Nous reprenons ici un excellent article émanant du Rassemblement National
Pourquoi la France n’aide-t-elle pas l’Iran à se libérer de la dictature islamiste ? Le combat du peuple iranien pour sa liberté est aussi le nôtre. Le régime des mollahs est l’un des principaux financeurs et inspirateurs de l’islamisme politique et violent dans le monde, y compris en Occident, rappelle le président de la délégation RN au Parlement européen, Jean-Paul Garraud, qui exhorte le gouvernement français à l’action.
Depuis plusieurs jours, l’Iran est en feu. Le peuple iranien, courageux et déterminé, se soulève à nouveau contre l’un des régimes les plus obscurantistes et violents de la planète : la dictature islamiste des mollahs. Dans plus de 70 villes et provinces, les manifestants affrontent à mains nues un pouvoir qui tire à balles réelles, arrête, enlève, torture et tue. On compte déjà des des centaines de morts.
Et pourtajnt l’Europe se tait. La France se tait. Pourquoi ce silence assourdissant ? Pourquoi cette prudence coupable, alors même que l’histoire s’accélère sous nos yeux ? La France est-elle compromise avec le régime des mollahs ? La question mérite d’être posée. Depuis des années, la diplomatie française, comme celle de l’Union européenne, entretient des relations ambiguës avec le régime iranien. Dialogue permanent, concessions, aveuglement volontaire : tout semble avoir été tenté, sauf le courage politique.
Faut-il rappeler que la République française a, par le passé, offert protection, soins, moyens logistiques et hospitalité à l’ayatollah Khomeiny, celui-là même qui a instauré en Iran un régime totalitaire islamiste fondé sur la terreur, la répression des femmes, la persécution des minorités et l’exportation du terrorisme ? Sommes-nous en train de nous préparer à répéter cette faute historique en accueillant, demain, des dignitaires du régime des mollahs , qui cherchent à se protéger, sous couvert de visas humanitaires ou diplomatiques ?
Pendant que les Iraniens meurent, Paris reçoit les représentants du régime. Il y a quelques mois encore, le président iranien était reçu à l’Élysée par Emmanuel Macron en personne, tapis rouge compris. Comment expliquer aux Iraniens que la France, patrie des droits de l’Homme, serre la main de ceux qui font tirer sur leurs enfants ? Comment justifier ce double discours : des indignations de façade, mais aucune action concrète lorsque l’occasion historique se présente de soutenir un peuple en lutte pour sa liberté ?
Le régime de Téhéran menace aussi l’Occident et l’Europe
Le silence des médias dominants et des chefs d’État européens est tout aussi troublant. On dirait une gêne, une tétanie, comme si trop de compromissions passées empêchaient désormais toute parole claire. Contrairement à ce que certains voudraient faire croire, l’opposition iranienne existe. Elle s’organise. Et un nom revient avec insistance dans les slogans des manifestants : Reza Pahlavi.
Fils du dernier Shah d’Iran, il est aujourd’hui réclamé par une large partie du peuple iranien comme figure de rassemblement et de transition démocratique. Il ne réclame ni revanche ni retour autoritaire, mais une transition ordonnée vers un État de droit, respectueux des libertés fondamentales, des femmes et des minorités.
Pourquoi la France refuse-t-elle ne serait-ce que de lui offrir une tribune politique, une reconnaissance diplomatique, un soutien moral clair ? Pourquoi refuser d’aider à structurer une transition, alors que l’alternative est le chaos ou la survie d’un régime sanguinaire ? Ce combat est aussi le nôtre. Ne nous trompons pas : la lutte du peuple iranien n’est pas une affaire lointaine. La République islamique d’Iran est l’un des principaux financeurs et inspirateurs de l’islamisme politique et violent dans le monde, y compris en Europe.
Si e régime des mollahs tombe, c’est toute une chaîne de financement, d’influence et de propagande islamiste qui s’effondre. C’est une victoire majeure contre l’obscurantisme, contre le terrorisme, contre ceux qui veulent déstabiliser nos démocraties de l’intérieur.
Une inaction moralement indéfendable et politiquement dangereuse
C’est pourquoi, dès le début, nous, députés du Rassemblement national au Parlement européen, nous avons pris nos responsabilités : résolutions déposées, conférences organisées, interpellations de la Commission européenne après l’assassinat de Mahsa Amini par la police des mœurs. Nous avons agi quand d’autres se taisaient.
Les États-Unis, eux, ont pris leurs responsabilités en empêchant le régime iranien d’accéder à l’arme nucléaire en neutralisant des installations stratégiques. Pendant ce temps, la Commission européenne de Mme von der Leyen et la France d’Emmanuel Macron restent spectatrices.
Cette inaction est intolérable. Elle est moralement indéfendable et politiquement dangereuse. Il est encore temps d’agir L’histoire jugera notre capacité à être du bon côté. Le peuple iranien a tranché. Après 47 ans de dictature, il veut tourner la page. Il appelle à l’aide. Il réclame la liberté. Il réclame un avenir.
Aider l’Iran à se libérer, ce n’est pas intervenir militairement. C’est soutenir politiquement, diplomatiquement et moralement un peuple qui se bat pour des valeurs que nous prétendons universelles. La France doit choisir : le confort du silence ou l’honneur de l’Histoire.
Pourquoi
la France n’aide-t-elle pas l’Iran à se libérer de la dictature
islamiste ?
TRIBUNE. Le combat du
peuple iranien pour sa liberté est aussi le nôtre. Le régime des
mollahs est l’un des principaux financeurs et inspirateurs de
l’islamisme politique et violent dans le monde, y compris en
Occident, rappelle le président de la délégation RN au Parlement
européen, Jean-Paul Garraud, qui exhorte le gouvernement français à
l’action.
Depuis plusieurs jours, l’Iran est en feu. Le peuple iranien,
courageux et déterminé, se
soulève à nouveau contre l’un des régimes les plus
obscurantistes et violents de la planète : la dictature islamiste
des mollahs. Dans plus de 70 villes et provinces, les manifestants
affrontent à mains nues un pouvoir qui tire à balles réelles,
arrête, enlève, torture et tue. On compte déjà des des centaines
de morts.Et pourtajnt l’Europe se tait. La France se tait. Pourquoi ce
silence assourdissant ? Pourquoi cette prudence coupable, alors même
que l’histoire s’accélère sous nos yeux ? La France est-elle
compromise avec le régime des mollahs ? La question mérite d’être
posée. Depuis des années, la diplomatie française, comme celle de
l’Union européenne, entretient des relations ambiguës avec le
régime iranien. Dialogue permanent, concessions, aveuglement
volontaire : tout semble avoir été tenté, sauf le courage
politique.Faut-il rappeler que la République française a, par le passé,
offert protection, soins, moyens logistiques et hospitalité à
l’ayatollah Khomeiny, celui-là même qui a instauré en Iran un
régime totalitaire islamiste fondé sur la terreur, la répression
des femmes, la persécution des minorités et l’exportation du
terrorisme ? Sommes-nous en train de nous préparer à répéter
cette faute historique en accueillant, demain, des dignitaires du
régime des mollahs , qui cherchent à se protéger, sous couvert de
visas humanitaires ou diplomatiques ?Pendant que les Iraniens meurent, Paris reçoit les représentants
du régime. Il y a quelques mois encore, le président iranien était
reçu à l’Élysée par Emmanuel Macron en personne, tapis rouge
compris. Comment expliquer aux Iraniens que la France, patrie des
droits de l’Homme, serre la main de ceux qui font tirer sur leurs
enfants ? Comment justifier ce double discours : des indignations de
façade, mais aucune action concrète lorsque l’occasion historique
se présente de soutenir un peuple en lutte pour sa liberté ?
Le régime de Téhéran menace aussi l’Occident
et l’Europe
Le silence des médias dominants et des chefs d’État européens
est tout aussi troublant. On dirait une gêne, une tétanie, comme si
trop de compromissions passées empêchaient désormais toute parole
claire. Contrairement à ce que certains voudraient faire croire,
l’opposition iranienne existe. Elle s’organise. Et un nom revient
avec insistance dans les slogans des manifestants : Reza Pahlavi.Fils du dernier Shah d’Iran, il est aujourd’hui réclamé par
une large partie du peuple iranien comme figure de rassemblement et
de transition démocratique. Il ne réclame ni revanche ni retour
autoritaire, mais une transition ordonnée vers un État de droit,
respectueux des libertés fondamentales, des femmes et des minorités.Pourquoi la France refuse-t-elle ne serait-ce que de lui offrir
une tribune politique, une reconnaissance diplomatique, un soutien
moral clair ? Pourquoi refuser d’aider à structurer une
transition, alors que l’alternative est le chaos ou la survie d’un
régime sanguinaire ? Ce combat est aussi le nôtre. Ne nous trompons
pas : la lutte du peuple iranien n’est pas une affaire lointaine.
La République islamique d’Iran est l’un des principaux
financeurs et inspirateurs de l’islamisme politique et violent dans
le monde, y compris en Europe.e
régime des mollahs tombe, c’est toute une chaîne de
financement, d’influence et de propagande islamiste qui s’effondre.
C’est une victoire majeure contre l’obscurantisme, contre le
terrorisme, contre ceux qui veulent déstabiliser nos démocraties de
l’intérieur.
Une inaction moralement indéfendable et
politiquement dangereuse
C’est pourquoi, dès le début, nous, députés du Rassemblement
national au Parlement européen, nous avons pris nos responsabilités
: résolutions déposées, conférences organisées, interpellations
de la Commission européenne après l’assassinat de Mahsa Amini par
la police des mœurs. Nous avons agi quand d’autres se taisaient.Les États-Unis, eux, ont pris leurs responsabilités en empêchant
le régime iranien d’accéder à l’arme nucléaire en
neutralisant des installations stratégiques. Pendant ce temps, la
Commission européenne de Mme von der Leyen et la France d’Emmanuel
Macron restent spectatrices.Cette inaction est intolérable. Elle est moralement indéfendable
et politiquement dangereuse. Il est encore temps d’agir L’histoire
jugera notre capacité à être du bon côté. Le peuple iranien a
tranché. Après 47 ans de dictature, il veut tourner la page. Il
appelle à l’aide. Il réclame la liberté. Il réclame un avenir.Aider l’Iran à se libérer, ce n’est pas intervenir
militairement. C’est soutenir politiquement, diplomatiquement et
moralement un peuple qui se bat pour des valeurs que nous prétendons
universelles. La France doit choisir : le confort du silence ou
l’honneur de l’Histoire.
