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31/03/2021 Emmanuel Macron le 31 avril. Un silence aux graves conséquences

Si l'ensemble des mesures présentées aux Français le 31 avril par Emmanuel Macron s'imposent sans discussion, un point essentiel n'a été abordé que superficiellement. Il s'agit de la politique vaccinale pour les mois et les années à venir.

Dans ce domaine, il a reconnu comme si la chose allait de soi qu'il faudrait continuer à faire appel aux vaccins actuellement disponibles, tous vaccins conçus et fabriqués dans des pays étrangers et disponibles en trop petites quantités.

Or les virologues s'accordent pour estimer que l'actuel virus et ses variants ne cesseront pas de muter, présentant des formes de plus en plus résistantes . Par ailleurs, nécessairement, apparaîtra un variant poly-résistant contre lequel il sera vital de se protéger. De plus, dans les prochaines années on observera très vraisemblablement de nouveaux virus générant de nouveaux types d'épidémie contre lesquelles aucun des traitements actuels ne sera efficace.

Si les pays ayant investi dans le domaine des industries vaccinales pourront réagir en temps utile, ce ne serait pas le cas de la France. Elle resterait comme actuellement dépendante de l'étranger. Emmanuel Macron a certes évoqué cette question en indiquant que la France se dotera de laboratoires et d'entreprises pharmaceutiques capables de faire face à de telles nécessités, mais il ne l'a fait que superficiellement, sans fournir la moindre précision.

Il aurait du au contraire indiquer que la France consacrera le plus vite possible les dizaines de milliards de ressources publiques indispensables pour financer ces investissements. Ces milliards, elle les a mais elle les utilise à d'autres emplois certes utiles mais qui pourraient être différés. Mentionnons seulement les travaux publics ou le domaine de l'armement et de la défense.

Ill faudra pour cela qu'Emmanuel Macron ait une réelle volonté d'intervenir dans les arbitrages budgétaires et d'affronter les intérêts économiques actuels. Il le ferait en cas de guerre. Or la France sera de plus en plus en guerre contre les virus. Si elle ne faisait rien, elle devrait accepter des millions de décès ou de handicaps majeurs parmi les futurs patients.

31/03/2021
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