Si le recours à l’énergie solaire paraît encore sans intérêt, sinon impossible dans le domine des systèmes d’armes , ce n’est plus le cas en ce qui concerne la surveillance, surveillance aux frontières ou même surveillance des champs de bataille.e.
Cet ainsi que l’armée américaine, associée à la douane fédérale et aux Coast Guards , vient de présenter un drone de surveillance fonctionnant à l’énergie solaire
De l’envergure d’un Boeing 447 Jumbo, mais ne pesant que 3 tonnes (Le poids d’un petit camion), il devrait pouvoirr voler des semaines ou des mois sans toucher terre, et bien évidemment sans personnel à son bord. Il s’agit selon le son constructeur du drone Skydweller Aero, réalisé par la firme américano-espagnole du même nom.
Ce drone vient de réaliser des essais en vol de plusieurs semaines dits très satisfaisants le long de l’US Gulf Coast. Précédemment, il avait eu un prototype dit Solar Impulse 2 aircraft, qui a réalisé un premier tout du monde propulsé à l’energie solaire en 2016. Skydweller Aero envisage de construire e une flotte d’engins capables de « vols perpétel » à des altitudes de 13 à 15 14ms.
L’entreprise dispose de de crédits militaires en vue d’évaluer la capacité de ces drones à réaliser des patrouilles de plusieurs jours sans escales, aussi tô que possible.
Note
Avion et drones à énergie solaire 7 juin 2012
Notre projet consiste à fabriquer un prototype d’avion à énergie solaire. Le principe d’un tel système est de récupérer l’énergie provenant des rayons du soleil pour alimenter la batterie de l’avion électrique Afin réaliser ce système, il y a un équilibre sensible à trouver pour conserver l’aérodynamisme de l’avion, malgré le poids ajouté des panneaux solaires et leur influence sur la forme originel des ailes.
L’énergie fournie doit de même respecter les contraintes de charge de la batterie, qui est de type Lithium-métal-polymère, et requiert un voltage et une plage de courant spécifique. Tout d’abord nous avons commencé par comparer différents modèles d’avions de modélisme, en appliquant différent critères correspondant à nos contraintes : son poids, sa surface alaire, la puissance de son moteur et sa maniabilité générale. Nous avons ensuite comparés différents modèles de cellules solaires, en fonction elles aussi de contraintes particulières : puissance, épaisseur, taille, poids.
Enfin, parmi les modèles retenus, nous avons choisi celles qui permettaient le plus confortablement d’être placées sur les ailes, tout en respectant leur mise en série et parallèle (calculé pour alimenter la batterie en fonction de ses conditions de charge).
Ce type d’avion (2 mètres d’envergure, 1 Kg, 60 km/h) requiert une licence de vol spécifique. Concernant les panneaux solaires, nous avons fait des tests pour déterminer en pratique les puissances obtenues par différentes conditions météorologiques, de manière à exprimer un lien direct entre intensité lumineuse et courant de charge.
Puis nous nous sommes focalisés sur la batterie LiPo de l’avion : son temps de décharge, dépendant de la puissance fournie au moteur (et simulant des conditions de vol réelles) et son temps de charge, à l’aide d’un générateur de laboratoire.
Enfin nous avons fixés les panneaux solaires aux ailes de l’avion, et nous avons confirmés les deux principaux enjeux de notre système : s’assurer que notre avion vole et que la charge de la batterie s’effectue par météo favorable.
Il s’avère que notre système augmente en moyenne l’autonomie de notre avion de 25%, avec des variations en fonction de l’intensité du solaire et de la puissance délivrée au moteur par le pilote. Pour améliorer ce chiffre, la seule solution réaliste est d’attendre que les technologies de photovoltaïque évoluent, pafin d’obtenir un rendement meilleur, donc une plus grande énergie pour une même surface.
