Quand deux trous noirs entrent en collision au plus lointain de l’univers, ils émettent un court instant des ondes gravitationnelles. Celles-ci peuvent aujourd’hui être reçues et observées dans les deux détecteurs mis en place à cette fin, en Amérique Ligo Laser Interferometer Gravitational Wave Observatory et Virgo en Italie,
Les signaux reçus sont peu nombreux et très faibles. Par contre ils font apparaître un phénomène que ne soupçonnaient pas initialement les physiciens et qui a été nommé mémoire gravitationnelle. Ce terme signifie que les particules qui vibrent dans les ondes gravitationnelles ne retournent jamais à leur position de départ. Elles se trouvent très faiblement déplacées. Ceci est attribué au fait que l’espace temps qui conjugue les trois dimensions de l’espace et celle du temps est en permanence allongé sur ces trois dimensions et comprimé par celle du temps, ceci du fait de l’onde gravitationnelle
L’hypothèse d’une trace permanente dans l’espace temps laissée par le passage des ondes gravitationnelle a laissé longtemps les scientifiques sceptiques jusqu’à ce qu’elle soit confirmée par les interféromètres.
En relativité générale, les trous noirs sont désignés par deux nombres, leur masse et leur spin. Les paramètres supplémentaires sont nommés des cheveux (hairs) ) Si les chercheurs ne trouvent pas assez de cheveux, cela confirmerait la relativité d’Einstein, mais serait inquiétant pour les projets de gravité quantique. Ceux-ci postulent l’existence de particules quantiques dites soft particules identiques sinon voisines aux soft particules
