expériences menées coup sur coup et publiées dans de grandes revues scientifiques. Et elles ne sont pas les seules. Citons par exemple cette étude de 2023, menée à l’Institut chinois de recherche sur le cerveau, qui révèle les ressorts neuronaux de la satiété sexuelle. Ou cette grande revue publiée l’été dernier par le neuroscientifique James Pfaus, à l’université Charles de Prague, qui dresse le bilan de l’impressionnante bouffée d’opioïdes libérée dans le système nerveux lors de l’orgasme (endorphines, enképhalines, dynorphines et de nombreux autres peptides…).

Mystérieuse alchimie

Oui, un vent d’excitation souffle sur les neurosciences. Un désir de comprendre… le désir. De dévoiler la sexualité dans son ensemble, dans toute sa mystérieuse alchimie, depuis l’attirance jusqu’à l’apaisement, en passant par la progressive montée de l’excitation, sans oublier les moments où l’envie s’en va. En l’espace de quelques mois, ces études remarquables par leur sophistication technique sont venues émoustiller un domaine de recherche qui était, il faut bien le dire, un peu assoupi.

L’exploration de la sexualité humaine avait pourtant bien commencé : dès les années 1950, le zoologiste Alfred Kinsey bousculait une Amérique puritaine en décortiquant la vie sexuelle de milliers d’hommes et de femmes sur la base d’entretiens minutieux. En 1966, les sexologues William Masters et Virginia Johnson allaient même jusqu’à étudier des êtres humains pendant l’acte sexuel. Dans les années qui suivent, on mesure l’érection, la lubrification vaginale…

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11/12/2025 Violences faites aux femmes dans les transports en commun

Ce mardi 9 décembre 2025 marque la journée de lutte contre les violences faites aux femmes dans les transports, organisée par la région Île-de-France. En dix ans, le nombre de victimes de violences sexuelles enregistrées par les forces de l’ordre dans les transports a explosé de 86%.

En région parisienne, sept femmes sur dix déclarent en avoir été déjà victimes une fois au cours de leur vie, selon une étude de l’Observatoire national des violences faites aux femmes. Harcèlement, regards insistants, agressions physiques.. C’est dirent  les femmes un enfer quotidienzqt

À la station « Saint-Denis Université », au terminus de la ligne 13, des voyageurs agglutinés à l’heure de pointe dans les couloirs du métro ont pu entendre en fonds sonore cette annonce : « Si vous êtes victimes ou témoins de harcèlement sexuel dans les transports, n’hésitez pas à donner l’alerte ». Un numéro de téléphone, mis en place par la RATP, permet de les signaler : 3117.

« Détourner le regard », « se mettre à côté des portes »

Sur les 10 0 femmes interrogées pour cet artticle,10 ont déjà été harcelée ou agressée dans les transports en commun. Comme ces deux étudiantes en sociologie qui discutent avant avant d’entrer dans la station : « Ca m’est déjà arrivée d’être fixée, collée et suivie dans les couloirs, raconte l’une des étudiantes. Je marchais longtemps en faisant plein de détours et la personne était toujours là. Malheureusement, on est habituées ». Son amie confie à son tour : « Quand je rentrais des cours et que le métro était vide, il y avait un homme sur le quai. Je vois qu’il commence à se mettre devant moi, vraiment proche et il s’est se toucher à travers sa poche ». 

Des expériences à toute heure, dans tous les quartiers, tous les transports. « C’est surtout les regards », témoigne ne francilienne d’une trentenaire qui a adopté ses propres stratégies. « Pour le regard, le détourner. Se mettre à côté d’autres femmes ou à côté des portes pour descendre à la station avant ou après », celle prévue, liste-t-elle.

Lilianne évite de se retrouver seule dans le bus et se déplace plutôt de jours. Certaines femmes vont jusqu’à s’interdir les transports nocturne.

« On a absolument besoin d’avoir de l’intelligence artificielle »

Quelles sont les solutions possibles aujourd’hui ? Plusieurs options sont sur la table. La région Île-de-France plaide pour des caméras de surveillance équipées d’intelligence artifcielle. Le vice-président, en charge de la sécurité  indique L que « le réseau IDF Mobilités » est équipé de « 80.000 caméras ». « Le problème est qu’il y a tellement de caméras que, bien sûr, les opérateurs ne peuvent pas tous les regarder. Donc on a absolument besoin d’avoir de l’intelligence artificielle et des caméras augmentées », l. 

Un dispositif illégal en France qui nécessiterait une nouvelle loi et balayé par les associations féministes. Ynaée Benaben, cofondatrice et directrice générale d’En avant toute(s), appelle en premier lieu à une prise de consciences des autres usagers. « On peut faire en sorte de s’appuyer sur les personnes autour de nous. Il y a ce qui s’appelle l’effet témoins : plus il y a de monde, moins les gens réagissent. Mobiliser quelqu’un, c’est casser cet effet et s’assurer que plus de monde puisse être capable d’intervenir. Mais après on a besoin de penser à long-terme », assure-t-elle auprès L en demandent une politique d’investissement massive contre les violences sexuelles et sexistes, ainsi qu’une éducation dès les plus jeunes âges les enfants aux comportements à adaptées

11/12/2025 Les premiers âges de l’humanité

L’histoire ancienne est une période fascinante qui remonte à des milliers d’années avant notre époque. Elle nous permet de comprendre les origines de l’humanité, ses premières réalisations et son évolution au fil du temps. Dans cet article, nous allons plonger dans l’histoire ancienne, et plus précisément, remonter 30 000 ans en arrière pour découvrir les traces laissées par nos ancêtres. Cette plongée dans le passé nous permettra de mieux comprendre notre propre histoire et les fondements de notre civilisation.

Les premières traces de l’humanité

Il y a 30 000 ans, la Terre était peuplée par des groupes d’hommes préhistoriques. Ces premiers hommes, appelés Homo sapiens, vivaient dans des grottes et chassaient pour se nourrir. Les premières traces de leur existence remontent à cette époque, et sont principalement des outils en pierre taillée. Ces outils étaient fabriqués à partir de silex, une roche dure qui pouvait être sculptée pour créer des lames tranchantes. Ces outils étaient utilisés pour la chasse, la découpe de la viande et la fabrication d’autres objets.

La découverte de l’art préhistorique

Au cours de cette période, les hommes préhistoriques ont également commencé à développer des formes d’expression artistique. Dans les grottes, ils ont réalisé des peintures rupestres qui représentent des animaux et des scènes de chasse. Ces peintures sont d’une grande importance car elles nous permettent de mieux comprendre la vie de nos ancêtres et leur relation avec la nature. Les couleurs utilisées étaient principalement obtenues à partir de minéraux et de pigments naturels, et les dessins étaient réalisés à l’aide de charbon de bois ou d’ocre.

Les premières formes d’organisation sociale

Il y a 30 000 ans, l’organisation sociale des hommes préhistoriques était principalement basée sur la chasse et la collecte de nourriture. Les groupes vivaient en petites communautés nomades et se déplaçaient en fonction des saisons et des ressources disponibles. Les hommes étaient chargés de la chasse et de la protection de la communauté, tandis que les femmes s’occupaient de la collecte de fruits et de la préparation de la nourriture. Les premiers signes de division du travail entre hommes et femmes apparaissent à cette époque.

Les premières innovations technologiques

Au cours de cette période, les hommes préhistoriques ont également fait des avancées significatives dans le domaine de la technologie. Ils ont développé de nouvelles techniques pour fabriquer des outils plus sophistiqués, tels que des pointes de projectiles pour la chasse. Ces pointes étaient fabriquées à partir d’os ou de bois et étaient fixées à une lance. Cette invention a permis aux hommes préhistoriques d’améliorer leurs compétences de chasse et d’augmenter leurs chances de survie.

L’importance de la transmission des connaissances

Une des caractéristiques essentielles de cette époque est la transmission des connaissances. Les hommes préhistoriques ont transmis leur savoir-faire de génération en génération, permettant ainsi le développement et l’amélioration des techniques. Cette transmission se faisait principalement à travers des récits oraux et des démonstrations pratiques. Ce processus de transmission des connaissances a permis aux hommes préhistoriques d’acquérir de nouvelles compétences et d’innover dans différents domaines.

Le mode de vie des hommes préhistoriques

Le mode de vie des hommes préhistoriques était très différent de celui que nous connaissons aujourd’hui. Ils vivaient en harmonie avec la nature et dépendaient directement des ressources qu’elle offrait. La chasse et la collecte de nourriture étaient leurs principales activités, et ils vivaient dans des abris naturels tels que des grottes ou des huttes rudimentaires. Les vêtements étaient fabriqués à partir de peaux d’animaux et servaient à les protéger du froid et des intempéries.

Il y a 30 000 ans, les hommes préhistoriques ont également commencé à développer des croyances spirituelles. On trouve des traces de ces croyances dans les grottes ornées, où des rituels religieux étaient probablement pratiqués. Les animaux étaient souvent représentés dans ces peintures, ce qui suggère qu’ils jouaient un rôle central dans la spiritualité des hommes préhistoriques. Les animaux étaient considérés comme des esprits protecteurs et étaient vénérés pour leurs pouvoirs et leurs attributs.

Conclusion

Cette plongée dans l’histoire ancienne nous a permis de mieux comprendre les origines de l’humanité et les premières réalisations de nos ancêtres. Il y a 30 000 ans, les hommes préhistoriques vivaient en harmonie avec la nature, chassaient pour se nourrir et développaient des formes d’expression artistique. Ils ont également fait des avancées significatives dans le domaine de la technologie et ont commencé à développer des croyances spirituelles. Cette période est donc d’une grande importance pour notre compréhension de l’histoire humaine et de notre évolution au fil du temp

10/12/2025 (3) L’amélioration de la vision par des implants oculaires

Une lentille intra-oculaire, ou implant oculaire, est une lentille localisée à l’intérieur de l’œil, pouvant soit remplacer le cristallin, soit être placée en avant ou en arrière de l’iris. Le but est ainsi d’éviter le port de lunettes. En général, l’implant fait suite à une chirurgie de la cataracte lors de laquelle le cristallin naturel a été extrait. L’idée est de focaliser les rayons lumineux sur la rétine afin de donner une vision nette.

Ces implants ont pour objectif de rester toute la vie à l’intérieur de l’œil et ne demandent pas de soins particuliers. Ils peuvent être en hydrogelacryliquesilicone ou plexiglas. Au décours de la chirurgie de la cataracte, la plupart des troubles de la vision peuvent être traités : l’hypermétropie, la myopie et l’astigmatisme. Parfois certains systèmes optiques présents dans les implants permettent aussi d’améliorer la presbytie dans les conditions définies par le chirurgien ophtalmologiste. C’est le cas notamment des lentilles multifocales, c’est-à-dire traitant plusieurs pathologies à la fois, comme l’association d’hypermétropie et presbytie par exemple. Actuellement, la majorité des défauts peuvent être corrigés grâce au laser, mais l’implant oculaire reste une alternative très efficace lorsque le cristallin est opacifié (cataracte) ou lorsque ce défaut visuel est trop important pour le laser.

Voir aussi

Newscientist , p 10,,,, 1 novembre 2025

10/12/2025 La gravité quantique

La théorie qui bouleverserait les fondements de notre Univers ! (La gravitation quantique à boucles)

1:34:35

Définition et enjeux

La gravité quantique est une discipline théorique qui cherche à unifier la physique quantique, régissant les phénomènes microscopiques, avec la relativité générale, décrivant la gravité à grande échelle. L’objectif est de produire une théorie cohérente capable de décrire l’univers à toutes les échelles, en reproduisant correctement les effets extrêmes observés dans les trous noirs ou lors du Big Bang, où la densité d’énergie et la courbure de l’espace-temps sont énormes.

Le défi principal provient de l’incompatibilité conceptuelle entre ces deux théories :

  • La mécanique quantique postule un temps absolu et uniforme et des interactions par échange de quanta.
  • La relativité générale traite l’espace-temps comme un tissu dynamique dont la géométrie varie avec la matière et l’énergie.

Principales difficultés

  1. Renormalisation et divergences :
    Les tentatives de quantifier directement la gravité via un graviton conduisent à des valeurs infinies d’énergie, impossibles à éliminer par renormalisation classique.
  2. Différences d’échelle :
    Les effets quantiques gravitationnels apparaissent à l’échelle de Planck, inaccessible aux technologies actuelles, rendant les vérifications expérimentales extrêmement difficiles.
  3. Décalage conceptuel :
    Une théorie unifiée doit concilier les notions de temps, d’espace et de causalité entre le monde microscopique et macroscopique.

Approches théoriques

Plusieurs cadres ont été proposés :

  1. Théorie des cordes (M-théorie) :
    • Les particules sont interprétées comme des cordes vibrantes.
    • Intègre naturellement la gravité et les autres forces dans un cadre quantique.
    • Prévoit des théories de supergravité comme approximation aux basses énergies.
  2. Gravité quantique à boucles (LQG) :
    • Modélise l’espace-temps comme un réseau de « boucles » discrètes.
    • Indépendante d’un espace-temps de fond préexistant.
    • Ne cherche pas à unifier toutes les forces, seulement la gravitation.
  3. Modèles émergents :
    • Gravité comme phénomène ondulatoire ou entropique.
    • Des interactions collectives de fonctions d’onde ou des effets entropiques pourraient expliquer la gravité sans quantifier directement le champ.
  4. Expériences d’intrication gravitationnelle :
    • On prévoit de tester indirectement la nature quantique de la gravité en observant des corrélations entre masses intriquées.

Perspectives et défis futurs

  • Mesures à l’échelle microscopique : premiers succès dans la détection de la gravité pour des neutrons ou des condensats atomiques, ouvrant la voie à des tests expérimentaux.
  • Applications potentielles : cryptographie quantique, calculs avancés et compréhension des trous noirs.
  • Exploration internationale : la recherche progresse aux États-Unis, en Europe, en Chine et au Japon, mêlant compétitivité et collaboration scientifique.

Conclusion

La gravité quantique reste l’un des défis les plus ambitieux de la physique contemporaine, conjuguant une profondeur mathématique, des enjeux expérimentaux et des implications cosmologiques. Les progrès récents, qu’ils soient théoriques ou technologiques, indiquent que la frontière pour tester et comprendre la gravité quantique pourrait être atteinte dans les prochaines décennies, mais beaucoup de mystères restent à élucider.

Références principales : Wikipédia, Perimeter Institute, articles récents de Nature et Futura sur les expériences et théories de gravité quantique (2025).

La Chine met en sommeil son projet de superaccélérateur de particules

Reprise d’un article source ci-dessous

La suspension par la Chine de son grand projet d’accélérateur de particules créé une « opportunité » pour que le projet européen en compétition puisse aller de l’avant, a estimé la cheffe du plus grand laboratoire de physique d’Europe, le Cern. 

Les autorités chinoises avaient annoncé il y a dix ans vouloir entamer la construction du plus grand accélérateur de particules du monde, le CEPC, une installation dont l’objectif est de permettre aux scientifiques d’en savoir davantage sur le fonctionnement de l’univers.

La suspension par la Chine de son grand projet d’accélérateur de particules créé une « opportunité » pour que le projet européen en compétition puisse aller de l’avant, a estimé la cheffe du plus grand laboratoire de physique d’Europe, le Cern. 

Les autorités chinoises avaient annoncé il y a dix ans vouloir entamer la construction du plus grand accélérateur de particules du monde, le CEPC, une installation dont l’objectif est de permettre aux scientifiques d’en savoir davantage sur le fonctionnement de l’univers.

Le CEPC devait être bien plus grand que le principal accélérateur du Cern enterré de part et d’autre de la frontière franco-suisse près de Genève : le grand collisionneur de hadrons (LHC), le plus grand du monde, qui fait se fracasser des particules lancées les unes contre les autres dans un anneau de 27 km à des vitesses phénoménales.

Ces collisions ont permis d’identifier en 2012 le boson de Higgs considéré comme la clef de voûte de la structure fondamentale de la matière et surnommée la « particule de Dieu ».

Le Cern ambitionne de construire un accélérateur bien plus grand, le Futur Collisionneur circulaire (FCC), doté d’un anneau d’une circonférence de 90,7 km, à une profondeur moyenne de 200 m, avec pour enjeu d’expliquer ce qui compose 95% de l’énergie et de la matière dans l’univers observable ou encore l’abondance de matière par rapport à l’antimatière.

Le FCC, dont la mise en service pourrait avoir lieu à la fin de la décennie 2040, est toutefois jugé démesuré par ses détracteurs, d’autant que la Chine était jusqu’à peu aussi engagée dans la course mais avec un projet moins cher pour une longueur similaire d’environ 100 km.

La voie semble être désormais libre pour le Cern.

« L’Académie chinoise des Sciences, qui filtre les projets, a décidé de donner le feu vert à un collisionneur plus petit, de basse énergie, plutôt qu’au collisionneur plus grand, le CEPC, qui est en compétition directe avec le Cern », a expliqué Mme Gianotti.Le FCC, dont la mise en service pourrait avoir lieu à la fin de la décennie 2040, est toutefois jugé démesuré par ses détracteurs, d’autant que la Chine était jusqu’à peu aussi engagée dans la course mais avec un projet moins cher pour une longueur similaire d’environ 100 km.

La voie semble être désormais libre pour le Cern.

« L’Académie chinoise des Sciences, qui filtre les projets, a décidé de donner le feu vert à un collisionneur plus petit, de basse énergie, plutôt qu’au collisionneur plus grand, le CEPC, qui est en compétition directe avec le Cern », a expliqué Mme Gianotti.

En Chine, Wang Yifang, le directeur de l’Institut de physique des hautes énergies de l’Académie chinoise des Sciences, a confirmé à l’AFP que le CEPC n’était pas inclus dans le prochain plan quinquennal.

« Nous prévoyons de soumettre à nouveau le CEPC pour examen en 2030, à moins que le FCC ne soit officiellement approuvé avant cette date, auquel cas nous chercherons à rejoindre le FCC et abandonnerons le CEPC », a-t-il dit.

Pour la cheffe du Cern, « c’est une opportunité : tout d’abord parce que si le projet chinois avait été approuvé maintenant, il aurait eu des chances de démarrer beaucoup plus tôt que le FCC ».

Il « est intéressant aussi de savoir que, si le FCC était approuvé, les Chinois abandonneraient leur projet pour venir travailler avec nous », a souligné l’Italienne, à qui succèdera le physicien britannique Mark Thomson en janvier.

Dans la région franco-genevoise, le collectif d’associations Co-cernés, réunissant des opposants au FCC, a en revanche appelé le Cern à stopper son projet, faisant valoir que si un super collisionneur présentait un réel intérêt scientifique, la Chine n’y aurait sans doute pas renoncé ».

auteur

apo/ag/bd

07/12/2025L’autisme a-t-il permis le passage de l’animal à l’homme (homo sapiens) ?

Pour commencer à répondre à cette question voyez deux articles.

l’un sur un mathématicien français de gén icin francais de génie
https://fr.wikipedia.org/wiki/C%C3%A9dric_Villani

L’autre sur l’Autisme
https://fr.wikipedia.org/wiki/Autisme