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The Sirens of Mars Searching for Life on Another World

The Sirens of Mars Searching for Life on Another World Par Sarah Stewart Johnson Allen Lane On lira in fine les dernières informations, à la date du 30 juillet, concernant l'exploration de Mars par des rovers.

Sarah Stewart Johnson est chercheuse en astrophysique à l'Université Georgetown (Etats-Unis) Elle y dirige un laboratoire dédié à la recherche sur d'autres planètes que la Terre d'éventuelles traces de vie. On emploie le terme de biosignature. A cette fin elle analyse les données d'ores et déjà transmises par les satellites et recherche de nouvelles techniques permettant d'améliorer ces données.

Elle vient de publier l'ouvrage référencé ci-dessous. Elle y fait l'histoire de la façon dont, depuis l'Antiquité jusqu'à nos jours, les humains avaient observé et tenté de comprendre la Planète Mars, dite aussi Planète Rouge. Perçu d'abord comme un « étoile » particulièrement brillante dans le ciel nocturne, elle a très vite été interprétée comme étant une planète semblable à la Terre. A ce titre, elle a été dès le 19e siècle jugée susceptible d'abriter des civilisations proches de la nôtre. Des que les astronomes ont été dotés d'instruments un peu performants, ils ont cru y voir les traces de canaux creusés par des sociétés plus avancées que la nôtre. Même quand ceci s'est avéré inexact, beaucoup ont cru y voir une végétation abondante, pouvant résulter d'activités agricoles.

Dès les premiers survols de la planète par des missions spatiales, celles-ci ont recherché des traces plus précises de formes de vie. Mais sans succès. Il a a été de même avec les rovers Curiosity et Mars 2020. Il est vrai que ceux-ci ne disposent pas de moyens permettant de creuser au delà de quelques centimètres et ils ne peuvent renvoyer sur Terre pour analyse plus précise les échantillons de sol martien. La Nasa devrait envoyer dans quelques mois un nouveau rover plus perfectionné, dit Perseverance. Pendant au moins une année martienne, il explorera les lieux à la recherche de traces d'une vie microbienne passée. Et pour la première fois de l'histoire, il préparera des échantillons de sol destinés à être ramenés sur Terre pour analyse par une prochaine mission.

Par ailleurs le programme EXO Mars de l'Agence spatiale européenne, avec une participation importante de l'Agence russe Roscosmo, prévoit pour comporte l'envoi sur Mars d'un orbiteur dit  ExoMars Trace Gas Orbiter (TGO) et son atterrisseur Schiaparelli , ainsi que le véhicule (astromobile) Rosalind Franklin dont le lancement, initialement planifié pour mai 2018, est actuellement prévu pour 2021. L'objectif scientifique du programme est l'étude de l'atmosphère de Mars et l'origine du méthane qui s'y trouve à l'état de trace.

On remarquera que dans son livre Sarah Stewart Johnson n'évoque pas l'hypothèse de la présence sur Mars d'une forme de vie ayant évolué à partir d'éléments identiques mais sous une forme très différente de celle de la vie terrestre. Celle-ci pourrait être difficilement détectable avec les moyens actuels. Elle pourrait cependant se révéler dangereuse, voire mortelle, pour les humains visant à occuper de façon durable de futures stations martiennes.

Note au 30/07

La Nasa vient d'annoncer ce jour le lancement réussi vers Mars de Perseverance ainsi que du mini-hélicoptère Ingenuity . Dans quelques mois, ils pourront commencer à explorer la planète. 

Ingenuity fait la taille d'un ballon de plage pour un poids estimé à 1,8 kilogrammes (contre 0,68 kg une fois sur Mars). Pour s'envoler, il est équipé de deux hélices,superposées de 1,2 mètres d'envergure chacune. Au-dessus de ses deux hélices, l'hélicoptère miniature est doté d'un panneau solaire pour recharger ses batteries et rester complètement autonome. 60 jours martiens après l'arrivée du rover sur Mars, Ingenuity se décrochera de Perseverence. Six jours plus tard, une fois chaque paramètre vérifié, Ingenuity effectuera alors un premier vol test. Il s'envolera verticalement à trois mètres de hauteur. Si ce premier essai est réussi, Ingenuity pourrait effectuer cinq vols ou plus, se baladant jusqu'à 10 mètres au-dessus du sol dans un rayon de 300 mètres. Il disposera d'un système de pilote automatique pour amorcer ses atterrissages lui-même

 

30/07/2020
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