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Frontex accusée par des « humanitaires » de ne pas secourir les migrants

Frontex, l'Agence européenne de garde-frontières et de garde-côtes est régulièrement accusée par des « ONG humanitaires » de ne pas faciliter l'entrée par la mer de migrants venus de Libye et d'Afrique sub-saharienne.

Selon les ONG humanitaire Alarm Phone, Borderline-Europe, Mediterranea et Sea-Watch, quand des embarcations de migrants sont repérées dans la zone de recherche et de sauvetage (SAR zone), Frontex n'alerte que les garde-côtes libyens même si des navires humanitaires ou commerciaux se trouvant à proximité "pourraient les aider de manière plus rapide et plus appropriée". Elles ont publié à ce sujet un rapport daté du 18 juin 2020. Note : ce rapport n'est pas accessible le 8 octobre, à la date où nous écrivons cette note.

Selon ce rapport, cette stratégie aurait entraîné des naufrages et des "morts en masse" Les ONG affirment que les pays européens se sont dérobés à leur devoir de sauvetage des migrants en mer afin de les empêcher d'atteindre leurs côtes, grâce aux avions de Frontex. Ces actions, toujours selon ce rapport, auraient également provoqué le renvoi en Libye de "dizaines de milliers" de migrants.

Par la voix de son porte-parole, Frontex a déclaré que ces affirmations étaient "totalement fausses", ajoutant que l'agence avait contribué à secourir 330 000 personnes au cours des dernières années.

Il est de fait que récemment Frontex a diffusé une vidéo prise par la voie aérienne montrant un groupe d'une centaine de migrants embarquant sur une chaloupe à partir d'un navire de nationalité imprécise qui les avait conduit à la limite des eaux européennes. Nul n'ignore que de là, ces chaloupes rejoignent les îles grecques et les côtes italiennes on françaises et de sabordent à proximité, obligeant les autorités maritimes européennes à leur porter secours et les conduire à terre. De là les pays européens concernés devront les héberger, les nourrir et faciliter leur entrée sans titre de séjour en Europe continentale.

Ajoutons que les services de renseignements européens ont depuis longtemps constaté que beaucoup de ces associations et ONG se disant  humanitaires étaient financées par des organisations criminelles. Elles exigent des migrants des sommes considérables pour leur faciliter l'accès aux côtes européennes, en comptant sur les services de secours en mer européens pour les conduire à terre une fois que leurs chaloupes se sont sabordées à courte distance des côtes.

Il est clair que Frontex ne remplirait pas sa mission s'il aidait plus encore qu'il ne le fait les migrants moyen-orientaux et africains à entrer en Europe, parmi lesquels se trouveront de plus en plus de candidats aux attentats terroristes. Il en fait déjà trop. En Russie et en Chine, les gardes-frontières ouvrent le feu sur de tels migrants. Ceux-ci comprennent vite l'avertissement et n'y reviennent pas. Ceci résout la question humanitaire avant qu'elle ne se pose.

Frontex https://frontex.europa.eu/fr/

 

08/10/2020
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