Devant le Mémorial en l’honneur des marins et des migrants morts en mer, le souverain pontife a demandé « des actes » face aux drames « qui ensanglantent la Méditerranée », exhortant le Vieux Continent à choisir la « culture de l’humanité ». AFP
Or le pape n’avait rien à faire à Marseille, sinon se donner le beau rôle face à la chrétienté et au reste du monde.
Le Vatican est suffisamment informé pour savoir que si des migrants naïfs viennent de plus en plus d’Afrique par la mer, c’est par ce qu’ils y sont poussés par de véritables maffias internationales s’enrichissant du prix du passage.
Plus tard lorsque des embarcations surchargées coulent, ce sont ces maffias qui se chargent d’accueillir à terre les survivants récupérés par des marines européennes en faisant payer aux familles le coût de cet « accueil » . Selon des informations fournies par les polices nationales, les plus jeunes de ces femmes sont prises en main par les maffias et livrées à la prostitution et à des sévices dont l’Europe avait perdu le souvenir.
Le pape sait fort bien que plus l’Italie ou la France faciliteront le passage aux migrants, plus il y en aura. A cet égard les prévisions sont inquiétantes. Avec le changement climatique rendant le continent africain de moins en moins vivable, ce seront des centaines de millions de migrants qui voudront prendre le chemin de l’Europe. Combien l’Eglise catholique qui est riche en hébergera-t-elle au Vatican ?
