Europe Solidaire
CultureEconomieEducationEnvironnementInstitutionsInternationalSciencesSécurité/DéfenseSocialTechnologiesValeurs
Aggrandir Réduire Reinitialiser
Les mots clés

Attaque au couteau du 5 septembre 2020 à Birmingham

Cette attaque qui à fait un mort et plusieurs blessés, n'est pas la première de ce genre en Grande Bretagne. A chaque fois la police l'impute à des individus ayant de graves problèmes d'insertion, mais sans lien avec le terrorisme (lisez terrorisme islamique).

C'est ne pas tenir compte du fait que, notamment sur les réseaux sociaux, se multiplient désormais les appels provenant de Daesh (Organisation de l'Etat Islamique) ou d'autres structures analogues. Ils incitent tous les « bons musulmans à commettre de tels actes au nom d'Allah ». Il n'est pas nécessaire d'être un expert en guerre psychologique sur Internet, dite aussi guerre de 4e génération, pour comprendre que Daesh, en difficulté actuellement au Moyen-Orient dans la guerre classique qu'elle menait contre les puissances occidentales, n'a pas tardé à comprendre que les réseaux sociaux étaient désormais un moyen idéal pour recruter des terroristes.

En y multipliant les messages de haine, elle peut ainsi inciter au meurtre des individus déjà déséquilibrés, sans même qu'ils se rendent compte des manipulations dont ils font l'objet. Ils n'ont pas besoin d'armes sophistiquées pour passer à l'acte. Un simple couteau de cuisine fait très bien l'affaire.

Il est donc léger de la part des autorités de police d'affirmer sans enquête approfondie que ces criminels sont sans liens avec le terrorisme. Ceci leur permet notamment de ne pas reconnaître qu'elles sont incapables de lutter contre le terrorisme islamique, dans l'état actuel du droit pénal occidental. Ce dernier est largement tourné vers la protection des libertés individuelles.

Mais admettre que les attaques au couteau feront de plus en plus partie de l'arsenal militaire islamique obligerait les Etats occidentaux à se doter de moyens considérables pour prévenir de tels attentats. Ils ne manquent pas des ressources budgétaires et policières pour ce faire, mais celles-ci seront dans les prochains mois utilisées en priorité pour lutter contre les effets du réchauffement climatique et contrôler la bonne application des mesures barrières.

06/09/2020
Vos réactions
Dernières réactions
Actuellement, pas de réaction sur cet article!
Votre réaction
Vérification anti-spam
Nom/pseudo*


Email*


Titre*


Commentaire*


* champs obligatoires
Europe Solidaire