Les fentes de Young (ou interférences de Young) désignent en physique une expérience qui consiste à faire interférer deux faisceaux de lumière issus d’une même source, en les faisant passer par deux petits trous percés dans un plan opaque. Cette expérience fut réalisée pour la première fois par Thomas Young en 1801 et permit de comprendre le comportement et la nature de la lumière. Sur un écran disposé en face des fentes de Young, on observe un motif de diffraction qui est une zone où s’alternent des franges sombres et illuminées.
Cette expérience a mis en évidence la nature ondulatoire de la lumière. Elle a été également réalisée avec de la matière, comme les électrons, neutrons, atomes, molécules, avec lesquels on observe aussi des interférences. Cela illustre la dualité onde-particule : les interférences montrent que la matière présente un comportement ondulatoire, mais la façon dont elles sont détectées (impact sur un écran) montre leur comportement particulaire. Wikipedia
Cependant de nouvelles versions de cette expérience, conduisirent à penser que les interférences n’étaient pas dues à des superpositions d’un photon unique, mais à des interférences se produisant entre photons différents utilisant des chemins très proches les uns des autres et ne permettant pas de les distinguer
Référence
https://www.earth.com/news/single-photon-detected-in-multiple-locations-simultaneously/
Recent work suggests that a single photon might be detected in more than one spot simultaneously. Some see this as a reason to reconsider the idea of alternate universes interacting behind the scenes.
A research team led by Holger Hofmann at Hiroshima University in Japan has conducted an advanced measurement that provides direct evidence of light appearing in two separate paths.
