02/03/2026 Benyamin Nétanyahou, premier ministre israélien

Le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, présente le pouvoir religieux en Iran comme une menace stratégique pour Israël, qualifiant les ambitions nucléaires de Téhéran, son arsenal de missiles et son soutien à des groupes islamistes de danger existentiel.

Depuis les années 1990, il accuse les dignitaires religieux de vouloir détruire Israël, une crainte qui s’est intensifiée à mesure que Téhéran développait son programme nucléaire et étendait son influence dans la région.

M. Nétanyahou a plaidé à plusieurs reprises pour une intervention militaire afin de neutraliser ce qu’il appelle la menace iranienne.

En juin 2025, Israël a mené une guerre de 12 jours contre l’Iran, ciblant ses infrastructures nucléaires et ses capacités de production de missiles.

Benjamin Nétanyahou a déclaré : Si les ayatollahs commettent l’erreur de nous attaquer, ils feront face à une riposte qu’ils ne peuvent même pas imaginer.

Il a souvent appelé la population iranienne à renverser le pouvoir religieux et à rétablir les relations cordiales qu’entretenaient les deux pays avant la Révolution islamique de 1979.méricain a menacé de frapper très durement le pays si les autorités commencent à tuer des gens comme ils l’ont fait dans le passé.

Quelques jours plus tard, il a écrit sur Truth Social : Continuez à manifesterl’aide est en route, et a envoyé une armada dans le Golfe.

Il a ensuite soufflé le chaud et le froid, laissant ouvert le canal diplomatique avec la reprise début février de pourparlers indirects, dont la dernière session s’est tenue jeudi, tout en multipliant les menaces.

Samedi, il a affirmé que l’objectif américain était d’éliminer des menaces imminentes de l’Iran. L’heure de votre liberté est à portée de main, a-t-il lancé à l’adresse des Iraniens de sa résidence de Palm Beach, en Floride. Quand nous aurons terminé, emparez-vous du pouvoir, ce sera à vous de le faire, a-t-il dit.

Dès son premier mandat (2017-2021), il s’est fait l’artisan d’une politique de pression maximale contre l’Iran.

En 2018, il a retiré les États-Unis de l’accord international sur le nucléaire iranien, conclu en 2015 et qui offrait à Téhéran un allègement des sanctions en échange d’une limitation de ses ambitions nucléaires.

De retour au pouvoir en janvier 2025, il a dit vouloir un accord de paix : les deux pays ennemis ont renoué le dialogue sur le dossier nucléaire.

Un processus stoppé par la guerre déclenchée en juin par Israël, rejoint par les États-Unis avec des frappes sur les sites nucléaires.


Ali Khamenei, guide suprême iranien

Le guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei.Ouvrir en mode plein écran

Le guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, le 4 juin 2025. (Photo d’archives)

Photo : Reuters / Bureau du guide suprême de l’Iran

Le guide suprême iranien Ali Khamenei, 86 ans, incarne la République islamique et sa posture de défi envers ses ennemis désignés, essentiellement les États-Unis et Israël.

À la tête du système théocratique iranien depuis 1989, il a le dernier mot sur les décisions stratégiques et a supervisé le développement du programme nucléaire, défendant l’enrichissement d’uranium comme un droit souverain.

L’élargissement de l’influence de Téhéran au Liban, en Syrie, en Irak et au Yémen figure au cœur de sa politique étrangère.

Son règne a été marqué par des affrontements avec Washington, notamment après le retrait américain de l’accord nucléaire en 2018 et la guerre en juin 2025.

Souvent adepte d’un langage offensif, Ali Khamenei affirme que l’Iran ne se rendra jamais face aux États-Unis, exprimant son scepticisme à l’égard de la voie diplomatique.

Après la reprise de négociations en février, il a prévenu les États-Unis que l’Iran pourrait couler les navires de guerre américains déployés dans le Golfe.

Il a rejeté toute discussion sur le programme de missiles iraniens, que Washington a cherché à inclure dans les pourparlers.


Benyamin Nétanyahou, premier ministre israélien

Benyamin Nétanyahou.Ouvrir en mode plein écran

Le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou. (Photo d’archives)

Photo : Getty Images / ARIEL SCHALIT

Le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, présente le pouvoir religieux en Iran comme une menace stratégique pour Israël, qualifiant les ambitions nucléaires de Téhéran, son arsenal de missiles et son soutien à des groupes islamistes de danger existentiel.

Depuis les années 1990, il accuse les dignitaires religieux de vouloir détruire Israël, une crainte qui s’est intensifiée à mesure que Téhéran développait son programme nucléaire et étendait son influence dans la région.

M. Nétanyahou a plaidé à plusieurs reprises pour une intervention militaire afin de neutraliser ce qu’il appelle la menace iranienne.

En juin 2025, Israël a mené une guerre de 12 jours contre l’Iran, ciblant ses infrastructures nucléaires et ses capacités de production de missiles.

Benjamin Nétanyahou a déclaré : Si les ayatollahs commettent l’erreur de nous attaquer, ils feront face à une riposte qu’ils ne peuvent même pas imaginer.

Il a souvent appelé la population iranienne à renverser le pouvoir religieux et à rétablir les relations cordiales qu’entretenaient les deux pays avant la Révolution islamique de 1979.méricain a menacé de frapper très durement le pays si les autorités commencent à tuer des gens comme ils l’ont fait dans le passé.

Quelques jours plus tard, il a écrit sur Truth Social : Continuez à manifesterl’aide est en route, et a envoyé une armada dans le Golfe.

Il a ensuite soufflé le chaud et le froid, laissant ouvert le canal diplomatique avec la reprise début février de pourparlers indirects, dont la dernière session s’est tenue jeudi, tout en multipliant les menaces.

Samedi, il a affirmé que l’objectif américain était d’éliminer des menaces imminentes de l’Iran. L’heure de votre liberté est à portée de main, a-t-il lancé à l’adresse des Iraniens de sa résidence de Palm Beach, en Floride. Quand nous aurons terminé, emparez-vous du pouvoir, ce sera à vous de le faire, a-t-il dit.

Dès son premier mandat (2017-2021), il s’est fait l’artisan d’une politique de pression maximale contre l’Iran.

En 2018, il a retiré les États-Unis de l’accord international sur le nucléaire iranien, conclu en 2015 et qui offrait à Téhéran un allègement des sanctions en échange d’une limitation de ses ambitions nucléaires.

De retour au pouvoir en janvier 2025, il a dit vouloir un accord de paix : les deux pays ennemis ont renoué le dialogue sur le dossier nucléaire.

Un processus stoppé par la guerre déclenchée en juin par Israël, rejoint par les États-Unis avec des frappes sur les sites nucléaires.


Ali Khamenei, guide suprême iranien

Le guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei.Ouvrir en mode plein écran

Le guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, le 4 juin 2025. (Photo d’archives)

Photo : Reuters / Bureau du guide suprême de l’Iran

Le guide suprême iranien Ali Khamenei, 86 ans, incarne la République islamique et sa posture de défi envers ses ennemis désignés, essentiellement les États-Unis et Israël.

À la tête du système théocratique iranien depuis 1989, il a le dernier mot sur les décisions stratégiques et a supervisé le développement du programme nucléaire, défendant l’enrichissement d’uranium comme un droit souverain.

L’élargissement de l’influence de Téhéran au Liban, en Syrie, en Irak et au Yémen figure au cœur de sa politique étrangère.

Son règne a été marqué par des affrontements avec Washington, notamment après le retrait américain de l’accord nucléaire en 2018 et la guerre en juin 2025.

Souvent adepte d’un langage offensif, Ali Khamenei affirme que l’Iran ne se rendra jamais face aux États-Unis, exprimant son scepticisme à l’égard de la voie diplomatique.

Après la reprise de négociations en février, il a prévenu les États-Unis que l’Iran pourrait couler les navires de guerre américains déployés dans le Golfe.

Il a rejeté toute discussion sur le programme de missiles iraniens, que Washington a cherché à inclure dans les pourparlers.


Benyamin Nétanyahou, premier ministre israélien

Benyamin Nétanyahou.Ouvrir en mode plein écran

Le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou. (Photo d’archives)

Photo : Getty Images / ARIEL SCHALIT

Le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, présente le pouvoir religieux en Iran comme une menace stratégique pour Israël, qualifiant les ambitions nucléaires de Téhéran, son arsenal de missiles et son soutien à des groupes islamistes de danger existentiel.

Depuis les années 1990, il accuse les dignitaires religieux de vouloir détruire Israël, une crainte qui s’est intensifiée à mesure que Téhéran développait son programme nucléaire et étendait son influence dans la région.

M. Nétanyahou a plaidé à plusieurs reprises pour une intervention militaire afin de neutraliser ce qu’il appelle la menace iranienne.

En juin 2025, Israël a mené une guerre de 12 jours contre l’Iran, ciblant ses infrastructures nucléaires et ses capacités de production de missiles.

Benjamin Nétanyahou a déclaré : Si les ayatollahs commettent l’erreur de nous attaquer, ils feront face à une riposte qu’ils ne peuvent même pas imaginer.

Il a souvent appelé la population iranienne à renverser le pouvoir religieux et à rétablir les relations cordiales qu’entretenaient les deux pays avant la Révolution islamique de 1979.méricain a menacé de frapper très durement le pays si les autorités commencent à tuer des gens comme ils l’ont fait dans le passé.

Quelques jours plus tard, il a écrit sur Truth Social : Continuez à manifesterl’aide est en route, et a envoyé une armada dans le Golfe.

Il a ensuite soufflé le chaud et le froid, laissant ouvert le canal diplomatique avec la reprise début février de pourparlers indirects, dont la dernière session s’est tenue jeudi, tout en multipliant les menaces.

Samedi, il a affirmé que l’objectif américain était d’éliminer des menaces imminentes de l’Iran. L’heure de votre liberté est à portée de main, a-t-il lancé à l’adresse des Iraniens de sa résidence de Palm Beach, en Floride. Quand nous aurons terminé, emparez-vous du pouvoir, ce sera à vous de le faire, a-t-il dit.

Dès son premier mandat (2017-2021), il s’est fait l’artisan d’une politique de pression maximale contre l’Iran.

En 2018, il a retiré les États-Unis de l’accord international sur le nucléaire iranien, conclu en 2015 et qui offrait à Téhéran un allègement des sanctions en échange d’une limitation de ses ambitions nucléaires.

De retour au pouvoir en janvier 2025, il a dit vouloir un accord de paix : les deux pays ennemis ont renoué le dialogue sur le dossier nucléaire.

Un processus stoppé par la guerre déclenchée en juin par Israël, rejoint par les États-Unis avec des frappes sur les sites nucléaires.


Ali Khamenei, guide suprême iranien

Le guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei.Ouvrir en mode plein écran

Le guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, le 4 juin 2025. (Photo d’archives)

Photo : Reuters / Bureau du guide suprême de l’Iran

Le guide suprême iranien Ali Khamenei, 86 ans, incarne la République islamique et sa posture de défi envers ses ennemis désignés, essentiellement les États-Unis et Israël.

À la tête du système théocratique iranien depuis 1989, il a le dernier mot sur les décisions stratégiques et a supervisé le développement du programme nucléaire, défendant l’enrichissement d’uranium comme un droit souverain.

L’élargissement de l’influence de Téhéran au Liban, en Syrie, en Irak et au Yémen figure au cœur de sa politique étrangère.

Son règne a été marqué par des affrontements avec Washington, notamment après le retrait américain de l’accord nucléaire en 2018 et la guerre en juin 2025.

Souvent adepte d’un langage offensif, Ali Khamenei affirme que l’Iran ne se rendra jamais face aux États-Unis, exprimant son scepticisme à l’égard de la voie diplomatique.

Après la reprise de négociations en février, il a prévenu les États-Unis que l’Iran pourrait couler les navires de guerre américains déployés dans le Golfe.

Il a rejeté toute discussion sur le programme de missiles iraniens, que Washington a cherché à inclure dans les pourparlers.


Benyamin Nétanyahou, premier ministre israélien

Benyamin Nétanyahou.Ouvrir en mode plein écran

Le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou. (Photo d’archives)

Photo : Getty Images / ARIEL SCHALIT

Le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, présente le pouvoir religieux en Iran comme une menace stratégique pour Israël, qualifiant les ambitions nucléaires de Téhéran, son arsenal de missiles et son soutien à des groupes islamistes de danger existentiel.

Depuis les années 1990, il accuse les dignitaires religieux de vouloir détruire Israël, une crainte qui s’est intensifiée à mesure que Téhéran développait son programme nucléaire et étendait son influence dans la région.

M. Nétanyahou a plaidé à plusieurs reprises pour une intervention militaire afin de neutraliser ce qu’il appelle la menace iranienne.

En juin 2025, Israël a mené une guerre de 12 jours contre l’Iran, ciblant ses infrastructures nucléaires et ses capacités de production de missiles.

Benjamin Nétanyahou a déclaré : Si les ayatollahs commettent l’erreur de nous attaquer, ils feront face à une riposte qu’ils ne peuvent même pas imaginer.

Il a souvent appelé la population iranienne à renverser le pouvoir religieux et à rétablir les relations cordiales qu’entretenaient les deux pays avant la Révolution islamique de 1979.méricain a menacé de frapper très durement le pays si les autorités commencent à tuer des gens comme ils l’ont fait dans le passé.

Quelques jours plus tard, il a écrit sur Truth Social : Continuez à manifesterl’aide est en route, et a envoyé une armada dans le Golfe.

Il a ensuite soufflé le chaud et le froid, laissant ouvert le canal diplomatique avec la reprise début février de pourparlers indirects, dont la dernière session s’est tenue jeudi, tout en multipliant les menaces.

Samedi, il a affirmé que l’objectif américain était d’éliminer des menaces imminentes de l’Iran. L’heure de votre liberté est à portée de main, a-t-il lancé à l’adresse des Iraniens de sa résidence de Palm Beach, en Floride. Quand nous aurons terminé, emparez-vous du pouvoir, ce sera à vous de le faire, a-t-il dit.

Dès son premier mandat (2017-2021), il s’est fait l’artisan d’une politique de pression maximale contre l’Iran.

En 2018, il a retiré les États-Unis de l’accord international sur le nucléaire iranien, conclu en 2015 et qui offrait à Téhéran un allègement des sanctions en échange d’une limitation de ses ambitions nucléaires.

De retour au pouvoir en janvier 2025, il a dit vouloir un accord de paix : les deux pays ennemis ont renoué le dialogue sur le dossier nucléaire.

Un processus stoppé par la guerre déclenchée en juin par Israël, rejoint par les États-Unis avec des frappes sur les sites nucléaires.


Ali Khamenei, guide suprême iranien

Le guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei.Ouvrir en mode plein écran

Le guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, le 4 juin 2025. (Photo d’archives)

Photo : Reuters / Bureau du guide suprême de l’Iran

Le guide suprême iranien Ali Khamenei, 86 ans, incarne la République islamique et sa posture de défi envers ses ennemis désignés, essentiellement les États-Unis et Israël.

À la tête du système théocratique iranien depuis 1989, il a le dernier mot sur les décisions stratégiques et a supervisé le développement du programme nucléaire, défendant l’enrichissement d’uranium comme un droit souverain.

L’élargissement de l’influence de Téhéran au Liban, en Syrie, en Irak et au Yémen figure au cœur de sa politique étrangère.

Son règne a été marqué par des affrontements avec Washington, notamment après le retrait américain de l’accord nucléaire en 2018 et la guerre en juin 2025.

Souvent adepte d’un langage offensif, Ali Khamenei affirme que l’Iran ne se rendra jamais face aux États-Unis, exprimant son scepticisme à l’égard de la voie diplomatique.

Après la reprise de négociations en février, il a prévenu les États-Unis que l’Iran pourrait couler les navires de guerre américains déployés dans le Golfe.

Il a rejeté toute discussion sur le programme de missiles iraniens, que Washington a cherché à inclure dans les pourparlers.


Benyamin Nétanyahou, premier ministre israélien

Benyamin Nétanyahou.Ouvrir en mode plein écran

Le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou. (Photo d’archives)

Photo : Getty Images / ARIEL SCHALIT

Le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, présente le pouvoir religieux en Iran comme une menace stratégique pour Israël, qualifiant les ambitions nucléaires de Téhéran, son arsenal de missiles et son soutien à des groupes islamistes de danger existentiel.

Depuis les années 1990, il accuse les dignitaires religieux de vouloir détruire Israël, une crainte qui s’est intensifiée à mesure que Téhéran développait son programme nucléaire et étendait son influence dans la région.

M. Nétanyahou a plaidé à plusieurs reprises pour une intervention militaire afin de neutraliser ce qu’il appelle la menace iranienne.

En juin 2025, Israël a mené une guerre de 12 jours contre l’Iran, ciblant ses infrastructures nucléaires et ses capacités de production de missiles.

Benjamin Nétanyahou a déclaré : Si les ayatollahs commettent l’erreur de nous attaquer, ils feront face à une riposte qu’ils ne peuvent même pas imaginer.

Il a souvent appelé la population iranienne à renverser le pouvoir religieux et à rétablir les relations cordiales qu’entretenaient les deux pays avant la Révolution islamique de 1979.méricain a menacé de frapper très durement le pays si les autorités commencent à tuer des gens comme ils l’ont fait dans le passé.

Quelques jours plus tard, il a écrit sur Truth Social : Continuez à manifesterl’aide est en route, et a envoyé une armada dans le Golfe.

Il a ensuite soufflé le chaud et le froid, laissant ouvert le canal diplomatique avec la reprise début février de pourparlers indirects, dont la dernière session s’est tenue jeudi, tout en multipliant les menaces.

Samedi, il a affirmé que l’objectif américain était d’éliminer des menaces imminentes de l’Iran. L’heure de votre liberté est à portée de main, a-t-il lancé à l’adresse des Iraniens de sa résidence de Palm Beach, en Floride. Quand nous aurons terminé, emparez-vous du pouvoir, ce sera à vous de le faire, a-t-il dit.

Dès son premier mandat (2017-2021), il s’est fait l’artisan d’une politique de pression maximale contre l’Iran.

En 2018, il a retiré les États-Unis de l’accord international sur le nucléaire iranien, conclu en 2015 et qui offrait à Téhéran un allègement des sanctions en échange d’une limitation de ses ambitions nucléaires.

De retour au pouvoir en janvier 2025, il a dit vouloir un accord de paix : les deux pays ennemis ont renoué le dialogue sur le dossier nucléaire.

Un processus stoppé par la guerre déclenchée en juin par Israël, rejoint par les États-Unis avec des frappes sur les sites nucléaires.


Ali Khamenei, guide suprême iranien

Le guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei.Ouvrir en mode plein écran

Le guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, le 4 juin 2025. (Photo d’archives)

Photo : Reuters / Bureau du guide suprême de l’Iran

Le guide suprême iranien Ali Khamenei, 86 ans, incarne la République islamique et sa posture de défi envers ses ennemis désignés, essentiellement les États-Unis et Israël.

À la tête du système théocratique iranien depuis 1989, il a le dernier mot sur les décisions stratégiques et a supervisé le développement du programme nucléaire, défendant l’enrichissement d’uranium comme un droit souverain.

L’élargissement de l’influence de Téhéran au Liban, en Syrie, en Irak et au Yémen figure au cœur de sa politique étrangère.

Son règne a été marqué par des affrontements avec Washington, notamment après le retrait américain de l’accord nucléaire en 2018 et la guerre en juin 2025.

Souvent adepte d’un langage offensif, Ali Khamenei affirme que l’Iran ne se rendra jamais face aux États-Unis, exprimant son scepticisme à l’égard de la voie diplomatique.

Après la reprise de négociations en février, il a prévenu les États-Unis que l’Iran pourrait couler les navires de guerre américains déployés dans le Golfe.

Il a rejeté toute discussion sur le programme de missiles iraniens, que Washington a cherché à inclure dans les pourparlers.


02/03/2026 Benjamin Nétanyahou

Le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, présente le pouvoir religieux en Iran comme une menace stratégique pour Israël, qualifiant les ambitions nucléaires de Téhéran, son arsenal de missiles et son soutien à des groupes islamistes de danger existentiel.

Depuis les années 1990, il accuse les dignitaires religieux de vouloir détruire Israël, une crainte qui s’est intensifiée à mesure que Téhéran développait son programme nucléaire et étendait son influence dans la région.

M. Nétanyahou a plaidé à plusieurs reprises pour une intervention militaire afin de neutraliser ce qu’il appelle la menace iranienne.

En juin 2025, Israël a mené une guerre de 12 jours contre l’Iran, ciblant ses infrastructures nucléaires et ses capacités de production de missiles.

Benjamin Nétanyahou a déclaré : Si les ayatollahs commettent l’erreur de nous attaquer, ils feront face à une riposte qu’ils ne peuvent même pas imaginer.

Il a souvent appelé la population iranienne à renverser le pouvoir religieux et à rétablir les relations cordiales qu’entretenaient les deux pays avant la Révolution islamique de 1979.

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