06/05/2024 Contrairement à la Chine, l’Europe se condamne à être absente de la course à l’espace

Alors que les Etats-Unis sont en train de perdre leur supériorité mondiale dans de nombreux domaines, ils confirment leur volonté de rester ce qu’ils ont toujours été, dominants dans le domaine du spatial, spatial proche dit suborbital, comme spatial planétaire et spatial profond. Cette supériorité est d’abord militaire mais elle est aussi scientifique et se veut économique, par une future exploitation des ressources de l’espace.

Face à cette volonté, l’Europe et notament en son sein la France semblent avoir capitulé. Ainsi le lancement de la fusée Ariane 6, qui doit succéder à Ariane 5, vient d’être reportée à 2024 en raison de retards techniques. Pourtant le premier vol d’essai d’Ariane 6 devait intervenir à la fin 2023,

(voir https://www.lopinion.fr/international/avec-la-fin-dariane-5-lavenir-incertain-du-spatial-europeen)

Par contre, la Chine confirme sa volonté d’être avec les Etats-Unis, sinon devant eux, une puissance spatiale en tous domaines. Le site spécialisé SpaceNews vient de le confirmer

L’Académie chinoise des sciences (CAS) soutient une série de missions variées et innovantes visant à faire avancer son ambitieux programme en sciences spatiales. Ces missions couvrent des domaines très variés tels que l’étude de la Lune, l’astrophysique, les exoplanètes et l’héliophysique, avec pour objectif de placer la Chine à l’avant-garde de la recherche astronomique et de l’exploration spatiale. C’est du moins la volonté de Wang Chi, directeur du Centre national des sciences spatiales (NSSC) relevant de la CAS, qui a récemment présenté ces missions lors du Forum Zhongquacun du 27 avril

https://www.zgcforum.com/en

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