Il est connu que l’air le plus sec, tel que celui que l’on trouve dans les parties désertiques du Sahare, comporte assez de vapeur d’eau, pour satisfaire les besoins en eau ds nombreuses plantes.
Le Sahara compte environ 1 200 espèces de plantes vasculaires. Elles ne poussent pas selement dans le lit des oueds
Voir https://www.lamiduvent.fr/flore-et-vegetation-du-sahara/du-sahara/
Aux Etats-Unis, dans l’Illinois, Timur Islamoglu, Directeur de recherche au Materials Discovery Research Institute (MDRI), s’efforce depuis quelques années de mettre au point des substances qui extrairaient de l’air sec du désert assez d’eau o pour en faire une source durable d’eau potable. Ceci devrai permettre de faire face à l’aridité prévue en conséquence du réchauffement climatique. Il vise des régions dont l’humidité relative serait inférieure à moins 30 pour cent , qui seront les premières victimes du réchauffement
Inaguré en 20222, le MDRI, nouvelle division au sein du UL Research Institutes (ULRI) a mis en place un laboratoire doté de techniques avancées en septembre 2024. Outre fournir de l’eau potable et extraire les exces de CO2,e laboratoire sera chargé de produire de l’hydrogène en remplacement du gazoil. La combustion de l’hydrogène ne libère que de l ethylènz , beaucoup moins toxique
https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89thyl%C3%A8ne
Pour extraire l’eau de l’air dans les régions arides, le labotoire vise à produire des substances poreuses semblables à des éponges adaptées à l’humidité relative.
Le proche avenir dira ce qu’il en sera de ces objectifs
