La Terre a subi récemment, soit depuis 600 millions d’années, quatre grandes périodes de glaciation, dites ères glaciaires, dont elle est sortie par quatre périodes de réchauffement.
Les quatre dernières ères glaciaires sont :
- la glaciation panafricaine (vers -600 Ma) ;
- la petite glaciation ordovicienne ;
- la glaciation permo-carbonifère ;
- la glaciation mio-plio-quaternaire dans laquelle nous sommes.
Les périodes de glaciation étaient peu favorables aux espèces vivantes, qui se réfugiaient généralement dans des zones océaniques côtières protégées par des sources d’eau chaudes d’origine volcanique. Elles en sortaient pendant les périodes de réchauffement, en évoluant sur le mode darwinien vers des espèces de plus en plus complexes. Sans ces périodes de réchauffement climatique, l’espèce humaine ne serait jamais apparue.
Le réchauffement pouvait cependant se traduire par des extinctions de masse frappant les espèces adaptées à des températures plus fraiches et incapables d’évoluer suffisamment rapidement. C’est ce qui s’est produit en Afrique dans la zone sahélienne.
Ceci admis, pourrait-on affirmer que l’actuelle période de réchauffement climatique affectant la Terre soit principalement d’origine humaine et qu’il serait possible d’y porter remède par divers grands travaux et changement de mode de vie que décideraient les pouvoirs actuels avec l’accord des opinions publiques.
Beaucoup d’humains en doutent actuellement. Le passage des voitures thermiques aux voitures électriques ne changerait pas grand chose au climat de la planète, non plus d’aideurs à plus long terme que la réduction des taux de natalité en Afrique et le reboisement des forêts primaires. Si des mesures d’intérêt général sont nécessaires, il faut les prendre sans un thermomètre à la main avec l’excuse de vouloir limiter le réchauffement climatique
