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L'islamisme à l'école en France

L'école en France sera de moins en moins un lieu de neutralité politique et de laïcité, comme son statut juridique l'y oblige. Les enseignants qui s'inspirent comme ils le doivent de ces principes mettront de plus en plus leur sécurité personnelle et familiale, voire leur vie, en danger.

Ceci tient au nombre croissant des élèves qui contesteront leurs cours au nom de l'Islam. Derrières ces enfants se trouvent des « parents d'élèves », en fait des pères, qui n'hésitent pas à se proclamer militants islamiques.

Beaucoup de professeurs des écoles constatent aujourd'hui que de nombreux élèves masculins, même très jeunes, refusent tout contact avec leurs camarades filles. Ils ne veulent pas connaître les prénoms des filles de leur classe, sauf si ceux-ci sont de consonance arabe. Ils n'acceptent pas d'être voisins en classe, de partager la même table au restaurant, de faire des travaux scolaires en commun.

Lors de certains cours, ils discutent interminablement les propos de l'enseignant, voire refusent de les écouter, a prétexte qu'ils sont contraires à l'Islam. Ainsi en est-il en sciences naturelles, lorsque le professeur présente le darwinisme au lieu de dire que Allah avait créé l'homme et toute vie sur Terre. Dans les cours d'astronomie, ils refusent d'entendre que la Terre est une sphère en orbite autour du soleil. Mahomet aurait affirmé que la Terre était plate. De même en histoire, il n'est plus possible de rappeler que les nations occidentales ont longtemps été en guerre avec des pays musulmans...ni même que Charles Martel avait repoussé les Arabes à Poitiers. Mentionner le génocide subi par les Juifs pendant la dernière guerre est devenu impensable. .

Dans le domaine sportif, il n'est plus possible d'emmener des filles à la piscine ou pratiquer certains exercices supposant qu'elles abandonnent leur voile. Les toilettes (WC) leur sont interdites, avec les conséquences que l'on devine.

À l'indifférence et au refus d'écouter succèdent vite des contestations véhémentes et des obstructions systématiques. Une partie de l'heure de classe, qui devrait être consacrée à l'enseignement, se perd à discuter avec eux. De plus, ces élèves en appellent sans cesse à leurs parents musulmans pour que ceux-ci viennent à l'école se plaindre de l'enseignant voire le menacer. Ceux-ci qui jusqu'ici ne se préoccupaient pas de ces questions deviennent de plus en plus vindicatifs. Certains menacent l'enseignant de représailles.

Inutile de dire que ces difficultés que rencontrent les professeurs de sexe masculin se retrouvent beaucoup plus souvent chez les enseignantes. Il est des établissement où celles-ci ne peuvent pratiquement faire leur métier.

Malheureusement jusqu'à présent les chefs d'établissement se refusaient à intervenir, au prétexte de ne pas faire de vagues et ne pas créer de tensions entre communautés. Le mot d'ordre était « pas d'amalgames. Il ne faut pas stigmatiser tous les musulmans ». Il est douteux que l'assassinat odieux d'un enseignant qui faisait simplement son métier, une fois l'émotion passée et les défilés de protestations terminés, change grand chose à cette situation.

20/10/2020
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