10/01/2026 Les débuts de la compétition mondiale pour le contrôle de l’espace

Ce n’est que très récemment que les hommes réussirent à s’élever au dessus du niveau moyen de la mer. Ne disposant pas d’ailes comme les oiseaux ils durent attendra le 18e sicle, avec les ballons captifs, pour pour dépasser ce niveau de qualqus dizaines de metres ce niveau. On dit aussi le liveau moyen de la mer.

Le niveau moyen de la mer est une référence  verticale ,géodésique ,altimétrique normalisée qui permet notamment de définir une altitude topographique, positive au-dessus (hypsométrie), négative en dessous (bathymétrie). Cette référence est utilisée notamment en cartographie, en navigation maritime, en cartographie, en navigation maritime, dans l’aviation et en météorologie.

Au dessus de cette altitude, on emploi le terme d’espace. Classiquement, on distingue quatre catagories d’espace, l’espace aéronautique, l’espace sub orbital, l’espace orbital et l’espace profond.

-L’espce aéronautique est l’espace accessible aux aéronefs. Il s’étend constament avec les progrès de l’aviation et des missilles .

-L’espace suborbital est l’espace accessiblle aux engins spatiaux se déplaçant dans l’espace à une vitesse inférieure à la vitesse requise pour qu’il se maintienne en orbite.

– L’espace orbitaL s’agitLe terme d’espace en astronomie désignetoutepartie du monde si sitent au dela de lespacace

Un vol suborbital est un vol spatial d’un engin spatial se déplaçant dans l’espace à une vitesse suborbitale, infériita de l’espace accessible à un engisn placés  orbite autour d’un astre, ce qui signifie qu’il suit une trajectoire circulaire sous l’effet de la gravitation. Le premier vol suborbital a étéest effectué le 5 mai 1961 par l’astronaute Alan Shepard lors de la mission Mercury-Redstone .

Quelques semaines plus tôt, le 12 avril 1961, ce fut un vol orbital qui permit à Youri Gagarine (Юрий Гагарин) de devenir le premier homme à être allé dans l’espace.

Pour réaliser un vol orbital, il est nécessaire d’atteindre une vitesse et une altitude suffisantes, ce qui le rend plus complexe qu’un vol suborbital.  psieurs entreprises se positionnent sur le marché des vols orbitaux, stimulant l’innovation et potentiellement réduisant les coûts pour les consommateurs d’espace.

L’espace profond fait référence à l’exploration de l’espace lointain, qui inclut des missions visant à explorer les galaxies et les étoiles situées à des distances astronomiques.

La conquète spatiale

De 1957 à 1969, la conquête spatiale est un enjeu majeur de la guerre froide. Elle est le terrain d’une compétition technologique acharnée entre l’URSS et les États-Unis, où chacun tente de démontrer sa supériorité. Débutant en 1957 avec Spoutnik-1, le premier satellite artificiel de l’Histoire, elle a rapidement pour enjeu les vols habités et l’envoi d’un homme sur la Lune. Au début des années 1950, voyager au-delà de la Terre semble tenir plus du fantasme que de la réalité. En effet, si Wernher von Braun travaille avec Walt Disney aux États-Unis pour vulgariser et diffuser ses rêves de conquête spatiale, l’idée d’envoyer un objet ou un homme au-delà de l’atmosphère n’est pas une priorité pour les gouvernements, qu’ils soient russe ou américain. Toutefois les ingénieurs militaires des deux camps, notamment dans la balistique, envisagent sérieusement cette possibilité.

Le satellite Spoutnik 1, une première mondiale

Souffrant d’un certain retard dans le domaine du nucléaire, c’est l’URSS qui exploite le plus cette invention. Elle met en place au cours des années 1950 un projet de missile intercontinental capable de transporter une bombe A. Contrairement aux bombes H, les bombes A sont très encombrantes. Au Japon, elles avaient dû être lâchées d’un bombardier. Le projet est donc doublement ambitieux : construire un missile d’une portée intercontinentale (plusieurs milliers de kilomètres contre 350 pour le V2) et pouvant porter une bombe de plusieurs tonnes. 

Le projet est confié à Sergueï Korolev, un ingénieur ukrainien extrait du goulag au cours de la Seconde Guerre mondiale grâce à ses compétences en aéronautique. Conscient des possibilités spatiales d’une telle fusée, et peut-être nourri par les mêmes rêves que von Braun, il parvient à obtenir l’autorisation de construire un petit satellite et celle de tenter de l’envoyer dans l’espace. La fusée conçue par Korolev est très innovante. Malgré quelques difficultés lors des premiers essais, elle permet d’envoyer le petit satellite Spoutnik-1 dans l’espace le 4 octobre 1957. Ce qui n’était qu’un projet secondaire devient une immense victoire technologique et symbolique : une nouvelle frontière de l’environnement humain vient d’être franchie.

Réactions des Etats-Unis

Les États-Unis vivent cet événement comme une véritable humiliation. Au-delà des applications militaires induites par cette réussite soviétique, c’est un coup dur porté à la confiance des États-Unis en leur supériorité technologique. Le symbole est également politiquement fort : l’URSS attribue naturellement ses prouesses à la nature de son régime. Une équipe est donc mise en place aux États-Unis pour préparer un premier lancement. Mais l’URSS lance Spoutnik-2 dès le 3 novembre 1957. Il transporte une chienne répondant au nom de Laïka, démontrant une fois de plus l’avance soviétique. Toutefois, l’animal ne survit pas au vol et la Russie n’est pas encore prête à envoyer un homme dans l’espace. 

Les États-Unis, malgré l’urgence, refusent de confier le projet à l’ex-ingénieur nazi Wernher von Braun, qui travaille sur des missiles moyenne portée, certainement pour des raisons d’image. Pourtant, après un premier échec du projet officiel Vanguard, l’équipe de Braun est autorisée à tenter sa chance : le 31 janvier 1958, Explorer-1 est envoyé dans l’espace. Il permet notamment de découvrir la ceinture de Van Allen. Dorénavant, Wernher von Braun aura un rôle majeur dans la conquête spatiale, de même que son concurrent Sergueï Korolev. Ce dernier, à la différence de son homologue américain, ne connaîtra pourtant pas la gloire, l’URSS faisant de son identité un secret défense. 

Les États-Unis commencent alors à rattraper leur retard et investissent sur le long terme. Ainsi, Eisenhower décide de la création de la NASA (National Aeronautics Space Administration) fin 1958. Toutefois, L’URSS domine la conquête spatiale pendant les années qui suivent, notamment grâce au programme Luna. Dès le 2 janvier 1959, la sonde Luna-1 sort de l’orbite terrestre et survole la Lune. Le 13 septembre, Luna-2 atteint sa cible en se posant sur le satellite de la Terre. Enfin, moins d’un mois plus tard, Luna-3 fait découvrir à l’humanité la face cachée de la Lune. Les photos qu’elle transmet montrent d’ailleurs un paysage visage plus accidenté que la face visible. Fort de ces succès, les Russes reprennent le programme Spoutnik, dont l’objectif est d’envoyer un homme dans l’espace. Plusieurs lancements sont réalisés, avec à chaque fois un chien à bord : contrairement à Laïka, la plupart survivent à leur retour dans l’atmosphère. Au programme Spoutnik, les États-Unis opposent le programme Mercury. Leur progrès leur permet aussi d’envoyer un être vivant dans l’espace en janvier 1961 : un chimpanzé nommé Ham.

Les Américains se rapprochent donc des Soviétiques et comptent prendre leur revanche en envoyant le premier homme dans l’espace. Mais l’URSS prend les devants le 12 avril 1961, lorsque Youri Gagarine prend place à bord de Vostok-1 sur le site de Tyura-Tam. Il effectue un vol en orbite de 1h48 autour de la Terre, à une altitude moyenne de 250 km. L’URSS renforce encore son prestige dans le domaine spatial. Les Américains répondent dès le 5 mai avec le vol d’Alan Shepard, mais à une altitude moins élevée et pour une durée beaucoup plus courte (15 minutes seulement)

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