Les dauphins, formant la famille des delphinidés, sont des mammifères. Comme les baleines et les marsouins, ils se sont adaptés à la vie dans l’eau et ont perdu leur faculté de se déplacer à terre. Leurs ancêtres sont entrés dans l’eau il y a environ 50 millions d’années. Il y a des signes révélateurs qui montrent que le dauphin a des origines terrestres. Le fait qu’il ait besoin de remonter à la surface pour prendre de l’air est le facteur dominant.Ce faisant les dauphins ont acquis ce que l’on nomme trois super-sens Ceux-ci ont remplacé les sens dont leurs prédécesseurs dans l’évolution se servaient sur terre et dont ils n’avaient plus usage, la vue, l’ouïe et l’odorat. On les nomme perception magnétique, perception électrique et écholocation.
La perception magnétique fut mise en évidence chez les dauphins en 1981. A cette date des chercheurs américains ont découvert chez des dauphins échoués des fragments de magnétite connectés à des neurones cervicaux . En 1985, on a pu montrer que les échouages de cétacés se produisaient généralement dans des zones maritimes où le champ magnétique de la Terre était faible, ce qui leur faisait perdre leurs repaires. Dans la marine aujourd’hui, ce sont des échos sondeurs ou sonars qui jouent ce rôle en faisant appel aux retours d’émissions sonores.
Le terme de perception électrique découle du fait que lorsque les poissons se déplacent, leurs muscles et leurs squelettes émettent de faibles champs électriques. Certains prédateurs sont capables de percevoir leurs proies via ces champs. C’est le cas des dauphins.
Chez eux cette propriété a été mise en évidence en 2012. Des structures connues comme hairless vibrissal cryptsont été découverte s sur le rostre des dauphins dits de Guyane. Elles servent d’électro-récepteurs, capables de capter les émissions électriques de leurs proies
Le sens le plus étudié chez les dauphins est l’ echolocation ou localisation acoustique. Les dauphins produisent des séquences de « cliks » provenant de ce que l’on nomme des « lèvres phoniques » , l’équivalent de leurs narines. Ces lèvres sont directionnelles, orientées vers l ‘avant. Quant des cliks renconrent des obstacles, ils retournent vers la mâchoire inférieure du dauphin où ils sont analysés. Grace à ce dispositif, les dauphins peuvent non seulement éviter les obstacles mais connaitre la taille et la densité d’éventuelles proies La portée de ces sondeurs phoniques semble atteindre au moins 75 m.
Beaucoup de physiciens considèrent aujourd’hui que seule une théorie quantique de la gravité pourrait résoudre les actuelles contradictions entre la Théorie de la gravité einstenienne et les divers postulats de la mécanique quantique apparues dans les années trente du siècle dernier. Seule elle pourrait aider à résoudre les questions découlant du concept de matière noire. Mais d’autres de leurs collègues considèrent qu’il faudrait beaucoup de travail encore pour qu’une théorie de la gravité post-quantique soit utilisable .
L’on admet qu’une substance appelée « matière noire » constitue environ 85% de la matière dont est faite l’univers visible.. Cependant l’existence de cette matière noire n’a jamais pu être mise en évidence malgré des années de recherche. Sa présence a été déduite d’observations cosmologique montrant que d’innombrables galaxies tournent plus vite qu’elles n’auraient du le faire dans le cadre de la théorie de la gravité, ou selon les fluctuations d’une radiation dite CMB (Cosmic Microwave Background) datant du Big Bang qui ne peuvent seulement être explicables par la matière dont nous observons la présence dans l’univers.
Aujourd’hui deux cosmologistes de l’University London, Jonathan Oppeinheim et Andrea Russo considèrent que seule la nouvelle explication de la gravité qu’ils ont mise au point peut expliquer la rotation des galaxies sans obliger de faire appel à la matière noire. Pour eux les actuelles hypothèses relatives à la gravité quantique sont incapables de le faire.
Dans leur propre théorie, dite « post quantum gravity », la matière reste fidèle aux principes de la mécanique quantique, mais l’espace-temps reste non quantique, ou classique. Il peut varier au hasard mais de plus en plus faiblement au fur et à mesure que l’univers évolue.
Aujourd’hui, ils présentent deux avancées scientifiques importantes. La première est un test visant à montrer que leur hypothèse est valable à toutes les échelles de l’univers, depuis le quantique jusqu’au cosmique. Toute théorie de la gravité devrait le passer avec succès.
La seconde est un calcul montrant comment la gravité devrait se manifester, depuis les échelles quantiques jusqu’aux bras extérieurs des galaxies. Ce calcul fait appel à des outils mathématiques empruntés à la mécanique quantique. Ils montrent que les forces gravitationnelles agissant loin des centres des galaxies sont identiques à celles s’exerçant aux frontières de ces galaxies.
Ces considérations intéressent d’abord les hypothèses pour lesquelles la matière noire serait réelle. Mais elles devraient rester valables dans la théorie dite MOND (Modified Newtonian Dynamics). Celle-ci améliore les mathématiques intéressant la vitesse de rotation des galaxies sans faire allusion à la matière noire.
One of the obstacles to reconciling quantum theory with general relativity, is constructing a theory which is both consistent with observation, and and gives finite answers at high energy, so that the theory holds at arbitrarily short distances. Quantum field theory achieves this through the process of renormalisation, but famously, perturbative quantum gravity fails to be renormalisable. Recently, an alternative to quantum gravity has been proposed, in which the geometry of spacetime is taken to be classical rather than quantum, while still being coupled to quantum matter fields. This can be done consistently, provided that the dynamics is fundamentally stochastic. Here, we show that this theory is renormalisable in the gravitational degrees of freedom. We do so via the path integral formulation by relating the classical-quantum action to that of quadratic gravity. Because the action induces stochastic dynamics of spacetime, rather than deterministic evolution of a quantum field, the theory is able to remain renormalisable, while being free of tachyons and negative norm ghosts. The scale invariant and asymptotically free theory appears to be favoured through considerations of complete positivity. The results presented here have a number of implications for inflation, CMB data, and experiments to test the quantum nature of spacetime. They also point to a possible resolution of the black hole singularity.
Nous rééditons ici un article de BBC News dont le moins que l’on puisse dire est qu’il est visionnaire. A une époque où la préparation d’une troisième guerre mondiale est présentée comme inéluctable; il est urgent de rappeler que la construction d’un nouvel accélérateur de particules beaucoup plus puissant que l’actuel Large Hadron Collider permettrait sans doute de répondre à des questions fondamentales sur l’univers jusque ici restées sans réponse
Un gigantesque brise-atomes pour trouver les 95 % manquants de l’Univers
Article information
Author,Par Pallab Ghosh et Kate Stephens
Role,BBC News, Cern, près de Genève
6 février 2024
Les chercheurs du plus grand accélérateur de particules du monde, en Suisse, ont soumis des propositions pour un nouveau supercollisionneur, beaucoup plus grand.
L’objectif est de découvrir de nouvelles particules qui révolutionneraient la physique et permettraient de mieux comprendre le fonctionnement de l’Univers.
S’il est approuvé, il sera trois fois plus grand que la machine géante actuelle.
Mais son coût de 17 milliards de livres sterling a fait sourciller certains, un critique qualifiant les dépenses d' »inconsidérées ».
Cet argent – qui ne représente que le coût initial de la construction – proviendrait des pays membres de l’Organisation européenne pour la recherche nucléaire (Cern), dont le Royaume-Uni, et certains experts s’interrogent sur le bien-fondé économique d’une telle démarche.
La plus grande réussite du Grand collisionneur de hadrons (LHC) a été la détection d’une nouvelle particule, le boson de Higgs, en 2012. Mais depuis lors, son ambition de traquer deux saints graals de la physique – la matière noire et l’énergie noire – s’est révélée insaisissable et certains chercheurs pensent qu’il existe des solutions moins coûteuses.
La nouvelle machine s’appelle le Future Circular Collider (FCC). Le directeur général du Cern, le professeur Fabiola Gianotti, a déclaré à BBC News que, si le projet est approuvé, il s’agira d’une « belle machine ».
« C’est un outil qui permettra à l’humanité de faire d’énormes progrès pour répondre aux questions de physique fondamentale concernant notre connaissance de l’univers. Et pour ce faire, nous avons besoin d’un instrument plus puissant pour répondre à ces questions », a-t-elle déclaré.
Le LHC est un tunnel souterrain circulaire de 27 km de circonférence. Il accélère l’intérieur des atomes (hadrons) dans le sens des aiguilles d’une montre et dans le sens inverse à des vitesses proches de celle de la lumière et, à certains moments, les fait entrer en collision plus violemment que n’importe quel autre broyeur d’atomes au monde.
Les particules subatomiques plus petites qui résultent des collisions aident les scientifiques à comprendre de quoi sont faits les atomes et comment ils interagissent les uns avec les autres.
S’appuyer sur une découverte révolutionnaire
La détection du boson de Higgs par le supercollisionneur, il y a plus de dix ans, a été une véritable révolution.
L’existence d’un élément constitutif qui donne leur forme à toutes les autres particules de l’Univers a été prédite en 1964 par le physicien britannique Peter Higgs, mais n’a été découverte au LHC qu’en 2012. Il s’agit de la dernière pièce du puzzle de la théorie actuelle de la physique subatomique, appelée modèle standard.
Il est proposé de construire le grand FCC en deux étapes. La première commencera à fonctionner au milieu des années 2040 et fera entrer en collision des électrons. On espère que l’augmentation de l’énergie produira un grand nombre de particules de Higgs que les scientifiques pourront étudier en détail.
La deuxième phase débutera dans les années 2070 et nécessitera des aimants plus puissants, si avancés qu’ils n’ont pas encore été inventés. Au lieu d’électrons, des protons plus lourds seront utilisés pour la recherche de nouvelles particules.
Le FCC aura une circonférence près de trois fois supérieure à celle du LHC, soit 91 km, et sera deux fois plus profond. Il doit être plus profond pour éviter que les radiations plus fortes créées par les énergies plus élevées n’atteignent la surface.
Alors pourquoi ont-ils besoin d’un collisionneur de hadrons encore plus grand ?
Parce que le LHC, dont la construction a coûté 3,75 milliards de livres sterling et qui a commencé à fonctionner en 2008, n’a pas encore réussi à trouver les particules qui permettraient d’expliquer 95 % du cosmos.
Les scientifiques sont toujours à la recherche de deux grandes inconnues : une force appelée énergie noire, qui agit comme le contraire de la gravité et éloigne les objets de l’Univers tels que les galaxies NDLR responsable de l’expansion de l’univers L’autre est la matière noire, qui ne peut être détectée mais dont la présence est ressentie par la gravité.
Il nous manque quelque chose d’important », nous dit le professeur Gianotti.
Selon elle, la FCC est nécessaire car la découverte de ces particules sombres permettrait d’élaborer une nouvelle théorie plus complète sur le fonctionnement de l’Univers.
Il y a plus de 20 ans, de nombreux chercheurs du Cern avaient prédit que le LHC trouverait ces mystérieuses particules. Cela n’a pas été le cas.
Les critiques, comme le Dr Sabine Hossenfelder de l’Institut d’études avancées de Francfort, affirment qu’il n’y a aucune garantie de succès pour le nouveau collisionneur.
La physique des particules est un domaine de recherche qui est vaste et bien financé pour des raisons historiques, puisqu’il s’est développé à partir de la physique nucléaire.
Un ancien conseiller scientifique en chef du gouvernement britannique, le professeur Sir David King, a déclaré à BBC News qu’il pensait que dépenser 17 milliards de livres sterling pour le projet serait « imprudent ».
Alors que le monde est confronté à des menaces liées à l’urgence climatique, ne serait-il pas plus sage de canaliser ces fonds de recherche vers des efforts visant à créer un avenir gérable ?
Légende image,Des faisceaux de particules sont accélérés à l’intérieur du tube bleu situé sous la frontière franco-suisse.
Les physiciens des particules eux-mêmes se demandent si un collisionneur circulaire géant est la meilleure option.
Le professeur Aidan Robson, de l’université de Glasgow, a déclaré à la BBC qu’un collisionneur construit en ligne droite serait moins cher.
« Il y a trois avantages principaux. Tout d’abord, une machine linéaire pourrait être construite étape par étape. Deuxièmement, le profil des coûts serait assez différent – la phase initiale coûterait donc moins cher – et troisièmement, le tunnel est plus court, ce qui permettrait d’aller plus vite », a-t-il déclaré.
Mais le FCC est l’option préférée du Cern, qui est en train d’évaluer les réactions à sa proposition de la part de ses 70 pays membres, qui devront payer pour la nouvelle machine.
Récemment, une équipe d’astronomes a découvert un superamas particulièrement impressionnant, baptisé Superamas Einasto, en l’honneur de l’astrophysicien estonien Jaan Einasto. Située à environ trois milliards d’années-lumière de la Terre, la structure est d’une taille et d’une masse stupéfiantes. En effet, il contient une masse équivalente à environ 26 quadrillions de soleils. En comparaison, le superamas dans lequel est située la Voie lactée, celui de la Vierge, est nettement plus modeste et concentre une masse équivalente à environ 10^15 (un quadrillion) de fois la masse du Soleil.
Toutefois, le Superamas Einasto n’est pas seul dans cet état. Cette découverte s’inscrit dans une série de 662 nouveaux superamas de galaxies, chacun représentant une considérable concentration de matière dans l’Univers. Ces structures massives offrent aux astronomes une opportunité sans précédent d’étudier la formation et l’évolution des galaxies à grande échelle.
L’analyse de ces structures révèle notamment des caractéristiques sur la manière dont les galaxies se rassemblent au sein de ces ensembles cosmiques. Par exemple, les chercheurs ont observé que les amas de galaxies à l’intérieur des superamas sont plus massifs que ceux situés à l’extérieur. Cette observation suggère que les galaxies évoluent différemment en fonction de leur environnement cosmique, ce qui pourrait avoir des implications profondes pour notre compréhension de la formation des galaxies. De plus, ces structures cosmiques offrent un aperçu unique de ladistribution de la matière noire dans l’Univers.
Bien que cette forme de matière reste invisible aux observations directes, son influence gravitationnelle peut en effet être détectée. En étudiant la façon dont la matière noire interagit avec la matière visible au sein des superamas, les astronomes espèrent alors en apprendre davantage sur la nature et la distribution de cette mystérieuse substance cosmique.
Enfin, ces structures à grande échelle de galaxies pourraient également nous aider àpercer le mystère de l’énergie noire, cette force mystérieuse qui semble accélérer l’expansion de l’univers. Les observations récentes suggèrent notamment que les galaxies au sein des superamas se séparent à des vitesses d’expansion plus faibles que prévu, ce qui pourrait indiquer une influence de l’énergie noire. Comprendre comment cette force agit au sein des superamas pourrait ainsi fournir des indices cruciaux sur la nature de l’énergie noire et son impact sur la structure à grande échelle de l’Univers.
Superclusters are the largest massive structures in the cosmic web, on tens to hundreds of megaparsec scales. They are the largest assembly of galaxy clusters in the Universe. Apart from a few detailed studies of such structures, their evolutionary mechanism is still an open question. In order to address and answer the relevant questions, a statistically significant, large catalog of superclusters covering a wide range of redshifts and sky areas is essential. Here, we present a large catalog of 662 superclusters identified using a modified friends-of-friends algorithm applied on the WHL (Wen–Han–Liu) cluster catalog within a redshift range of 0.05 ≤ z ≤ 0.42. We name the most massive supercluster at z ∼ 0.25 as the Einasto Supercluster. We find that the median mass of superclusters is ∼5.8 × 1015M⊙ and the median size ∼65 Mpc. We find that the supercluster environment slightly affects the growth of clusters. We compare the properties of the observed superclusters with the mock superclusters extracted from the Horizon Run 4 cosmological simulation. The properties of the superclusters in the mocks and observations are in broad agreement. We find that the density contrast of a supercluster is correlated with its maximum extent with a power-law index, α ∼ −2. The phase-space distribution of mock superclusters shows that, on average, ∼90% of part of a supercluster has a gravitational influence on its constituents. We also show the mock halos’ average number density and peculiar velocity profiles in and around the superclusters.
La technologie unique de faible visibilité radar utilisée dans le développement des chasseurs russes Su-57 de cinquième génération s’est avérée efficace. Au cours de sept mois d’essais à partir de l’Aéroport de Moscou, puis dans des conditions de combat réel, ces chasseurs n’ont jamais été détectés par les radars et les systèmes de défense aérienne des pays de l’OTAN.
Grâce à l’utilisation d’une technologie spéciale de faible visibilité radar, les chasseurs Su-57 diffusent le rayonnement du radar, ce qui les rend pratiquement invisibles.
AviaproУникальная технология малой радиолокационной заметности, использованная при разработке истребителей пятого поколения Су-57, оказалась совершенно эффективной. Как выяснилось, за семь месяцев проводимой СВО, российские истребители пятого поколения ни разу не были замечены средствами радиолокации и ПВО стран НАТО.Благодаря использованию особой технологии малой радиолокационной заметности, истребители Су-57 рассеивают излучение от РЛС, что делает их фактически невидимыми. Первоначально это было доказано в рамках проводимых испытаний, а теперь, судя по всему, это также доказано и успешным применением этих самолётов в реальных условиях, фактически, против передовых средств РЛС и ПВО противника.Технология «стелс», реализованная в ходе разработки истребителя пятого поколения Су-57, кардинальным образом отличается от той, которая используется в американских военных самолётах. В связи с этим, США и страны НАТО не могут использовать имеющиеся у них средства обнаружения для отслеживания российских истребителей.Учитывая такие возможности российских самолётов, специалисты полагают, что интерес к ним кардинальным образом возрастёт среди российских партнёров, тем более, что имеются неофициальные данные о том, что партию этих самолётов уже заказал Алжир. Пробнее на: https://avia.pro/news/rossiyskie-istrebiteli-su-57-poluchili-unikalnuyu-zashchitu-ot-radarov-nato
«Les Occidentaux doivent finir par comprendre que nous avons aussi des armes capables d’atteindre des cibles sur leur territoire. Tout ce qu’ils sont en train d’inventer fait peser la menace réelle d’un conflit nucléaire. » Poutine. Discours annuel à la nation 20/02/24
Par ce propos, Vladimir Poutine laissait entendre qu’il n’hésiterait pas à utiliser des armes nucléaires contre les Occidentaux si ceux-ci persistaient à aider l’Ukraine à résister militairement contre l’offensive russe.
Il est surprenant qu’il continue encore à utiliser ce type de menace. On peut penser qu’il est suffisamment averti pour savoir que tout recours de sa part au nucléaire stratégique, c’est-à-dire à des bombes atomiques lancées sur un pays de l’Otan par l’intermédiaire d’un missile intercontinental (ICBM) entrainerait une réponse identique contre la Russie provenant d’un de ces pays.
Ce serait une destruction mutuelle assurée (MAD), selon le terme utilisé depuis que la Russie s’était dotée de l’arme nucléaire. La France par exemple dispose d’un à deux sous-marins lanceurs d’engins SNLE , toujours en mer pour riposter à une attaque nucléaire d’où qu’elle provienne.
Vladimir Poutine voulait-il dire qu’il n’hésiterait pas à utiliser des armes nucléaires tactiques si un ou plusieurs pays de l’Otan persistait à vouloir aider l’Ukraine confrontée aux offensives russes.
Se rend-il compte que les retombées de telles armes, sous forme de rejets radioactifs, iraient rapidement contaminer la Russie voisine?
Note
Rappelons qu’ une arme nucléairetactique est une bombe A ou bombe H destinée à un usage sur le champ de bataille ou en arrière de celui-ci, visant des cibles tels quartiers-généraux, concentration de troupes, bases militaires, moyens logistiques, navires et avions de combat et pouvant être portée par une vaste gamme de vecteurs. Elle produit une explosion d’une puissance variant entre 300 tonnes et 300 kilotonnes . L’URSS a déployé un maximum de 20 000 à 25 000 armes de ce type dans environ 600 bases militaires sur son territoire et celui des États du Pacte de Varsovie. La Russie conserve en 2017 le plus vaste arsenal d’armes de cette catégorie avec des estimations allant d’un millier à 4 000 ogives dans une cinquantaine de sites.
La France a développé à partir de la fin des années 1960 des armes nucléaires que l’on a appelées « préstratégiques » ayant un rôle d’ultime avertissement4, avant l’emploi d’armes stratégiques de la force de dissuasion nucléaire française sur les sites vitaux d’un agresseur. Wikipedia
Les astronomes ont découvert de puissants champs magnétiques qui s’enroulent en spirale autour du trou noir supermassif Sagittarius A*, situé au cœur de notre galaxie la Voie Lactée
C’est l’annonce que vient de faire mercredi 27 mars l’Observatoire européen austral (ESO).
Une image en lumière polarisée montre un anneau de lumière orangée strié de lignes régulières ceinturant Sagittarius A*. Produite par la collaboration de l’Event Horizon Telescope (EHT), à laquelle participe l’ESO, elle révèle une structure étonnamment similaire à celle observée avec M87*, le premier trou noir à avoir été imagé, au cœur de la galaxie M87.
Les observations révèlent « l’existence de champs magnétiques puissants, tordus et organisés à proximité du trou noir situé au centre de la Voie lactée », a déclaré Sara Issaoun, du Centre américain d’astrophysique de Harvard et co-responsable du projet, citée par l’ESO.
L’observation en lumière polarisée permet, comme un filtre, d’isoler une partie du rayonnement lumineux d’un objet et de révéler ainsi certaines de ses particularités.
Les trous noirs supermassifs logent au centre des galaxies, avec une masse comprise entre un million et des milliards de fois celle du Soleil. Censés être apparus très tôt dans l’Univers, leur formation reste un mystère. Leur attraction gravitationnelle est telle que rien ne peut s’en échapper, ni la matière, ni la lumière. On ne peut donc pas directement les observer.
Les observations révèlent « l’existence de champs magnétiques puissants, tordus et organisés à proximité du trou noir situé au centre de la Voie lactée », a déclaré Sara Issaoun, du Centre américain d’astrophysique de Harvard et co-responsable du projet, citée par l’ESO.
L’observation en lumière polarisée permet, comme une sorte de filtre, d’isoler une partie du rayonnement lumineux d’un objet et de révéler ainsi certaines de ses particularités.
Les trous noirs supermassifs logent au centre des galaxies, avec une masse comprise entre un million et des milliards de fois celle du Soleil. Censés être apparus très tôt dans l’Univers, leur formation reste un mystère. Leur attraction gravitationnelle est telle que rien ne peut s’en échapper, ni la matière, ni la lumière. On ne peut donc pas directement les observer.
Mais avec M87* en 2019, puis Sagittarius A* en 2022, l’EHT (Event Horizon Telescope) a obtenu une image du halo de lumière qui est produit par les flux de matière et de gaz dont se nourrit et que rejette le trou noir.
« La lumière polarisée nous en apprend beaucoup plus sur l’astrophysique, les propriétés du gaz et les mécanismes qui interviennent lorsqu’un trou noir se nourrit », a dit Angelo Ricarte, membre de la Harvard Black Hole Initiative et co-responsable du projet.
Tout aussi important, « le fait que les deux trous noirs nous orientent vers des champs magnétiques puissants suggère qu’il s’agit d’une caractéristique universelle, voire fondamentale, de ce type de systèmes », a estimé pour sa part Mariafelicia De Laurentis, scientifique adjointe du projet EHT et professeure à l’université italienne de Naples Federico II.
Les Etats européens se font peur à eux-mêmes en clamant urbi et orbi que le Service fédéral de sécurité de la fédération de Russie (en russe : Федеральная служба безопасности Российской Федерации ) a mis en place en Europe des espions qui informent à la seconde le Kremlin des activités de tous citoyens de ces Etats susceptibles de représenter une menace pour Moscou.
On est fondé dans ces conditions à se demander pourquoi le Kremlin n’avait pas eu vent de l’attentat du 22 mars 2024 dans la salle de concert du Crocus City Hall à Krasnogorsk en banlieue de Moscou, C’est seulement quelques heures après les faits que la police russe a pu mettre la main sur les quatre individus auteurs présumés de l’attentat, aujourd’hui présentés comme militants islamistes originaires du Tadjikistan.
L’attaque a été revendiquée par l’EI-K, l’État Islamique Khorasan, filière afghane de l’Etat islamique. Onze personnes ont été arrêtées. Et les quatre assaillants ont été présentés le dimanche soir à un juge dans l’optique de leur détention préventive… Au Tadjikistan où l’islam est la religion majoritaire, de plus en plus de jeunes se laissent convaincre par les discours anti-russes prêchés par les musulmans radicaux.
Le Tadjikistan est enclavé entre la Chine à l’est, l’Afghanistan au sud, le Kirghizistan et le Kazakhstan au nord, l’Ouzbékistan à l’ouest. Près de 3 500 kilomètres le séparent de la Russie, alors que les deux Etats étaient autrefois unis dans l’URSS. Le pays est donc confronté à l’Etat Islamique, de mieux en mieux implanté sur le territoire et qui recrute régulièrement de nouveaux combattants, prêts à sacrifier leur vie.
Vladimir Poutine ne pouvait pas ignorer tous cela, alors qu’en s’installant au Kremlin, il avait promis de «buter les terroristes jusque dans les chiottes».
En fait cet attentat en Russie devrait rappeler à tous les Européens comme à tous les Russes qu’au lieu de s’affronter, ils devraient s’unir pour combattre le terrorisme islamique. L’islam radical, présent dans le monde entier, même sur le continent américain, est en train de conquérir une partie du continent africain. Manifestement il a l’intention de faire de même en Europe, notamment à partir de que l’on nomme prudemment les « problèmes des banlieues ».
Le gouvernement chinois lui-même est confronté à la question. La région autonome de Ningxia et la province de Gansu, dans le nord du pays, comptent le deuxième plus grand nombre de musulmans après la province du Xinjiang. Au total, environ 20 millions de musulmans vivent en Chine.
Pékin est conscient des dangers de cette situation. Mais il n’ose pas encore affronter l’islamisme directement
« La fermeture, la destruction et la conversion de mosquées par le gouvernement chinois s’inscrivent dans le cadre d’un effort systémique visant à restreindre la pratique de l’islam en Chine », a déclaré la directrice par intérim des affaires chinoises à Human Rights Watch.
Les autorités chinoises parlent d’une politique de « consolidation des mosquées », que Human Rights Watch, toujours prosélyte, qualifie de violation du droit à la liberté de religion.
Quant à l’Inde, l’Islam y est la deuxième religion après l’hindouisme. D’après le recensement de 2011, 16,2 % de la population indienne est musulmane, soit environ 200 millions de personnes1. Après l’Indonésie et le Pakistan, est le troisième pays ayant la communauté musulmane la plus importante.
Depuis son introduction en Inde au début du 18e siècle, l’islam a suscité de nombreux conflits avec les populations indienne. Après l’Indépendance, ceux-ci s’aggravèrent avec le départ britannique en 1947. Il eu pour conséquence un déplacement de populations musulmanes dans le nouvel État du Pakistan puis du Bangladesh, de façon que ces deux pays soient majoritairement musulmans et basés sur la charia tandis que l’Inde restait majoritairement hindoue et basée sur la laïcité;
Quoi il en soit, il faut espérer que l’attentat du 22 mars rapprochera les Russes et les Européens, et notamment les Français. Face à ce danger mortel qu’est l’islamisme, ils doivent s’unir plutôt que s’opposer. Nous sommes persuadés que nos lecteurs, pour leur part, en sont déjà convaincus.
La physique d’aujourd’hui considère qu’il existe quatre forces fondamentales : – la force électromagnétique – la force nucléaire faible – la force nucléaire forte – la force gravitationnelle ou force de gravité.
Cependant , en 2009, le physicien théoricien Erik Verlinde a proposé une vision innovante de la gravité. Selon lui, cette force dont nous constatons tous les jours les effets – c’est notamment grâce à elle que nous nous tenons debout – pourrait être l’émergence de processus cachés qui restent à découvrir.
La notion d’émergence n’est pas nouvelle en physique. Elle décrit comment des propriétés complexes peuvent naître de l’interaction simple de nombreux composants. Par exemple, la température d’un gaz n’est pas une propriété intrinsèque mais résulte des collisions microscopiques entre ses molécules. Cette approche est au cœur de la mécaniquestatistique, une branche de la physique qui établit des ponts entre les comportements microscopiques et les propriétés émergentes.
Verlinde s’est inspiré des travaux de Stephen Hawking et de Jacob Bekenstein sur les trous noirs dans les années 70, qui montraient que leurs propriétés pouvaient être décrites par les lois de la thermodynamique. Il a ainsi proposé que la gravité pourrait être une propriété émergente, découlant de processus physiques profonds et inconnus, à l’aide des outils de la mécanique statistique.
En 2016, l’idée de Verlinde a pris un nouveau tournant avec la proposition que l’Univers, en contenant de l’énergie sombre, développe une nouvelle propriété émergente de l’espace lui-même, qui se contracte dans les régions de faible densité. Cette perspective offre une alternative à la matière noire, cette substance invisible qui représente la majeure partie de la masse des galaxies selon les modèles actuels, mais qui reste indétectée directement.
La théorie de la gravité émergente permet de tester de nouvelles idées sur la structure et l’évolution des galaxies, différentiant ses prédictions de celles basées sur la matière noire. Cependant, les résultats expérimentaux sont partagés. Certains tests préliminaires ont favorisé la gravité émergente, mais des observations plus récentes n’ont pas confirmé cet avantage.
La recherche sur la gravité émergente n’est pas terminée. La théorie est encore jeune, repose sur de nombreuses hypothèses et nécessite des tests plus rigoureux, comme l’exploitation des données du fond diffus cosmologique. Si elle s’avère correcte, notre compréhension de l’Univers, de la gravité, du mouvement, et même du temps et de l’espace, devra être radicalement repensée sous l’angle de l’émergence.
At a symposium at the Dutch Spinoza-institute on December 8, 2009 he introduced a theory of entropic gravity. In this theory, gravity exists because of a difference in concentration of information in the empty space between two masses and its surroundings; he also extrapolates this to general relativity and quantum mechanics. He said in an interview with the newspaper de Volkskrant,[3] « On the smallest level Newton’s laws don’t apply, but they do for apples and planets. You can compare this to the pressure of a gas. Molecules themselves don’t have any pressure, but a barrel of gas has. » It appears that Verlinde’s approach to explaining gravity leads naturally to the correct observed strength of dark energy.[4]
Par micro et minilanceur, on entend aujourd’hui de petites fusées capables de mettre en orbite basse (400 km) ou moyenne (600 km) des charges utiles de 100 kg à 1 tonne. Le gouvernement français vient de décider d’apporter une aide aux start-up nationales ayant décidé de participer à la compétition que doit lancer en 2025 l’Agence spatiale européenne (ESA) en vue de promouvoir la future génération de micro et minilanceurs.
. ette annonce intervient alors que le président Emmanuel Macron doit se rendre mardi au Centre spatial guyanais (CSG) à Kourou, qui célèbre ses 60 ans. Les projets ont été retenus dans le cadre d’un appel à projets du plan d’investissements France 2030.
Les start-up Latitude et HyprSpace ont remporté l’appel d’offres pour des microlanceurs capables de mettre en orbite une charge utile de 100 à 200 kg à 400 kilomètres d’altitude à horizon 2026-2027, selon l’Elysée. Une autre start-up, Sirius Space, et la filiale d’Arianegroup Maiaspace ont elles été sélectionnées dans un autre appel d’offres visant à mettre en orbite une masse plus imposante à plus de 600 kilomètres d’altitude. La fusée Sirius doit emporter 700 kg de charge utile, tandis que le lanceur Maia aura une charge utile de 1,5 tonne en orbite basse, 500 kg si elle revient se poser pour être réutilisée.
Au lieu de financer les développements par des subventions, le choix a été fait de procéder à un achat de services. Ceci signifie acheter une prestation qui est le premier vol, pour un faible prix, pri un peu plus élevé si ce vol est réussi. Le modèle s’inspire des Etats-Unis qui ont ainsi facilité l’émergence de SpaceX. La société d’Elon Musk a réalisé à elle seule 107 lancements l’an passé, contre trois (deux Ariane 5 et une fusée Vega) pour les Européens.
Concernant la compétition que doit lancer en 2025 l’Agence spatiale européenne les Français auront vraisemblablement à affronter les fusées développées par les allemands Isar Aerospace, Hyimpulse et RFA, ou encore par l’espagnol PLD Space. Tous ces projets ont déjà été retenus par le Cnes, l’agence spatiale française, pour pouvoir être lancés depuis le port spatial de Kourou. Quelque 50 millions d’euros ont été investis sur le site pour construire et adapter des pas de tir à ce monde des minilanceurs.