L’État islamique (appelé aussi Daech est une organisation terroriste politico–militaire, d’idéologie salafiste djihadiste ayant proclamé le 29 juin 2014 l’instauration d’un califat sur les territoires sous son contrôle. De l’été 2014 au printemps 2019, il forme un proto-État en Irak et en Syrie où il met en place un système totalitaire.
Alors que le Moyen-Orient vit au rythme des tensions entre Israël et l’Iran depuis le raid sans précédent du Hamas sur le sol de l’État hébreu, le 7 octobre, les combattants de l’organisation djihadiste État islamique (EI, ou Daech, acronyme du nom arabe) ont “redoublé leur rythme d’attaques en Syrie et en Irak cette année”, fait remarquer The Wall Street Journal.
Cent cinquante-trois attentats au cours des six premiers mois de 2024 ont été perpétrés par des cellules de combattants “ciblant des points de contrôle, faisant exploser des voitures piégées et complotant pour renverser les autorités en place.
L’objectif de l’EI est le même dans toute l’Europe et notamment en France. Selon les rapports officiels un certain nombre de communes françaises constatent désormais que de plus en plus de jeunes français musulmans se font proposer de participer à la mise en place en France d’ associations se référant aux objectifs de l’EI.
La France pourtant ne manquent pas de valeurs susceptibles de mobiliser sa jeunesse. Ces derniers jours la reconstruction de la cathédrale Notre Dame de Paris, qui a fait appel des milliers de compétences très diverses, en a donné l’exemple. Chacun peut s’en persuader, non seulement en visitant ce monument multi centenaire, mais grâce aux images qui circulent dorénavant sur Internet.
Mais la France n’est pas seulement celle de ses Cathédrales. C’est aussi le pays qui joue un rôle essentiel au Centre Européen de Recherche Nucléaire (CERN) pour la mise en place du futur Collisionneur circulaire de particules, dont les performences seront très supérieurs à celles de l’actuel Grand collisionneur de hadrons (en anglais : Large Hadron Collider — LHC) mis en fonction en 2008 au CERN
L’étude de faisabilité du FCC en cours, dont l’achèvement est prévu en 2025, vise à déterminer la viabilité technique et financière du FCC au CERN, en s’intéressant en particulier aux aspects géologiques, à l’impact environnemental, à la conception des infrastructures, au génie civil et aux détecteurs, ainsi qu’à la R&D sur les technologies devant assurer l’efficience et la durabilité des collisionneurs proposés.
On prévoit un nouveau tunnel d’une circonférence de 90,7 km, d’une profondeur moyenne de 200 m, et huit sites en surface pour au plus quatre expériences. Le tunnel abriterait initialement le FCC-ee, un collisionneur électron-positon permettant des mesures de précision dans le cadre d’un programme de recherche mené sur une période 15 ans à compter du milieu de la décennie 2040. Une deuxième machine, le FCC-hh, serait alors installée dans le même tunnel, réutilisant ainsi l’infrastructure existante, comme lorsque le LHC a remplacé le LEP. Le FCC-hh vise à atteindre des énergies de collision de 100 TeV, en faisant entrer en collision des protons et également des ions lourds ; il pourrait être en service jusqu’à la fin du 21 e siècle.
