29/11/2025 Vivons-nous dans un trou noir?

ichael Finkel

Publication 28 févr. 2025, 09:25 CET

Remontons le temps : avant la venue de l’Homme, avant l’apparition de la Terre, avant la formation du soleil, avant la naissance des galaxies, avant toute lumière… il y a eu le Big Bang. C’était il y a 13,8 milliards d’années.

Mais avant cela ? De nombreux physiciens avancent qu’il n’y avait rien avant cela. Le temps a commencé à s’écouler, insistent-ils, au moment du Big Bang et méditer sur tout ce qui aurait pu se produire avant ne relève pas de la science. Nous ne comprendrons jamais à quoi pouvait ressembler le pré-Big Bang, ou bien ce dont il était constitué, ou encore qui a provoqué son explosion ayant mené à la formation de notre univers. Toutes ces notions vont au-delà de la compréhension dont l’Homme est capable.

Pourtant, quelques scientifiques non-conventionnels ne sont pas d’accord. D’après la théorie de ces physiciens, un peu avant le Big Bang, toute la masse et l’énergie de l’univers naissant étaient compactées dans une boule incroyablement dense – mais pas infinie. Appelons-la la graine d’un nouvel univers. 

On imagine cette graine d’une taille incroyablement petite, peut-être des trillions de fois plus petite que n’importe quelle particule observable par l’Homme aujourd’hui. Et pourtant, il s’agit d’une particule capable de déclencher la particule de toutes les autres particules, sans oublier les galaxies, le système solaire, les planètes et les êtres vivants.

S’il n’y avait qu’une chose à appeler la particule de Dieu, cela y ressemble bien.

Mais comment une telle graine peut-elle se former ? Il y a bien une idée qui circule depuis quelques années, notamment soutenue par Nikodem Poplawski de l’Université de New Haven, selon laquelle la graine de notre univers a été forgée dans le four ultime, probablement l’environnement le plus extrême qui soit : dans un trou noir.

 LA MULTIPLICITÉ DU MULTIVERS

Avant d’aller plus loin, il est essentiel d’avoir en tête qu’au cours des vingt dernières années, de nombreux physiciens théoriciens en sont venus à croire que notre univers n’est pas le seul. Au lieu de cela, nous faisons plus probablement partie du multivers, un immense tableau constitué d’univers distincts, chacun centré sur son étoile brillant dans le ciel de la nuit.

Comment, ou même si, un univers est lié à un autre fait l’objet de nombreuses discussions, toutes extrêmement spéculatives et impossibles à prouver à l’heure actuelle. Selon une théorie convaincante, la graine de l’univers ressemble à celle d’une plante : il s’agit d’un fragment de matériau essentiel, très compressé, caché dans une enveloppe protectrice.

  • C’est précisément ce qui se crée au sein d’un trou noir. Les trous noirs sont les restes d’étoiles géantes. Lorsqu’une telle étoile arrive à cours d’énergie, son noyau se détruit à l’intérieur et la gravité se charge de transformer le tout en un ensemble incroyablement puissant. Les températures atteignent 100 milliards de degrés ; les atomes sont écrasés ; les électrons sont broyés ; et tous ces éléments sont ballottés encore et encore.

À ce stade, l’étoile est devenue un trou noir dont l’attraction gravitationnelle est telle que pas même un faisceau de lumière ne peut s’en échapper. La frontière entre l’intérieur et l’extérieur d’un trou noir est nommée » l’horizon des événements ». D’énormes trous noirs, certains des millions de fois plus massifs que le soleil, ont été découverts au centre de presque toutes les galaxies, dont notre propre Voie Lactée.

DES QUESTIONS À L’INFINI

Si vous vous basez sur les théories d’Einstein pour déterminer ce qui se produit au fond d’un trou noir, vos calculs vous mèneront à un endroit infiniment dense et petit : un concept hypothétique appelé singularité. Mais les infinités n’ont pas vraiment leur place dans la nature et le fossé se creuse avec les théories d’Einstein, qui permettent une incroyablement bonne compréhension du cosmos mais ont tendance à s’effondrer dès lors que d’énormes forces sont impliquées, comme celles en action dans un trou noir ou encore celles qui ont rythmé la naissance de notre univers.

Des physiciens comme le Dr. Poplawski avancent que la matière d’un trou noir atteint un point à partir duquel elle ne peut plus être écrasée. Aussi petite puisse-t-elle être, cette « graine » pèse le poids d’un milliard de soleils et est bien réelle, contrairement à une singularité.

Selon le Dr. Poplawski, le processus de compaction cesse car les trous noirs sont en rotation, ce qui dote la graine compactée d’une bonne torsion. Elle n’est alors pas seulement petite et lourde ; elle devient tordue et compressée, comme ces jouets montés sur ressorts, prêts à jaillir de leur boîte.

Jouets qui peuvent rapidement se rétracter lorsqu’on les y force. Appelez ça le Big Bang – ou le « big bounce » (le grand rebond) comme le Dr. Poplawski aime à le dire.

En d’autres termes, il est possible que le trou noir soit comme un conduit – une « porte à sens unique », explique le Dr. Poplawski – entre deux univers. Cela signifie que si vous tombez dans le trou noir au centre de la Voie Lactée, on peut imaginer que vous (ou du moins les particules complètement éclatées dont vous étiez auparavant composés) finirez dans un autre univers. Celui-ci ne se situe pas dans le nôtre, comme l’ajoute le scientifique : le trou fait tout bonnement office de lien, comme une racine partagée qui connecterait entre eux deux peupliers.

Qu’en est-il de nous autres, ici, dans notre propre univers ? Nous pourrions alors bien être le produit d’un autre univers, plus ancien. Appelons-le notre univers « mère ». La graine que cette mère a forgée au sein d’un trou noir aurait peut-être connu son grand rebond il y a 13,8 milliards d’années. Et même si notre univers s’est étendu rapidement depuis, il se pourrait bien que nous soyons toujours cachés derrière l’horizon des événements d’un trou noir.

22/11/2025 Des crayons préhistoriques

Les hommes préhistoriques utilisaient déjà des objets pour communiquer symboliquement, bien avant Homo sapiens.

Avec leurs immenses fresques animales, les grottes de Chauvet, de Cosquer, de Pech-Merle et bien sûr de Lascaux identifient Homo sapiens comme le premier grand artiste figuratif de l’Humanité. Le réalisme et la complexité des peintures, dont les plus anciennes connues (45 000 ans) sont situées dans la grotte de Sulawesi en Indonésie, ne laissent pas de place au doute : ces œuvres ont été pensées et réalisées de manière réfléchie, avec un objectif hautement symbolique.

Des activités symboliques avant Homo sapiens ?

Toutefois, la découverte de discrètes empreintes de mains et de quelques formes géométriques (traits, lignes, points) sur les parois de plusieurs grottes espagnoles posent la question de l’origine de cette pensée symbolique.

Ces motifs dans les grottes de La Pasiega, de Maltravieso, ou d’Ardales datent en effet de plus de 60 000 ans, soit bien avant l’arrivée de Sapiens en Europe.k

Attribués à Néandertal, ces motifs ont grandement participé à la révision de nos préjugés le concernant, en révélant une espèce humaine bien plus complexe et évoluée qu’on ne le pensait auparavant. Mais Néandertal a-t-il réalisé ces peintures dans le même but que Sapiens ? S’agissait-il d’œuvres symboliques ou de simples tags réalisés de manière opportuniste ? La question reste difficile à répondre, mais l’étude des pigments utilisés pourrait aider à y voir plus clair et à lever un peu plus le voile sur la culture néandertalienne.

Des « crayons » taillés de manière répétée

En effet, si Néandertal préparait ses outils de peinture à l’avance, comme le faisait incontestablement Sapiens, cela signifierait une intention symbolique claire. Et c’est d’ailleurs dans ce sens que vont les résultats d’une nouvelle étude, publiée dans la revue Science Advances. Des fragments d’ocre ont en effet été retrouvés sur plusieurs sites néandertaliens situés en Crimée et en Ukraine. Datant entre 130 000 et 33 000 ans, ces fragments ont très certainement servis à décorer des parois, des vêtements, voire les corps des Néandertaliens. Des activités symboliques, annoncent les auteurs de l’étude. En effet, l’analyse minutieuse des fragments a révélé qu’ils ont été délibérément façonnés.

Attribués à Néandertal, ces motifs ont grandement participé à la révision de nos préjugés le concernant, en révélant une espèce humaine bien plus complexe et évoluée qu’on ne le pensait auparavant. Mais Néandertal a-t-il réalisé ces peintures dans le même but que Sapiens ? S’agissait-il d’œuvres symboliques ou de simples tags réalisés de manière opportuniste ? La question reste difficile à répondre, mais l’étude des pigments utilisés pourrait aider à y voir plus clair et à lever un peu plus le voile sur la culture néandertalienne.

COP30

Vannée 2025 s’annonce comme l’une des plus chaudes de l’histoire. Les États se réunissent dès aujourd’hui à Belém pour la Conférence des Nations unies sur le climat (COP 30). C’est un test décisif de la volonté mondiale de maintenir l’élévation globale des températures  sous la barre de 1,5 °C. La charge symbolique et politique est majeure pour ce sommet climatique organisé au cœur de l’Amazonie. C’est non seulement la plus vaste forêt tropicale de notre planète, mais aussi l’un de nos principaux régulateurs climatiques. Sa protection est essentielle pour préserver nos conditions de vie sur Terre.

A l’occasion de la COP 30, Greenpeace appelle les dirigeant·es à passer des promesses à l’action concrète pour protéger les forêts et le climat. Les États doivent faire preuve d’ambition et s’assurer de placer la justice et le sort des populations au centre des décisions. 

Voici les quatre combats que nous menons à Belém.

. Mettre fin à la déforestation et à l’effondrement des écosystèmes avec un plan d’action mondial

L’Amazonie, comme de nombreux autres écosystèmes vitaux, atteignent des points de bascule qui pourraient entraîner des dérèglements climatiques irréversibles. La COP 30 doit permettre la définition d’un plan d’action mondial pour mettre un terme à la déforestation et à la dégradation des écosystèmes d’ici 2030 au plus tard. Les États doivent s’assurer d’arriver à zéro déforestation, zéro perte d’écosystèmes et à garantir la protection intégrale des territoires des populations autochtones.

L’agriculture industrielle, l’exploitation minière et la sylviculture détruisent les forêts à un rythme alarmant. Des entreprises comme JBS, géant mondial de la viande, doivent répondre de leur responsabilité dans la déforestation liée à leurs activités. Les institutions financières qui soutiennent ces industries doivent, elles aussi, être soumises à des règles strictes pour mettre fin aux financements nocifs aux forêts et à la biodiversité.

Protéger et restaurer les forêts est l’un des moyens les plus efficaces et rentables pour maîtriser nos émissions carbones, préserver la biodiversité et garantir les moyens de subsistance des populations autochtones. Notre avenir en dépend.

Protéger l’Amazonie

Exigeons une action mondiale en faveur de l’Amazonie!

Impliquez-vous

2. Limiter le réchauffement à 1,5°C avec une transition énergétique rapide et équitable

Le dernier rapport sur l’écart entre les besoins et les perspectives en matière de réduction des émissions du Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE) montre que les nouvelles Contributions Déterminées au niveau National (CDN) dans le cadre de l’Accord de Paris auront un impact largement insuffisant pour maîtriser la hausse des températures. Nous restons ainsi sur une trajectoire de réchauffement d’environ 2,3 à 2,5 °C. Ce rapport compare les engagements climatiques des pays à ce qui est réellement nécessaire pour rester sous la limite de 1,5 °C.

Les industries des combustibles fossiles demeurent le principal moteur de la crise climatique. Nous subissons partout dans le monde une multiplication d’épisodes météorologiques extrêmes. Le nombre et l’intensité des vagues de chaleur prolongées, des inondations records, des tempêtes dévastatrices et des incendies de végétation ne cessent d’augmenter. Les scientifiques sont formel·les: les combustibles fossiles sont la cause directe de ce phénomène qui détruit des vies, des foyers et des écosystèmes.

Après les inondations à Valence, Espagne, octobre 204.
© Gabriel Gallo / Greenpeace

Pourtant, les entreprises des secteurs du pétrole, du gaz et du charbon continuent de recevoir le soutien indéfectible de leurs principaux investisseurs et d’exercer une influence néfaste sur les Etats présents à la COP 30. Nos dirigeant·es doivent adopter un programme de travail en faveur d’une transition énergétique équitable, afin de présenter des plans efficaces pour rompre rapidement avec les énergies fossiles.

Greenpeace rejette les fausses solutions telles que les compensations carbone, la capture et le stockage du carbone (CSC) qui permettent aux principaux pollueurs de repousser toujours plus tard la réduction de leurs émissions. Une attitude d’autant plus coupable que les solutions efficaces sont déjà mises en œuvre. La transition vers les énergies renouvelables progresse et des initiatives exemplaires pour le climat et la biodiversité, fondées sur les savoirs traditionnels et la gouvernance communautaire sont mises en place par les populations autochtones et les citoyen·es concerné·es. Voilà les moyens à notre disposition pour limiter à 1,5°C l’élévation globale des températures. 

3. Faire payer les pollueurs

Les communautés en première ligne face à la crise climatique subissent des impacts dévastateurs, tandis que les grands pollueurs continuent d’en tirer profit. La justice climatique exige que ceux qui sont les plus responsables paient leur juste part. Cela concerne en premier lieu les grandes entreprises des secteurs du pétrole, du charbon et du gaz et les ultras-riches.

De nouveaux mécanismes de financements publics pour le climat, afin de soutenir l’adaptation, la réduction des émissions et les pertes et dommages doivent être mis en place par les États. Les pays riches doivent enfin honorer les engagements financiers pris dans le cadre de l’Accord de Paris.

Les entreprises des secteurs des énergies fossiles et de l’agro-industrie, dont les activités aggravent la crise climatique, doivent assumer leurs responsabilités. Nos dirigeant·es doivent taxer les activités économiques les plus nocives pour le climat afin de financer la reconstruction et les solutions durables face au réchauffement climatique.

L’argent est là. Une modeste taxe sur seulement sept des plus grandes compagnies pétrolières et gazières du monde pourrait accroître de plus de 2000 % le fonds des Nations unies consacré aux pertes et dommages, contribuant ainsi à couvrir les coûts toujours croissants des épisodes météorologiques extrêmes. De même, une juste imposition des plus grandes  fortunes pourrait financer la prévention des inondations, l’amélioration de la qualité de l’air, l’urbanisme durable, la construction de logements abordables et la protection de la nature. 

La Cop 30 doit permettre de garantir que le Fonds pour les pertes et dommages, adopté lors de la COP 28, devienne pleinement opérationnel et suffisamment financé, et que les financements pour l’adaptation au réchauffement climatique soient massivement renforcés.

La justice climatique, ce n’est pas de la charité. Il s’agit de s’assurer que les responsabilités soient partagées, que nous nous protégions des impacts liés au réchauffement et que nous puissions toutes et tous profiter des opportunités que nous offre notre planète.

4. Protéger les populations autochtones et les défenseur·ses de l’environnement

Partout en Amazonie, et bien au-delà, les populations autochtones et les communautés locales défendent les forêts, les cours d’eau et leurs territoires face de l’exploitation industrielle, souvent au péril de leur vie.

Le rôle des populations autochtones est essentiel pour préserver les forêts, la biodiversité et le climat. Il est indispensable de reconnaître et garantir les droits fonciers, les savoirs traditionnels et les compétences de ces communautés pour protéger nos écosystèmes vitaux.

À la COP 30, nous nous engageons aux côtés des leaders autochtones pour obtenir cette reconnaissance et la fin des violences et des persécutions visant les personnes qui défendent la vie et la nature.cL’année 2025 s’annonce comme l’une des plus chaudes de l’histoire. Les États se réunissent dès aujourd’hui à Belém pour la Conférence des Nations unies sur le climat (COP 30). C’est un test décisif de la volonté mondiale de maintenir l’élévation globale des températures  sous la barre de 1,5 °C. La charge symbolique et politique est majeure pour ce sommet climatique organisé au cœur de l’Amazonie. C’est non seulement la plus vaste forêt tropicale de notre planète, mais aussi l’un de nos principaux régulateurs climatiques. Sa protection est essentielle pour préserver nos conditions de vie sur Terre.

A l’occasion de la COP 30, Greenpeace appelle les dirigeant·es à passer des promesses à l’action concrète pour protéger les forêts et le climat. Les États doivent faire preuve d’ambition et s’assurer de placer la justice et le sort des populations au centre des décisions. 

27/11/2025 Nicolas Sarkozy n’aura connu la prison que quelques jours

Nicolas Sarkozy n’aura connu la prison que quelque jours, la prison  ayant été remplacée par une peine de substitution .Néanmoins les faits demerent

Comment cet homme qui s’tait cru un des maitres du monde supporte-t-il la honte de cette condamnation

Certes ses amis politiques lui trouvent des excuses. Il s’agirait d’une vengeance des juges ou d’une manigance de l’opposition.

Cependant à sa place, tout homme normal.se retirerait de l’activité. Beaucoup se suicideraient. Et que dire Mme Carla Sarkosy . Il  est trop tard pour elle de reprendre son nom de jeune fille

s pour elle de reprendre son nom de jeune fille..

24/11/2025 Mars a- t- elle abrité de la vie ?

Un des rochers examiné par le robot de la Nasa Perseverance, nommé Cheyava Falls, semble à première vue comporter tous les minéraux nécessaires à la vie. Telle fut l’information diffusée par les  scientifiques en septembre dernier. Sur la Terre la présence de ces corps nécessaires à leur métabolisme s’accompagne d’une intense vie microbienne.

Si ce fragment pouvait en toute sécurité être rapporté sur la Terre, il répondrait à cette question.. Mais le retour sur Terre de missions scientifiques ou humaines est actuellement trop couteux pour être envisageable.

Cette perspective déplait aux scientifiques qui auraient voulu étudier le fragment n situ, Ils devront attendre la mise au point de missions capables de revenir sur Terre. Il en sera de même évidemment de futures missions humaines.

25/11/2025 Les animaux à trois jambes

Concernant la nature et la diversité animale, une question qui se pose est : pourquoi ne voit-on jamais d’animaux à trois pattes et pourquoi y a-t-il très peu de chance d’en trouver ?

En réalité, même si aucune espèce à trois pattes n’est connue, la position dite du « tripode » existe déjà. Et diverses créatures adoptent cette position en plaçant leur poids sur deux jambes, plus une queue ou un bec.

Les suricates se tiennent debout pour mieux évaluer leur environnement en se reposant sur leurs pattes postérieures et leur queue ; les kangourous se servent également de cette partie de leur corps pour décoller les deux jambes du sol lorsqu’ils sautent ou attaquent. 

Chez les volatiles, certains pics-verts font aussi usage des plumes de leur queue pour se maintenir en équilibre sur le tronc des arbres, et les perroquets grimpent à l’aide de leurs deux pieds et de leur bec en guise de trio de pinces.

Nous retrouverons cela chez les poissons aussi : comme le poisson trépied des fonds marins — dont le simple nom suffit à témoigner du service rendu par sa queue qui, avec les nageoires, permet l’adoption d’une position sur trois appuis.

Il existe même des animaux qui optent pour des déplacements que l’on pourrait qualifier de tripodes : les pattes d’insectes — qui sont au nombre de six — se déplacent par groupe de trois.

Avoir trois pattes est donc indéniablement un moyen d’équilibrage très efficace et qui ne requiert aucune énergie supplémentaire de la part de l’animal. Alors pourquoi cette propriété ne s’est-elle jamais révélée au cours de l’évolution ?

Pour Tracy Thomson — Doctorante à l’Université de Californie à Davis —, l’explication serait profondément ancrée dans notre passé, au tout début même de l’évolution de la vie. En septembre 2019, son étude sur le sujet est publiée dans la revue BioEssays.

« Si nous essayons de comprendre l’évolution en tant que processus, nous devons comprendre ce qu’elle peut et ne peut pas faire », a déclaré Thomson dans un communiqué. « Presque tous les animaux sont bilatéraux ».

Effectivement, la plus grande majorité des espèces semble avoir deux côtés bien symétriques : nous avons un bras et une jambe de chaque côté, les poissons ont des nageoires symétriques des deux côtés et ainsi de suite.Thomson affirme que le fait d’être bilatéral, du moins au niveau des membres, s’est enraciné très tôt dans notre ADN, potentiellement avant même que les membres et les nageoires n’aient évolué. Après tout, les fossiles à trois pattes sont inexistants dans nos archives.

La génétique qui explique la formation biologique rend non pas impossible, mais très improbable l’apparition d’une espèce à trois pattes. Mais la mutation génétique occasionnelle a déjà conduit au développement de trois jambes chez quelques individus. 

Par exemple, il a été signalé qu’un caneton à trois pattes était né en Chine en 2008. Et chez Frank Lentini (1889-1966) — artiste interprète de la scène italo-américaine —, quoique le membre supplémentaire de Lentini était le résultat d’un jumeau parasitaire et non pas d’une mutation génétique.

Pourquoi aucun animal n’a 3 jambes – OhChouette!

24/11/2025 Que faire en France pou lutter contre les narcotrafiquants  les plus dangereux ?

La question est posé à la suite de la diffusion sur une chaine de télévion de documentaires montrant les ravages que produisent les narcotrafiquants en incitant à la consommation de drogues de plus en plus dures

Certains disent que cette consommation est dans la naturel de beaucoup notamment dans les classes dites défavorisées ? Lutter contre le cannabis ouvrira de nouveaux s marchés à des trafiquants de drogues de plus en plus dures.

D’autres au contraire voudraient que les pouvoirs publics Français ne renoncent à cette lute. Mais dans ce cas à qui faire appel ? Recourir à l’armée qui à d’autres missions comme le font certains Etats d’Amérique du Sud ne impose pas en Ffrance qui dispose de fores de police et de gendarmerie efficaces et non corrompues.

Mais dans ce cas, les narcotrafiquants de la base n’hésiteront pas a tirer sur ces fonctionnaires, quitte à les tuer. Ceux-ci ne sont pas autorisés à répondre. S’ils le font dans certains cas c’est pour sauver leurs vie, ils sont licenciés et lourdement condamnes parfois à de la prison

NB. Certains lectecteu objectent que las narcos les plus dangereux agissent dans les cabinets ministériels et non dans la rue. Mais les deux ne sont pas incompatibles.

23/11/2025 La France doit-elle se préparer à une guerre avec la Russie?

Il se dit dans les cercles potiques frMnçais que Macron de plus impopulaire en France a demandé au Chef d’Etat major des Armées d’évoquer la perspective d’une guerre avece la Russie pour obliger les forces politiques francaisese à de regrouper derrière le Président de la Réblique pour maintenir la France en etat de se battre malgré les pertes humaines en résultant du coté des jeunes militaires français.

Si cela état exact il faudrait en tirer la preuve d’une grande irresponsabilité d’Emmanuel Macron. Il sait très bien que la France de résisterait pas une semaine à une attaque russe conventionnelles. Elle ne pourrait pas non plus sauf à se suicider répondre en termes nucléaires, vu le petit nombre des têtes portées par les marins lance-engins dont elle dispose

(voir Arsenal nucléaire de la Russie — Wikipédia

A l’inverse comment en termes de forces traditionnelles, la Russie, qui du fait en 3 ans de guerre en Ukraine, a supporté des pertes humaines et matérielles considérables , se lancerait dans une guerre avec un pays de l »Otan, la France fut-elle seule à de battre .

850 soldats russes et près de 300 drones détruits en une seule journée — la réalité brutale du front

22/11/2025 Moyen-Orient. Des gravures géantes vieilles de 12 000 ans indiquaient les points d’eau dans le désert

Sciences et Avenir

176 pétroglyphes dessinés sur les falaises qui surplombent des lacs éphémères révèlent une occupation intermittente mais régulière du cœur aride de la péninsule Arabique.

Dans le nord de l’Arabie saoudite, aux marges du désert du Néfoud, des parois de falaises surplombant d’anciennes cuvettes temporaires ont été gravées, il y a plus de 12.000 ans, de silhouettes animales. Ces dessins n’avaient rien de décoratif : ils signalaient l’emplacement de mares saisonnières et de passages utiles dans un environnement quasi désertique, mais malgré tout, fréquenté par des groupes humains mobiles.

Un désert vivant par intermittence

Au tournant de l’Holocène, l’intérieur de la péninsule arabique sort à peine d’une période très aride. La région reste sèche, mais des mares et des lacs temporaires se forment dans des dépressions. Les fouilles menées à Jebel Arnaan, Jebel Mleiha et Jebel Misma (trois massifs situés au rebord sud du Néfoud) documentent 62 panneaux et 176 figures, dont 130 sont grandeur nature. Elles représentent majoritairement des camélidés, mais aussi des bouquetins, des équidés, des gazelles et un auroch


La découverte d’un art rupestre remarquable éclaire l’histoire humaine au Moyen-Orient

Certaines gravures mesurent plus de deux mètres

art rupestre— © Guagnin, Shipton et al. / Nature Communications 2025

Si les preuves matérielles de présence humaine ancienne dans les environnements désertiques de la péninsule arabique sont relativement rares, des archéologues ont récemment découvert un art rupestre monumental, remontant à la fin de la dernière période glaciaire.

Certaines gravures mesurent plus de deux mètres

Jusqu’à présent, l’essentiel des preuves d’occupation humaine y ayant été découvertes remontaient à plus de 25 000 ans, lorsque le climat était plus tempéré, ou antérieures à 10 000 ans, et concentrées près d’oasis.

Réparties dans trois zones jusqu’alors inexplorées (Jebel Arnaan, Jebel Mleiha et Jebel Misma), certaines des oeuvres rupestres récemment décrites avaient été réalisées sur des parois rocheuses très difficiles d’accès, ayant obligé ces artistes préhistoriques à se tenir sur des corniches étroites et exposées.

La mise au jour à proximité de 532 outils en pierre, de pigments et de perles indique quant à elle de probables liens étroits avec des populations vivant dans des parties éloignées du Levant.