On considère généralement que le transport aérien, qu’il soit militaire ou civil, sera le seul domaine capable de résister à la mode actuelle du verdissement des activités et des économies. Autrement dit, il ne sera jamais possible, sauf peut-être pour de petits drones expérimentaux utilisant le solaire ou l’hydrogène, de se passer du kérosène, pourtant grand producteur de gaz à effet de serre. Aucune des contraites du kérosène, que ce soit le transport et le strokage à terre, ou l’utilisation à bord, ne pourront êtes évitées, même en période de terrorime.
On évoque aujourd’hui le SAF Sustanable aviation fuel https://www.neste.com/products-and-innovation/sustainable-aviation?utm_ mais il apparait que celui-ci n’a rien de particulièrement soutenable. .
En fait, il y a trois types de SAF. Le premier vient de la distillation des rejets domestues, provenant notamment des cuisines. Or il ne pourra fournir que 3 pour cent des besoins de carburant aérien.
Une seconde perpective consiserait à utiliser du kerosene “décarbonisé” dit synthétique provenant de sources “renouvelables” telles que les bois forestiers. Mais il est facile de prévoir que dans ce cas, les forets auront depuis lontemps disparues avant que le transport aérien ne commence à devenir bio compatible.
La troisième solution consisterait à utiliser des terres louées à des exploitants agricoles. Encore faudrait-il que ceux-ci, dont la première respnsabilié esr de nourrir la population acceptent ce changemant de perspective.
