Cette perspective a franchi un nouveau palier lorsqu’une initiative parlementaire formelle a été déposée à l’Assemblée nationale et que, au fil de l’entretien accordé au Berliner Zeitung, sa portée a été clairement assumée par sa principale promotrice. Französische Abgeordnete Clémence Guetté im Interview: „Wir müssen aus der Nato austreten!“
Auteur : jpbaquiast
14/01/2025 Pourquoi l’espace est-il noir et non lumineux?
Sur Terre, le soleil est proche de notre planète et nous donne un excellent niveau de lumière, ce qui nous permet de voir tout ce qui nous entoure dans des couleurs magnifiques. La nuit, nous voyons l’obscurité parce que la lumière du soleil a disparu. Par conséquent, nous pouvons supposer que là où il n’y a pas de lumière, il y a l’obscurité. Notre soleil est comme les nombreuses étoiles que nous voyons la nuit. Chacune de ces étoiles est une sorte de soleil dans son propre emplacement. Donc, si les étoiles émettent toutes de la lumière,
Mais pourquoi l’espace est-il si noir ?
L’espace ne possède pas d’atmosphère
Pour comprendre pourquoi l’espace est noir, nous devrions probablement expliquer pourquoi la Terre a tant de lumière et de couleurs. La Terre est entourée d’une atmosphère qui contient des gouttelettes d’eau, de la poussière et de la saleté. Lorsque la lumière du soleil frappe l’un de ces objets, elle se disperse ou rebondit, ce qui nous permet de voir les différentes couleurs. C’est notre atmosphère qui nous donne la capacité de voir la lumière et les couleurs. Les couleurs que nous observons se diffusent pour nous permettre de voir le ciel bleu et les superbes tons d’un lever ou d’un coucher de soleil.
L’espace contient des gaz et de la poussière cosmique, mais il n’y a pas d’atmosphère. Comme l’espace est un vide presque parfait – c’est-à-dire qu’il contient très peu de particules – il n’y a pratiquement rien dans l’espace entre les étoiles et les planètes qui puisse diffuser la lumière vers nos yeux. Et comme aucune lumière n’atteint nos yeux, ils voient noir. La lumière se déplace en ligne droite, jusqu’à ce qu’elle heurte quelque chose. Une fois que la lumière frappe et rebondit sur un objet, c’est l’atmosphère qui permet la « diffusion » et la possibilité de voir les couleurs dans le spectre que nos yeux voient. L’espace environnant semble noir parce qu’il n’y a pas d’atmosphère suffisamment forte pour provoquer la diffusion de cette lumière.
La lumière voyage à une vitesse spécifique. La lumière des étoitées situèes à l’extrémité de la galaxie (celles qui sont les plus éloignées de la Terre) mettra plus de temps pour atteindre nos yeux que celles qui sont plus proches. Cela signifie que, lorsque vous regardez les étoiles, vous voyez de la lumière qui a pu être envoyée il y a des millions ou des milliards d’années. Vous regardez la lumière du passé.
Les scientifiques se sont longtemps demandé pourquoi la lumière de tant d’étoiles n’illuminerait pas tout simplement l’univers. Le fait qu’il y ait du gaz et des particules de poussière cosmique devrait nous permettre d’avoir un peu de lumière visible. L’une des théories développées par eux est que l’univers s’éloigne de la Terre et que, par conséquent, la lumière des étoiles s’éloigne également. Lorsqu’elles s’éloignent, la longueur d’onde de la lumière s’allonge et plus la longueur d’onde est longue, moins la lumière visible est présente, jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de lumière visible. Il en va de même pour le son.
La dernière pièce de ce puzzle est que les scientifiques ont réalisé que l’univers n’est pas aussi vieux que certains le pensaient à l’origine. il n’a que 15 milliards d’années. Ce n’est peut-être pas assez vieux pour que la lumière de toutes les étoiles atteigne la Terre et que nous puissions la voir.

Earthrise, a photograph taken from the lunar surface in 1968, crystallized the idea that space was dark NASA14/01/2025 Pourquoi lespace est-il noir et non lumineux
15/12/2026 L’existence d’un T.R. nain confirmée
Cette fois, la réalité de Nanotyrannus lancensis, un tyrannosaure nain qui vivait au côté du célèbre T.rex, à la fin du Crétacé en Amérique du Nord, semble définitivement acquise.
L’ddée qu’un petit tyrannosaure ait coexisté avec l’immense Tyrannosaurus rex (6 mètres de long pour 7 tonnes pour les plus gros) divise les paléontologues depuis plus d’un demi-siècle. Certains plaident pour son existence en s’appuyant sur quelques études, insuffisamment solides toutefois pour apporter une certitude. D’autres spécialistes considèrent que les petits spécimens présentés par les premiers sont des T.rex juvéniles et non des adultes miniatures. Les deux groupes s’incectivent par médias interposés
En octobre 2025, une étude menée sur des fossiles nouvellement découverts concluait, sans doute pour la première fois avec un haut degré de confiance, que les Nanotyrannus lancensis existaient bien et qu’il y avait même une autre espèce de T.rex naine, baptisée N. lethaeus ! L’analyse du fossile se fondait notamment sur l’examen des anneaux de croissance des os longs, ainsi que sur la taille des vertèbres, pour conclure que le petit dinosaure prédateur était âgé d’une vingtaine d’années et qu’il s’agissait donc bien d’un adulte.
Selon larevue Science,. il s’agit d’un crâne isolé qui a été découvert dans la formation de Hell Creek en 1946. Sans os longs, impossible jusqu’ici d’estimer son âge par histologie, la méthode la plus fiable pour déterminer la maturité d’un dinosaure. C’est précisément ce verrou que ce travail débloque aujourd’hui en montrant qu’un os appartenant au système hyoïdien (situé à la base antérieure du cou et qui permet de soutenir les éléments viscéraux du cou) permet « l’évaluation qualitative de l’âge d’un individu (très jeune, adulte ou intermédiaire)« .
Pour établir la valeur de ce nouvel indicateur, les auteurs ont d’abord étudié l’appareil hyoïdien d’espèces actuelles, comme l’autruche ou l’alligator, puis de plusieurs dinosaures fossiles pour lesquels l’âge et le statut de croissance sont bien documentés. À chaque fois, l’os de la gorge enregistre des marqueurs clairs, notamment la présence ou l’absence d’un système fondamental externe (EFS), une structure formée de fines lignes très serrées indiquant que la croissance est arrivée à son terme. Cette signature qui, jugée fiable même dans de petits os soumis à un fort remodelage interne, permet alors de s’attaquer au cas de Nanotyrannus.
Les paléontologues ont réalisé de multiples points de prélèvement le long de l’os hyoïde et ont pu identifier à chaque fois la présence de l’EFS. « Sa présence constante à ces différents points exclut l’hypothèse d’une déformation locale, et aucune pathologie connue ne produit une telle structure« , . La structure indique bien que l’individu avait atteint sa taille adulte et écarte l’hypothèse d’un jeune T. rex encore en pleine croissance.
L’holotype de Nanotyrannus lancensis repose donc bien sur un individu adulte et il correspond effectivement à une espèce naine de tyrannosaure qui vivait aux côtés de son immense pendant. Ce nouveau résultat conforte ceux obtenus avec le fossile des dinosaures en duel car « les deux études s’appuient sur des preuves indépendantes et aboutissent à des conclusions similaires« , insiste un des auteurs de l’étudele paléontologue. La coexistence de deux tyrannosaures remet en question l’idée d’une domination exclusive du grand T.rex sur les écosystèmes de l’éppue. Elle suggère que plusieurs niches écologiques étaient exploitées par ces deux carnivores de taille très différentes et pourrait aussi expliquer la mystérieuse absence d’autres prédateurs de taille intermédiaire dans le même lieu et à la même époque.
L’étude ouvre aussi un nouvel horizon méthodologique car les crânes isolés étaient jusqu’ici exclus des analyses de maturité. Les os du système hyoïde offrent désormais une solution pour examiner d’autres fossiles sans nécessiter de matériel complémentaire. Le palléontologue Christopher Griffin souligne cependant que la méthode n’est pas adaptée pour fournir une estimation précise de l’âge d’un individu à sa mort.
Il semble aussi difficile de confirmer la réalité de l’autre espèce naine, Nanotyrannus lethaeus qui correspondrait au fossile de Jane, avec cette méthode « à moins qu’il y ait des différences importantes dans leurs schémas de croissance« . « Nous sommes plus optimistes quant à l’intérêt de cette méthode pour d’autres espèces et d’autres spécimens qui, comme l’holotype de Nanotyrannus, possèdent un os hyoïde mais aucun fragment de membre ou de côte conservé« , conclut le chercheur.
Le projet SETI@home
Rien ne vaut la science citoyenne et la participation du grand public à cette traque. C’est ce qu’ont fait plusieurs millions de personnes à travers le monde pendant plus de 20 ans avec le projet SETI@home, et les résultats commencent à apparaître.
12 milliards de rapports
Depuis 1999, les amateurs d’aliens peuvent installer sur leur ordinateur le logiciel du SETI (Search for Extra-Terrestrial Intelligence, le program) qui cherche les signaux extraterrestres), et s’amuser, eux aussi, à dénicher des anomalies dans les nombreuses données collectées dans l’espace. Des pistes qui proviennent surtout du télescope Arecibo, un observatoire de Porto Rico, célèbre grâce à GoldenEye et Contact notamment, fermé en 2020 mais qui a fourni de nombreuses informations sur ce qui nous vient du ciel.
Les volontaires se sont donc prêtés au jeu et ont émis des signalements à chaque fois qu’ils trouvaient quelque chose qui leur paraissait curieux dans leurs observations. Le résultat, c’est plus de 12 milliards de rapports, la plupart du temps des sortes de « bip » énergétiques dus à des perturbations dans l’Univers. Les scientifiques du SETI ont donc trié tout cela pour voir ce qui pouvait être digne d’intérêt. Ils ont donc réduit la liste à un million puis, aujourd’hui, à une centaine de signaux suffisamment intéressants pour réclamer de nouvelles observations.
Déjà, le radiotélescope chinois FAST a entrepris de réanalyser les signaux « suspects », et si les données n’ont pas encore été traitées, les chercheurs s’attendent à des trouvailles intéressantes, même s’il ne s’agit pas forcément d’extraterrestres, mais plutôt de phénomènes encore mal connus.
De plus, ce point d’étape est surtout l’occasion pour le SETI de faire un bilan de cette expérience, comme le dit dans un communiqué de janvier 2026 le cofondateur David Anderson : « Le projet n’a pas exactement marché comme nous le pensions. Nous avons une longue liste de choses que nous aurions faites différemment, et que nous ferions lors d’un futur projet de sondage du ciel. »
Parmi les griefs liés à ces décennies d’observation : l’absence de tri dans tous les signalements effectués par les volontaires. Cela a mené à une première base de données composée de plusieurs milliards d’itérations, dont beaucoup étaient dues à des interférences radio. Il aurait fallu un algorithme plus performant pour réaliser un premier ménage dans toutes ces données et épargner un laborieux travail aux scientifiques.
C’est pourquoi les autres travaux similaires menés par le SETI s’attachent plus à étudier des cibles spécifiques, comme le Breakthrough Listen entamé en 2015 et qui vise certaines étoiles ou galaxies en espérant tomber sur des technosignatures.
Mais d’un autre côté, même si ces recherches se sont révélées infructueuses pour trouver des extraterrestres, elles ont tout de même permis de mobiliser des millions de personnes, qui n’appartenaient pas à la communauté scientifique, et de récolter des données pour mieux connaître les phénomènes énergétiques qui se déploient dans l’Univers.
Source Numerama
15/01/2026 Mission militaire europenne au Groenland
Temps de lecture: 3 minPartage :
Une mission militaire européenne démarre jeudi 15 janvier 2026 au Groenland, territoire arctique sous souveraineté danoise convoité par le président Donald Trump. La veille, une rencontre à Washington entre responsables américains, danois et groenlandais avait débouché sur un constat de « désaccord fondamental ».Temps de lecture: 3 minPartage :
Une mission militaire européenne démarre jeudi 15 janvier 2026 au Groenland, territoire arctique sous souveraineté danoise convoité par le président Donald Trump. La veille, une rencontre à Washington entre responsables américains, danois et groenlandais avait débouché sur un constat de « désaccord fondamental ».
Une mission militaire européenne démarre jeudi 15 janvier 2026 au Groenland, territoire arctique sous souveraineté danoise convoité par le président Donald Trump. La veille, une rencontre à Washington entre responsables américains, danois et groenlandais avait débouché sur un constat de « désaccord fondamental ».
La France, la Suède, l’Allemagne et la Norvège ont annoncé mercredi qu’elles allaient déployer du personnel militaire sur l’île pour une mission de reconnaissance qui, a précisé une source au sein du ministère français des Armées, s’inscrit dans le cadre de l’exercice danois « Arctic Endurance ».
« De premiers éléments militaires français sont d’ores et déjà en chemin. D’autres suivront », a précisé le président français Emmanuel Macron sur X. Et ce « en vue d’éventuelles contributions militaires destinées à soutenir le Danemark dans la garantie de la sécurité dans la région, par exemple dans le domaine des capacités de surveillance maritime », a expliqué le ministère allemand de la Défense.
Équipe de reconnaissance »
Cette « exploration du Groenland » aura lieu de jeudi à samedi, a-t-il précisé, ajoutant qu’une « équipe de reconnaissance » composée de 13 membres de la Bundeswehr y participerait.
Mercredi, le ministre danois des Affaires étrangères Lars Løkke Rasmussen a dénoncé la volonté de M. Trump de « conquérir » le Groenland, à l’issue d’une rencontre à la Maison Blanche avec des responsables américains. « Le président a clairement exprimé son point de vue, et nous avons une position différente », a-t-il dit à des journalistes.
« Nous avons donc toujours un désaccord fondamental, mais nous acceptons également d’être en désaccord », a-t-il ajouté, annonçant la mise en place d’un « groupe de travail de haut niveau afin d’étudier si nous pouvons trouver une voie commune pour aller de l’avant ». Il a affirmé que Copenhague souhaitait « travailler en étroite collaboration avec les États-Unis, mais cela doit, bien sûr, être une coopération respectueuse ».
14/01/2026 – Un grand pas vers la fusion nucléaire
Les chercheurs chinois qui travaillent sur la fusion nucléaire au sein du tokamak EAST https://en.wikipedia.org/wiki/Experimental_Advanced_Superconducting_Tokamak ont réussi à franchir une limite rarement dépassée dite de Greenwald.
Le tokamak EAST, surnommé « soleil artificiel » puisqu’il imite le processus de fusion de l’astre pour tenter de créer de l’énergie nucléaire, réussit exploit sur exploit. En janvier 2025, il avait établi un record en maintenant son plasma à 100 millions de degrés pour 1 066 secondes. À la fin de l’année, il a dépassé une limite quasiment immuable jusqu’à présent autour de la densité de ce plasma, lit-on dans une étude publiée dans Science Advances. https://www.science.org/doi/10.1126/sciadv.adz3040
La fusion nucléaire fait face à de nombreux obstacles. Elle permettrait de dire progressivement adieu aux sources d’énergie fossiles et ainsi de protéger la planète en réduisant les émissions de gaz à effet de serre. Mais cette technologie n’est pas une petite affaire. Elle ne peut être menée que dans des tokamaks, avec des matériaux très spécifiques et dans des conditions qui peuvent vite devenir instables. Mais les scientifiques chinois semblent avoir repoussé cette limite.
L’un des enjeux de la fusion nucléaire est de garder le plasma stable à des densités extrêmes. Or, la fusion nucléaire sera une alternative durable comme source d’énergie que lorsque l’on saura en lancer une en continu. Pour cela, le plasma, chauffé dans le tokamak et coincé là grâce à des champs magnétiques puissants, doit rester stable. Selon un communiqué de l’Académie des Sciences chinoise, l’EAST a réussi à le faire plus longtemps que jamais vu.
Depuis longtemps, les chercheurs qui s’intéressent à la fusion nucléaire ont défini la limite de Greenwald. Une limite de densité de la matière au-delà de laquelle le plasma devient instable. Cette limite est clé car plus la densité est grande, plus les atomes s’entrechoquent et plus la réaction de fusion est efficace, mais cela rend aussi le procédé instable… ce qui fait cesser la fusion.
Pour dépasser la limite de Greenwald, les scientifiques chinois ont suivi avec précision les interactions du plasma avec les murs du tokamak dès le lancement du procédé. En contrôlant la pression du gaz initialement insufflée dans le dispositif et la fréquence d’absorption des micro-ondes par les électrons. Grâce à ces éléments, la stabilité du plasma a atteint jusqu’à 1,6 fois la limite de Greenwald.
Ce n’est pas la première fois que la limite est franchie. En revanche, c’est la première fois que le plasma reste stable à une haute densité. Cela signifie certainement qu’il faut atteindre cette densité à chaque fois pour commencer à envisager l’ignition continue de la fusion.
14/01/2025 La France doit intervenir en Iranl
« Des cadavres qui s’entassent » : sur RTL, le ministre francais des Affaires étrangères dit craindre « la répression la plus violente de l’histoire iranienne » En pleine tourmente en Iran, le ministre des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, a exprimé sur RTL ses vives préoccupations concernant la répression des manifestations. Il a qualifié la situation de potentiellement « la plus violente de l’histoire contemporaine iranienne », appelant à une cessation immédiate des violences.
C’est ce que nous apprend RTL le 14 janvier au matin. Mais les nombreux citoyens et citoyennes francais qu’indigne ce qu’ils savent de la répression exercée par les mollah sur les iraniens et iraniennes qui revendiqent un peu de liberté ne peuvent se satisfaire de ces seuls propos du ministre .
Bénéficiant encore d’une grande écoute au Moyen Orient la Francene doit pas se limiter à observer. Elle doit d’abord se manifester au plan diplomatique. Dans toutes les instances internationale et dans un certain nombre d’ambassades, les ambassadeurs français doivent faire savoir que la France souhaite intervenir en Iran pour faire cesser le massacre. Cette intervention ne doit pas se limier à des disours ou à des sanctions économiques. Elle doit être militaire..
Que fera Trump t-il précisément face aux 750.000 hommes de l’armée iranienne. Il ne l’a pas encore dit.Cependant la la France, qui joue un rôle important au sein de l’Union européenne, y compris au plan militaire,doit le soutenir, y compris en fournissant des moyens militaires à une éventuelle coalition occidentale. Elle doit le décider immédiatement et le faire connaître.
13/01/20é-Un troisième porte-avions chinois, le Fujian
rs.
Engagé dans une rivalité navale avec Washington en mer de Chine méridionale et autour de Taïwan, Pékin reste toutefois sensiblement derrière les Américains en termes de capacité de projection, soulignent la plupart des analystes.
La Fujian, qui avait effectué ses premiers essais en mer en 2024, a été officiellement mis en service lors d’une cérémonie qui s’est tenue mercredi sur l’île tropicale de Hainan (sud), en présence du président Xi Jinping, a rapporté l’agence d’État Chine Nouvelle.
Plus de 2 000 personnes ont assisté à l’événement, a rapporté l’agence financée par le gouvernement chinois, qui a fait état d’une « atmosphère enthousiaste ».
« Après la cérémonie, Xi Jinping est monté à bord […] et s’est informé du développement des capacités de combat du système de porte-avions ainsi que de la construction et l’application du système de catapultage électromagnétique », a précisé la même source.avait salué un « jalon important » dans la modernisation de la marine.
« Aucun pays occidental, à part les États-Unis, n’exploite un porte-avions d’une taille et de capacités similaires », souligne auprès de l’AFP Alex Luck spécialiste des armements navals.
« Il faudra encore plusieurs années avant que ce porte-avions atteigne une réelle capacité de combat » et « la Chine devra disposer de plusieurs porte-avions de ce type » pour « bouleverser réellement l’équilibre des forces », nuance-t-il.
« La marine chinoise reste en retard sur ses adversaires potentiels — en particulier les États-Unis — en matière d’expérience opérationnelle cumulée, de formation des groupes aéronavals et, surtout, d’expérience du combat réel », ce dernier point étant un « handicap majeur », indique à l’AFP Collin Koh, spécialiste des questions navales en Asie-Pacifique à l’Université de technologie de Nanyang, à Singapour.
Un quatrième ?
Ces dernières années, les passages de porte-avions chinois en mer de Chine méridionale, près d’îles disputées, et autour de Taïwan, île revendiquée par Pékin, ont provoqué l’appréhension de Washington.
Jusqu’ici toutefois, « la Chine n’a pas utilisé ses porte-avions pour projeter de la puissance à longue distance, et le Fujian ne changera probablement pas cette dynamique », note Alex Luck, selon qui le navire servira surtout à « la formation et aux exercices ».
Il sera « plus vraisemblablement utilisé pour poursuivre les essais » et « tirer de nouveaux enseignements destinés aux futurs » porte-avions, abonde Collin Koh, sans exclure qu’il soit sollicité pour « des exercices autour de Taïwan ».
La Chine investit depuis plusieurs décennies dans la modernisation de ses forces armées, au diapason de son poids diplomatico-économique.
Cette tendance suscite l’appréhension de certains de ses voisins asiatiques. Pékin affirme lui avoir une politique militaire « défensive » et vouloir uniquement préserver sa souveraineté.
Des rumeurs persistantes font état d’un quatrième porte-avions en cours de construction, qui pourrait être mis en service au début des années 2030.
Rappelons que la France ne dispose que d’un porte-avions. Mais aucun pays de l’Otan ne peut faire de même, hori les USA
13/01/2026 L’EUV ou extreme ultre violet
L’histoire des ordinateurs est l’histoire de l’industrie des semi-conducteurs, qui à son tour est l’histoire de la poursuite incessante de la miniaturisation. Dans la phase initiale du secteur, entre les années 1950 et le milieu des années 1980, la photolithographie était réalisée à l’aide de lumière UV et de photomasques pour projeter des motifs de circuits sur des tranches de silicium.
La technologie de la lumière ultraviolette extrême (EUV) est un moteur clé du changement dans l’industrie des semi-conducteurs. La lithographie, la méthode utilisée pour imprimer des motifs complexes sur des matériaux semi-conducteurs, a progressé grâce à l’utilisation de longueurs d’onde toujours plus courtes depuis le début de l’ère des semi-conducteurs. La lithographie EUV est la plus courte à ce jour. En développement depuis des décennies, la première machine de lithographie EUV achetée par lots et prête à être produite provenait d’ASML, la société néerlandaise de semi-conducteurs. ASML | The world’s supplier to the semiconductor industry
La lumière ultraviolette extrême (EUV) a une longueur d’onde très courte, proche de celle d’un rayon X.
- La lumière EUV est utilisée dans la lithographie des micropuces pour imprimer des motifs sur des tranches de silicium.
- ASML, une société néerlandaise, est pionnière dans cette technologie et est la seule source de systèmes de lithographie EUV.
- La courte longueur d’onde de la lumière EUV permet la fabrication de certaines des micropuces les plus puissantes disponibles.
Selon l’article Qu’est-ce que l’EUV et comment ça marche ? la technologie de la lumière ultraviolette extrême (EUV) est un moteur clé du changement dans l’industrie des semi-conducteurs. La lithographie, la méthode utilisée pour imprimer des motifs complexes sur des matériaux semi-conducteurs, a progressé grâce à l’utilisation de longueurs d’onde toujours plus courtes depuis le début de l’ère des semi-conducteurs. La lithographie EUV est la plus courte à ce jour. En développement depuis des décennies, la première machine de lithographie EUV achetée par lots et prête à être produite provenait d’ASML, la société néerlandaise de semi-conducteurs.La lumière ultraviolette extrême (EUV) a une longueur d’onde très courte, proche de celle d’un rayon X.
La lumière EUV fait référence à la lumière ultraviolette extrême utilisée pour la lithographie des micropuces, qui consiste à recouvrir la plaquette de la micropuce d’un matériau photosensible et à l’exposer soigneusement à la lumière. Ceci imprime un motif sur la plaquette, qui est utilisé pour les étapes ultérieures du processus de conception de la micropuce.
Comment fonctionne la lithographie EUV
Les systèmes de lithographie EUV d’ASML émettent de la lumière avec des longueurs d’onde d’environ 13,5 nanomètres, ce qui est nettement plus court que les longueurs d’onde utilisées dans la génération précédente de lithographie DUV, permettant ainsi d’imprimer des motifs plus fins sur des tranches semi-conductrices. Les micropuces les plus avancées peuvent avoir des nœuds aussi petits que 7, 5 et 3 nanomètres, qui sont fabriqués en faisant passer à plusieurs reprises les tranches semi-conductrices à travers le système de lithographie EUV
À cette époque, la loi de Moore – le principe des années 1960 selon lequel le nombre de transistors sur une puce électronique doublerait tous les deux ans – commençait à se heurter aux limites physiques de ce processus. Cela signifiait que l’augmentation vertigineuse de la puissance de calcul et la réduction des coûts technologiques pour les consommateurs risquaient également d’atteindre leurs limites. Des années 1980 aux années 2000, la lithographie ultraviolette profonde (DUV) a conduit à la prochaine génération de miniaturisation, utilisant des longueurs d’onde plus courtes, comprises entre 153 et 248 nanomètres, ce qui a permis de réaliser des empreintes plus petites sur les tranches de silicium des semi-conducteurs.
À l’approche du nouveau millénaire, des chercheurs et des entreprises concurrentes du monde entier recherchaient des percées pour rendre possible la lithographie EUV et ses longueurs d’onde encore plus courtes. ASML a achevé un prototype en 2003, mais il faudra encore dix ans pour développer un système prêt à être produit.
Depuis lors, ASML a livré toutes les quelques années la prochaine itération de ses systèmes de lithographie EUV avec une plus grande capacité de production et des longueurs d’onde allant jusqu’à 13,5 nanomètres. Cela permet des conceptions de micropuces incroyablement précises et le placement le plus dense possible de transistors sur les micropuces. En bref, cela permet des vitesses informatiques plus rapides.
Por en savoir plus, voir Wikipedia Lithographie extrême ultraviolet — Wikipédia
Iran des mollahs. Que fait la France?
Nous reprenons ici un excellent article émanant du Rassemblement National
Pourquoi la France n’aide-t-elle pas l’Iran à se libérer de la dictature islamiste ? Le combat du peuple iranien pour sa liberté est aussi le nôtre. Le régime des mollahs est l’un des principaux financeurs et inspirateurs de l’islamisme politique et violent dans le monde, y compris en Occident, rappelle le président de la délégation RN au Parlement européen, Jean-Paul Garraud, qui exhorte le gouvernement français à l’action.
Depuis plusieurs jours, l’Iran est en feu. Le peuple iranien, courageux et déterminé, se soulève à nouveau contre l’un des régimes les plus obscurantistes et violents de la planète : la dictature islamiste des mollahs. Dans plus de 70 villes et provinces, les manifestants affrontent à mains nues un pouvoir qui tire à balles réelles, arrête, enlève, torture et tue. On compte déjà des des centaines de morts.
Et pourtajnt l’Europe se tait. La France se tait. Pourquoi ce silence assourdissant ? Pourquoi cette prudence coupable, alors même que l’histoire s’accélère sous nos yeux ? La France est-elle compromise avec le régime des mollahs ? La question mérite d’être posée. Depuis des années, la diplomatie française, comme celle de l’Union européenne, entretient des relations ambiguës avec le régime iranien. Dialogue permanent, concessions, aveuglement volontaire : tout semble avoir été tenté, sauf le courage politique.
Faut-il rappeler que la République française a, par le passé, offert protection, soins, moyens logistiques et hospitalité à l’ayatollah Khomeiny, celui-là même qui a instauré en Iran un régime totalitaire islamiste fondé sur la terreur, la répression des femmes, la persécution des minorités et l’exportation du terrorisme ? Sommes-nous en train de nous préparer à répéter cette faute historique en accueillant, demain, des dignitaires du régime des mollahs , qui cherchent à se protéger, sous couvert de visas humanitaires ou diplomatiques ?
Pendant que les Iraniens meurent, Paris reçoit les représentants du régime. Il y a quelques mois encore, le président iranien était reçu à l’Élysée par Emmanuel Macron en personne, tapis rouge compris. Comment expliquer aux Iraniens que la France, patrie des droits de l’Homme, serre la main de ceux qui font tirer sur leurs enfants ? Comment justifier ce double discours : des indignations de façade, mais aucune action concrète lorsque l’occasion historique se présente de soutenir un peuple en lutte pour sa liberté ?
Le régime de Téhéran menace aussi l’Occident et l’Europe
Le silence des médias dominants et des chefs d’État européens est tout aussi troublant. On dirait une gêne, une tétanie, comme si trop de compromissions passées empêchaient désormais toute parole claire. Contrairement à ce que certains voudraient faire croire, l’opposition iranienne existe. Elle s’organise. Et un nom revient avec insistance dans les slogans des manifestants : Reza Pahlavi.
Fils du dernier Shah d’Iran, il est aujourd’hui réclamé par une large partie du peuple iranien comme figure de rassemblement et de transition démocratique. Il ne réclame ni revanche ni retour autoritaire, mais une transition ordonnée vers un État de droit, respectueux des libertés fondamentales, des femmes et des minorités.
Pourquoi la France refuse-t-elle ne serait-ce que de lui offrir une tribune politique, une reconnaissance diplomatique, un soutien moral clair ? Pourquoi refuser d’aider à structurer une transition, alors que l’alternative est le chaos ou la survie d’un régime sanguinaire ? Ce combat est aussi le nôtre. Ne nous trompons pas : la lutte du peuple iranien n’est pas une affaire lointaine. La République islamique d’Iran est l’un des principaux financeurs et inspirateurs de l’islamisme politique et violent dans le monde, y compris en Europe.
Si e régime des mollahs tombe, c’est toute une chaîne de financement, d’influence et de propagande islamiste qui s’effondre. C’est une victoire majeure contre l’obscurantisme, contre le terrorisme, contre ceux qui veulent déstabiliser nos démocraties de l’intérieur.
Une inaction moralement indéfendable et politiquement dangereuse
C’est pourquoi, dès le début, nous, députés du Rassemblement national au Parlement européen, nous avons pris nos responsabilités : résolutions déposées, conférences organisées, interpellations de la Commission européenne après l’assassinat de Mahsa Amini par la police des mœurs. Nous avons agi quand d’autres se taisaient.
Les États-Unis, eux, ont pris leurs responsabilités en empêchant le régime iranien d’accéder à l’arme nucléaire en neutralisant des installations stratégiques. Pendant ce temps, la Commission européenne de Mme von der Leyen et la France d’Emmanuel Macron restent spectatrices.
Cette inaction est intolérable. Elle est moralement indéfendable et politiquement dangereuse. Il est encore temps d’agir L’histoire jugera notre capacité à être du bon côté. Le peuple iranien a tranché. Après 47 ans de dictature, il veut tourner la page. Il appelle à l’aide. Il réclame la liberté. Il réclame un avenir.
Aider l’Iran à se libérer, ce n’est pas intervenir militairement. C’est soutenir politiquement, diplomatiquement et moralement un peuple qui se bat pour des valeurs que nous prétendons universelles. La France doit choisir : le confort du silence ou l’honneur de l’Histoire.
Pourquoi
la France n’aide-t-elle pas l’Iran à se libérer de la dictature
islamiste ?
TRIBUNE. Le combat du
peuple iranien pour sa liberté est aussi le nôtre. Le régime des
mollahs est l’un des principaux financeurs et inspirateurs de
l’islamisme politique et violent dans le monde, y compris en
Occident, rappelle le président de la délégation RN au Parlement
européen, Jean-Paul Garraud, qui exhorte le gouvernement français à
l’action.
Depuis plusieurs jours, l’Iran est en feu. Le peuple iranien,
courageux et déterminé, se
soulève à nouveau contre l’un des régimes les plus
obscurantistes et violents de la planète : la dictature islamiste
des mollahs. Dans plus de 70 villes et provinces, les manifestants
affrontent à mains nues un pouvoir qui tire à balles réelles,
arrête, enlève, torture et tue. On compte déjà des des centaines
de morts.Et pourtajnt l’Europe se tait. La France se tait. Pourquoi ce
silence assourdissant ? Pourquoi cette prudence coupable, alors même
que l’histoire s’accélère sous nos yeux ? La France est-elle
compromise avec le régime des mollahs ? La question mérite d’être
posée. Depuis des années, la diplomatie française, comme celle de
l’Union européenne, entretient des relations ambiguës avec le
régime iranien. Dialogue permanent, concessions, aveuglement
volontaire : tout semble avoir été tenté, sauf le courage
politique.Faut-il rappeler que la République française a, par le passé,
offert protection, soins, moyens logistiques et hospitalité à
l’ayatollah Khomeiny, celui-là même qui a instauré en Iran un
régime totalitaire islamiste fondé sur la terreur, la répression
des femmes, la persécution des minorités et l’exportation du
terrorisme ? Sommes-nous en train de nous préparer à répéter
cette faute historique en accueillant, demain, des dignitaires du
régime des mollahs , qui cherchent à se protéger, sous couvert de
visas humanitaires ou diplomatiques ?Pendant que les Iraniens meurent, Paris reçoit les représentants
du régime. Il y a quelques mois encore, le président iranien était
reçu à l’Élysée par Emmanuel Macron en personne, tapis rouge
compris. Comment expliquer aux Iraniens que la France, patrie des
droits de l’Homme, serre la main de ceux qui font tirer sur leurs
enfants ? Comment justifier ce double discours : des indignations de
façade, mais aucune action concrète lorsque l’occasion historique
se présente de soutenir un peuple en lutte pour sa liberté ?
Le régime de Téhéran menace aussi l’Occident
et l’Europe
Le silence des médias dominants et des chefs d’État européens
est tout aussi troublant. On dirait une gêne, une tétanie, comme si
trop de compromissions passées empêchaient désormais toute parole
claire. Contrairement à ce que certains voudraient faire croire,
l’opposition iranienne existe. Elle s’organise. Et un nom revient
avec insistance dans les slogans des manifestants : Reza Pahlavi.Fils du dernier Shah d’Iran, il est aujourd’hui réclamé par
une large partie du peuple iranien comme figure de rassemblement et
de transition démocratique. Il ne réclame ni revanche ni retour
autoritaire, mais une transition ordonnée vers un État de droit,
respectueux des libertés fondamentales, des femmes et des minorités.Pourquoi la France refuse-t-elle ne serait-ce que de lui offrir
une tribune politique, une reconnaissance diplomatique, un soutien
moral clair ? Pourquoi refuser d’aider à structurer une
transition, alors que l’alternative est le chaos ou la survie d’un
régime sanguinaire ? Ce combat est aussi le nôtre. Ne nous trompons
pas : la lutte du peuple iranien n’est pas une affaire lointaine.
La République islamique d’Iran est l’un des principaux
financeurs et inspirateurs de l’islamisme politique et violent dans
le monde, y compris en Europe.e
régime des mollahs tombe, c’est toute une chaîne de
financement, d’influence et de propagande islamiste qui s’effondre.
C’est une victoire majeure contre l’obscurantisme, contre le
terrorisme, contre ceux qui veulent déstabiliser nos démocraties de
l’intérieur.
Une inaction moralement indéfendable et
politiquement dangereuse
C’est pourquoi, dès le début, nous, députés du Rassemblement
national au Parlement européen, nous avons pris nos responsabilités
: résolutions déposées, conférences organisées, interpellations
de la Commission européenne après l’assassinat de Mahsa Amini par
la police des mœurs. Nous avons agi quand d’autres se taisaient.Les États-Unis, eux, ont pris leurs responsabilités en empêchant
le régime iranien d’accéder à l’arme nucléaire en
neutralisant des installations stratégiques. Pendant ce temps, la
Commission européenne de Mme von der Leyen et la France d’Emmanuel
Macron restent spectatrices.Cette inaction est intolérable. Elle est moralement indéfendable
et politiquement dangereuse. Il est encore temps d’agir L’histoire
jugera notre capacité à être du bon côté. Le peuple iranien a
tranché. Après 47 ans de dictature, il veut tourner la page. Il
appelle à l’aide. Il réclame la liberté. Il réclame un avenir.Aider l’Iran à se libérer, ce n’est pas intervenir
militairement. C’est soutenir politiquement, diplomatiquement et
moralement un peuple qui se bat pour des valeurs que nous prétendons
universelles. La France doit choisir : le confort du silence ou
l’honneur de l’Histoire.
