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Le séparatisme à l'assaut de l'enseignement secondaire

Le projet de loi sur le séparatisme a été présenté au Conseil des ministres du 9 décembre 2020 par Gérald Darmanin, ministre de l'intérieur, et par Marlène Schiappa, ministre déléguée auprès du ministre de l'intérieur, chargée de la citoyenneté.

Le gouvernement a engagé la procédure accélérée sur ce texte.
https://www.vie-publique.fr/loi/277621-loi-separatisme-confortant-le-respect-des-principes-de-la-republique

Ce projet est le minimum que les Pouvoirs Publics devraient faire pour combattre le séparatisme. Ce terme est un euphémisme pour désigner le combat que mène en France l'islam de combat pour s'implanter dans la vie civique française, en remplaçant l'ordre constitutionnel et légal actuel. Ainsi dans des communes présentant un important effectif de citoyens de religion musulmane, des Français se revendiquant musulmans demandent que la loi islamique ou charia remplace pour eux la loi française.

Plus gravement, dans l'enseignement public, une enquête de l'Institut Français de l'Opinion Publique (IFOP) pour le compte de la Fondation Jean-Jaurès publiée le 6 janvier et référencée ci-dessous, révèle que 53% des professeurs du second degré public ont déjà vu, dans leur établissement, des élèves contester un enseignement ou tenter de s'y soustraire au nom de la religion.

Ceci concerne des matières aussi diverses que l'éducation physique et sportive, les cours abordant la laïcité, ceux concernant l'égalité filles et garçons.

Le phénomène va au delà de l'enseignement mais concerne la vie quotidienne. Il va de l'absence de jeunes filles lors des cours de natation, du refus de consommer de la viande, et pas seulement de porc, à la cantine, du refus d'entrer dans des églises présentant un intérêt architectural lors de sorties scolaires.

Beaucoup de ces élèves semblent vouloir appliquer des instructions provenant de parents islamiques, mais un certain nombre d'entre eux, au moins à partir de 10 à 12 ans, apparaissent comme convaincus de leur droit à ces formes de séparatisme.

On ajoutera que de nombreuses jeunes femmes non musulmanes indiquent sur les réseaux sociaux avoir été menacées dans la vie quotidienne par des individus leur reprochant ne fut-ce que porter leurs cheveux sur les épaules et les prévenant que bientôt elles ne pourront plus le faire. Elles disent toutes que la plupart les hommes présents lors de ces menaces, plutôt que s'indigner, ont fait comme s'ils ne voyaient ou n'entendaient rien.

Si le Président de la République continuait à prendre prétexte pour ne rien faire de l'absence de textes juriques explicites permettant de combattre ce fléau, il aurait une responsabilité majeure. A ce rythme, la France deviendra rapidement un Etat islamique emprisonnant ou tuant  les non-musulmans.                                                                        

Référence

https://jean-jaures.org/nos-productions/droit-au-blaspheme-caricatures-liberte-d-expression-les-francais-sont-ils-encore

 

06/01/2021
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