09/05/2025 Les Etats-Unis préparent-ils une 3e guerre mondiale

S’imaginer que Donald Trump soit devenu fou, en acceptant de dresser contre luii les quatre quarts des Etats de la planète dans une guerre des tarifs douaniers datant des siècles précédents serait bien naif. La Maison Blanche est riche de suffisamment d’experts civils et militaires pour éviter de telles erreurs.

En fait, ce que veut faire Donald Trump n’est-il pas de préparer une prochaine guerre contre la Chine, sur le modèle de la seconde guerre mondiale menée par les Alliés contre l ‘ Axe nazie.

Cette guerre sera conventionnelle. Si elle était nucléaire, même avec du nucléaire tactique tel que la nouvelle bombe nucléaire à gravité, dite B61-13, variante modernisée des traditionnelles B61, la riposte chinoise serait destructrice.

Mais même conventionnelle, une guerre contre la Chine, dont l’armée, dite Armée populaire de Libération peut mobiliser cinq fois plus d’homme que l’US Army, ne sera pas gagnée d’avance, d’autant plus qu’elle se tiendra en partie dans les iles du Pacifique dont la Chine possède une grande expérience.

Aussi Donald Trump cherche déjà à s’assurer la neutralité de la Russie et du Japon, sans mentionner celle d’une trentaine d’Etats de la zone Asie Pacifique dont il aura besoin. On constate d’ailleurs que beaucoup de ces Etats ont pris le chemin de Washington pour négocier un statut favorable. Les menacer aujourd’hui d’une guerre des tarifs douaniers ne sera pas une bonne façon d’obtenir leur appui.

Existe-t-il aujourd’hui aux Etats-Unis suffisamment d’intérêts économiques pour approuver le projet d’une guerre véritable contre la Chine. Il semble que ce soit le cas dans les vieux Etats industriels qui ne se reconnaissent pas dans les succès américains au sein de la société de l’information et que concurrence durement la nouvelle industrie chinoise.

Mais il n’est pas exclu qu’au sein même des sociétés de service de l’information américaines certains verraient avec intérêt leur mobilisation dans une guerre véritable contre la Chine, laquelle est de plus en plus envahissante dans leurs domaines.

08/04/2025 Maladie d’Alzheimer. Possibilité de diagnostic précoce

Le dépistage précoce d’Alzheimer permet de détecter les signes de la maladie avant que les symptômes ne soient trop prononcés, d’accéder plus rapidement aux traitements qui pourront ralentir la progression de la maladie et ainsi d’améliorer la qualité de vie des patients.

La maladie d’Alzheimer est une affection neurodégénérative chronique qui affecte le cerveau. Il s’agit de la forme la plus courante de démence chez les personnes âgées.

Les symptômes de la maladie d’Alzheimer 

Les symptômes peuvent varier d’une personne à l’autre, mais ils comprennent généralement : des problèmes de mémoire à court terme, des difficultés à trouver des mots simples, des troubles de la pensée, des problèmes de raisonnement, des changements d’humeur, des problèmes d’orientation spatiale et temporelle, des difficultés à accomplir les activités de la vie quotidienne. La maladie d’Alzheimer est progressive : elle évolue de la légère perte de mémoire à une perte totale des capacités cognitives.

Les facteurs de risque de la maladie d’Alzheimer

Plusieurs facteurs de risque ont été identifiés : 

  • L’âge : le risque de développer la maladie d’Alzheimer est plus élevé chez les personnes âgées de plus de 65 ans ; 
  • Les antécédents familiaux : les personnes ayant des parents proches (père, mère, frère, sœur) ayant développé Alzheimer ont plus de risque que la population générale de développer la maladie ; 
  • Le style de vie : certaines habitudes comme une consommation excessive d’alcool, le tabac, une alimentation peu équilibrée, le manque d’activité physique, le manque de stimulation intellectuelle, peuvent augmenter le risque de développer la maladie ; 
  • Les maladies cardiovasculaires : l’hypertension artérielle, le diabète, l’hypercholestérolémie et l’obésité sont associés à un risque accru de développer la maladie. 
  • Les différentes techniques de dépistage de la maladie d’Alzheimer

Le dépistage d’Alzheimer peut être réalisé à partir de différentes techniques : 

  • Une évaluation clinique : première étape du diagnostic, l’évaluation clinique est réalisée par un médecin qui évalue les antécédents médicaux, les symptômes et procède à un examen physique.
  • Des tests cognitifs : des tests spécifiques comme le Mini Mental State Examination – MMSE –, le Montreal Cognitive Assessment – MoCA –, le test des 5 mots de Dubois ou encore le test de l’horloge ont pour but d’évaluer les fonctions cognitives comme la mémoire, l’attention, le langage, la pensée abstraite et les capacités visuo-spatiales.
  • L’imagerie cérébrale : l’imagerie par résonance magnétique (IRM) et la tomographie par émission de positrons (TEP) peuvent être utilisées pour détecter des signes de changements cérébraux caractéristiques de la maladie d’Alzheimer, tels que l’atrophie cérébrale.
  • Les biomarqueurs : des analyses de sang, de liquide céphalorachidien ou d’autres fluides corporels peuvent être effectuées pour détecter la présence de biomarqueurs spécifiques associés à la maladie d’Alzheimer.
  • L’évaluation génétique : dans certains cas spécifiques (antécédents familiaux avérés), des tests génétiques peuvent être réalisés pour détecter des mutations génétiques rares associées à un risque accru de développer la maladie d’Alzheimer. 

05/04/2025 CEA. Un record mondial pour l’énergie de fusion

Le tokamak West du CEA est parvenu à maintenir un plasma pendant plus de 22 minutes le 12 février. Il bat ainsi très largement le record précédent de durée de plasma obtenu dans un tokamak. Cette avancée démontre que la connaissance des plasmas et leur maîtrise technologique sur de longues durées sont devenues bien plus matures, laissant espérer que des plasmas de fusion puissent être stabilisés sur de longues durées dans des machines comme Iter.

Ce résultat améliore de 25 % le précédent record de durée, obtenu par le tokamak chinois East il y a quelques semaines.

Atteindre une telle durée est un jalon essentiel pour des machines comme Iter, qui devront maintenir des plasmas de fusion pendant plusieurs minutes. Il faut en effet maîtriser le plasma, instable par nature, et s’assurer que les composants placés face à lui sont capables de supporter ses rayonnements, sans dysfonctionner ni le polluer.

Dans les prochains mois, l’équipe de West compte prolonger ses efforts, en atteignant de très longues durées de plasma, de l’ordre de plusieurs heures cumulées, mais aussi en chauffant ce plasma à encore plus haute température pour se rapprocher au mieux des conditions attendues dans les plasmas de fusion.

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West est une installation du CEA, qui bénéficie de décennies d’expérience de l’organisme dans l’utilisation de tokamaks pour étudier les plasmas. Elle accueille des chercheurs du monde entier, qui exploitent ses caractéristiques indispensables à l’obtention de plasmas de longue durée, notamment ses bobines supraconductrices et ses composants refroidis activement.

West fait partie d’un effort international aux côtés d’autres d’expériences majeures auxquelles les chercheurs du CEA participent fortement comme JET, le tokamak européen situé au Royaume-Uni (arrêté fin 2023) qui détient le record d’énergie de fusion, JT-60SA au Japon, East en Chine et KSTAR en Corée du Sud, sans compter la machine-phare qu’est Iter.

Rappelons que la fusion nucléaire est une technologie dont le défi majeur est de maintenir le plasma, naturellement instable. Elle consomme encore moins de matière et de combustible que la fission déjà extrêmement concentrée, et ne produit pas de déchets radioactifs à vie longue.    

Parmi les voies technologiques, la plus avancée pour générer de l’énergie est la fusion par confinement magnétique , où le plasma est confiné dans un tore grâce à un champ magnétique intense et chauffé jusqu’à obtenir la fusion de noyaux d’hydrogène. La fusion par confinement a déjà démontré sur JET une production de puissance fusion de l’ordre de 15 MW pendant plusieurs secondes.

La France, qui accueille West et Iter, par sa longue expérience dans la fission nucléaire est bien placée pour accueillir la première centrale à fusion prototype. En effet, la fusion est une source d’énergie qui met en jeu des réactions nucléaires, avec de nombreuses complémentarités possibles avec l’énergie de fission et ses technologies relatives aux neutrons et aux matériaux, qui sont maîtrisées.


Pour autant, compte-tenu des infrastructures nécessaires pour produire cette énergie à grande échelle, il est peu probable que les technologies de fusion contribuent significativement à l’atteinte du net 0 d’émissions de CO2 en 2050. Il faudra pour cela lever plusieurs verrous technologiques, mais aussi démontrer la faisabilité économique d’une telle production d’électricité.

07/04/2025 Delta, le futur vaisseau spatial de Virgin Galactic

Un nouveau chapitre dans l’exploration spatiale se profile alors que Virgin Galactic, dirigé par le visionnaire Sir Richard Branson, avance avec la programmation de son vaisseau spatial révolutionnaire Delta.

Avec ce projet ambitieux, Virgin Galactic promet de briser les barrières précédentes du voyage spatial commercial avec une capacité élargie de six passagers

Par ailleurs, Virgin Galactic se fixe un calendrier audacieux. L’assemblage du vaisseau spatial Delta initial a commencé ce mois de mars, positionnant la société pour commencer les vols de fret d’ici l’été 2026. Avec les vols de passagers qui suivront rapidement à l’automne, le Delta est conçu pour répondre aux aventuriers sur la liste d’attente. Ceux-ci sont près de 700.

Cependant, avec des billets au prix de 600 000 $, cette expérience unique restera un luxe pour un nombre restreint de touristes spatiaux.

Aujourd’hui, Virgin Galactic se fixe un calendrier audacieux. L’assemblage du vaisseau spatial Delta initial commencera en principe ce printemps, afin de permettre à la société de commencer les vols de fret d’ici l’été 2026. Avec les vols de passagers qui suivront rapidement, le Delta est conçu pour répondre à la demande de près de 700 aventuriers inscrits à ce jour sur la liste d’attente. . Cependant, avec des billets au prix de 600 000 $, cette expérience unique restera un luxe pour un nombre restreint de candidats

Bien que le prix élevé puisse sembler décourageant, il souligne l’exclusivité et l’attrait de l’offre de Virgin Galactic, s’alignant parfaitement avec sa stratégie d’expériences de luxe au-delà des limites de la Terre. Alors que l’entreprise surmonte les défis passés, y compris les revers techniques, le Delta se présente comme un phare de progrès et d’innovation, promettant de rationaliser les opérations et d’améliorer la fréquence des vols à l’avenir.

Dans le secteur spatial privé férocement concurrentiel, Virgin Galactic a su se tailler un créneau en défendant les voyages suborbitaux—un contraste frappant avec les missions orbitales de SpaceX et Blue Origin. Les prochains vols de fret serviront de terrain d’essai pour les capacités du Delta, le préparant aux voyages humains qui suivront.

Pour ceux qui ont les moyens et un appétit insatiable pour l’aventure, le Delta est plus qu’un vaisseau spatial ; c’est un symbole d’une nouvelle ère d’exploration. Il offre un avant-goût du cosmos à portée de main, séduisant les explorateurs avec l’émotion inégalée de voir la Terre depuis l’espace.

Alors que la date d’assemblage approche et que l’anticipation monte, Virgin Galactic réaffirme son engagement à rendre le voyage spatial non seulement un rêve mais une réalité tangible.

07/04/2025 Des pistes de dinosaures retrouvées en Écosse

Sur l’île écossaise de Skye, des centaines d’empreintes fossilisées témoignent du passage de dinosaures du Jurassique au cœur de lagunes aujourd’hui disparues.

Parfois qualifiée de « Jurassic Park des Hébrides« , l’île de Skye (nord-ouest de l’Écosse) justifie aujourd’hui pleinement ce titre avec la découverte de 131 nouvelles empreintes de dinosaures. Mesurant entre 25 et 60 centimètres, ces traces fossilisées géantes révèlent les sentiers empruntés il y a environ 167 millions d’années par les théropodes carnivores et des sauropodes herbivores au long cou

Cette découvertes remontant au Jurassique moyen est détaillée dans la revue PLOS One le 2 avril 2025. Nous en publions ci-dessous le résumé.

Il y a environ 167 millions d’années, la région de l’actuelle l’île de Skye, au climat océanique, était très différente : le climat y était subtropical. Aucune empreinte d’autres spécimens tels que les stégosaures –grands herbivores quadrupèdes aux grandes plaques osseuses sur le dos – ou les ornithopodes herbivores souvent bipèdes parfois dotés de crêtes ou de becs en forme de canard – n’y a été retrouvée.

Pour les auteurs de l’étude, ces traces offrent de précieux indices sur la répartition géographique et les comportements des théropodes et sauropodes de l’île de Skye durant une période clé de leur évolution, le Jurassique moyen, où les grands groupes de dinosaures étaient en pleine diversification.

L’équipe du paléontologue Tone Blakesley, de l’université d’Édimbourg (Écosse), a identifié deux types d’empreintes sur le site du Prince Charles’s Point : des traces tridactyles (à trois doigts), laissées par des théropodes bipèdes ; d’autres, plus rondes, de taille comparable à un pneu, réalisées par des sauropodes quadrupèdes.

En comparant leurs formes avec celles de fossiles déjà décelés au Royaume-Uni, les chercheurs estiment qu’elles pourraient avoir été réalisées respectivement : par des bêtes similaires au Megalosaurus, mesurant entre 7 à 9 mètres de long ; et par des membres précoces du groupe des néosauropodes, comme le Cetiosaurus, atteignant les 15 à 18 mètres de long.

Beaucoup des traces indiquent que les animaux se déplaçaient à des allures lentes, sans direction ou interaction cohérente ; ils évoluaient donc tranquillement et à des moments légèrement différents.

En outre, le site présente une plus grande proportion d’empreintes de théropodes que sur d’autres sites similaires. Sur Skye, ces dinosaures semblaient préférer les environnements lagunaires peu submergés aux zones de vase partiellement humides, accessibles à marée basse.

Aucune empreinte d’autres spécimens tels que les stégosaures – ces grands herbivores quadrupèdes aux grandes plaques osseuses sur le dos – ou les ornithopodes – ces herbivores souvent bipèdes parfois dotés de crêtes ou de becs en forme de canard – n’a été retrouvée. Il demeure toutefois difficile de savoir s’ils étaient véritablement absents de cet environnement… ou s’ils n’y ont pas laissé leurs marques.

Pour les auteurs de l’étude, ces sillages offrent de précieux indices sur la répartition géographique et les comportements des théropodes et sauropodes de l’île de Skye durant une période clé de leur évolution, le Jurassique moyen

  • Référence
  • A new Middle Jurassic lagoon margin assemblage of theropod and sauropod dinosaur trackways from the Isle of Skye, Scotland
  • Tone Blakesley and others,

Although globally scarce, Middle Jurassic dinosaur tracks are known from the Isle of Skye, Scotland, and help indicate the palaeoenvironmental preferences and behaviour of major dinosaur clades. Here, we report an extensive new tracksite from Skye: 131 in-situ dinosaur tracks at Prince Charles’s Point on the Trotternish Peninsula. The tracks occur in multiple horizons of rippled sandstones of the Late Bathonian aged Kilmaluag Formation, part of the Great Estuarine Group, which formed in a locally, shallowly submerged lagoon margin. We assign these tracks to two morphotypes, further divided into four morphotype subgroups, most likely representing large megalosaurid theropods, and sauropods that are either non-neosauropods or basal neosauropods. The trackways, although relatively short, evidence time-averaged milling behaviour, as observed at other tracksites in the Great Estuarine Group. The presence of sequential manus and pes sauropod tracks amends their previous identification by geologists as fish resting burrows, raising the potential that other such structures locally and globally may in fact be dinosaur tracks, and emphasises the predominant occurrence of sauropods in lagoonal palaeoenvironments in the Great Estuarine Group. At Prince Charles’s Point, however, unlike previously described lagoonal assemblages, large theropod trackmakers are more abundant than sauropods.

Des pistes de dinosaures retrouvées en Écosse

Sur l’île écossaise de Skye, des centaines d’empreintes fossilisées témoignent du passage de dinosaures du Jurassique au cœur de lagunes aujourd’hui disparues.

Parfois qualifiée de « Jurassic Park des Hébrides« , l’île de Skye (nord-ouest de l’Écosse) justifie aujourd’hui pleinement ce titre avec la découverte de 131 nouvelles empreintes de dinosaures. Mesurant entre 25 et 60 centimètres, ces traces fossilisées géantes révèlent les sentiers empruntés il y a environ 167 millions d’années par les théropodes carnivores et des sauropodes herbivores au long cou dans les lagunes écossaises.

Cette découvertes remontant au Jurassique moyen est détaillée dans la revue PLOS One le 2 avril 2025. Nous en publions ci-dessous le résumé

Il y a environ 167 millions d’années, la région de l’actuelle l’île de Skye, au climat océanique, était très différente : le climat y était subtropical. Aucune empreinte d’autres spécimens tels que les stégosaures –grands herbivores quadrupèdes aux grandes plaques osseuses sur le dos – ou les ornithopodes herbivores souvent bipèdes parfois dotés de crêtes ou de becs en forme de canard – n’a été retrouvée.

Pour les auteurs de l’étude, ces sillages offrent de précieux indices sur la répartition géographique et les comportements des théropodes et sauropodes de l’île de Skye durant une période clé de leur évolution, le Jurassique moyen, où les grands groupes de dinosaures étaient en pleine diversification.

L’équipe du paléontologue Tone Blakesley, de l’université d’Édimbourg (Écosse), a identifié deux types d’empreintes sur le site du Prince Charles’s Point : des traces tridactyles (à trois doigts), laissées par des théropodes bipèdes ; d’autres, plus rondes, de taille comparable à un pneu, réalisées par des sauropodes quadrupèdes.

En comparant leurs formes avec celles de fossiles déjà décelés au Royaume-Uni, les chercheurs estiment qu’elles pourraient avoir été réalisées respectivement : par des bêtes similaires au Megalosaurus, mesurant entre 7 à 9 mètres de long ; et par des membres précoces du groupe des néosauropodes, comme le Cetiosaurus, atteignant les 15 à 18 mètres de long.

Beaucoup des traces a indiquent que les animaux se déplaçaient à des allures lentes, sans direction ou interaction cohérente ; ils évoluaient donc tranquillement et à des moments légèrement différents.

En outre, le site présente une plus grande proportion d’empreintes de théropodes que sur d’autres sites similaires. Sur Skye, ces dinosaures semblaient préférer les environnements lagunaires peu submergés aux zones de vase partiellement humides, accessibles à marée basse.

Aucune empreinte d’autres spécimens tels que les stégosaures – ces grands herbivores quadrupèdes aux grandes plaques osseuses sur le dos – ou les ornithopodes – ces herbivores souvent bipèdes parfois dotés de crêtes ou de becs en forme de canard – n’a été retrouvée. Il demeure toutefois difficile de savoir s’ils étaient véritablement absents de cet environnement… ou s’ils n’y ont tout simplement pas laissé leurs marques.

Pour les auteurs de l’étude, ces sillages offrent de précieux indices sur la répartition géographique et les comportements des théropodes et sauropodes de l’île de Skye durant une période clé de leur évolution, le Jurassique moyen

06/O4/2025 Les risques d’une éruption géante

https://www.geo.fr/environnement/uneess d’une -eruption-geante-et-destructrice-devrait-secouer-le-monde-dans-les-prochaines-annees-selon-les-scientifiques-223896

Les climatologues font valoir les conséquences catastrophiques d’une accélération du réchauffement qui marque depuis près d’un siècle le climat de la terre. Mais ce phénomène est lent et laisse à l’humanité le temps de s’y adapter .

Ce ne serait pas le cas si un volcan entrait en super éruption aujourd’hui. Alors, les hommes seraient démunis. Ce phénomène pourrait selon les vulcanoloques créer un chaos climatique . Or cela pourrait arriver dans les prochaines années.

La dernière fois qu’une super- éruption a eu lieu sur Terre, les Hommes ont passé une année sans été ni chaleur. C’était en 1815. Le volcan indonésien Tambora s’était réveillé et avait éjecté de la fumée et des particules dans l’atmosphère, obscurcissant le Soleil et refroidissant la Terre. En conséquence, des dizaines de milliers de personnes avaient trouvé la mort à travers le monde.

Aussi effroyable que cela puisse paraître, ce scénario se reproduira, assurent les scientifiques interrogés par CNN.

https://edition.cnn.com/2024/12/24/climate/massive-volcano-eruption-climate/index.html

Selon Markus Stoffel, spécialiste du climat à l’université de Genève, il y a une chance sur six pour qu’une éruption massive se produise au cours du siècle. Dans ce cas, où, quand et comment éviter que cela ne fasse trop de dégâts. Pour le scientifique, « l’humanité n’a aucun plan » pour faire face à cette éventualité.

Contrairement à 1815, la planète de 2024 est surpeuplée et surchauffée. Les actions humaines qui ont mené au changement climatique et qui continuent de menacer notre survie pourraient causer notre perte en cas de super éruption. Ce qui inquiète le plus les scientifiques est la présence de dioxyde de soufre. dans l’un des gaz émis par les volcans lors des éruptions. En 1991, le volcan Pinatubo, aux Philippines, avait émis 15 millions de tonnes de dioxyde de soufre dans l’atmosphère. Cette éruption n’était pourtant pas considérée comme massive.

Les climatologues craignent que le réveil de volcans très anciens n’entraîne des chutes de température bien plus grandes. Mais ce n’est pas tout. En bloquant le Soleil dans la troposphère, les particules de soufre pourraient empêcher les chutes de pluie, notamment les moussons. Or, sans pluie en Asie et en Afrique, les récoltes se tariront.

Lorsque les hommes ont faim, ils sont davantage enclins susceptibles de se faire la guerre. L’économie plongera, les tensions s’intensifieront et la famine tuera quelques milliers de personnes à travers le monde, d’autant plus que cela ne réglerait pas le souci du réchauffement clim préparer tandis que les scientifiques tentent de trouver lesquels des quelques 1 600 volcans émergés encore actifs entrera en super éruption;

06/04/2025 Le Canada ne cède pas

Canada était parmi les premiers pays à être ciblés par une hausse des droits de douane sur les produits exportés aux Etats-Unis.

La ministre, qui a réitéré que le Canada reste le plus grand partenaire commercial des États-Unis, a souligné sa confiance dans le rôle que pourrait jouer le mécontentement de la population américaine face aux actions de l’administration Trump.

« Le seul moyen pour le président Trump de faire marche arrière dans sa guerre commerciale est que les Américains eux-mêmes disent, ça suffit. Et ce sont eux qui peuvent créer la pression politique au sein de leur propre système pour s’assurer qu’il en est ainsi », a-t-elle fait remarquer.

Tollé international contre la dernière vague de tarifs

Le Canada n’est pas le seul pays à avoir imposé des contre-mesures douanières : vendredi, la Chine a annoncé des contre-mesures à la hauteur de 34 % sur tous les produits américai

Parmi les pays de l’Union européenne, Emmanuel Macron a dénoncé une « décision brutale et infondée » de la part du président américain.

Pour sa part, l’UE qui a étéappé par des droits de douane à hauteur de 20 %, a également annoncé préparer des contre-mesures tout en gardant ouverte la porte des négociations avec Washington.Une réponse unie à l’heure des tensions géopolitiques

Au micro d’Euronews, la ministre Mélanie Joly a également souligné l’importance d’une OTAN unie, en insistant sur le fait que l’instabilité géopolitique pourrait exacerber les tensions mondiales. Elle a averti que des adversaires tels que la Chine et la Russie pourraient tirer profit de toute division, qu’elle soit économique ou politique, entre les alliés.

« Nous devons nous battre pour nos propres intérêts, que ce soit dans le cadre d’une guerre commerciale, ou pour nous assurer que nous avons une OTAN unie. Car, en fin de compte, ceux qui profitent de tout cela, de l’érosion du système international ou de certaines tensions entre alliés, ce sont nos adversaires. Ce sont la Chine et la Russie. C’est pourquoi, en tant que diplomate, je continuerai à m’engager avec le plus grand nombre de pays possible pour que le monde reste un espace aussi sûr et sécurisé que possible ».

05/0(La nouvelle stratégie européenne global gateway

jusqu’à 300 milliards d’euros d’investissements jusqu’en 2027

La stratégie «Global Gateway» sera mise en œuvre dans le cadre d’une approche «Équipe Europe», qui rassemble l’UE, ses États membres et leurs institutions financières et de développement. Elle vise également à mobiliser le secteur privé afin de stimuler des investissements permettant de produire des effets générateurs de changements.

«Global Gateway» s’appuie sur les nouveaux instruments financiers du cadre financier pluriannuel de l’UE pour la période 2021-2027, en particulier l’instrument de voisinage, de coopération au développement et de coopération internationale (IVCDCI) — Europe dans le monde, l’instrument d’aide de préadhésion (IAP) III, le volet numérique et international du mécanisme pour l’interconnexion en Europe, mais aussi Interreg, InvestEU et Horizon Europe, le programme de recherche et d’innovation de l’UE.

05/04/2025 L’Union européenne découvre l’Asie Centrale


La présidente de la Commission européenne annonce le lancement d’un «partenariat stratégique» entre l’UE et les cinq pays de la région : l’Ouzbékistan, le Kazakhstan, le Kirghizstan, le Tadjikistan et le Turkménistan.

Dans le contexte d’un rapprochement éventuel entre les Etats-Unis et la Russie, l’Union européenne se présente à l’Asie centrale comme
un partenaire « fiable ». Cependant, elle ne cache pas qu’elle cherche à obtenir un meilleur accès aux matières premières essentielles et aux sources d’énergie de la région

L’UE et les pays d’Asie centrale (Kazakhstan, Kirghizistan, Tadjikistan, Turkménistan et Ouzbékistan) ont convenu vendredi de transformer leur coopération en partenariat stratégique. L’UE a également annoncé une nouvelle enveloppe de 12 milliards d’euros pour la région dans le cadre de son initiative « Global Gateway » (porte d’entrée mondiale).

https://commission.europa.eu/strategy-and-policy/priorities-2019-2024/stronger-europe-world/global-gateway_fr

Bien qu’officiellement musulmans, ces Etats ne revendiquent aucun rapprochement avec Daesh , l’Etat islamique. Ils sont dans la tradition d’un islam modéré analogue à celui pratiqué au Maroc et en Tunisie.