Parallèlement à des usages civils, tels que la répation des immeubles . ou le contrôle des récoltes, les drones sont de plus utisés dans les affrontements militaires.ou less activités terroristes.
A cet égard lls doivent avoir toutes les qualités militaro-industrielles que l’industrie propose aux forces armes.
Ils doivent être autonomes, pour ne pas exiger un contrôle permanent du commandemnt. Un bon drone se pilotera,lotera de lui-même en fontion des ordres généraus sreçus.
Ils doivent pouvoir embarquertous les instrumende localisation et d’intervention nécessaires à ses missions . Enfin ils doivent être évoltif pour tenir commte des progès de lindustriev
Historique Wikipedia
L’utilisation de drone de combat a débuté durant la Seconde Guerre mondiale. Le STAG-1 (Special Task Air Group One) de la United States Navy utilisa un total de 42 drones Interstate TDR-1[3], considéré comme l’un des premiers missiles de croisière[4], armé d’une bombe ou torpille d’une tonne au combat guidé par un avion mère Grumman TBF Avenger, 37 d’entre eux ont atteint leurs zones affectées cibles et au moins vingt-et-un ont réussi leur attaque[5]. La première mission de combat a eu lieu le 27 septembre 1944 contre des navires marchands japonais à l’ancre. Il organisa quatre missions en octobre 1944 utilisant quatre engins à chaque fois. Le 5, ils attaquent avec succès des installations antiaériennes à Rabaul lors de la campagne de Bougainville[6], deux autres missions le 9 et 15 sur Matupi furent des échecs et la quatrième le 26 sur Rabaul réussit[7].
Durant la guerre froide et la guerre du Vietnam, l’effort de reconnaissance et de guerre électronique voire de leurre pour la défense antiaérienne prime mais des tests de drones armés continuent ; en 1971, le premier missile air-sol AGM-65 Maverick lancé par un aéronef téléguidé Ryan Firebee[8] réussit à détruire une cible d’essai dans le désert de Mojave. Des versions améliorées furent testées par la suite mais leur développement fut stoppé en partie à cause de certains responsables de l’USAF, qui ont vu les drones de combat comme une « concurrence » à l’avion piloté conventionnel[9] et les négociations sur la limitation des armements stratégiques.
Durant la guerre Iran-Irak, les forces armées iraniennes équipent vers la fin du conflit des Ghods Mohajer-1, développés à l’origine à des fins de reconnaissance des lignes adverses et guidés à vue, de 6 roquettes de RPG-7 et les utilisent pour des frappes sur le champ de bataille contre l’armée irakienne[10].
En 1995, le Predator développé aux États-Unis commence à opérer des missions de surveillance durant la guerre de Bosnie. Durant la guerre du Kosovo début 1999, on décide d’en équiper en urgence de désignateur laser pour guider les frappes des avions de combat de l’OTAN mais le conflit se termine un jour après leur première mission de ce type. Il est décidé ensuite de combiner la fonction de « capteur » et de « tireur » pour réduire considérablement le temps de réaction.
Le 16 février 2001, un Predator tire avec succès pour la première fois un missile antichar AGM-114 Hellfire en vol lors d’essais. Au lendemain des attentats du 11 septembre 2001, les trois premiers Predator armés sont embarqués dans un McDonnell Douglas C-17 Globemaster III à destination du Moyen-Orient.
Le 23 décembre 2002 a lieu le premier combat aérien d’un drone lorsqu’un Predator en mission de reconnaissance en Irak tire deux missiles Stinger sans succès contre un MiG-25 irakien l’attaquant. Le MiG abat le Predator par un missile mais en démontrant une capacité d’autodéfense des drones, cela a évité que ceux-ci soient attaqués par la suite[11].
D’autres États utilisent depuis les années 2010 des drones de combat, ainsi le 7 septembre 2015, l’aviation pakistanaise annonce sa première frappe d’un camp terroriste depuis un drone de conception locale[12] tandis que des drones de combat d’origine chinoise tels le Wing Loong et le CH-4 Rainbow de CASC Rainbow sont opérés par l’Arabie Saoudite, l’Égypte, le Nigeria et l’Irak entre autres.
Dans le secteur des drones de combat, les États-Unis, Israël, la Turquie, la Chine et l’Iran sont les rares pays à produire en masse et exporter des drones militaires aux autres pays[13].
Le New York Times indique dans une enquête publiée en 2021 que le nombre de civils tués depuis 2014 par les drones américains est très supérieur aux 1 417 victimes officiellement reconnues par l’armée, le quotidien faisant état de milliers de morts dont beaucoup d’enfants[14].
Depuis la fin 2023, la Turquie a vendu à l’armée soudanaise des drones à hauteur de plus de 120 millions de dollars, selon un reportage du Washington Post. Le matériel inclut huit TB2 et des centaines d’ogives. Les drones turcs s’ajoutent aux drones iraniens Mohajer-6 que les FAS utilisent depuis la fin 2023. Les FSR ont riposté en accroissant leur emploi des drones, souvent contre des sites civils tels que les hôpitaux. Les analystes déclarent que l’emploi des drones, notamment les Bayraktar TB2, dans les zones urbaines à haute densité de population a conduit à une hausse du nombre de victimes civiles[15].
