Missile balistique

Les missiles balistiques, dont la portée s’étend de quelques dizaines de kilomètres à plusieurs milliers de kilomètres, propulsés par un moteur-fusée durant leur phase initiale de vol, atteignant des vitesses très élevées de plusieurs kilomètres par seconde (entre Mach 5 et Mach 20) lorsque la gravité ramène l’ogive balistique sur Terre, et armés d’ogives militaires conventionnelles ou nucléaires. Ces missiles contiennent une forme de mécanisme de guidage et de contrôle durant la phase terminale de leur vol afin d’obtenir une bonne précision de tir. Les roquettes sont une variante non guidée de ces missiles ;

Missile balistique tactique

Article détaillé : Missile balistique tactique.

Les missiles tactiques, à très courte portée, soit de quelques centaines de mètres à quelques dizaines de kilomètres, sauf exception, utilisés sur le champ de bataille pour détruire des cibles précises, telles que des engins blindés ou des avions. Ces missiles anti-charanti-aérien ou anti-navire ont une trajectoire tendue et non balistique. En effet, l’influence de la gravité sur leur parcours est mineure : beaucoup de ces missiles sont propulsés durant la totalité ou au moins la plus grande partie de leur vol, qui se déroule le plus souvent dans l’atmosphère et donc rarement au-delà de celle-ci ;

Missile de croisière

Article détaillé : Missile de croisière.

Les missiles de croisière, dont la portée est rarement supérieure à quelques centaines de kilomètres, propulsés durant tout leur vol, mais lents puisque subsoniques le plus souvent, qui peuvent être armés comme les missiles balistiques d’ogives conventionnelles ou nucléaires. Ils volent à très basse altitude, ce qui constitue leur principale protection pour échapper à la détection[25].

Laisser un commentaire