25/09/2023 Quels Rafale seront-ils embarqués sur le PANG ?

Ce nom peu harmonieux désigne le Porte-Avions de Nouvelle Génération qui remplacera vers 2040 l’actuel Charles de Gaulle de la marine nationale française – PANG qu’il vaudra mieux réaliser en deux exemplaire, quel que soit la coût, disons le en passant, car chacun sait qu’un porte-avions est immobilisé pour maintenance et formation la moitié de son temps de service.

Par ailleurs, les Rafale Marine, qui équipent actuellement le Charles de Gaulle devront dans les prochaines années, à l’instar des autres Rafale, être remplacés . Il s’agira du Rafale F5 en cours de développement chez Dassault Aviation. Bien que sa livraison à la Direction Générale de l’Armement (DGA) ne soit pas prévue avant 2035, il suscite déjà un grand intérêt. 

Voir https://www.avionslegendaires.net/2023/08/actu/le-dassault-aviation-rafale-f5-ringardisera-la-concurrence-europeenne-et-russe/

Avec cet avion totalement interconnecté, Dassault Aviation compte bien surclasser ses concurrents les plus directs que sont le consortium européen Eurofighter et le géant russe United Aircraft Corporation. Même l’avionneur américain Lockheed-Martin, qui vend ses F35 aux pays assez naïfs pour s’en équiper à un prix individuel minimum de 200 millions de dollars, aura du mal à suivre.

Au cœur du Rafale F5, on trouve le radar de nouvelle génération RBE2-XG. Ce radar révolutionnaire, doté d’une technologie à base de nitrure de gallium et de calculs par intelligence artificielle, représente une avancée significative par rapport aux radars AESA d’aujourd’hui (Radar à Antenne Active https://fr.wikipedia.org/wiki/Radar_%C3%A0_antenne_active.

Il est conçu pour être capable d’identifier tous les objets volants dans son champ, y compris les chasseurs de 5e génération en mode furtif. De plus, il sera capable de détecter des cibles de plus petite taille, comme les microdrones, jusqu’à présent quasiment indétectables par les radars actuels.

 Le premier vol d’un avion de la DGA Essais en Vol équipé de ce radar est prévu dans les cinq prochaines années, et sa production en série devrait commencer au début de la prochaine décennie.

Outre le radar, l’optronique secteur frontale (OSF) de l’avion subira également une modernisation. Elle devrait offrir des capacités accrues en matière de résolution d’imagerie, renforçant ainsi les capacités de surveillance de l’avion.

S’agissant des missiles embarqués, l’Office National d’Études et de Recherches Aérospatiales (ONÉRA) et l’entreprise MBDA travaillent sur le successeur de l’ASMP-A, le missile air-sol moyenne portée amélioré. L’ASN4G, tel qu’il est actuellement connu, sera à la fois très furtif et rapide. Ce missile garantira la continuité du vecteur de frappe nucléaire de l’Armée de l’Air et de l’Espace. Une version conventionnelle pourrait éventuellement remplacer les missiles de croisière SCALP-EG.

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