Une simulation réalisée par Joseph Schindler de l’Université de Barcelone semble répondre par l’affirmative. Pour rechercher ce qu’il en est, il s’appuya sur les équations de la théorie quantique qui ne donnent pas une description claire des objets et de leurs comportements, mais les présente comme un ensemble flou de possibilités.. Elles ne deviennent définitives que seulement après une « observation » de l’objet. De la même façon, il est impossible de dire ce que faisait l’objet avant d’être observé.
Le théorie quantique semble nous obliger à ne jamais vivre que dans le présent immédiat. Ceci ne correspond en rien à notre expérience du monde.
L’interprétation dites des mondes multiples , « many worlds interprétation » , élimine le flou en posant que toutes possibilités sont valables, mais que chacune d’elles ne se réalise que dans un monde différent des autres. Notre monde classique peut être l’un de ceux-ci.
Cette idée doit être conjuguée avec celle des « histoires décohérentes » pour qui chaque processus physique peut être décomposé en une séquence d’événements qui arrivent dans des temps définis. Ceci permet aux objets quantiques d’avoir une mémoire précise de leur comportement passé.
Sur cette base, Schindler et son collègue Strasberg élaborèrent un modèle mathématique permettant d’évaluer combien souvent le multivers peut fournir de telles histoires non-ambigues. Le modèle comportait une version simplifiée contenant deux objets quantiques pouvant échanger de la chaleur.
Sur cette base, ils examinèrent comment rendre ces deux objets plus grands, ce jusqu’à plusieurs milliers de particules, augmentant leurs chances d’appartenir à un monde classique. Ils découvrirent que ceci se produisait à chaque fois et rapidement, C’est une bonne nouvelle pour ceux désirant vivre dans un monde classique.
Mais inévitablement le modèle a été contesté comme non pertinent
Voir aussi
Philipp Strasberg, Joseph Schindler https://journals.aps.org/prx/accepted/c6079K14Re414904373c9230e7799ad324ffa474c
