Cette exoplanète se trouve comme son nom l’indique, en dehors du système solaire, à une distance de 124 années-lumière. Elle vient d’être identifiée dans le cadre du tour d’horizon auquel se livre actuellement le télescope spatial James-Webb. Celui-ci y a détecté une atmosphère peu dense constituée principalement de CO2 et de méthane. Elle comporte également du sulfure de diméthyle.
Wikipedia indique qu’il s’agit d’un composé organosulfuré de formule chimique(CH 3) 2S, produit notamment sur Terre par le phytoplancton et certaines bactéries. Sa caractéristique principale est une odeur très désagréable à haute concentration. Il apparaît notamment lors de la cuisson de certains végétaux comme le maïs, le chou ou la betterave. Il est également le signe d’une infection bactérienne dans le brassage de la bière. C’est un produit de la décomposition du diméthylsulfoniopropionate (DMSP). Il est également produit lors du métabolisme bactérien du méthanethiol (CH3SH), notamment dans les pets et autres flatulences. On parle de biomarqueur.
Des analyses complémentaires seront nécessaires pour confirmer sa présence sur K2-18b. Comme cette planète est située dans la zone habitable de son soleil, une étoile plus petite et moins chaude que notre soleil, il n’est pas impossible qu’elle y héberge, ou qu’elle y ait hébergé une vie analogue à la vie terrestre.
K2-16b est plus grande que la Terre. Il n’est pas impossible qu’elle comporte un océan d’eau glacé dont les rivages non gelés auraient permis l’apparition de la vie. De là à dire qu’elle soit peuplée de péteurs se livrant à des concours de pets, la distance à laquelle elle se trouve ne permettra jamais à l ‘homme de le vérifier.
