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Population de l'Afrique subsaharienne

Le taux de croissance de la population mondiale devrait se stabiliser à partir de 2050, sauf en Afrique noire, dite Afrique subsaharienne.

Ce phénomène avait déjà été envisagé par les démographes. Il vient d'être confirmé par le rapport intitulé « Perspectives de la population dans le monde 2019 : Principaux résultats » que vient de publier la Division de la population du Département des affaires économiques et sociales des Nations Unies daté de juin 2019.

On peut en lire un résumé à l'adresse https://population.un.org/wpp/Publications/Files/WPP2019_PressRelease_FR.pdf

Selon ce rapport, la moitié de la croissance projetée de la population mondiale d'ici 2050 se concentrera dans neuf pays : Inde, Nigéria, Pakistan, République démocratique du Congo, Éthiopie, République-Unie de Tanzanie, Indonésie, Égypte et les États-Unis d'Amérique (en ordre décroissant de l'augmentation attendue). Vers 2027, l'Inde devrait dépasser la Chine en tant que pays le plus peuplé du monde. La population de l'Afrique subsaharienne devrait doubler d'ici 2050 (augmentation de 99%).

Parmi les régions qui connaîtront les taux de croissance démographique les plus faibles on trouve l'Europe (2%).

Ceci signifie, en termes géopolitiques, que l'Europe, et plus particulièrement l'Europe méditerranéenne, dont la France, se trouvera confrontée à une Afrique subsaharienne (Afrique dite noire) dont la population croîtra massivement dans les trente prochaines années alors que sa propre population non seulement n'augmentera pas et mais vieillira. Autrement dit, il paraît inévitable qu'elle doive faire face à des taux de migrations en provenance d'Afrique atteignant de telles proportions que l'entrée d'Africains sur les territoires européens ne pourra pas être contenue par des contrôles aux frontières tels qu'ils sont actuellement pratiqués.

La situation sera aggravée par les changements climatiques qui provoqueront des sécheresses catastrophiques sur le continent africain.

De plus, le rapport de l'ONU n'indique pas que le nombre des migrants clandestins non déclarés prendra nécessairement de telles proportions qu'il dépassera rapidement celui des migrants se présentant spontanément aux postes frontières pour y obtenir des titres de séjour.

Conséquences probables

De telles invasions aboutiront nécessairement à des baisses considérables du niveau de vie des populations autochtones. Vu l'incapacité des pays européens, faute de moyens budgétaires, à mettre en place des technologies innovantes permettant une augmentation suffisamment rapide de la productivité des ressources disponibles, des arrivées massives d'Africains subsahariens provoqueront des réactions de plus en plus hostiles des populations européennes. Celles-ci s'armeront avec l'aide d'éléments de la police ou de l'armée partageant leur volonté de défense. Elles feront inévitablement un jour ou l'autre usage de ces armes.

Mais les migrants de leur coté se présenteront de plus armés, avec l'aide d'organisations islamiques voulant rétablir l'antique domination de l'Islam sur la Méditerranée et l'Europe méridionale. Il ne faut pas oublier que les subsahariens sont en majorité de confession musulmane. Ils arriveront avec une volonté de conquête de plus en plus affirmée. Eux aussi auront recours aux armes, non seulement en termes défensifs mais offensifs.

Le lecteur nous reprochera d'esquisser ici un scénario-catastrophe. Il est possible que les migrations se produisent de façon moins conflictuelle, selon des modalités que nul ne peut encore préciser. Mais pour espérer le moins-pire, il faut se préparer au pire.

11/09/2020
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